L’inflation nationale annuelle des prix à la consommation au Japon a accéléré à 1,5 % en mars, contre 1,3 % précédemment

L’indice national des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) au Japon a progressé de 1,5% sur un an en mars, contre 1,3% lors de la précédente publication. Les données montrent une hausse de l’inflation de 0,2 point de pourcentage par rapport au chiffre antérieur. Aucun autre détail n’a été communiqué dans le texte publié.

Surprise sur l’inflation et implications pour la BoJ

L’inflation nationale japonaise ressort à 1,5% sur un an en mars, au-dessus des attentes. Cette surprise renforce l’idée que les tensions sur les prix observées en 2025 s’installent durablement dans l’économie. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ, banque centrale) est conduite à réévaluer sa politique monétaire accommodante (politique visant à soutenir l’économie via des taux bas et des conditions de financement favorables). Nous anticipons un regain de force du yen, mouvement resté limité début 2026. Les négociations salariales de printemps « shunto » (cycle annuel de négociations entre entreprises et syndicats), conclues sur une hausse moyenne de 3,8%, soutiennent la persistance de l’inflation. Nous nous positionnons via des options d’achat sur le JPY (contrats donnant le droit d’acheter du yen à un prix fixé à l’avance), contre le dollar, avec un objectif sous 145. L’impact sur les obligations d’État japonaises (JGB, emprunts du gouvernement) devrait être marqué, avec un rendement du JGB à 10 ans qui pourrait retester le seuil de 1,0% (le rendement mesure le taux d’intérêt implicite d’une obligation). Ce niveau n’a pas été observé durablement depuis le changement de politique de la BoJ en 2024, qui a mis fin aux taux négatifs (taux directeurs sous zéro). Une position vendeuse sur les contrats à terme (futures) sur JGB (produits permettant de parier sur l’évolution du prix des obligations) est une façon directe de jouer une remontée des taux.

Configuration de volatilité sur le Nikkei 225

Pour le Nikkei 225 (indice de la Bourse de Tokyo), le scénario est plus incertain, ce qui favorise des stratégies axées sur la volatilité (ampleur des variations de prix). Un yen plus fort et des coûts d’emprunt plus élevés pèsent sur les valeurs, mais la croissance préliminaire du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) au T1 de 0,4% suggère que l’économie pourrait supporter une hausse de taux. Nous regardons des straddles sur l’indice (stratégie d’options consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente pour profiter d’un fort mouvement, à la hausse ou à la baisse), le marché devant trancher entre signal de solidité économique et risque pour les profits des entreprises.

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Trump affirme qu’Israël et le Liban prolongeront de trois semaines leur cessez-le-feu, ouvrant la voie à des pourparlers de long terme et atténuant l’obstacle d’une guerre avec l’Iran

Donald Trump a déclaré qu’Israël et le Liban prolongeraient leur cessez-le-feu de trois semaines, a rapporté Bloomberg jeudi. Le cessez-le-feu devait expirer le 26 avril. Trump a indiqué qu’il accueillerait prochainement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun. Il a ajouté que les États-Unis travailleraient avec le Liban pour l’aider à se protéger du Hezbollah (mouvement politico-militaire libanais).

Réaction des prix du pétrole et contexte actuel

Au moment de la publication, le West Texas Intermediate (WTI) gagnait 3,80% sur la séance, à 95,45 dollars. Le WTI est une référence de pétrole brut américain (un prix de marché servant de repère), échangée à l’international, aux côtés du Brent et du Dubai Crude (autres références). Les prix du WTI dépendent surtout de l’offre et de la demande, ainsi que des perspectives de croissance mondiale. L’instabilité politique, les guerres, les sanctions, les décisions de production de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et l’évolution du dollar américain peuvent aussi peser sur les cours. Les rapports hebdomadaires sur les stocks américains peuvent faire bouger le WTI. Les chiffres de l’American Petroleum Institute (API, organisme privé) sont publiés le mardi, et ceux de l’Energy Information Agency (EIA, agence publique américaine) le lendemain. Les résultats sont proches dans environ 75% des cas (écart inférieur à 1%). Les données de l’EIA sont généralement jugées plus fiables car elles proviennent d’une agence gouvernementale. L’OPEP compte 12 pays membres et fixe des quotas de production (des objectifs de volumes) lors de réunions semestrielles. L’OPEP+ regroupe 10 pays supplémentaires non membres de l’OPEP, dont la Russie.

Implications pour le trading sur les trois prochaines semaines

La prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban est un élément important car elle réduit, à court terme, le risque d’un conflit plus large pouvant perturber l’approvisionnement en pétrole. Pourtant, le WTI a grimpé à 95,45 dollars, ce qui suggère que le marché doute de la durée de l’accalmie ou se concentre sur d’autres facteurs. Cet écart entre la nouvelle et la réaction des prix peut intéresser les opérateurs de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole, comme les options). L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX) évoluait récemment autour de 32, un niveau qui traduit une forte incertitude (la volatilité mesure l’ampleur des variations de prix). Dans ce contexte, certains peuvent envisager des stratégies qui profitent d’un possible recul si le cessez-le-feu tient. Vendre des options d’achat (« calls », contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (« strike », le prix fixé dans le contrat) au-dessus de 100 dollars peut permettre d’encaisser une prime (le montant reçu à la vente de l’option), si l’on estime que la hausse est excessive. Cette stratégie gagne si le prix baisse ou stagne, car la prime de risque géopolitique (surcote liée aux tensions) se réduit. La possibilité d’un accord plus large entre les États-Unis et l’Iran est aussi un facteur majeur pour les prix. Une avancée diplomatique pourrait ramener sur le marché plus d’un million de barils par jour de pétrole iranien, augmentant l’offre mondiale. Un phénomène comparable avait été observé en 2015, lorsque le premier accord sur le nucléaire iranien avait été suivi d’une nette baisse des cours dans les mois suivants. Il faut aussi suivre la demande et les stocks, qui peuvent expliquer la fermeté actuelle. Le rapport de l’EIA cette semaine a montré une baisse des stocks (« draw », c’est-à-dire une diminution des réserves) plus forte que prévu, proche de 2,5 millions de barils, signe d’une demande solide à l’approche de la saison estivale de conduite aux États-Unis (période où la consommation de carburant augmente). Si ces baisses de stocks se poursuivent, elles peuvent soutenir les prix, même si la situation géopolitique se calme. Sur les trois prochaines semaines, l’attention se portera sur les titres liés aux discussions prévues entre dirigeants américain, israélien et libanais. Les publications API et EIA resteront essentielles pour suivre l’équilibre offre-demande en temps réel. Une volatilité élevée est probable autour de ces rendez-vous, créant des opportunités de trading à court terme pour ceux capables de réagir vite.

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Lors des premiers échanges en Asie, l’or a reculé vers 4 690 dollars, un dollar plus ferme et la cherté du pétrole ravivant les craintes d’inflation.

L’or (XAU/USD) a reculé vers 4 690 $ lors de la séance asiatique de vendredi, repassant sous 4 700 $. La baisse s’explique par un dollar américain plus ferme et par la hausse du pétrole, qui ravive les inquiétudes sur l’inflation (la hausse générale des prix). L’armée américaine a indiqué avoir intercepté deux supertankers iraniens (très grands pétroliers) qui tentaient de contourner le blocus (interdiction de passage et de commerce) imposé par Washington, selon Bloomberg jeudi. L’Iran a proféré des menaces contre des navires dans le détroit d’Ormuz, tandis que les États-Unis maintenaient un blocus maritime sur le commerce iranien.

Montée des tensions dans le détroit d’Ormuz

Par la suite, le président américain Donald Trump a déclaré que si l’Iran ne déplaçait pas le pétrole, ses infrastructures « exploseraient ». Des responsables iraniens ont affirmé ne pas avoir accepté de prolonger la trêve (pause temporaire des hostilités) et ont accusé les États-Unis de la violer en maintenant le blocus. Les prix du pétrole ont progressé cette semaine, le marché redoutant des perturbations d’approvisionnement. Un pétrole plus cher peut alimenter l’inflation et réduire la probabilité de baisses de taux. Or, des taux d’intérêt élevés pénalisent l’or, car ce métal ne verse ni intérêt ni coupon (revenu régulier). Les achats des banques centrales continuent aussi de soutenir l’or. En 2025 et début 2026, des banques centrales de pays émergents, menées par la Chine, la Pologne, l’Inde et la Turquie, ont renforcé leurs réserves d’or pour diversifier leurs réserves (réduire leur dépendance) au détriment du dollar. La Banque populaire de Chine a ajouté 5 tonnes en mars, portant la série à 17 mois consécutifs d’achats.

Perspectives techniques et stratégies sur options

La cassure récente sous 4 700 $ est liée à un dollar fort, qui a porté l’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) au-delà de 106,5. Cette fermeté est alimentée par une inflation persistante : l’indice des prix à la consommation (CPI, principal indicateur d’inflation aux États-Unis) de mars a affiché 3,6 % sur un an, au-dessus des attentes. À court terme, certains traders pourraient privilégier des stratégies baissières, comme l’achat d’options de vente (« put », option donnant le droit de vendre à un prix fixé), pour accompagner la dynamique. La hausse du pétrole, désormais proche de 115 $ le baril en raison des tensions dans le détroit d’Ormuz, accentue ces préoccupations d’inflation. Cela augmente la probabilité que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) maintienne des taux élevés plus longtemps, ce qui soutient le dollar et pèse sur l’or, qui ne procure pas de rendement. La réaction du marché pourrait provoquer de forts mouvements de prix ; une volatilité implicite en hausse (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) peut rendre attractives des stratégies comme le « long straddle » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) pour profiter d’un mouvement marqué, dans un sens ou dans l’autre. En face, un soutien important demeure grâce à la demande des banques centrales. Elles auraient acheté environ 1 050 tonnes en 2025, dans la continuité de la forte phase d’achats observée en 2022 et 2023. Cette accumulation, notamment en Chine, signifie qu’un repli vers 4 600 $ pourrait être perçu comme une zone d’achat par ces grands acteurs. L’opposition entre un dollar solide et une forte demande physique (achats réels de métal, et non produits financiers) crée un marché tendu et évoluant dans une fourchette. Une configuration comparable a été observée au début des années 1980, lorsque des taux très élevés limitaient l’or malgré l’incertitude. Certains traders peuvent envisager des stratégies à risque limité, comme un « bull call spread » (achat d’un call et vente d’un call à un prix d’exercice plus élevé) pour viser un rebond tout en plafonnant les pertes si le dollar continue de se renforcer.

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Ce que Tesla révèle sur l’industrie mondiale des véhicules électriques

Points clés

  • TSLA a démarré 2026 avec un signal de demande plus faible : les livraisons ont déçu et la production a dépassé les livraisons.
  • Tesla mise davantage sur des modèles plus abordables et sur les volumes, tout en augmentant ses dépenses dans la conduite autonome, la robotique et l’IA (intelligence artificielle).
  • L’offensive chinoise sur les véhicules électriques (VE) fait baisser les prix de référence au niveau mondial, obligeant le secteur à choisir entre parts de marché et marges.

En avril, Tesla a envoyé deux signaux forts aux marchés : des livraisons en baisse, puis des résultats mêlant ambition sur les marges et hausse des dépenses. Ces annonces n’ont pas seulement fait bouger TSLA. Elles ont ravivé la question clé du secteur des VE en 2026 : quelle croissance reste possible quand le prix devient le principal levier.

Les dernières annonces de Tesla remettent la demande au centre

Tesla a commencé le T1 avec 358 023 véhicules livrés, pour un peu plus de 408 000 produits, soit un écart de plus de 50 000 véhicules. Le marché a surtout vu dans cet écart un signal sur la demande et les stocks (véhicules invendus), plutôt qu’un problème de capacité de production. La réaction du titre va dans ce sens : selon plusieurs sources, la baisse des incitations (remises, avantages) et une concurrence plus dure ont pesé sur les attentes de livraisons.

Ce chiffre de livraisons a donné le ton du mois. Il a ramené les investisseurs aux fondamentaux : la demande, les prix, et la vitesse à laquelle Tesla doit sacrifier sa marge (profit par véhicule) pour vendre plus.

TSLA peut bouger rapidement quand tombent des titres sur les livraisons, les incitations et les prix. Consultez le flux d’analyses quotidiennes de marché pour suivre les derniers mouvements sur les VE et les valeurs de croissance.

Résultats mitigés : l’automobile sous pression, la tech plus coûteuse

La couverture des résultats a confirmé la même tension. Tesla a annoncé 22,39 milliards de dollars de chiffre d’affaires au T1, un flux de trésorerie disponible (free cash flow) de 1,44 milliard — c’est-à-dire la trésorerie générée après les investissements, utilisable pour réduire la dette ou financer l’activité — alors que le marché attendait un déficit, et a relevé son plan de capex (dépenses d’investissement, notamment usines et équipements) pour 2026 à plus de 25 milliards de dollars, contre 20 milliards auparavant.

Le marché a reçu deux messages. L’activité automobile reste sous pression côté demande, tandis que l’entreprise augmente ses investissements dans la conduite autonome, la robotique et l’IA. Tesla s’appuie sur l’extension des robotaxis (taxis sans chauffeur) et sur des avancées de son système de conduite entièrement assistée (validation par les autorités) pour entretenir l’idée d’un potentiel de croissance supplémentaire.

Le discours sur un modèle moins cher remet les prix au premier plan

Un autre catalyseur est venu d’informations selon lesquelles Tesla développe un SUV électrique plus petit et moins cher, avec une production d’abord orientée vers la Chine. Le marché est revenu au même arbitrage : un modèle moins coûteux soutient les volumes, mais réduit souvent le pouvoir de fixation des prix et complique la marge, surtout si les concurrents sont déjà agressifs sur l’entrée de gamme.

Quand Tesla fait de l’accessibilité-prix la priorité, tout le secteur des VE réévalue ses attentes : la croissance devrait s’accompagner de marges plus faibles qu’au début du cycle.

La concurrence mondiale sur les VE accentue la pression

L’industrie chinoise des VE explique en partie pourquoi les prix dominent désormais le débat. BYD s’est dit confiant dans l’objectif de 1,5 million d’unités vendues à l’étranger en 2026, avec des usines en Europe et en Indonésie se préparant à une production de masse autour de mars/avril.

Même les acteurs les plus solides subissent l’environnement de prix. Le bénéfice net 2025 de BYD a reculé de 19% à 32,6 milliards de yuans, et la croissance du chiffre d’affaires a ralenti à 3,5%, son plus faible rythme depuis six ans, ce qui illustre l’intensification de la guerre des prix dans le secteur.

Tesla n’affronte plus surtout des constructeurs historiques en phase d’apprentissage des VE. Il affronte des fabricants conçus dès le départ pour produire à faible coût, avec une capacité d’exportation en hausse.

Marge ou parts de marché : le moteur du titre

TSLA se négocie désormais sur un choix plus tranché. Tesla peut défendre ses parts de marché en baissant les prix et en poussant des modèles moins chers, ou préserver sa marge en maintenant des prix plus fermes, au risque de perdre du terrain dans des régions clés. Le marché réagit selon l’option qui semble dominer dans la dernière communication.

Les résultats résument ces sentiments partagés. Les investisseurs ont apprécié la surprise sur le flux de trésorerie disponible, mais ont aussi intégré la hausse des dépenses et une activité automobile toujours sous pression. Cela explique pourquoi TSLA peut monter sur un indicateur puis refluer sur le suivant.

Deux récits se superposent sur Tesla

Tesla reste valorisée comme un constructeur automobile, mais porte aussi un second récit lié à la conduite autonome, à la robotique et à l’IA — d’où la hausse des capex. Cette dualité rend TSLA très sensible aux nouvelles. L’optimisme sur l’IA soutient le multiple (niveau de valorisation, par exemple en rapport cours/bénéfice), mais une demande plus faible ramène l’action vers des valorisations plus proches de l’automobile traditionnelle.

Pour une lecture plus claire, il est souvent utile de suivre TSLA dans son ensemble : comparaison avec les autres titres du VE, actualités chinoises sur les VE et sentiment général sur les valeurs de croissance, plutôt que de la considérer isolément.

Ce que les investisseurs doivent surveiller

Commencez par les livraisons et l’écart production-livraisons, car c’est le signal le plus direct sur la demande et les stocks. Ensuite, suivez l’orientation des prix et l’ampleur du virage vers un modèle moins cher. Surveillez la marge à travers les commentaires de la direction et la maîtrise des coûts, car le marché réévalue en temps réel la rentabilité des VE. Enfin, gardez un œil sur la dynamique des exportations chinoises de VE, qui fixe de plus en plus le plafond du pouvoir de fixation des prix au niveau mondial.

Questions des investisseurs

Qu’est-ce que l’action Tesla ?

L’action Tesla correspond à des titres de propriété (actions) de Tesla Inc., un fabricant de véhicules électriques qui investit aussi fortement dans la conduite autonome, la robotique et des systèmes liés à l’IA (intelligence artificielle).

Pourquoi l’action Tesla évolue-t-elle avec le secteur des VE ?

Les investisseurs traitent TSLA comme la valeur de référence du secteur. Les variations de prix, les tendances de livraisons et les signaux sur les marges se répercutent souvent sur la valorisation des autres acteurs des VE.

Pourquoi Tesla met-elle en avant un modèle moins cher ?

Selon ces informations, Tesla étudierait un SUV plus petit et moins cher pour augmenter les volumes, surtout en Chine, dans un contexte de concurrence plus forte.

La demande de VE baisse-t-elle ou se normalise-t-elle ?

Les livraisons de Tesla au T1 ont déçu tandis que la production a progressé plus vite, ce qui suggère une demande plus difficile, sans pour autant indiquer un marché « cassé ».

Comment la concurrence chinoise pèse-t-elle sur TSLA ?

Les ambitions de croissance à l’international de BYD et la pression de la guerre des prix dans le secteur maintiennent une tension sur les prix mondiaux des VE et sur les marges.

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La confiance des consommateurs au Royaume-Uni (GfK) a reculé à -25 en avril, en deçà des attentes (-24) lors de la dernière publication.

L’indice de confiance des consommateurs GfK au Royaume-Uni s’est établi à -25 en avril. Il est inférieur au consensus, fixé à -24. La baisse de la confiance à -25, en dessous des attentes, signale une montée du pessimisme. Les ménages sont plus inquiets pour leurs finances personnelles et pour l’économie. Cela suggère une consommation plus faible dans les prochains mois. Nous pouvons envisager d’acheter des options de vente (« put options », instruments qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur le FTSE 250, plus exposé à l’économie britannique que le FTSE 100, davantage tourné vers l’international. Cette approche est cohérente avec les données récentes de l’Office for National Statistics (ONS, l’institut public de statistiques), qui montrent des volumes de ventes au détail au point mort sur le dernier trimestre, signe de prudence des consommateurs. Une nouvelle baisse de confiance pourrait transformer cette stagnation en recul. Ces données domestiques faibles renforcent aussi l’intérêt d’une position vendeuse sur la livre sterling face au dollar (parier sur une baisse de la livre). La perspective d’un ralentissement réduit la probabilité d’une hausse des taux par la Bank of England (banque centrale, qui fixe notamment les taux d’intérêt). On peut utiliser des contrats à terme (« futures », contrats standardisés d’achat/vente à une date future) ou des options sur GBP/USD pour viser un affaiblissement de la devise. Historiquement, on a observé une chute similaire, mais plus marquée, lors du pic d’inflation de 2022, quand l’indice GfK est descendu à -49 avant le coup de frein de l’économie. Le niveau actuel, durablement bas, indique que la dynamique économique est fragile.

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La flambée des prix du pétrole éclipse le ton restrictif de la BSP, laissant l’USD/PHP proche de ses records, selon Elias Haddad (BBH)

L’USD/PHP s’est échangé juste sous son record du 30 mars à 63,8300, les prix plus élevés du pétrole brut pesant sur le peso malgré un durcissement de la politique monétaire de la Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP, banque centrale des Philippines). La BSP a relevé son taux directeur de 25 pdb (points de base, soit 0,25 point de pourcentage) à 4,50%, en invoquant une dégradation des perspectives d’inflation liée au conflit au Moyen-Orient. Environ la moitié des analystes interrogés par Bloomberg anticipaient une hausse de 25 pdb, tandis que les autres prévoyaient un statu quo. Il s’agit de la première hausse de taux de la BSP depuis octobre 2023, après une phase d’assouplissement (baisse des taux) qui a totalisé 225 pdb de baisses sur les 20 derniers mois. Le gouverneur de la BSP, Eli Remolona, a indiqué que la décision n’était pas unanime et qu’une hausse de 50 pdb avait aussi été envisagée. Il a laissé entendre que d’autres relèvements pourraient suivre. La BSP prévoit désormais que l’inflation globale moyenne (hausse générale des prix, tous produits confondus) dépassera son plafond de 4,0% en 2026 et 2027. Le prix du Brent (référence internationale du pétrole) a récemment atteint un plus haut de deux ans à 112 dollars le baril, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient, ce qui met l’accent sur la facture d’importation élevée des Philippines (coût des biens achetés à l’étranger, notamment l’énergie). L’USD/PHP teste ainsi le record de 63,83 du mois dernier. À nos yeux, la banque centrale réagit tardivement après un cycle marqué de baisse des taux, terminé fin 2025. Ses propres projections montrent l’inflation au-dessus de 4,0% cette année et l’an prochain, ce qui suggère qu’une hausse limitée à 25 pdb ne suffira pas à soutenir la monnaie. Le marché anticipe probablement une action plus nette par la suite. Le problème est renforcé par un dollar américain fort, après un indicateur d’inflation aux États-Unis supérieur aux attentes à 3,6%, ce qui repousse l’espoir d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Dans ce contexte, les devises des pays émergents comme le peso peinent à se stabiliser. Compte tenu du décalage entre la politique de la banque centrale et des facteurs externes puissants, nous anticipons une hausse marquée de la volatilité (ampleur des variations de prix). La volatilité implicite (niveau de volatilité intégré dans les prix de marché) des options USD/PHP à trois mois a déjà grimpé à 7,9%, son plus haut niveau de l’année, ce qui indique que les opérateurs se préparent à des mouvements rapides. Des stratégies visant à profiter de cette incertitude, comme l’achat d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), peuvent être envisagées. La trajectoire la plus probable de l’USD/PHP semble orientée à la hausse, avec un possible franchissement de 64,00, seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé par le marché), dans les prochaines semaines. Comme les Philippines importent presque tout leur pétrole, une période prolongée de prix élevés de l’énergie continuera de dégrader la balance commerciale (écart entre exportations et importations) et de peser sur le peso. Nous privilégions l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter) pour se positionner sur une poursuite de la baisse du peso, tout en limitant le risque en cas de mouvement contraire.

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NZD/USD évolue près de 0,5860 sur une note négative, des données américaines solides soutenant le dollar américain

Le NZD/USD a reculé près de 0,5860 vendredi 24 avril, tandis que le dollar américain est resté soutenu malgré un léger ralentissement de la dynamique générale. Le billet vert a bénéficié de statistiques américaines solides et d’une incertitude géopolitique persistante. Les inscriptions hebdomadaires au chômage (« Weekly Initial Jobless Claims », nombre de nouvelles demandes d’allocations chômage) ont augmenté à 215.000 contre 212.000, ce qui suggère un marché du travail américain stable. Les indices PMI de S&P Global (enquêtes auprès des entreprises qui mesurent l’activité ; au-dessus de 50 = expansion) ont dépassé les attentes, avec l’industrie (« Manufacturing ») à 52,1 et les services à 53,7, confirmant une expansion dans les deux secteurs. Les rendements obligataires (taux d’intérêt des emprunts d’État, souvent ceux du Trésor américain) ont progressé après ces données, ce qui a aidé le dollar. Sur le plan géopolitique, des informations démentant la démission de Mohammad-Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, d’un rôle lié aux négociations, ont alimenté l’incertitude sur les discussions au Moyen-Orient. Sur le graphique en quatre heures, le NZD/USD évoluait à 0,5858 avec un biais légèrement baissier. Le RSI (indice de force relative, indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix ; en dessous de 30 = souvent « survendu ») se situait près de 37, signalant une pression vendeuse sans excès. Les résistances étaient identifiées à 0,5871 et 0,5879, puis à 0,5907 et 0,5930, avec une barrière plus marquée à 0,5965. Les supports se situaient à 0,5847, puis 0,5840 et autour de la moyenne mobile simple à 100 périodes (« 100-period SMA », moyenne des cours sur 100 unités de temps) près de 0,5833. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une nouvelle baisse. La solidité du dollar reste le facteur principal, portée par une économie américaine robuste. Les données récentes, dont les demandes d’allocations chômage à 215.000 et des PMI bien orientés, confortent ce scénario. Cela pousse les rendements à la hausse et rend le dollar plus attractif.

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Commerzbank : la Banque d’Indonésie maintient ses taux à 4,75 % mais adopte un ton offensif pour stabiliser la roupie

La Banque d’Indonésie a maintenu le taux directeur (« BI Rate ») à 4,75% pour une septième réunion consécutive, conformément aux attentes. Elle a aussi indiqué être prête à durcir davantage sa politique monétaire si nécessaire, afin de soutenir la roupie et la stabilité des prix. Le communiqué met davantage l’accent sur les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les entreprises pensent que l’inflation sera demain) et sur la volatilité du taux de change (variations rapides de la monnaie). Depuis début avril, l’USD/IDR (le taux de change dollar/roupie) reste au-dessus de 17.000.

Attention accrue à l’inflation et à la stabilité de la monnaie

La roupie a perdu 2,5% face au dollar américain depuis le début de la guerre avec l’Iran. Parmi les facteurs cités figurent les inquiétudes sur l’indépendance de la banque centrale (sa capacité à décider sans pression politique), le limogeage de l’ancienne ministre des Finances Sri Mulyani, et la possibilité que MSCI (un fournisseur d’indices boursiers très suivi par les investisseurs) rétrograde l’Indonésie au statut de « marché frontière » (catégorie moins développée que « marché émergent », souvent synonyme de sorties de capitaux). Avec l’incertitude au Moyen-Orient et les risques inflationnistes, la Banque d’Indonésie pourrait rester prudente sur les taux. Elle peut aussi soutenir la roupie via d’autres outils, comme des interventions au comptant (achats/ventes immédiats de devises) et sur NDF (contrats de change à terme non livrables, réglés en espèces), ainsi que des émissions de SRBI (titres de la banque centrale destinés à absorber de la liquidité et à soutenir la monnaie). La Banque d’Indonésie adopte un ton plus restrictif (« hawkish », c’est-à-dire davantage orienté vers la lutte contre l’inflation et la défense de la monnaie), même en laissant le taux à 4,75%. La pression est visible avec l’USD/IDR au-dessus du seuil psychologique des 17.000 (niveau clé regardé par le marché). Ce changement intervient alors que l’inflation a accéléré à 4,5% sur un an, surtout à cause du renchérissement des importations d’énergie. La faiblesse de l’IDR, en baisse d’environ 2,5% depuis l’escalade du conflit, ne s’explique pas seulement par la force du dollar. Le souvenir du limogeage brutal de la ministre des Finances en 2025 et le risque de rétrogradation par MSCI pèsent encore sur le sentiment de marché. Les réserves de change (devises détenues par la banque centrale pour stabiliser la monnaie) ont reculé de plus de 7 milliards de dollars sur le mois, à 133 milliards, signe que la banque centrale intervient déjà fortement.

Se préparer à une volatilité plus élevée

Nous estimons que le contexte appelle surtout à se protéger contre la volatilité, plutôt qu’à prendre un pari directionnel net. Les déclarations et les actions de la banque centrale créent un risque dans les deux sens, avec la possibilité de rebonds rapides mais temporaires de la roupie en cas d’annonce d’intervention. La volatilité implicite à un mois sur les options USD/IDR (volatilité déduite du prix des options, qui reflète l’incertitude du marché) a déjà dépassé 10%, illustrant cette incertitude. Les opérateurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour gérer ce risque. Acheter des options d’achat sur le dollar (USD calls), ou des options de vente sur la roupie (IDR puts), permet de se positionner sur une poursuite de la faiblesse de la monnaie tout en limitant la perte maximale. À l’inverse, vendre des USD calls « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel du marché) autour de 17.500 peut être une stratégie qui parie sur un plafonnement des mouvements extrêmes grâce aux interventions de la banque centrale. Le marché des dérivés de taux (produits financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) intègre désormais au moins 50% de probabilité d’une hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) d’ici le troisième trimestre. Cela tranche avec la phase de baisse des taux observée en 2025, quand les taux avaient été réduits après un pic à 6,25% en 2024. Cette réévaluation signifie que, même si la banque centrale privilégie d’autres outils d’abord, le marché se prépare à une hausse de taux pour rétablir la stabilité.

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Geoff Yu (BNY) affirme que les tensions sur les prix de l’énergie et du gaz n’ont pas plongé les économies de l’Asean dans des déficits extérieurs insoutenables

La hausse des prix de l’énergie et les tensions sur le marché du gaz n’ont pas encore fait basculer les principales économies de l’ASEAN dans des déficits extérieurs intenables. Bank Indonesia (BI) se concentre sur la défense de la roupie indonésienne (IDR) et sur le renforcement de la balance des paiements de l’Indonésie (c’est-à-dire l’ensemble des flux avec l’étranger : commerce, revenus et capitaux), tandis que l’ASEAN, dans son ensemble, conserve un léger excédent commercial. La décision de BI sur les taux d’intérêt a globalement correspondu aux attentes et l’institution a réaffirmé un effort « total » pour préserver la stabilité de l’IDR. BI a indiqué que ses interventions resteraient ciblées et que la balance des paiements « doit être renforcée » afin de limiter l’impact de la guerre. La prévision de déficit du compte courant indonésien (les échanges courants avec l’étranger, incluant biens, services et revenus) a été abaissée de -0,5 % du PIB à -1,3 %. Le texte souligne que les économies émergentes importatrices nettes d’énergie (celles qui achètent plus d’énergie qu’elles n’en vendent), dont les voisins d’Asie du Sud-Est de l’Indonésie, pourraient devoir intégrer les risques de balance des paiements dans leurs décisions de politique monétaire. En Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Philippines et Singapour, l’excédent commercial cumulé sur six mois glissants atteint environ 25 млрд $ (six mois glissants : les six derniers mois, recalculés en continu). Environ 60 % de cet excédent est attribué à Singapour. Le déficit est jugé gérable au regard du niveau des réserves, l’attention portant sur la vitesse de baisse des réserves et la volatilité des marchés (amplitude et rapidité des mouvements de prix). Les réserves sont présentées comme un outil pour lisser cette volatilité, l’ajustement devant surtout passer par des mesures freinant la demande et par des décisions budgétaires pour modérer l’activité. L’engagement de BI à une défense « totale » de la roupie suggère un plafond à la baisse de la devise à court terme. Les données récentes de mars 2026 montrant une baisse de 4 млрд $ des réserves de change (réserves en devises détenues par la banque centrale) indiquent clairement que la banque centrale vend des dollars pour soutenir l’IDR. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent envisager de vendre des options d’achat (call : droit d’acheter une devise à un prix fixé) sur USD/IDR, car l’intervention de la banque centrale devrait empêcher un dépassement marqué au-delà du seuil de 16 500, déjà testé ce mois-ci. Le principal risque au sein de l’ASEAN n’est pas un effondrement soudain, mais une hausse de la volatilité à mesure que les banques centrales utilisent leurs réserves pour amortir les chocs. Les dernières données commerciales pour l’ASEAN-6 montrent que l’excédent combiné s’est réduit à 22 млрд $, signe que la pression des coûts élevés de l’énergie s’intensifie. Dans ce contexte, acheter des stratégies « straddle » ou « strangle » (combinaisons d’options permettant de profiter d’un fort mouvement sans parier sur le sens) sur des paires comme le baht thaïlandais (THB) et le peso philippin (PHP) apparaît comme une manière logique de se positionner sur les variations attendues. Nous estimons que l’utilisation des réserves de change est une solution de court terme et que l’ajustement réel devra venir d’un ralentissement de l’activité. Cette tendance a commencé à apparaître au second semestre 2025, lorsque la rigueur budgétaire (réduction des dépenses publiques ou hausse d’impôts pour freiner l’économie) est devenue un sujet plus fréquent chez les décideurs régionaux. Les opérateurs devraient surveiller toute nouvelle mesure budgétaire visant à limiter la demande, ce qui signalerait une faiblesse plus durable, à moyen terme, de ces devises.

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L’actualité géopolitique a fait chuter l’argent de 3 % après un rejet sur sa moyenne mobile à 50 jours, signalant de nouvelles baisses

L’argent a reculé après avoir échoué à franchir la moyenne mobile simple (SMA, un indicateur qui lisse les prix sur une période donnée) à 50 jours à 78,73 $, sur fond de nouvelles géopolitiques. La paire XAG/USD (cours de l’argent libellé en dollars) s’échangeait à 75,40 $, en baisse de 3 %, et le graphique journalier montrait une figure d’« englobante baissière » (une bougie rouge qui recouvre la bougie verte précédente, souvent interprétée comme un signal de retournement à la baisse). Un support se situait près de la SMA à 20 jours (moyenne des 20 dernières séances) à 75,28 $, tandis que le seuil de 75,00 $ restait au centre de l’attention à la baisse. Le mouvement est aussi intervenu après une rupture de niveaux de Fibonacci (niveaux techniques basés sur des ratios, utilisés comme repères de supports et résistances) qui encadraient la tendance de court terme.

Hourly Chart Breakdown

Sur le graphique horaire, l’argent a testé le retracement de Fibonacci à 61,8 % (niveau souvent suivi par les investisseurs) du mouvement entre 78,38 $ et 74,19 $, puis a accentué ses pertes au-delà du niveau de 38,2 %. Une nouvelle faiblesse sous 75,00 $ et sous le plus bas du jour pourrait ouvrir la voie vers le plus bas du 13 avril à 73,57 $, puis vers le plus bas hebdomadaire à 72,61 $. Les prix de l’argent peuvent être influencés par la géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar américain, car XAG/USD est coté en dollars. La demande liée à l’électronique et au solaire, l’offre, le recyclage et le ratio or/argent (comparaison du prix de l’or à celui de l’argent, utilisée pour mesurer la valeur relative) peuvent aussi peser sur les cours. De plus, des déclarations récentes de responsables de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) ont été plus fermes qu’attendu, ce qui a poussé l’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) au-dessus de 105,5. Un dollar plus fort renchérit l’argent pour les acheteurs utilisant d’autres devises, ce qui tend à freiner son prix. Nous suivons aussi le ratio or/argent, remonté à 85, au-dessus de sa moyenne historique. Cela suggère que les investisseurs privilégient l’or, perçu comme plus défensif, par rapport à l’argent. À plus long terme, cela peut indiquer que l’argent est relativement bon marché, mais à court terme cela montre que la dynamique s’éloigne du métal blanc. Ouvrez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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