Selon Stamer (Commerzbank), les projections d’inflation en zone euro concordent globalement avec celles des services de la BCE dans un scénario de guerre limitée avec l’Iran

Commerzbank compare ses projections d’inflation en zone euro aux prévisions des équipes de la Banque centrale européenne (BCE). Elle constate qu’elles sont globalement cohérentes dans un scénario de guerre limitée avec l’Iran. La banque explique qu’un passage à une inflation nettement plus élevée serait surtout lié à une nouvelle aggravation au Moyen-Orient. Elle souligne que le scénario défavorable de la BCE suppose des prix du pétrole et du gaz beaucoup plus élevés. Commerzbank indique que les prix de l’énergie ont augmenté. Selon elle, cela ne devrait pas, à lui seul, faire grimper l’inflation bien au-delà des projections actuelles. La banque estime que la probabilité de nouvelles hausses des taux de la BCE a fortement reculé. Elle ajoute que la BCE pourrait légèrement sous-estimer, dans ses projections pour l’an prochain, les effets indirects de l’énergie (par exemple, l’augmentation des coûts de transport et de production qui se répercute ensuite sur les prix), mais doute que cela justifie des taux plus élevés. Nous estimons que la probabilité de nouvelles hausses de taux de la Banque centrale européenne a nettement diminué. Le marché semble partager cet avis : les swaps indexés au jour le jour (OIS, des contrats qui reflètent les anticipations de taux à très court terme) n’intègrent plus qu’environ 15 % de probabilité d’une hausse supplémentaire de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) d’ici la fin du troisième trimestre. Cela indique que le taux directeur actuel est perçu comme un sommet. Même si les prix de l’énergie ont progressé, avec le Brent (prix de référence du pétrole) proche de 90 dollars le baril ce mois-ci, notre analyse rejoint celle de la BCE : cela ne suffit pas à imposer une hausse de taux. Les dernières données d’Eurostat montrent d’ailleurs que l’inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, destinée à mieux mesurer la tendance) en zone euro a ralenti à 2,7 % en mars, signe que les tensions de fond sur les prix s’atténuent. Seule une forte dégradation au Moyen-Orient ferait probablement suffisamment monter l’inflation pour changer ce scénario. Pour les prochaines semaines, ce contexte plaide pour des positions qui profitent de taux en zone euro stables ou en baisse. Des stratégies sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un prix de marché) comme recevoir le taux fixe d’un swap de taux (pari sur une baisse des taux à venir) ou acheter des contrats à terme sur le Bund allemand (obligation d’État allemande de référence) pourraient être adaptées. Ces positions gagnent si la banque centrale reste attentiste et si les anticipations de baisses de taux se renforcent. Le principal risque reste un choc géopolitique soudain, susceptible de faire bondir les coûts de l’énergie et les anticipations de taux. Ainsi, même si vendre la volatilité des taux à court terme (parier sur des variations limitées, pour encaisser une prime) peut sembler attractif, cela devrait être accompagné de couvertures. L’achat d’options d’achat (calls) peu chères, très éloignées du prix du marché (« hors de la monnaie », donc ne valant quelque chose que si les taux montent fortement) sur des contrats à terme EURIBOR (référence de taux interbancaire en zone euro) peut protéger contre un durcissement soudain du ton de la BCE (« plus restrictive », c’est-à-dire plus encline à monter les taux).

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GBP/USD progresse légèrement à 1,3515, les investisseurs évaluant les chiffres de l’inflation au Royaume-Uni et les perspectives de politique monétaire de part et d’autre de l’Atlantique

La paire GBP/USD évoluait autour de 1,3515 mercredi, en hausse de 0,06% au moment de la rédaction. Ce mouvement fait suite à de nouvelles données d’inflation au Royaume-Uni et à de nouvelles évaluations de la politique monétaire (c’est-à-dire les décisions de taux d’intérêt et de gestion de la liquidité par une banque centrale) au Royaume-Uni et aux États-Unis. L’Office for National Statistics (ONS, l’organisme officiel de statistiques au Royaume-Uni) a indiqué que l’inflation de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) a atteint 3,3% sur un an en mars. Ce chiffre est conforme aux attentes et en hausse par rapport à 3% en février. Sur un mois, l’inflation a progressé de 0,7% en mars. C’est au-dessus des 0,6% attendus et il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis près d’un an. La situation au 22 avril 2026 diffère nettement de celle de mars 2025. À l’époque, l’inflation au Royaume-Uni se maintenait à 3,3% et la paire GBP/USD était forte, au-dessus de 1,35. Cet environnement laissait penser que la Banque d’Angleterre était engagée dans un cycle de hausse des taux (une phase où la banque centrale relève ses taux directeurs pour freiner l’inflation). Aujourd’hui, le contexte a changé: les dernières données de l’ONS montrent que le CPI a ralenti à 2,1%, juste au-dessus de l’objectif de la Banque d’Angleterre. C’est une baisse marquée par rapport aux 3,3% observés en 2025. En conséquence, le marché anticipe au moins deux baisses de taux (des réductions des taux directeurs) de la Banque d’Angleterre d’ici la fin de l’année. À l’inverse, l’économie américaine reste solide, avec un CPI toujours au-dessus de 3%, bien plus élevé qu’au Royaume-Uni. Cette inflation persistante pousse la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) à rester «hawkish» (c’est-à-dire stricte contre l’inflation, avec des taux maintenus élevés), ce qui retarde d’éventuelles baisses de taux. Cette divergence de politique monétaire (un écart entre les trajectoires de taux des deux banques centrales) pèse sur la livre face au dollar. Compte tenu de cet écart, nous nous attendons à une hausse de la volatilité implicite (le niveau de volatilité anticipé par le marché, déduit des prix des options) sur les options GBP/USD avant les réunions des banques centrales. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies qui profitent d’un mouvement de prix, comme l’achat de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre), afin de se positionner sur une possible sortie de range (rupture de la zone de variation actuelle). Le risque d’événement (forte réaction possible du marché lors d’annonces) lié à des messages de politique monétaire divergents est désormais le principal moteur. Pour ceux qui ont une vue directionnelle, la trajectoire la plus probable pour GBP/USD semble orientée à la baisse. Acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le cours baisse) sur la livre permet de jouer une poursuite du repli avec un risque plafonné (perte limitée à la prime payée), dans un contexte d’écart de taux d’intérêt qui se creuse (différentiel de rendement entre Royaume-Uni et États-Unis). Mettre en place des «risk reversals» baissiers (stratégie qui consiste en général à vendre une option d’achat et acheter une option de vente, pour miser sur la baisse avec un coût réduit) peut aussi être adapté dans cet environnement.

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Scotiabank affirme que le dollar canadien se maintient dans sa fourchette médiane, tandis que l’affaiblissement du dollar américain en avril réduit l’écart de valorisation

Le dollar canadien (CAD) a peu évolué face au dollar américain (USD), l’USD/CAD évoluant près du milieu de la fourchette de mardi. Le recul plus large du dollar américain en avril a réduit l’écart de valorisation du CAD, vers une « juste valeur » estimée autour de 1,3563 (c’est-à-dire un niveau jugé cohérent avec les principaux facteurs économiques, plutôt qu’un prix tiré par le seul sentiment de marché). La légère hausse des prix du pétrole brut et des actions stables n’ont offert qu’un soutien limité au CAD. D’autres gains du CAD dépendraient surtout d’une baisse plus marquée du dollar américain. L’USD/CAD est décrit comme restant en tendance baissière (« bearish », c’est-à-dire orientée à la baisse), les récents rebonds du USD étant jugés insuffisants pour signaler un retournement. La dynamique de tendance (« momentum », autrement dit la force et la vitesse du mouvement) du USD est signalée comme nettement négative sur plusieurs horizons de temps, maintenant un risque de baisse sur l’USD/CAD. Un support (zone de prix où la baisse a tendance à ralentir car les achats reviennent) est identifié à 1,3625/30, avec comme niveau suivant une progression vers la zone des 1,35 bas. L’article précise avoir été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Nous pensons que la tendance baissière marquée sur l’USD/CAD se poursuit, ce qui favorise des stratégies qui gagnent lorsque le prix recule. Cela s’explique d’abord par une faiblesse générale du dollar américain, plus que par une force particulière du dollar canadien. Dans ce contexte, les risques restent orientés à la baisse pour la paire dans les prochaines semaines. Cette lecture est renforcée par des données récentes : l’inflation sous-jacente américaine (Core CPI, qui exclut en général l’énergie et l’alimentation, plus volatiles, pour mieux refléter la tendance) est ressortie à 2,8%, légèrement sous les attentes. Par ailleurs, les nouvelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage (« initial jobless claims », nombre de personnes demandant une aide chômage pour la première fois) ont dépassé 225.000 pendant trois semaines consécutives. Ces éléments suggèrent un ralentissement des pressions inflationnistes, ce qui réduit la nécessité d’une Réserve fédérale « hawkish » (c’est-à-dire plus stricte, prête à maintenir des taux élevés pour combattre l’inflation). Pour se positionner, acheter des options de vente (« put options », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé et profitent d’une baisse du cours) sur l’USD/CAD est une approche directe. En tenant compte du support vers 1,3625, des prix d’exercice (« strike », le prix fixé dans le contrat) comme 1,3600 ou 1,3550 avec échéance mai ou juin peuvent être pertinents. Cela permet de viser un mouvement vers la zone des 1,35 bas tout en limitant le risque maximal (la perte est en général plafonnée à la prime payée pour l’option). Vue d’aujourd’hui, la situation diffère du sentiment observé fin 2025. À l’époque, les marchés anticipaient des baisses de taux rapides qui ne se sont pas produites, ce qui avait entraîné un rebond du dollar. Aujourd’hui, les données économiques commencent réellement à se dégrader, ce qui rend cette tendance baissière du USD plus crédible que les mouvements surtout guidés par la spéculation l’an dernier.

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Nomura s’attend à ce que la hausse des coûts de l’énergie freine la croissance en zone euro et atténue l’inflation, sur fond d’affaiblissement de l’emploi et de ralentissement des salaires

Les économistes de Nomura estiment que la récente hausse des prix de l’énergie devrait davantage peser sur la croissance de la zone euro que provoquer un choc inflationniste durable. Ils mettent en avant des marchés du travail plus fragiles en Europe du Nord, une marge de manœuvre budgétaire limitée, davantage de capacités inutilisées (ressources de production disponibles, donc peu de pression sur les prix) et un ralentissement de la progression des salaires. Les prix de l’énergie sont jugés élevés, mais restent inférieurs aux niveaux de 2022. En 2022, le pétrole est resté au-dessus de 100 dollars de fin février à fin juillet, tandis que les prix européens du gaz ont culminé autour de 340 €/MWh (euros par mégawattheure, une unité de mesure du prix de l’électricité ou du gaz), contre un récent pic d’un peu plus de 60 €/MWh. Les dernières prévisions semestrielles du FMI estiment l’« écart de production » (output gap : différence entre l’activité réelle et le niveau soutenable de l’économie, dit « potentiel ») de la zone euro en 2026 à environ -0,2 % du PIB potentiel, contre +0,8 % en 2022. Cela suggère davantage de capacités inutilisées que lors du précédent choc énergétique. Le durcissement de la politique monétaire (hausse des taux par la banque centrale) est associé à la désinflation en cours en Europe, entamée avant la guerre États-Unis/Iran. L’inflation des services (prix des prestations comme le transport, la santé, les loisirs) reste relativement persistante, tandis que les pressions de prix à court terme et les anticipations d’inflation continuent d’être surveillées. L’idée que le choc récent sur l’énergie menace davantage la croissance que l’inflation implique que la Banque centrale européenne pourrait être poussée vers une posture plus « accommodante » (dovish : plus favorable à des baisses de taux ou à une politique moins restrictive). Des signaux vont déjà dans ce sens : l’indice PMI composite préliminaire (Flash) de la zone euro HCOB d’avril 2026 a reculé contre toute attente à 48,5, signalant une contraction de l’activité (un PMI sous 50 indique un recul). Cela renforce l’intérêt d’anticiper des taux plus bas via des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif de référence), comme les contrats à terme sur l’Euribor (futures Euribor : contrats permettant de se positionner sur l’évolution des taux interbancaires en zone euro) pour les prochains mois. La dernière estimation rapide d’Eurostat a montré une inflation totale remontant à 2,8 %, un mouvement qui semble porté par l’énergie. Pour l’orientation de la BCE, l’inflation « sous-jacente » (core : inflation hors énergie et aliments, plus représentative de la tendance de fond) a davantage compté : elle a reculé à 2,5 %, un plus bas de deux ans. Cela conforte l’idée que les pressions de fond restent faibles, malgré une certaine rigidité dans les services. Le fort durcissement de politique monétaire de 2023-2024 a nettement freiné les pressions sur les prix liées à la demande. Cette perspective de croissance plus faible fragilise les indices boursiers européens. On peut envisager l’achat d’options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse ou parier sur une baisse) sur l’Euro Stoxx 50, en couverture ou comme position directionnelle à court terme. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les indices européens peut aussi paraître relativement peu chère si le marché reste trop focalisé sur l’inflation, offrant un point d’entrée intéressant pour se positionner sur un risque de « frayeur de croissance ».

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Les stratégistes d’OCBC alertent : le Brent se rapproche des 100 dollars, les perturbations des flux via Ormuz alimentant dans le monde les craintes de stagflation liée au pétrole

Le brut Brent se rapproche de 100 dollars le baril après une hausse liée à un regain d’incertitude géopolitique, un redémarrage rapide des flux pétroliers via le détroit d’Ormuz étant jugé peu probable. La réaction du marché s’articule autour de prix du pétrole plus élevés, d’une croissance plus faible et d’une inflation plus forte. Un mois supplémentaire d’interruptions pourrait faire tomber les stocks de brut vers des niveaux opérationnels très bas (le minimum nécessaire pour faire fonctionner la chaîne logistique: stockage, transport, raffineries). Dans ce cas, la baisse forcée de la demande (des consommateurs et des entreprises réduisent leur consommation à cause de prix trop élevés) pourrait devenir le principal mécanisme de rééquilibrage du marché, accentuant les pressions inflationnistes et pesant sur la croissance. Malgré le choc d’offre, des signes montrent que la demande faiblit. Parmi les indicateurs cités: davantage d’annulations de vols, un taux d’utilisation des raffineries en baisse (part de leurs capacités réellement utilisées), et des travaux de l’UE sur des mesures visant à optimiser l’usage du kérosène (carburant des avions). Avec un Brent qui se rapproche de 100 dollars le baril, les marchés semblent entrer dans un environnement «pétrole-stagflation» difficile (prix de l’énergie élevés, croissance molle et inflation élevée). La poursuite des perturbations dans le détroit d’Ormuz est le moteur principal. Cette incertitude implique une volatilité accrue (variations de prix plus fortes et plus rapides) dans les prochaines semaines. Le dernier rapport de l’Energy Information Administration (EIA, agence américaine des statistiques de l’énergie) a fait état d’une baisse des stocks de brut de 4,9 millions de barils, nettement plus que les 2,1 millions attendus par les analystes, confirmant la tension sur l’offre. Cela renforce l’idée d’un rapprochement de niveaux opérationnels très bas, rendant le marché très sensible à toute nouvelle sur l’offre. Dans ce contexte, la volatilité implicite des options sur le brut s’envole (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans les prix des options), ce qui rend les positions acheteuses directes coûteuses. Les opérateurs peuvent envisager des «call spreads» (achat d’une option d’achat et vente d’une autre, plus chère en prix d’exercice, pour réduire le coût) afin de viser une hausse tout en encadrant le risque. Ces stratégies permettent de profiter d’une montée des prix sans payer le plein prix d’une option d’achat simple. En parallèle, il faut surveiller la baisse forcée de la demande, déjà visible. Les annulations de vols mondiales ont augmenté de 8% en mars 2026 par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres de l’IATA (Association internationale du transport aérien). Cette demande moins dynamique pourrait plafonner les prix, malgré une offre tendue. Cette tension suggère que les marges de raffinage, ou «crack spreads» (écart entre le prix des produits raffinés comme l’essence ou le kérosène et celui du brut, indicateur de rentabilité des raffineries), devraient être sous pression. Si la demande de produits comme le kérosène et l’essence recule plus vite que l’offre de brut, cela peut ouvrir une opportunité de se positionner sur un resserrement de cet écart. C’est une manière plus fine d’exprimer une vue sur le ralentissement économique. En se replongeant dans 2025, on se souvient du retournement brutal de fin 2022, quand les craintes de récession mondiale ont fini par l’emporter sur les chocs d’offre initiaux liés au conflit en Ukraine. Un schéma similaire pourrait se reproduire si les banques centrales doivent rester restrictives (maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) face à cette nouvelle vague inflationniste. Ce précédent historique incite à ne pas rester trop longtemps excessivement optimiste sur le pétrole. Cet environnement crée aussi des opportunités, via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent). Les investisseurs peuvent regarder les options sur des ETF de compagnies aériennes et de transport (fonds cotés en Bourse répliquant un secteur) pour se couvrir ou parier sur une baisse des cours. De même, les options sur des ETF du secteur de l’énergie offrent un moyen direct de profiter de la solidité des actions des producteurs de pétrole.

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L’indice canadien des prix des logements neufs a reculé à -2,3% en mars en rythme annuel, contre -2,1% précédemment

L’indice des prix des logements neufs au Canada a reculé de 2,3% sur un an en mars. Il s’agit d’une baisse plus marquée que le repli de 2,1% observé lors de la publication précédente. Les données montrent que les prix des logements neufs ont continué de diminuer par rapport à l’an dernier. Le passage de -2,1% à -2,3% signifie que la baisse annuelle s’est légèrement accélérée en mars. La poursuite du recul de l’indice des prix des logements neufs, désormais à -2,3% sur un an, signale un affaiblissement plus net d’un secteur important de l’économie. Ce ralentissement devrait accroître la pression sur la Banque du Canada, d’autant que le dernier rapport de Statistique Canada indique que l’IPC (indice des prix à la consommation, la mesure la plus utilisée de l’inflation) a ralenti à 1,9% en mars, juste sous la cible de la banque centrale. Nous y voyons un signe que la priorité de la Banque se déplace: moins lutter contre l’inflation, davantage soutenir l’activité. En conséquence, il faut s’attendre à un ton plus accommodant (dit « dovish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas) dans les prochaines communications de la banque centrale. Avec le recul de 2025, on se souvient que les fortes hausses de taux des années précédentes ont fini par refroidir l’économie, et ces chiffres sur le logement semblent en être une conséquence directe. Le marché réagit déjà: les swaps à taux au jour le jour (contrats financiers qui reflètent les attentes de taux directeurs) intègrent désormais une probabilité supérieure à 70% d’une baisse de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) lors de la réunion de juillet de la Banque du Canada. Cette anticipation de taux d’intérêt plus bas pèse nettement sur le dollar canadien. Le taux de change USD/CAD (nombre de dollars canadiens pour un dollar américain) reflète déjà ce sentiment, en dépassant 1,38 la semaine dernière, les opérateurs anticipant un écart de politique monétaire plus grand avec la Réserve fédérale américaine. Nous estimons qu’il est pertinent de se positionner pour une nouvelle faiblesse du dollar canadien, par exemple en achetant des options d’achat (calls, instruments donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur USD/CAD avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé) à 1,40. Pour les actions, la perspective est contrastée: de possibles baisses de taux soutiennent les marchés, mais la faiblesse économique sous-jacente constitue un frein. La volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, déduit du prix des options) des options sur l’ETF iShares S&P/TSX 60 (XIU) est montée à son plus haut niveau en trois mois, signe d’incertitude. Dans ce contexte, des stratégies profitant d’un mouvement important des cours, comme les straddles acheteurs (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour miser sur une forte variation dans un sens ou dans l’autre) sur des ETF de marché large, peuvent être efficaces.

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Kit Juckes (Société Générale) anticipe une évolution latérale de l’EUR/USD, les risques de politique économique et géopolitiques l’emportant sur les fondamentaux

Kit Juckes, de Société Générale, s’attend à ce que l’EUR/USD reste dans une fourchette, car le risque géopolitique et l’incertitude sur la politique américaine neutralisent les moteurs économiques. Selon lui, l’aversion au risque (tendance des investisseurs à éviter les actifs risqués) pourrait maintenir une faible volatilité sur le marché des changes (ampleur des variations des devises) et garder les paires du G10 (principales monnaies des pays développés) dans des bandes de fluctuation étroites. Il souligne que les écarts de taux à deux ans (différence entre les rendements des obligations à 2 ans en zone euro et aux États-Unis) suggèrent un EUR/USD autour de 1,14, avec un mouvement vers 1,17 sur un an si les prévisions de taux « consensus » (moyenne des estimations des économistes) se confirment. Il ajoute que les prévisions de PIB « consensus » (croissance économique attendue) indiquent aussi que 1,14 correspond au scénario de croissance anticipé. Il relie la perspective d’un dollar américain plus faible à la préférence affichée du président Trump pour un dollar plus bas et des taux d’intérêt plus faibles. Il ajoute que les périodes où la crainte d’une escalade retombe ont souvent coïncidé avec un dollar plus faible, et il s’attend à un retour de l’EUR/USD vers 1,20 dans les prochaines semaines. Nous voyons l’EUR/USD pris entre des forces contradictoires, ce qui le maintient dans une fourchette. Les fondamentaux économiques, comme les écarts de taux d’intérêt, suggèrent une parité plus proche de 1,14. Mais l’incertitude persistante autour de la politique américaine empêche le dollar de profiter pleinement de ses atouts. Les données plaident pour un dollar plus fort, ce qui impliquerait un EUR/USD plus bas. Les derniers chiffres d’inflation américaine de mars 2026 se sont révélés durablement élevés, à 3,1%, maintenant la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur une ligne « restrictive » (politique visant à freiner l’inflation via des taux élevés). À l’inverse, la croissance du PIB de la zone euro au T1 2026 n’a été que de 0,2%, ce qui donne à la Banque centrale européenne des raisons de rester « accommodante » (politique de soutien, avec des taux bas) et creuse une divergence de politique monétaire (écart d’orientation entre Fed et BCE). Cependant, les appels répétés de l’administration américaine en faveur d’un dollar plus faible créent un plafond pour la devise. Cette pression politique, destinée à soutenir les exportations, est le principal facteur qui soutient l’EUR/USD et alimente les spéculations sur un retour vers 1,20. C’est pourquoi, malgré des indicateurs américains solides, le dollar n’a pas enregistré de hausse marquée ces dernières semaines. Pour les traders, cet environnement favorise des stratégies de « trading de range » (acheter en bas de fourchette et vendre en haut) tant que la volatilité reste faible. L’indice de volatilité des devises de Deutsche Bank évolue actuellement près de ses plus bas niveaux depuis avant les ajustements de marché de 2025, ce qui rend attrayant la vente d’options (encaisser une prime en pariant sur une faible variation). Mettre en place des positions qui gagnent si la paire reste entre 1,1400 et 1,1750 pourrait être une stratégie centrale. Dans le même temps, le faible coût des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) incite à se préparer à une sortie de fourchette. Tout signe de désescalade des tensions géopolitiques mondiales, ou une inflexion plus ferme de Washington, pourrait provoquer une forte baisse du dollar. Acheter des options d’achat « hors de la monnaie » sur l’EUR/USD (strike au-dessus du cours actuel, donc bon marché mais nécessitant une hausse) permettrait de se positionner sur un mouvement vers 1,20.

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Les économistes de Commerzbank Weidensteiner et Balz évaluent les chances de Warsh à la tête de la Fed, mettant en garde contre les risques et un report des baisses de taux

Les économistes de Commerzbank Bernd Weidensteiner et Christoph Balz ont étudié l’impact qu’aurait une éventuelle nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur la politique monétaire (c’est-à-dire la façon dont la banque centrale ajuste les taux pour influencer l’économie). Selon eux, Kevin Warsh a critiqué la politique récente de la Fed et s’attend à ce que l’intelligence artificielle (IA, des logiciels capables d’automatiser certaines tâches) fasse baisser l’inflation. Ils indiquent ne pas croire que l’IA fera baisser l’inflation et doutent que Warsh puisse préserver l’indépendance de la Fed face à Donald Trump (autrement dit, résister aux pressions politiques). Ils ajoutent que cela pourrait, avec le temps, conduire à des baisses de taux trop rapides. Ils soulignent qu’il n’est pas certain que la Fed réponde à des appels à des baisses rapides si Warsh devenait président prochainement. Ils notent aussi que l’inflation est repartie à la hausse après la guerre contre l’Iran, ce qui pourrait retarder le retour à l’objectif de 2%. Ils estiment que Warsh pourrait avoir du mal à obtenir un soutien pour une baisse des taux lors de sa première réunion de juin. Ils ajoutent que si les taux restaient inchangés, il pourrait subir des pressions de la part du président. Ils maintiennent leur prévision: la prochaine décision de la Fed sur les taux interviendrait plutôt vers la fin de l’année. Ils invoquent le temps dont Warsh aurait besoin pour asseoir sa position au sein de la Fed. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. L’an dernier, nous avions envisagé qu’un nouveau président de la Réserve fédérale puisse subir des pressions politiques pour baisser les taux d’intérêt trop vite. La principale crainte était qu’un discours axé sur une désinflation (ralentissement de la hausse des prix) supposée liée à l’IA conduise, à moyen terme, à une politique trop agressive. Cela a créé une forte incertitude sur la trajectoire des taux en 2026. Ces prévisions d’un démarrage difficile se sont révélées exactes, surtout après la reprise de l’inflation à la suite du conflit avec l’Iran en 2025. Comme lors des chocs énergétiques (hausse soudaine des prix de l’énergie) observés après les événements de 2022, les prix du pétrole sont restés élevés jusqu’à la fin de l’an dernier, maintenant le Core PCE (indice d’inflation privilégié par la Fed, mesuré hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) au‑dessus de 3%. Cela s’est encore vu dans les données du premier trimestre 2026, ce qui a empêché de dégager un large consensus en faveur d’une baisse des taux. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les taux), cela signifie que les paris sur des baisses rapides au premier semestre étaient mal orientés. La courbe des contrats à terme SOFR (anticipations de marché sur un taux au jour le jour adossé au marché des prêts garantis, utilisé comme référence aux États‑Unis) — qui intégrait au moins deux baisses d’ici juin 2026 — s’est nettement aplatie au cours des huit dernières semaines. Cela indique que les investisseurs devraient réduire les positions qui misent sur un assouplissement imminent de la Fed et plutôt se préparer à un scénario « plus haut plus longtemps » (des taux durablement élevés). L’optimisme de l’an dernier sur une forte baisse de l’inflation grâce à l’IA n’apparaît pas encore dans les chiffres. Les données récentes de productivité (production par heure travaillée) du quatrième trimestre 2025 n’ont montré qu’une progression modeste de 0,8%, très insuffisante pour signaler une tendance marquée à la désinflation. Cela suggère que les opérateurs sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pourraient trouver un intérêt à des stratégies profitant d’une volatilité persistante des taux (variations rapides et importantes), la Fed restant prise entre des demandes politiques et des données économiques peu favorables. Dans ce contexte, une stratégie centrale dans les prochaines semaines consiste à se couvrir contre le risque qu’il n’y ait aucune baisse de taux cette année. Nous estimons que l’achat de puts (options de vente qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur des ETF obligataires à longue durée (fonds cotés détenant des obligations sensibles aux variations de taux car leur maturité est longue) pourrait être une mesure prudente pour se protéger contre toute surprise restrictive (un ton plus dur de la Fed, donc des taux plus élevés). Le marché continue d’intégrer une forte probabilité d’une baisse d’ici la fin de l’année, et tout changement de cette perception pourrait être brutal.

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UOB note que l’USD/JPY a atteint 159,37 et pourrait revisiter 159,65, mais la progression reste limitée dans une fourchette de 157,55 à 160,50

USD/JPY a progressé avec le renforcement du dollar américain, atteignant 159,64 en fin de séance à New York avant de retomber et de clôturer à 159,37, en hausse de 0,37 %. Après un repli à 158,66, la paire est sortie de la précédente fourchette 158,50–159,20. La dynamique haussière — c’est‑à‑dire la force du mouvement à la hausse — est restée globalement stable, malgré la hausse rapide. Un nouveau test de 159,65 est possible, avec un potentiel limité au‑delà de ce niveau. Les supports de court terme — des niveaux où la baisse peut se stabiliser grâce à des achats — se situent à 159,00 puis 158,75. Sur 1 à 3 semaines, la paire devrait rester dans une fourchette 157,55–160,50. Un passage au‑dessus de 159,45 est possible à plus long terme, mais une hausse jusqu’à 162,00 n’est pas attendue. L’article indiquait aussi avoir été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. En replaçant cette analyse dans son contexte de 2025, on observait une situation proche, avec un dollar testant des sommets face au yen vers 159,50. La dynamique haussière était alors jugée faible et un large range (zone d’évolution) entre 157,55 et 160,50 était privilégié. Cette lecture ne tenait toutefois pas compte de l’intervention majeure qui a suivi. Cette expérience de 2025 a été riche d’enseignements : une semaine plus tard, le 29 avril 2025, la paire a brièvement dépassé 160 avant une intervention des autorités japonaises — c’est‑à‑dire des ventes/achats de devises par l’État ou la banque centrale pour freiner le marché — qui a provoqué une chute rapide de plus de 5 yens. La fourchette attendue a été balayée, rappelant le risque de retournement brutal à ces niveaux. L’absence de dynamique était un calme trompeur. Aujourd’hui, avec une paire proche de 158,50, les fondamentaux — les facteurs économiques de base qui orientent les devises — se ressemblent. L’indice des prix à la consommation (CPI) américain de mars 2026, une mesure de l’inflation, ressort solide à 3,6 %, ce qui renforce l’idée que la Réserve fédérale maintiendra ses taux inchangés. Au Japon, l’inflation la plus récente reste modérée à 2,1 %, ce qui laisse peu de raisons à la Banque du Japon de durcir sa politique rapidement. Au vu du précédent de l’an dernier, parier sur une faible volatilité (être « vendeur de volatilité ») paraît très risqué. Il faut envisager des stratégies gagnantes en cas de grand mouvement, quel que soit le sens, car le risque d’intervention est désormais identifié à ces niveaux. Acheter un straddle ou un strangle — des stratégies d’options qui misent sur un fort mouvement : le straddle achète un call et un put au même prix d’exercice, le strangle au moyen de deux prix d’exercice différents — avec une échéance d’un mois peut permettre de se positionner sur un retour de la volatilité. On observe d’ailleurs une hausse de la volatilité implicite des options à un mois, au‑delà de 11 %, contre environ 8 % plus tôt dans l’année. La volatilité implicite est l’estimation par le marché de l’ampleur des variations futures, intégrée dans le prix des options. Structurer des positions autour du prix d’exercice 160,00 semble logique, ce niveau ayant servi de déclencheur en 2025. Le risque principal est l’absence d’intervention et une phase de stabilisation avec faible volatilité, ce qui entraîne une érosion de la prime — la valeur payée pour l’option — au fil du temps.

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EUR/USD se maintient près de 1,1745 en Europe, alors que le dollar s’affaiblit ; la résistance de Fibonacci à 1,1825 limite la hausse

L’EUR/USD a évolué à l’équilibre autour de 1,1745 pendant la séance européenne de mercredi. La paire a marqué une pause, le dollar américain s’affaiblissant légèrement. L’indice du dollar (DXY, un baromètre qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) reculait légèrement vers 98,30. La demande de dollar en tant que valeur refuge (actif recherché quand les investisseurs veulent réduire les risques) s’est tassée après des informations sur les relations États-Unis–Iran. Tard mardi, le président américain Donald Trump a déclaré que le cessez-le-feu avec l’Iran était prolongé pour une durée indéterminée. Sur Truth Social, il a indiqué que l’armée suspendrait les attaques contre l’Iran jusqu’à ce que Washington reçoive une proposition commune. Le prochain rendez-vous clé pour l’euro sera la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux directeurs de la zone euro) le 30 avril. Les marchés attendent des indications sur les taux et les perspectives. Sur le plan technique, l’EUR/USD a conservé une orientation haussière tout en restant au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 20 périodes, située à 1,1694. La paire se trouvait aussi sur le retracement de Fibonacci (outil qui repère des niveaux de correction possibles) de 50% à 1,1745. Le RSI (indicateur de force relative, qui mesure l’élan du marché) à 14 périodes évoluait autour de 57. Cela suggère une dynamique positive, sans excès. Des résistances (zones où le cours peut buter) étaient identifiées près de 1,1825 (retracement 61,8%) et 1,1938 (retracement 78,6%). Le sommet de cycle à 1,2082 constituait un niveau supplémentaire au-dessus. Des supports (zones où le cours peut trouver un plancher) apparaissaient à 1,1694, puis 1,1666 (retracement 38,2%). Plus bas, figuraient 1,1567 et 1,1408. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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