MUFGLloyd Chan indique que l’USD/IDR a atteint de nouveaux plus hauts, porté par la confiance domestique et les incertitudes budgétaires, au-delà de la seule vigueur du dollar

USD/IDR a atteint de nouveaux records près de 17 300, au-delà d’une attente précédente de stabilisation autour de 17 000. Ce mouvement est surtout lié à un choc de confiance intérieur et à une incertitude budgétaire accrue, plutôt qu’à une hausse générale du dollar américain. Les risques de nouvelle hausse à court terme se sont accrus, car le sentiment reste fragile. Les marchés semblent intégrer une prime de risque plus élevée (surcoût exigé par les investisseurs pour détenir un actif jugé plus risqué), avec des prix du pétrole toujours élevés et des conditions budgétaires et énergétiques défavorables. En parallèle, les indicateurs de valorisation (mesures comparant le taux de change à ses niveaux considérés comme « justes » selon des modèles) suggèrent que la roupie est sous-évaluée face au dollar, et les indicateurs techniques (signaux tirés des graphiques de prix) placent USD/IDR en zone de surachat (niveau jugé trop élevé et susceptible de corriger). La réaction de politique monétaire de la Banque d’Indonésie (Bank Indonesia) pourrait limiter une nouvelle dépréciation, compte tenu de sa priorité donnée à la stabilité de la roupie. Les spreads de CDS souverains de l’Indonésie (assurance contre le défaut de l’État ; un spread plus élevé signifie un risque perçu plus important) ne montrent pas d’envolée typique d’une perte de « point d’ancrage » macroéconomique (repère de stabilité comme une trajectoire budgétaire crédible). L’article précise avoir été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Le passage de USD/IDR sur des records près de 17 300 semble donc davantage dicté par un choc de confiance intérieur que par une force généralisée du dollar. Les marchés paraissent inquiets de l’orientation budgétaire de l’Indonésie, ce qui alimente une forte volatilité (amplitude des variations de prix). Dans ce contexte, des mouvements brusques et difficiles à prévoir sont plus probables. La récente hausse surprise des taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 6,75% par Bank Indonesia confirme sa volonté de stabilité, mais a un coût. Les réserves de change (stocks de devises détenus par la banque centrale) ont baissé de plus de 4 milliards de dollars sur le dernier mois publié, signe d’une intervention directe sur le marché (achat/vente de devises pour influencer le taux de change). Ce bras de fer entre action publique et crainte des investisseurs suggère une volatilité persistante. Cette accélération a fait grimper la volatilité implicite à un mois sur les options USD/IDR (volatilité déduite des prix des options, reflétant les variations attendues) nettement au-dessus de sa moyenne sur 12 mois, autour de 9,5%. Cela signifie que le marché anticipe de forts écarts dans les semaines à venir. Les opérateurs peuvent donc privilégier des stratégies qui profitent de cette volatilité élevée ou d’un éventuel reflux. Un épisode comparable, mais moins marqué, a eu lieu mi-2025 lorsque les inquiétudes budgétaires ont poussé la paire vers 16 800. L’intervention déterminée de Bank Indonesia avait alors provoqué un retournement rapide, rappelant qu’aller contre une banque centrale peut être risqué. Même si la situation actuelle paraît plus tendue, ce précédent laisse envisager un retour rapide en arrière. Avec un prix au comptant (spot, le taux de change observé immédiatement) en surachat sur le plan technique, les opérateurs qui anticipent un repli provoqué par Bank Indonesia peuvent envisager l’achat de spreads de puts baissiers (stratégie d’options consistant à acheter un put et vendre un autre put à un strike plus bas, pour viser une baisse avec un risque limité) afin de viser un retour vers 17 000. À l’inverse, ceux qui parient sur la persistance des craintes budgétaires peuvent recourir à des spreads de calls haussiers (acheter un call et vendre un call à un strike plus élevé, pour viser une hausse avec un risque plafonné). Ces structures à risque défini (perte maximale connue à l’avance) sont adaptées tant que le sentiment reste fragile.

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L’argent progresse légèrement après s’être repris depuis 73,95 dollars, alors que la reprise des discussions Washington-Téhéran soutient les actions et les métaux

L’argent (XAG/USD) a progressé de plus de 0,50% vendredi après être remonté depuis un creux journalier à 73,95 $. Des informations évoquant une possible reprise des discussions entre Washington et Téhéran ont coïncidé avec la hausse des actions américaines et des métaux précieux, le XAG/USD s’échangeant à 75,83 $ au moment de la rédaction. L’évolution des cours suggère une phase de stabilisation près des moyennes mobiles simples (SMA, un indicateur technique qui lisse les prix sur une période donnée) à 20 jours et 100 jours, toutes deux à 75,64 $. Depuis le point bas du 23 mars proche de 61,02 $, l’argent a inscrit des creux de plus en plus hauts, tandis que la dernière hausse a culminé autour de 83,05 $ avant un repli vers 75,00 $. Les indicateurs de dynamique (outils qui mesurent la force du mouvement des prix) signalent un risque de baisse, avec un RSI (Relative Strength Index, indicateur qui évalue si un actif est en situation de hausse excessive ou de baisse excessive) jugé négatif. Pour poursuivre à la baisse, le prix devrait casser 75,00 $, puis le point bas du 13 avril à 72,61 $, suivi du point bas du 7 avril à 69,82 $. En cas de hausse, le prix devrait repasser au-dessus de la SMA 100 jours, puis de la SMA 50 jours à 78,57 $. Au-delà, le prochain niveau identifié est 80,00 $.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que la hausse de 25 pdb du taux directeur de la BSP à 4,5 % soutient le peso, même si les risques inflationnistes persistent

Bangko Sentral ng Pilipinas a relevé son taux directeur de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) à 4,5% lors de la réunion du comité de politique monétaire (MPC) du 23 avril. L’institution a indiqué que d’autres hausses restent possibles, les prévisions d’inflation étant révisées en hausse et des effets indirects potentiels (hausse des prix qui se propage au reste de l’économie via les salaires et les prix des autres biens) se dessinant. Le Conseil a souligné un risque accru de « désancrage » des anticipations d’inflation, c’est‑à‑dire le risque que ménages et entreprises cessent de croire au retour de l’inflation vers l’objectif, ce qui peut nourrir une inflation plus durable. Il a cité la hausse des prix du pétrole et des engrais, qui renchérit le carburant et l’alimentation, tandis que l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) continue de progresser. Le gouverneur Remolona a déclaré qu’une fois le cycle de hausses enclenché, une nouvelle hausse est probable, et qu’un relèvement de 50 points de base (0,50 point) a été discuté. La hausse de 25 points de base a été présentée comme graduelle, le Conseil indiquant qu’elle resterait compatible avec la reprise économique à moyen terme. Le peso pourrait bénéficier d’un certain soutien grâce à cette décision, car elle réduit le risque que la politique monétaire « décroche » par rapport à l’inflation (autrement dit, que les taux montent trop lentement). La devise reste toutefois vulnérable aux chocs énergétiques importés et aux incertitudes liées à une éventuelle trêve entre les États‑Unis et l’Iran. Les niveaux techniques mentionnés sont une résistance à 60,83 et des supports à 60,15 (moyenne mobile sur 21 jours, un indicateur de tendance calculé sur les 21 dernières séances) et à 60, ainsi qu’un retracement de Fibonacci de 23,6% (niveau graphique utilisé par certains analystes pour repérer des zones possibles de correction) entre le point bas et le point haut de 2026. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

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TD Securities prévoit que la Banque du Canada maintiendra le taux cible du financement à un jour à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, tout en équilibrant prudemment les risques

Les stratégistes de TD Securities s’attendent à ce que la Banque du Canada maintienne le taux directeur (taux au jour le jour, principal taux d’intérêt de court terme) à 2,25 % lors de la réunion d’avril, et probablement pour le reste de 2026. Ils anticipent un message plus équilibré, mais toujours prudent. Selon eux, la hausse des prix de l’énergie devrait relever la prévision d’inflation de la Banque dans le Rapport sur la politique monétaire d’avril. Ils attendent des ajustements plus limités des prévisions d’inflation de base (mesure de l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) et de PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique), la Banque choisissant d’ignorer les hausses d’inflation de court terme. Ils s’attendent à ce que la Banque décrive les risques sur la croissance comme équilibrés dans les deux sens, liés à la hausse du pétrole et à la fermeture du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). Ils estiment aussi que la Banque mettra l’accent sur les risques liés à la renégociation en cours de l’ACEUM (accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique). Ils soulignent une surprise baissière récente de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) comme argument en faveur d’un statu quo. Les prix de marché indiquent un taux à 2,61 % en décembre, et ils s’attendent à un retour graduel vers les niveaux d’avant-guerre.

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Les données de la CFTC aux États-Unis montrent que les positions nettes non commerciales sur le pétrole ont reculé de 206,5 k précédemment à 192,3 k.

Les données de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, le régulateur américain des marchés à terme) montrent que les positions nettes sur le pétrole détenues par les traders non commerciaux (investisseurs spéculatifs, comme les fonds) ont reculé à 192,3 k contrats. C’est en baisse par rapport à 206,5 k dans le précédent rapport.

Évolutions du positionnement spéculatif

Les grands spéculateurs et les fonds spéculatifs réduisent leurs paris haussiers sur le pétrole : les positions nettes longues (différence entre achats et ventes, donc le pari global sur une hausse) sont retombées à 192,3 k. Cela suggère une confiance moindre dans la poursuite de la hausse à court terme et augmente le risque d’une correction des prix (repli après une hausse). Ce mouvement s’inscrit dans le contexte des dernières statistiques : l’indice PMI manufacturier chinois de mars (indicateur d’activité basé sur des enquêtes ; sous 50, l’activité se contracte) a diminué à 49,8, signalant une légère contraction. Cela peut traduire une demande d’énergie plus faible en provenance d’un consommateur majeur. Historiquement, un ralentissement en Chine limite souvent les hausses du pétrole. Côté offre, le dernier rapport de l’EIA (Energy Information Administration, organisme officiel américain des statistiques énergétiques) a fait état d’une hausse inattendue des stocks de pétrole brut aux États-Unis de plus de 3 millions de barils, alors que le marché attendait une baisse. Cela indique un marché mieux approvisionné que prévu. La combinaison de signaux de demande plus faible et de stocks en hausse explique une approche plus prudente des fonds.

Idées de trading via les options

Pour ceux qui anticipent un repli plus marqué, l’achat d’options de vente (« puts », contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) permet de se positionner à la baisse avec un risque limité à la prime payée. Un passage sous la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des cours sur 50 séances, utilisée pour repérer une tendance) constituerait un signal technique susceptible d’accentuer la pression vendeuse.

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Zone euro : les positions nettes non commerciales sur l’EUR grimpent à 41 300, contre 26 000 selon le rapport de la CFTC

Les données de la CFTC (régulateur américain des marchés à terme) pour la zone euro montrent que les positions nettes des acteurs « non commerciaux » (spéculateurs, comme les fonds) sur l’euro s’établissent à 41,3 K (soit environ 41 300 contrats). C’est en hausse par rapport à 26 K dans le précédent rapport. On observe une nette progression du sentiment haussier sur l’euro, avec des positions spéculatives nettes à l’achat (c’est-à-dire plus de paris sur une hausse que sur une baisse) qui passent à 41,3 K contre 26 K. C’est un signal fort : de grands intervenants se positionnent pour une appréciation de l’euro dans les prochaines semaines. Il s’agit de la plus forte hausse hebdomadaire des positions nettes acheteuses depuis plus de six mois. Ce mouvement reflète probablement une divergence de politique monétaire (écart croissant entre les décisions des banques centrales). Les derniers chiffres d’inflation en zone euro sont ressortis légèrement au-dessus des attentes, à 2,7 %, renforçant l’idée que la Banque centrale européenne pourrait repousser d’éventuelles baisses de taux à plus tard dans l’année. Dans le même temps, le dernier rapport sur l’emploi américain a montré un léger ralentissement, ce qui maintient la possibilité d’une baisse de taux de la Réserve fédérale cet été. Pour les investisseurs, cela plaide en faveur de positions acheteuses sur l’euro via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux EUR/USD). Acheter des options d’achat (calls, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/USD avec des échéances en juin et juillet 2026 permet de viser un mouvement haussier vers 1,10, avec un risque limité à la prime payée. La volatilité implicite (volatilité « anticipée » intégrée dans le prix des options) étant actuellement faible, les primes d’options restent relativement abordables.

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Les données de la CFTC montrent que les positions nettes non commerciales sur le yen japonais ont reculé à -94,5 k, contre -83,2 k précédemment.

Les données CFTC au Japon montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux en JPY ont encore basculé davantage en territoire négatif. La position nette est passée à ¥-94,5K contre ¥-83,2K dans le rapport précédent. Les positions spéculatives nettes vendeuses sur le yen japonais se sont creusées et atteignent leur niveau le plus baissier depuis des mois. Cela traduit une forte conviction des opérateurs que le yen pourrait encore s’affaiblir. La dynamique favorise clairement une hausse du taux de change USD/JPY (le nombre de yens pour un dollar). Le principal moteur reste l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon (différence entre les taux directeurs des deux pays, qui rend le dollar plus rémunérateur). Les dernières données d’inflation américaines, avec un CPI sous-jacent autour de 3,2% (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentaire), suggèrent que la Réserve fédérale devrait conserver une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation), tandis que la Banque du Japon n’envisage qu’une sortie très progressive de sa politique très accommodante (taux très bas et soutien important à la liquidité). Cette divergence alimente le « carry trade » (emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour investir dans une monnaie à taux plus élevé, comme le dollar). Pour les opérateurs de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux USD/JPY), cela plaide pour un biais haussier sur l’USD/JPY. Acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/JPY ou mettre en place des « bull call spreads » (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût) peut offrir un risque plafonné pour profiter d’une baisse attendue du yen. Ces positions gagnent si le dollar continue de se renforcer face au yen dans les prochaines semaines. Cependant, ce niveau de positions vendeuses devient extrême, proche des conditions observées début 2024. À l’époque, les ventes spéculatives avaient atteint un plus haut de 17 ans avant une intervention des autorités japonaises pour soutenir la devise lorsque l’USD/JPY a franchi 160. Avec une parité qui se rapproche de zones similaires, le risque d’intervention augmente nettement. Compte tenu du caractère « encombré » de ce trade (beaucoup d’opérateurs positionnés dans le même sens), un retournement soudain pourrait être brutal. Il peut être utile de couvrir une exposition vendeuse sur le yen en achetant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) USD/JPY hors de la monnaie (avec un prix d’exercice éloigné du niveau actuel, donc moins cher mais activé en cas de mouvement fort). Cela protège contre une hausse rapide du yen déclenchée par une intervention surprise ou un changement soudain de politique de la BoJ (Banque du Japon).

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Les données de la CFTC au Royaume-Uni montrent une amélioration des positions nettes GBP des acteurs non commerciaux, passant de -54,7 k à -52 k.

Les données de la CFTC au Royaume-Uni montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux sur la livre sterling ont progressé à -52 000 £, contre -54 700 £. Ce mouvement indique une position nette vendeuse sur la livre moins importante que dans le rapport précédent.

Le positionnement sur la livre devient moins négatif

On observe une légère baisse des positions nettes vendeuses sur la livre, de -54 700 £ à -52 000 £. Cela suggère que certains traders parmi les plus pessimistes ferment une partie de leurs paris à la baisse sur la livre. Cela ne signifie pas pour autant que le marché devient optimiste : le sentiment reste globalement baissier. Ce changement prudent s’explique probablement par les dernières données : l’inflation britannique de mars 2026 a ralenti à 2,8%, se rapprochant de la cible de la Banque d’Angleterre (niveau d’inflation visé, généralement autour de 2%). La croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) au premier trimestre n’a été que de 0,2%, mais elle a évité une récession (baisse de l’activité sur une période prolongée), ce qui réduit un risque majeur à court terme. Ce tableau mitigé, mais un peu meilleur, pousse à revoir les paris les plus extrêmes contre la livre. La question centrale reste le calendrier de la première baisse de taux de la Banque d’Angleterre. Le marché l’anticipe désormais pour le troisième trimestre. Les « minutes » (compte rendu détaillé de la réunion) montrent un ton plus accommodant (« dovish », c’est-à-dire davantage favorable à des baisses de taux), avec plus de membres en faveur d’une réduction. En face, la Réserve fédérale américaine maintient un message de « taux élevés plus longtemps », ce qui limite toute hausse marquée du GBP/USD (taux de change entre la livre sterling et le dollar). La livre a connu une forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) en 2025 après le premier budget du nouveau gouvernement, et les traders restent prudents. Dans ce contexte, une stratégie possible consiste à vendre des options hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel, donc peu susceptibles d’être exercées) afin d’encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option). L’idée est de profiter d’un marché en « range » (évolution dans une fourchette) en attendant une décision de politique monétaire plus claire.

La stratégie sur options vise un marché en fourchette

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États-Unis : la CFTC fait état de positions nettes non commerciales sur l’or à 164 000, contre 162 500 précédemment

Les données de la CFTC américaine (Commodity Futures Trading Commission, le superviseur des marchés de dérivés) montrent que les positions nettes non commerciales sur l’or atteignent 164 000 contrats. La précédente lecture était de 162 500. Cela représente une hausse de 1 500 positions nettes par rapport au rapport précédent. Ces chiffres renvoient au positionnement sur les contrats à terme (futures, des engagements standardisés d’achat/vente à une date et un prix donnés) et sur les options (droits, et non obligations, d’acheter ou de vendre) déclarés à la CFTC. Les dernières données indiquent que les grands spéculateurs (par exemple les hedge funds, des fonds d’investissement cherchant de la performance via des stratégies parfois complexes) ont légèrement augmenté leurs paris haussiers sur l’or. Le mouvement reste limité, mais il confirme un biais positif en construction. Autrement dit, malgré un marché calme, les acteurs majeurs conservent leurs positions longues (pari sur la hausse). Ce positionnement s’inscrit dans un contexte macroéconomique plus lisible. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) de mars a ralenti à 3,1%, en baisse par rapport aux 3,8% observés fin 2025. En conséquence, le marché des futures (où les investisseurs se couvrent et spéculent sur les taux à venir) intègre une probabilité de 60% d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale des États‑Unis) d’ici le troisième trimestre, ce qui rend l’or plus attractif (des taux plus bas réduisent le coût d’opportunité de détenir un actif qui ne rapporte pas d’intérêt). Il faut aussi tenir compte d’un soutien fondamental venant des institutions. De nouvelles données du World Gold Council (organisation de référence du secteur) montrent que les banques centrales ont poursuivi leurs achats, ajoutant 250 tonnes au premier trimestre, dans le prolongement du rythme record de 2025. Cette demande institutionnelle contribue à établir un plancher de prix (niveau où la demande tend à limiter la baisse) et absorbe une part importante de l’offre disponible sur le marché.

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États-Unis : les positions nettes non commerciales sur le S&P 500 (CFTC) ont progressé, réduisant les pertes de -115,8 k à -110,1 k

Les données de la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme) montrent que les positions nettes « non commerciales » (NC, c’est‑à‑dire des spéculateurs, pas des acteurs qui se couvrent) sur le S&P 500 sont remontées à -110,1 K. La lecture précédente était de -115,8 K.

Les ventes à découvert spéculatives reculent

Les grands spéculateurs réduisent leurs paris à la baisse contre le S&P 500. Autrement dit, le pessimisme (« sentiment baissier ») qui dominait commence à se calmer. Ce n’est pas encore un signal franchement haussier, mais cela montre clairement que la conviction des vendeurs à découvert s’affaiblit. Ce changement de positionnement intervient alors que les dernières données économiques de mars 2026 montrent un ralentissement de l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) à 3,2% sur un an, ce qui réduit la crainte d’une banque centrale plus offensive (notamment des hausses de taux plus fortes). En réaction, les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État) ont reculé par rapport à leurs récents sommets, le 10 ans repassant sous 4,5%. Cela soulage les valorisations des actions, jusqu’ici sous pression au premier trimestre. En pleine saison des résultats du 1er trimestre 2026, les publications sont meilleures que prévu, surtout chez les grandes valeurs technologiques. Avec près de 60% des entreprises du S&P 500 ayant publié, la croissance « mixte » des bénéfices (estimation agrégée combinant les résultats déjà publiés et les prévisions pour le reste) ressort à +3,5%, au‑dessus des attentes. Cette solidité des entreprises donne une raison concrète aux traders de racheter leurs positions vendeuses. Du point de vue des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), cela peut peser sur la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options). Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») est passé de plus de 20 en mars à environ 17,5 récemment, rendant les stratégies acheteuses de volatilité (parier sur une hausse de la volatilité, souvent en achetant des options) moins attractives. Certains traders peuvent envisager de vendre des options de vente (puts) très en dehors de la monnaie (prix d’exercice nettement inférieur au niveau actuel de l’indice) lors des replis, afin d’encaisser une prime (le prix reçu en vendant l’option), en misant sur une stabilité accrue. Par le passé, une dynamique comparable a été observée au deuxième trimestre 2023, quand les positions nettes vendeuses spéculatives ont été débouclées à mesure que la peur de la récession s’est dissipée, avant un fort rebond du marché vers l’été. Il faut donc surveiller si la réduction des positions vendeuses se poursuit dans les prochaines semaines.

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