Les investisseurs surveillent les avancées géopolitiques alors que le dollar recule, tandis que les prix du pétrole et des taux élevés entretiennent les risques

Le dollar américain a commencé la semaine en légère baisse après des nouvelles géopolitiques et politiques jugées favorables. Des prix du pétrole élevés et des taux d’intérêt toujours hauts restent les principaux facteurs de risque. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) serait peu susceptible d’annoncer que l’inflation est « sous contrôle ». La hausse des prix de l’énergie, une inflation plus forte et une consommation et un emploi qui tiennent bon expliquent pourquoi la Fed avance avec prudence.

Soutien au dollar grâce à la prudence de la Fed

Les marchés actions étaient signalés proche de leurs plus hauts, et la Fed serait davantage attendue sur un message indiquant que les taux pourraient rester inchangés plus longtemps. Cette position apporte un soutien modéré au dollar. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) était indiqué autour de 98,50, avec peu de mouvement attendu lors d’un lundi calme. Le DXY était aussi donné affaibli par des informations liées à l’Iran, tandis que les cours du pétrole restaient élevés.

Les leçons de politique monétaire continuent d’influencer les décisions de la Fed

L’hésitation actuelle de la Fed est fortement marquée par les erreurs de 2022. Avec le recul, la banque centrale avait été perçue comme en retard face à l’inflation, ce qui l’avait poussée ensuite à relever les taux rapidement. Ce souvenir incite aujourd’hui les responsables à laisser les taux inchangés plus longtemps afin de s’assurer que l’inflation est réellement maîtrisée. Pour les opérateurs de marché, cet environnement peut rendre pertinente une stratégie consistant à vendre une protection contre une baisse du dollar. Par exemple, vendre des options de vente (put, un contrat qui protège contre une baisse, ou permet de parier sur une baisse) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice loin du niveau du marché) sur le DXY, ou sur des paires liées au dollar comme USD/JPY, permet d’encaisser une prime (le montant payé à l’avance par l’acheteur de l’option) tout en pariant sur l’absence de chute marquée du billet vert. Le risque est encadré car une option a une perte maximale définie. Une autre approche consiste à se positionner sur une baisse de la volatilité des taux (la volatilité mesure l’ampleur des variations de prix). Une Fed qui signale « inchangé plus longtemps » conduit souvent à une phase de marché plus stable. Cela peut favoriser des stratégies de vente de volatilité sur des contrats à terme de taux, par exemple via un straddle vendu (straddle : combinaison d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, vendue pour miser sur peu de mouvement) sur des contrats SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux de référence américain au jour le jour utilisé sur les marchés). Il faut toutefois intégrer les risques géopolitiques, notamment au Moyen-Orient. Une amélioration rapide de l’appétit pour le risque (période « risk-on », quand les investisseurs privilégient les actifs plus risqués) pourrait peser sur le dollar. Dans ce cas, une couverture (hedge, une protection visant à limiter les pertes) peut être utile, par exemple en achetant des options de vente très éloignées du prix du marché sur le DXY, afin de se protéger d’un changement de ton inattendu de la Fed.

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En début de séance européenne, le NZD/USD progresse légèrement, se maintenant au-dessus de 0,5850, autour de 0,5885.

Le NZD/USD s’est légèrement raffermi autour de 0,5885 en début de séance européenne lundi, repassant au-dessus de 0,5850. Le dollar néo-zélandais s’est apprécié face au dollar américain après des informations selon lesquelles l’Iran aurait transmis aux États-Unis une proposition liée à la réouverture du détroit d’Ormuz et à la fin de la guerre. La proposition inclurait une prolongation du cessez-le-feu afin de laisser du temps pour travailler à une fin durable du conflit. L’incertitude autour du détroit d’Ormuz reste élevée, et toute nouvelle tension au Moyen-Orient pourrait soutenir le dollar américain, considéré comme une valeur refuge (actif recherché en période de stress, car jugé plus sûr).

Perspectives de politique de la Fed

La Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) devrait largement laisser ses taux inchangés lors de sa réunion d’avril. Cela maintiendrait la fourchette cible des fed funds (taux directeur au jour le jour auquel les banques se prêtent des fonds aux États-Unis) à 3,50%-3,75%, ce qui constituerait un troisième statu quo consécutif. L’attention se portera ensuite sur l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) jeudi, l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed (mesure l’évolution des prix payés par les ménages). Une inflation plus élevée que prévu pourrait renforcer le dollar américain face au dollar néo-zélandais à court terme. Plus largement, le « Kiwi » est influencé par les statistiques néo-zélandaises, la cible d’inflation de 1% à 3% de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, banque centrale du pays) avec un point d’équilibre recherché proche de 2%, le rôle de la Chine comme premier partenaire commercial, et les prix des produits laitiers, principale exportation. Le NZD/USD trouve actuellement un soutien autour de 0,6050, montrant une certaine résistance malgré des signaux mondiaux contrastés. On observe une dynamique proche de celle de la même période en 2025, lorsque des nouvelles géopolitiques positives avaient temporairement amélioré l’appétit pour le risque (tendance des investisseurs à acheter des actifs plus risqués). Cela montre un marché très sensible aux informations, notamment sur une baisse des tensions dans les conflits.

Options et volatilité

En 2025, l’espoir suscité par une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d’Ormuz paraît désormais lointain. Même si un conflit ouvert à grande échelle a été évité, l’incertitude persiste, comme l’ont montré des informations début avril 2026 sur des exercices navals ayant brièvement perturbé le trafic des pétroliers. Cette tension de fond suggère que l’achat d’options d’achat (call, contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le dollar américain peut servir de couverture (protection contre une hausse du dollar) en cas de regain soudain des tensions. La Fed devrait laisser ses taux dans une fourchette de 4,00%-4,25% cette semaine, surtout après un Core PCE (inflation « sous-jacente », hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) de mars resté élevé à 3,1%. Toutefois, avec un taux directeur néo-zélandais à 5,00%, le portage reste favorable pour le Kiwi : le « carry » (gain potentiel lié à l’écart de taux d’intérêt entre deux devises) demeure attractif. Cet écart de taux continue de soutenir la paire NZD/USD. Il faut aussi prendre en compte les facteurs de fond qui soutiennent le Kiwi, meilleurs que l’an dernier. Le dernier PMI manufacturier Caixin en Chine (indice d’activité du secteur industriel, au-dessus de 50 = expansion) à 51,5 suggère une stabilisation de l’économie du principal partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. Par ailleurs, l’indice Global Dairy Trade (référence internationale des prix des produits laitiers) a progressé régulièrement, la dernière enchère affichant +1,2%, ce qui améliore les perspectives d’exportation. Ces signaux opposés — risque géopolitique contre amélioration des fondamentaux (données économiques et facteurs structurels) — favorisent un contexte où la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) pourrait être sous-évaluée. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies comme le straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou le strangle (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) sur le NZD/USD pour profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre dans les prochaines semaines. L’enjeu sera de caler ces positions autour de la réunion de la Fed et de nouvelles informations en provenance du Moyen-Orient.

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L’EUR/USD reste au-dessus de 1,1700, l’optimisme soutient l’euro tandis que la faiblesse du sentiment GfK en Allemagne l’affecte à peine

L’EUR/USD a refléchi après un pic de séance près de 1,1730 mais est resté au-dessus de 1,1700, prolongeant ses gains pour une deuxième journée. La confiance des consommateurs allemands (GfK) s’est dégradée en mai, sans réaction immédiate marquée des marchés. L’indice GfK de mai est tombé à -33,3 après -28,1 en avril, en dessous des -29,5 attendus. C’est le plus bas niveau depuis plus de trois ans.

Une proposition au Moyen-Orient change la donne

L’attention est restée tournée vers le Moyen-Orient après une information d’Axios selon laquelle l’Iran aurait envoyé une nouvelle proposition de paix aux États-Unis. L’Iran proposerait de mettre fin aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz, tout en reportant les discussions sur le nucléaire. Les discussions sont décrites comme dans l’impasse (c’est-à-dire bloquées, sans avancée), et un deuxième cycle prévu ce week-end a été annulé. Des pétroliers sont bloqués à Ormuz depuis deux mois, avec un pétrole brut proche de 100 dollars le baril, ce qui accroît le risque de récession (une période de recul de l’activité économique). Cette semaine, la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale de la zone euro) doivent annoncer leur politique monétaire mercredi et jeudi. Les deux institutions devraient maintenir leurs taux, tandis que la BCE pourrait laisser entendre une hausse future, l’inflation augmentant. Sur le plan technique, l’EUR/USD a trouvé un soutien entre 1,1645 et 1,1675, avec des résistances près de 1,1730 et autour de 1,1745. Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vigueur du mouvement des prix) évoluait autour de 50. Le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles, utilisé pour repérer un changement de dynamique) est devenu légèrement positif. Les niveaux importants incluent 1,1760, 1,1849 et 1,1505–1,1525.

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La hausse des coûts de l’énergie renforce les anticipations de resserrement de la RBA, propulsant l’AUD/USD vers 0,7160 pour une deuxième séance consécutive

L’AUD/USD a progressé pour une deuxième séance d’affilée, autour de 0,7160 en début de séance européenne lundi. Ce mouvement s’explique par le soutien apporté au dollar australien, lié à la hausse des prix de l’énergie et à des anticipations plus fermes de relèvements de taux par la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays). Le rapport sur l’IPC (indice des prix à la consommation, principal indicateur de l’inflation) de mars en Australie est attendu mercredi, avec une inflation annuelle prévue à 4,7% contre l’objectif de la RBA de 2–3%. Un chiffre plus élevé renforcerait l’hypothèse d’une hausse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) lors de la réunion du 5 mai. Les contrats à terme ASX 30 Day Interbank Cash Rate Futures (mai 2026) — des instruments de marché qui reflètent les attentes de taux d’intérêt à venir — à 95,745 indiquaient au 24 avril une probabilité implicite de 74% d’un passage à 4,35%.

Faiblesse du dollar américain et développements géopolitiques

La paire a aussi bénéficié du recul du dollar américain, malgré une demande pour les valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de tensions). La baisse du billet vert a toutefois été limitée par un regain de tensions autour d’un cessez-le-feu, Israël et le Hezbollah intensifiant leurs attaques malgré une prolongation soutenue par les États-Unis destinée à suspendre les combats pendant trois semaines. Le président américain Donald Trump a annulé l’envoi d’une délégation au Pakistan, liée à d’éventuels échanges avec l’Iran, demandant à Jared Kushner et Steve Witkoff de ne pas se déplacer. Selon Bloomberg, l’Iran a proposé de rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole) et de mettre en pause les discussions sur le nucléaire, tout en prolongeant le cessez-le-feu. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Les analystes d’UOB estiment que l’EUR/USD a rebondi après une phase de faiblesse et consolide ; une cassure de 1,1665 accentuerait le biais baissier.

L’EUR/USD a reculé à 1,1668, puis a évolué la plupart du temps dans une fourchette étroite. Il a de nouveau baissé à 1,1671, est remonté à 1,1723 et a clôturé à 1,1720, en hausse de 0,32 %. Le mouvement est présenté comme une consolidation à court terme après une phase de baisse. La paire devrait continuer à osciller dans un couloir compris entre 1,1685 et 1,1730 à très court terme.

Évolution en range à court terme

Sur un horizon de 1 à 3 semaines, un nouveau repli reste possible. Un mouvement vers 1,1625 dépend d’une cassure, puis d’un maintien sous 1,1665 (cassure = passage net sous un niveau ; maintien = clôtures qui restent en dessous). Une résistance est située à 1,1750 et devrait limiter les hausses (résistance = zone où l’on observe souvent des ventes). Le scénario baissier reste valable tant que 1,1750 n’est pas franchi. L’article indique avoir été produit avec un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur. Nous observons actuellement un rebond de l’EUR/USD dans une fourchette serrée. Le mouvement s’analyse comme une phase de pause après la baisse récente. La paire tient pour l’instant, mais le risque d’une reprise du repli dans les prochaines semaines reste le scénario privilégié.

Niveaux clés et facteurs de marché

Cette lecture baissière s’appuie sur les dernières données économiques. L’inflation « Core PCE » aux États-Unis (indice des prix à la consommation privilégié par la Réserve fédérale, hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) publiée la semaine dernière ressort à 2,8 %, signe de tensions sur les prix. Cela incite la Réserve fédérale à rester « hawkish » (attitude stricte contre l’inflation, avec des taux élevés plus longtemps). À l’inverse, l’inflation préliminaire d’avril en zone euro a légèrement reculé à 2,4 %, ce qui laisse davantage de marge à la Banque centrale européenne pour envisager un assouplissement (baisse des taux), un facteur défavorable à l’euro. Pour les opérateurs, cela signifie que le mouvement le plus probable reste orienté à la baisse. Une résistance importante est mentionnée près de 1,0750, tandis qu’une cassure nette sous le support à 1,0680 serait nécessaire pour valider une nouvelle jambe de baisse (support = zone où les achats apparaissent souvent). L’achat d’options de vente à courte échéance (options « put » : produit qui prend de la valeur si le taux baisse ; « strike » = prix d’exercice, niveau à partir duquel l’option peut être exercée) avec des prix d’exercice sous 1,0680 peut être envisagé pour se positionner en cas de rupture. En comparaison avec la période qui a suivi l’analyse de fin avril 2025, la paire avait fini par passer sous le support à 1,1665 et avait poursuivi sa baisse en mai. Ce précédent suggère que la phase actuelle de consolidation pourrait préparer un mouvement similaire. L’attention se porte donc sur une cassure claire du support, qui signalerait une reprise du repli.

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Nouveaux développements entre les États-Unis et l’Iran : une semaine cruciale pour les banques centrales s’ouvre, orientant l’attention sur le marché des changes et façonnant le sentiment de marché

Les marchés financiers ont débuté lundi sur une note prudente, avant plusieurs réunions de banques centrales cette semaine. Aucun indicateur économique majeur n’est attendu lundi, tandis que la situation au Moyen-Orient reste au centre de l’attention. Durant le week-end, le président américain Donald Trump a annulé l’envoi d’une délégation au Pakistan pour la prochaine série de discussions avec l’Iran, affirmant que l’Iran avait « beaucoup offert, mais pas assez ». Dimanche, il a déclaré que la guerre avec l’Iran se terminerait bientôt et que les États-Unis seraient victorieux.

Tensions au Moyen-Orient et attention des marchés

Pendant la séance asiatique de lundi, l’Iran aurait transmis une nouvelle proposition aux États-Unis visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin au conflit. Selon Axios, l’Iran proposerait des discussions sur le nucléaire si les États-Unis levaient le blocus du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour les exportations de pétrole). Le dollar américain a ouvert en hausse avec un « gap » haussier (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture), puis a effacé une partie de ses gains en Asie, l’indice du dollar (mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) évoluant près de 98,50. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) annoncera sa décision de politique monétaire (niveau des taux et orientations) mercredi, tandis que les contrats à terme (instruments permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur les indices boursiers américains évoluent en ordre dispersé. L’USD/JPY a reculé d’environ 0,25 % vendredi mais a terminé la semaine en hausse, mettant fin à trois semaines de baisse. Lundi matin en Europe, la paire est restée sous 159,50, la Banque du Japon (BoJ, banque centrale japonaise) étant attendue sur un statu quo. En Allemagne, l’indice GfK de confiance des consommateurs (enquête qui mesure le moral des ménages) pour mai a reculé à -33,3 après -28,1 en avril. L’EUR/USD s’est maintenu au-dessus de 1,1700, avant la décision de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

Enseignements tirés des épisodes passés de volatilité

Le GBP/USD a évolué sans tendance au-dessus de 1,3500. L’or a perdu plus de 2 % la semaine dernière et s’est maintenu au-dessus de 4 700 $, tandis que l’USD/CAD évoluait autour de 1,3650 avant la réunion de la Banque du Canada. Nous nous souvenons qu’à la même période l’an dernier, le marché était nerveux en raison du bras de fer entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Ormuz. L’épisode d’avril 2025 rappelle que les tensions géopolitiques peuvent provoquer une volatilité brutale (fortes variations de prix) sur le pétrole, ce qui rend les options de longue maturité (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé, sur une période plus longue) sur les contrats à terme sur le pétrole une couverture pertinente. Avec un Brent (référence du pétrole en Europe) autour de 91 $ le baril fin avril 2026, un regain de tensions pourrait rapidement pousser les prix vers 100 $. L’attention portée aux réunions de banques centrales, observée en 2025, revient régulièrement et influence directement les dérivés de taux d’intérêt (produits financiers dont la valeur dépend des taux). Nous nous rappelons l’hésitation du marché avant les annonces de la Fed et de la BCE, qui avait entraîné des mouvements de court terme sur les contrats à terme sur obligations (produits liés aux prix des obligations d’État). L’indice MOVE, mesure de la volatilité du marché obligataire (variations attendues des rendements), qui avait fortement monté en mai 2025, évolue désormais près de 110, ce qui suggère que le marché anticipe encore des mouvements importants liés aux taux. Revenir sur la faiblesse de la confiance des consommateurs allemands en avril 2025 apporte un éclairage sur l’euro. La baisse à -33,3 avait précédé une période difficile pour la monnaie, même avec un EUR/USD au-dessus de 1,1700. Aujourd’hui, la paire peine à rester au-dessus de 1,0700 et le dernier chiffre allemand demeure négatif à -24,0. Vendre des options d’achat hors de la monnaie (options « call » avec un prix d’exercice au-dessus du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur l’euro peut être une stratégie pour encaisser une prime (revenu reçu en échange de la vente de l’option). L’évolution de l’or l’an dernier, lorsqu’il a buté au-dessus de 4 700 $ malgré les risques géopolitiques, a montré qu’un dollar fort peut limiter la hausse du métal. L’indice du dollar se maintenait alors autour de 98,50, ce qui réduisait l’attrait de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) de l’or. Maintenant que l’or se négocie près de 2 330 $ l’once, il est pertinent d’utiliser des options de vente (options « put », droit de vendre à un prix fixé) pour protéger les portefeuilles si le dollar se renforce encore.

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Semaine à venir : l’EUR/GBP se maintient autour de 0,8660 aux premières heures européennes, les opérateurs attendant les décisions de la BCE et de la BoE dans un contexte d’incertitude

L’EUR/GBP évoluait près de 0,8660 aux premières heures européennes lundi. Les échanges restaient prudents avant les décisions de taux de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE) prévues jeudi. La BoE devrait laisser ses taux inchangés jeudi. Les marchés guettent des indices d’un possible durcissement, alors que le Royaume-Uni fait face à une hausse des coûts de l’énergie liée à la guerre avec l’Iran.

Perspectives de la Banque d’Angleterre

Selon les analystes, l’économie britannique est sensible à une hausse des prix de l’énergie en raison d’une forte dépendance au gaz naturel. Oxford Economics s’attend à ce que le **Bank Rate** (le taux directeur de la BoE, qui influence le coût du crédit) reste stable jusqu’à la fin de l’année, et estime que davantage d’éléments sur le choc énergétique (hausse soudaine des prix de l’énergie) pourraient être connus d’ici la réunion de fin juillet. La BCE devrait aussi maintenir sa politique inchangée jeudi. Les économistes prévoient que le **taux de dépôt** (le taux auquel les banques placent leurs excédents de liquidités à la BCE, ce qui influence les taux du marché) reste à 2,0%, niveau inchangé depuis juin de l’an dernier. Les responsables de la BCE adoptent une attitude d’attente en raison des incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient. Martins Kazaks, membre de la BCE, a déclaré la semaine dernière qu’il restait du temps pour rassembler des données avant de se prononcer.

Divergence de politique monétaire et implications pour le trading

L’écart de politique monétaire entre la BoE et la BCE se renforce. Au Royaume-Uni, la hausse des prix de gros du gaz naturel (prix entre producteurs et grands acheteurs) alimente l’inflation, ce qui pousse la BoE à conserver un ton plus ferme. Un ton **hawkish** (restrictif) signifie une banque centrale davantage prête à monter les taux ou à les maintenir élevés pour freiner l’inflation. À l’inverse, la BCE a davantage de marge si l’inflation ralentit. L’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation, considérée comme plus représentative) en zone euro s’est tassée plus régulièrement, ce qui laisse envisager d’éventuelles baisses de taux plus tard dans l’année. Un ton **dovish** (accommodant) décrit une banque centrale plus encline à baisser les taux pour soutenir l’activité. Dans ce contexte, une pression baissière sur l’EUR/GBP est possible dans les prochaines semaines. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies visant un euro plus faible face à la livre, notamment via des **options** (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) pour viser un mouvement vers 0,8500. Le marché intègre de plus en plus une BoE plus résistante face à une BCE plus conciliante, ce qui rend les stratégies vendeuses sur l’EUR/GBP plus attractives.

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En Allemagne, l’indice de confiance des consommateurs GfK s’est établi à -33,3 en mai, inférieure aux prévisions de -29,5.

L’indice de confiance des consommateurs GfK en Allemagne s’est établi à -33,3 en mai. Le chiffre est inférieur à la prévision de -29,5. L’écart entre le chiffre publié et les attentes est de 3,8 points. Cela traduit un moral des ménages plus faible que prévu.

La confiance des consommateurs signale une faiblesse intérieure

Le chiffre GfK de mai en Allemagne déçoit nettement et montre un fort pessimisme des ménages. Le recul à -33,3, bien en dessous des -29,5 attendus, laisse penser que les dépenses des consommateurs pourraient diminuer dans les prochaines semaines. Il s’agit d’un signal d’alerte pour l’économie allemande tournée vers la demande intérieure (c’est-à-dire l’activité liée à la consommation et à l’investissement sur le marché allemand). Dans ce contexte, une baisse du marché actions allemand paraît plus probable. Les entreprises qui dépendent des achats des ménages, notamment l’automobile et la distribution, cotées sur le DAX (le principal indice boursier allemand), semblent les plus exposées. Une stratégie possible consiste à acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne de la valeur si le marché baisse) sur le DAX, ou à vendre des contrats à terme (« futures » : des contrats pour acheter ou vendre un actif à une date future) sur l’indice afin de profiter d’un repli. La faiblesse de la première économie de la zone euro pourrait aussi peser sur la monnaie unique. Les dernières données montrent déjà une contraction de 1,5% de la production industrielle allemande le mois dernier (la production des usines). Ce rapport sur le moral des consommateurs renforce cette tendance. Vendre le taux de change EUR/USD (parier sur une baisse de l’euro face au dollar) peut alors apparaître cohérent, d’autant que l’économie américaine semble plus solide. La situation est compliquée par une inflation élevée en zone euro, annoncée à 3,4% (hausse générale des prix). Cela place la Banque centrale européenne dans une position difficile : elle ne peut pas baisser facilement ses taux d’intérêt (le coût du crédit) pour soutenir l’économie sans risquer de relancer l’inflation. Ce conflit entre lutte contre l’inflation et soutien à la croissance peut accroître l’incertitude sur les marchés.

Stratégies liées à la volatilité face à une incertitude accrue

Un écart aussi important par rapport aux attentes sur une statistique économique augmente souvent la nervosité et les variations de prix. La volatilité (l’ampleur des mouvements des marchés) pourrait remonter. Acheter des options d’achat (« call » : un contrat qui gagne de la valeur si l’actif monte) sur le VSTOXX, le principal indice de volatilité en Europe (un indicateur des anticipations de fortes variations sur les actions), peut être une manière de se positionner sur cette incertitude. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Le GBP/USD attire des achats sur repli autour de 1,3500, atteint un plus haut d’une semaine en Asie, en hausse de 0,10 %, prolongeant ses gains

La paire GBP/USD a progressé pour une deuxième séance, les achats sur repli près du seuil de 1,3500 la poussant à un plus haut de plus d’une semaine lors de la séance asiatique de lundi. Elle évoluait juste sous la zone des 1,3500, en hausse de 0,10% sur la journée, avec 1,3600 évoqué comme objectif possible. Le dollar américain s’est affaibli après des informations selon lesquelles l’Iran a transmis aux États-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin au conflit. La baisse des prix du pétrole a aussi réduit les craintes d’inflation et atténué les anticipations d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) plus agressive sur les taux, ce qui a pesé sur le billet vert.

Anticipations de resserrement de la BoE

La livre a été soutenue par l’idée d’un nouveau resserrement de la politique monétaire (hausse des taux d’intérêt) de la Banque d’Angleterre (BoE) d’ici la fin de l’année. Dans une autre mise à jour, la GBP/USD était indiquée autour de 1,3520 pendant les heures asiatiques, après avoir réduit ses pertes. Ce point attribuait la faiblesse de la livre à l’enlisement des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran. Bloomberg a rapporté dimanche que le président américain Donald Trump avait annulé l’envoi d’une délégation au Pakistan, qui aurait pu servir à discuter directement avec l’Iran ; Trump a déclaré : « S’ils veulent parler, ils peuvent venir à nous, ou ils peuvent nous appeler. » Le même article indiquait que Trump avait demandé samedi à Jared Kushner et Steve Witkoff de renoncer au déplacement, et que l’Iran « a proposé beaucoup, mais pas assez ». Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l’Iran n’entrerait pas dans des « négociations imposées sous menaces ou blocus » (restriction des échanges et des accès).

Configuration macroéconomique et volatilité

Le dollar trouve un soutien dans des tensions géopolitiques persistantes en mer de Chine méridionale, qui renforcent un climat d’aversion au risque (les investisseurs se tournent vers des placements jugés plus sûrs). Toutefois, les derniers chiffres de l’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation) publiés la semaine dernière montrent un ralentissement de l’inflation de base (hors énergie et alimentation) à 2,5%, ce qui réduit la pression sur la Fed pour relever encore ses taux cette année. Cela limite pour l’instant le potentiel de hausse du dollar. Dans le même temps, la livre sterling est soutenue par des facteurs internes. Les dernières statistiques de l’ONS (Office for National Statistics, institut national des statistiques britannique) montrent que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,1%, bien au-dessus de l’objectif de la Banque d’Angleterre. Ces chiffres confortent l’idée que la BoE pourrait être l’une des dernières grandes banques centrales à baisser ses taux, ce qui apporte un soutien de fond à la sterling. Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) doivent s’attendre à une évolution en range (cours oscillant dans une fourchette) dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) des options à un mois remonte légèrement, signe que le marché anticipe des mouvements heurtés plutôt qu’une rupture de tendance nette. L’écart de taux d’intérêt entre le Royaume-Uni et les États-Unis constitue aussi un angle de lecture. Alors que la BoE reste ferme et que la Fed adopte un ton plus souple, le portage (gain lié au différentiel de taux) en faveur de la détention de GBP contre USD s’élargit. Des contrats à terme (forwards, accord pour fixer aujourd’hui un cours de change à une date future) peuvent permettre de verrouiller ce différentiel, ce qui tend à soutenir la paire.

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Semaine à venir : durant la semaine de politique monétaire de la BoJ et de la Fed, l’USD/JPY recule et évolue autour de 159,20, le dollar s’affaiblissant sur fond d’impasse entre les États-Unis et l’Iran

L’USD/JPY a effacé ses gains initiaux et a légèrement reculé vers 159,20 en fin de séance asiatique lundi. Ce mouvement s’explique par un affaiblissement du dollar américain, l’indice du dollar (DXY — un indicateur qui mesure la force du billet vert face à un panier de grandes devises) évoluant autour de 98,45. Les discussions États-Unis–Iran, censées reprendre à Islamabad, ont été annulées après que Washington a renoncé à une visite de ses envoyés. Selon Axios, cette décision fait suite à une contre-proposition iranienne transmise via le Pakistan, jugée insuffisante par les États-Unis.

Réunions de politique monétaire et attention des marchés

Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran avait soumis une nouvelle proposition « bien meilleure, mais encore insuffisante ». Les marchés surveillent aussi les décisions de la Banque du Japon mardi et de la Réserve fédérale (Fed) mercredi. Les deux banques centrales devraient laisser leurs taux directeurs inchangés, tout en signalant un risque de hausse de l’inflation et un risque de ralentissement économique liés à des prix de l’énergie plus élevés. Sur le plan technique, l’USD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA — une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 jours, située à 159,14. La paire a testé une zone de sortie d’un triangle descendant (figure graphique de consolidation avec des sommets de plus en plus bas) proche de 159,20, avec un RSI autour de 52 (RSI — indicateur de momentum qui aide à repérer une dynamique neutre, surachat ou survente). Les supports (zones où la baisse peut buter) se situent vers 159,17 et 159,14, puis 157,60 ; les résistances (zones où la hausse peut buter) sont à 160,00 et 160,46.

Divergence des banques centrales et idées de stratégies

L’attention reste centrée sur la Banque du Japon qui, malgré la fin plus tôt cette année de ses taux négatifs, annonce une normalisation très lente. Avec l’inflation sous-jacente nationale (CPI core — mesure des prix hors éléments très volatils) autour de 2,8% lors de la dernière publication, la prudence de la BoJ maintient le yen sous pression. Cette hésitation favorise la poursuite des « carry trades » (stratégies consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux pour investir dans une monnaie mieux rémunérée). De son côté, la Fed laisse entrevoir un changement d’orientation plus tard cette année, à l’opposé des hausses de taux rapides observées précédemment. Les nouvelles inscriptions au chômage aux États-Unis ont progressé vers 225 000, et l’inflation core PCE (indice d’inflation privilégié par la Fed, hors éléments volatils) s’est tassée à 2,5%. Les marchés évaluent désormais à plus de 60% la probabilité d’une baisse de taux de la Fed d’ici le troisième trimestre. Pour les prochaines semaines, des stratégies peuvent chercher à profiter d’un mouvement haussier tout en limitant le risque de retournement brutal. Des « bull call spreads » sur USD/JPY (stratégie d’options achetant un call et vendant un call plus haut pour plafonner le gain mais réduire le coût) peuvent convenir, afin de viser un mouvement vers 178,00 avec une perte maximale connue. Cette approche exploite l’écart de taux (différentiel de rémunération entre deux monnaies) sans risque illimité en cas de changement soudain d’humeur du marché. Il faut aussi surveiller la volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé par le marché et intégré dans le prix des options), car le risque d’intervention — verbale ou réelle — des autorités japonaises est très élevé à ces niveaux. Vendre des options est donc risqué : une hausse soudaine de la volatilité peut entraîner de fortes pertes. Acheter des « straddles » ou des « strangles » (stratégies d’options visant un grand mouvement, quelle que soit la direction : achat simultané de calls et puts, au même prix d’exercice pour le straddle, à des prix d’exercice différents pour le strangle) peut permettre de jouer la possibilité d’un mouvement marqué.

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