USD/JPY a progressé avec le renforcement du dollar américain, atteignant 159,64 en fin de séance à New York avant de retomber et de clôturer à 159,37, en hausse de 0,37 %. Après un repli à 158,66, la paire est sortie de la précédente fourchette 158,50–159,20.
La dynamique haussière — c’est‑à‑dire la force du mouvement à la hausse — est restée globalement stable, malgré la hausse rapide. Un nouveau test de 159,65 est possible, avec un potentiel limité au‑delà de ce niveau.
Les supports de court terme — des niveaux où la baisse peut se stabiliser grâce à des achats — se situent à 159,00 puis 158,75. Sur 1 à 3 semaines, la paire devrait rester dans une fourchette 157,55–160,50.
Un passage au‑dessus de 159,45 est possible à plus long terme, mais une hausse jusqu’à 162,00 n’est pas attendue. L’article indiquait aussi avoir été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.
En replaçant cette analyse dans son contexte de 2025, on observait une situation proche, avec un dollar testant des sommets face au yen vers 159,50. La dynamique haussière était alors jugée faible et un large range (zone d’évolution) entre 157,55 et 160,50 était privilégié. Cette lecture ne tenait toutefois pas compte de l’intervention majeure qui a suivi.
Cette expérience de 2025 a été riche d’enseignements : une semaine plus tard, le 29 avril 2025, la paire a brièvement dépassé 160 avant une intervention des autorités japonaises — c’est‑à‑dire des ventes/achats de devises par l’État ou la banque centrale pour freiner le marché — qui a provoqué une chute rapide de plus de 5 yens. La fourchette attendue a été balayée, rappelant le risque de retournement brutal à ces niveaux. L’absence de dynamique était un calme trompeur.
Aujourd’hui, avec une paire proche de 158,50, les fondamentaux — les facteurs économiques de base qui orientent les devises — se ressemblent. L’indice des prix à la consommation (CPI) américain de mars 2026, une mesure de l’inflation, ressort solide à 3,6 %, ce qui renforce l’idée que la Réserve fédérale maintiendra ses taux inchangés. Au Japon, l’inflation la plus récente reste modérée à 2,1 %, ce qui laisse peu de raisons à la Banque du Japon de durcir sa politique rapidement.
Au vu du précédent de l’an dernier, parier sur une faible volatilité (être « vendeur de volatilité ») paraît très risqué. Il faut envisager des stratégies gagnantes en cas de grand mouvement, quel que soit le sens, car le risque d’intervention est désormais identifié à ces niveaux. Acheter un straddle ou un strangle — des stratégies d’options qui misent sur un fort mouvement : le straddle achète un call et un put au même prix d’exercice, le strangle au moyen de deux prix d’exercice différents — avec une échéance d’un mois peut permettre de se positionner sur un retour de la volatilité.
On observe d’ailleurs une hausse de la volatilité implicite des options à un mois, au‑delà de 11 %, contre environ 8 % plus tôt dans l’année. La volatilité implicite est l’estimation par le marché de l’ampleur des variations futures, intégrée dans le prix des options. Structurer des positions autour du prix d’exercice 160,00 semble logique, ce niveau ayant servi de déclencheur en 2025. Le risque principal est l’absence d’intervention et une phase de stabilisation avec faible volatilité, ce qui entraîne une érosion de la prime — la valeur payée pour l’option — au fil du temps.
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