L’AUD/USD se redresse près de 0,7220 au sein d’un canal ascendant, la divergence des taux limitant le potentiel haussier, options privilégiées

L’AUD/USD a évolué près de 0,7220 pendant la séance asiatique de vendredi, récupérant une partie des pertes de la veille. Sur le graphique journalier, la paire progresse dans un canal ascendant (couloir de hausse délimité par deux lignes parallèles). Le cours reste au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (MME, moyennes qui donnent plus de poids aux prix récents) à neuf jours et à 50 jours, ce qui maintient un biais haussier. L’indice de force relative (RSI sur 14 jours, indicateur de dynamisme qui mesure si le marché est trop acheté ou trop vendu) se situe autour de 61, en dessous de la zone de surachat.

Niveaux clés à la hausse

À la hausse, la paire pourrait viser 0,7277, un sommet observé pour la dernière fois en juin 2022 et atteint le 6 mai. Un franchissement au-dessus de 0,7277 pourrait ouvrir la voie vers le haut du canal, autour de 0,7430. Le support (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) se situe sur la MME neuf jours à 0,7195, puis sur la base du canal près de 0,7170. Si la baisse se prolonge, la MME 50 jours à 0,7083 devient un niveau à surveiller ; un passage en dessous pourrait faire basculer le biais vers la baisse en direction de 0,6833, plus bas sur trois mois du 30 mars. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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Le dollar devrait rester plafonné, le risque lié aux chiffres de l’emploi orienté à la hausse, mais la prudence de la Fed limite le potentiel haussier du DXY

Les chiffres américains de l’emploi hors agriculture (nonfarm payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole), le taux de chômage et la progression des salaires sont attendus aujourd’hui, alors que le marché reste positionné globalement à l’achat sur le dollar. Ces positions ne sont pas jugées excessives, tandis que l’indice du dollar (DXY, un panier qui mesure le billet vert face à plusieurs grandes devises) se maintient près de 98,00. Les mouvements récents au comptant (le prix « immédiat », par opposition aux contrats à terme) paraissent plus prudents que ne l’indiquent les positions. Plusieurs indicateurs du marché du travail suggèrent un chiffre d’avril plus solide que le consensus à +65 000. Les demandes initiales d’allocations chômage (inscriptions hebdomadaires au chômage) ont tourné autour de 203 000 en moyenne en avril, contre 209 000 en mars, et le rapport ADP (estimation privée des embauches dans le secteur privé) a montré des recrutements plus fermes.

Risque haussier sur les créations d’emplois

L’indice ISM des services sur l’emploi (enquête auprès des entreprises de services) est remonté à 48,0 contre 45,2. Ces données indiquent que le risque est orienté à la hausse pour le chiffre des créations d’emplois, ce qui pourrait soutenir le dollar. Un basculement brutal vers des anticipations de taux américains plus élevées paraît peu probable. Cela pourrait limiter tout gain du dollar après les chiffres et contenir le DXY autour des niveaux actuels.

La prudence de la Fed plafonne le mouvement

La prudence actuelle de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) est le principal facteur de ce plafond attendu, car elle semble hésiter à signaler de nouvelles hausses de taux malgré des chiffres de l’emploi solides. On avait observé un schéma similaire en 2025, lorsqu’un rapport sur l’emploi meilleur que prévu n’avait pas provoqué de réévaluation nettement plus « restrictive » (hawkish, c’est-à-dire en faveur de taux plus élevés) des anticipations de taux. Avec une inflation sous-jacente (core inflation, l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) qui montre des signes d’accalmie autour de 2,8 %, la barre reste très haute pour une nouvelle hausse de taux de la Fed.

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L’AUD/USD se redresse vers 0,7250, évolue près de 0,7220, un canal ascendant maintenant une dynamique haussière

L’AUD/USD évoluait près de 0,7220 lors de la séance asiatique vendredi, après s’être repris d’une partie des pertes de la veille. Le graphique journalier montre la paire en hausse à l’intérieur d’un canal ascendant (un couloir de prix orienté à la hausse, délimité par deux lignes parallèles). Le prix reste au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (MME, des moyennes qui donnent plus de poids aux cours récents) à 9 jours et 50 jours, situées à 0,7195 et 0,7083. Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations) se situe autour de 61, encore sous les niveaux de surachat (zone où le marché a souvent monté trop vite).

Niveaux clés de résistance et de cassure

La résistance se situe à 0,7277, sommet du 6 mai et plus haut niveau depuis juin 2022. Un franchissement net au-dessus de 0,7277 pourrait ouvrir la voie vers la borne haute du canal, proche de 0,7430. Le premier support apparaît sur la MME 9 jours à 0,7195, puis sur la borne basse du canal autour de 0,7170. Une nouvelle baisse pourrait mettre à l’épreuve la MME 50 jours à 0,7083. Si la paire passe sous 0,7083, elle pourrait se diriger vers 0,6833, le point bas des trois derniers mois enregistré le 30 mars. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel qui automatise une partie des calculs et de la rédaction à partir de données de marché).

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Pendant la séance asiatique, l’AUD/USD progresse vers 0,7220 et se rapproche de 0,7250, tout en maintenant sa tendance haussière au sein d’un canal ascendant.

L’AUD/USD a réduit ses pertes de la veille et s’est échangé près de 0,7220 pendant la séance asiatique de vendredi. Sur le graphique journalier, la paire progresse à l’intérieur d’un canal ascendant (une zone de hausse encadrée par deux lignes parallèles). Le cours reste au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (MME, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à neuf jours et à 50 jours. Cela maintient une orientation à court terme plutôt haussière après la récente progression.

Signaux de momentum et de tendance

L’indice de force relative sur 14 jours (RSI, un indicateur de vitesse des mouvements de prix, entre 0 et 100) évolue près de 61. Cela suggère un momentum régulier, sans signal de surachat (zone où le marché est jugé trop monté, souvent au-dessus de 70). Une résistance se situe à 0,7277, plus haut depuis juin 2022, atteint le 6 mai. Si la paire franchit 0,7277 et se maintient au-dessus, elle pourrait viser le haut du canal vers 0,7430. Le premier support se situe sur la MME à neuf jours, vers 0,7195, puis sur la base du canal autour de 0,7170. Plus bas, la MME à 50 jours ressort à 0,7083. Si la paire passe sous 0,7083, elle pourrait subir une pression vendeuse supplémentaire. Cela ouvrirait la voie vers 0,6833, le plus bas sur trois mois inscrit le 30 mars.

Ce qui a changé depuis l’an dernier

L’évaluation technique a été élaborée avec l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle, un logiciel qui analyse des données et produit une synthèse). En revenant à l’analyse réalisée à la même période l’an dernier, en mai 2025, l’AUD/USD affichait un biais haussier net. La paire évoluait autour de 0,7220, bien installée dans un canal ascendant et au-dessus de moyennes mobiles clés. Cependant, cet élan n’a pas duré et la paire n’a pas réussi à s’installer au-dessus de la résistance de 0,7277. Elle se traite désormais nettement plus bas, autour de 0,6650, signe d’un retournement de tendance marqué sur un an. Le contexte économique a changé, rendant le scénario haussier de 2025 dépassé. Du côté australien, la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale d’Australie) adopte un ton plus prudent : l’inflation, encore élevée à 3,8%, ralentit, tandis que la croissance économique perd de la vitesse. Le taux de chômage est monté à 4,2% le mois dernier. En parallèle, le minerai de fer, exportation majeure de l’Australie, est passé sous 110 dollars la tonne, sur fond d’inquiétudes liées à une demande chinoise plus faible. À l’inverse, le dollar américain reste soutenu par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis), déterminée à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Les dernières données d’inflation aux États-Unis, à 3,2%, et le rapport sur l’emploi d’avril, avec 210 000 créations de postes, ont réduit l’idée d’une baisse de taux en 2026. Cet écart de politique monétaire — Fed restrictive (orientée vers des taux plus élevés) face à une RBA plus neutre — pèse durablement sur l’AUD/USD. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), ce contexte rend les positions acheteuses risquées. Acheter des options de vente (put, un contrat qui profite d’une baisse) sur l’AUD/USD avec des prix d’exercice (strike, niveau de déclenchement) autour de 0,6600 ou 0,6550 peut être une manière de se positionner sur une poursuite de la baisse. Le risque est borné à la prime (le coût payé pour l’option), tout en offrant une exposition au mouvement baissier potentiel. Autre possibilité : vendre des options d’achat hors de la monnaie (call OTM, dont le strike est au-dessus du prix actuel, donc peu probable d’être exercée si le marché ne monte pas) ou mettre en place un spread baissier sur calls (bear call spread, vente d’un call et achat d’un call plus haut pour plafonner le risque). Cette approche peut profiter de l’érosion du temps (la valeur d’une option baisse à l’approche de l’échéance) et d’une volatilité en repli (volatilité = ampleur des variations de prix), tant que l’AUD/USD reste sous le strike vendu. Il faut surveiller toute inflexion inattendue du discours des banques centrales, susceptible de modifier ce scénario baissier.

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Semaine à venir : Lloyd Chan de MUFG estime que les créations d’emplois américaines pourraient soutenir modestement le dollar, les données sur le marché du travail suggérant des chiffres d’avril plus solides

MUFG, via Lloyd Chan, estime que le rapport sur l’emploi américain hors agriculture (NFP, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés en dehors du secteur agricole), ainsi que le taux de chômage et la progression des salaires, pourraient soutenir le dollar. Selon lui, les marchés ont conservé des positions acheteuses nettes sur le dollar avant la publication, sans que le positionnement ne paraisse excessif. Il souligne que l’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) s’est maintenu près de 98,00, alors que les mouvements immédiats sur le marché « au comptant » (spot, c’est-à-dire le prix actuel) ont semblé plus faibles que ne le suggère le positionnement. Il met en avant des données sur l’emploi susceptibles d’indiquer un NFP d’avril plus élevé que le consensus (+65 000).

Indicateurs du marché du travail : risque haussier

Les nouvelles demandes d’allocation chômage (initial jobless claims, le nombre de personnes demandant une aide pour la première fois) ont atteint en moyenne environ 203 000 en avril, contre 209 000 en mars. Le rapport ADP (une estimation privée des embauches dans le secteur privé) a montré des recrutements plus dynamiques, et l’indice emploi des services de l’ISM (enquête auprès des entreprises de services) est remonté à 48,0 contre 45,2. Selon lui, cet ensemble de signaux rend les risques sur le NFP orientés à la hausse, ce qui pourrait soutenir le dollar. Il ajoute toutefois qu’un durcissement marqué des anticipations de taux américains reste peu probable, ce qui pourrait limiter un rebond supplémentaire du dollar après les chiffres. La progression des salaires est également restée solide, à 4,0% sur un an (variation annuelle, c’est-à-dire par rapport à il y a douze mois), mais insuffisante pour provoquer un net virage « restrictif » de la Réserve fédérale (hawkish, c’est-à-dire plus favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation). Le marché a déjà intégré un rythme plus lent de baisses de taux cette année. Un ajustement brutal des anticipations de taux sur la base de ce seul rapport paraît donc improbable.

Le dollar devrait évoluer en range

Le marché est différent de l’été 2025, lorsqu’un rapport similaire avait déclenché une forte hausse du dollar. À l’époque, les craintes d’inflation étaient plus fortes, entraînant une réaction plus agressive. Aujourd’hui, le marché semble plus à l’aise avec l’approche prudente de la Fed, fondée sur les données. Pour les opérateurs sur produits dérivés (derivatives, instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela suggère un dollar plus en « range » (évolution dans un couloir) qu’en phase de rupture haussière. Vendre des options d’achat très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », dont le prix d’exercice est au-dessus du marché) sur des paires liées au dollar peut être une stratégie pour profiter d’un potentiel haussier limité et d’une volatilité possiblement en baisse (volatilité : amplitude des variations de prix). L’enjeu est moins la direction que les bornes de ce couloir. Des indicateurs avancés du mois dernier, comme des demandes d’allocation chômage stables autour de 215 000, confortent cette lecture. Ils décrivent un marché du travail solide, sans accélération qui contraindrait la Fed à envisager une hausse des taux (hiking, relèvement des taux). Ce contexte devrait, pour l’instant, limiter les mouvements d’ampleur sur le marché des changes.

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Lloyd Chan (MUFG) estime que les créations d’emplois aux États-Unis devraient soutenir le dollar, même si les signaux en provenance du marché du travail suggèrent un potentiel de hausse limité

Les chiffres des créations d’emplois non agricoles (NFP), le taux de chômage et la progression des salaires aux États-Unis sont attendus aujourd’hui. Les marchés ont accumulé des positions nettes acheteuses sur le dollar américain avant la publication, même si ce positionnement n’est pas jugé excessif. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) se maintient près de 98,00. Les mouvements du cours au comptant (prix immédiat, par opposition aux contrats à terme) ont été plus faibles que ne le laisserait penser le positionnement.

Risques haussiers pour le dollar avant les NFP

Plusieurs indicateurs du marché du travail suggèrent un chiffre d’avril plus solide que le consensus à +65 000. Les demandes initiales d’allocations chômage (nouvelles inscriptions hebdomadaires) ont tourné autour de 203 000 en moyenne en avril, contre 209 000 en mars. Les données ADP (estimation privée des embauches dans le secteur privé) ont montré une hausse des recrutements. L’indice emploi des services de l’ISM (enquête auprès des entreprises, un niveau au-dessus de 50 signale une expansion) est monté à 48,0 contre 45,2. Même en cas de NFP supérieur aux attentes, un net relèvement des anticipations de taux américains n’est pas attendu. Cela pourrait limiter la poursuite de la hausse du dollar et contenir les gains du DXY près des niveaux actuels. Avec le rapport NFP d’avril attendu aujourd’hui, les risques nous semblent orientés à la hausse pour le dollar. Les derniers indicateurs suggèrent un chiffre supérieur au consensus à +185 000, ce qui pourrait pousser le DXY au-dessus de 104,50. Le marché est déjà plutôt acheteur de dollar, sans signal de surchauffe. Les indicateurs avancés (données publiées avant le rapport officiel et souvent utilisées pour l’anticiper) vont dans ce sens. Le rapport ADP d’hier a montré +195 000 emplois dans le privé, et l’indice emploi des services de l’ISM est repassé en zone d’expansion à 50,5. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage sont restées stables, autour de 215 000 en moyenne en avril, ce qui indique un marché de l’emploi encore résistant.

Révision des anticipations de la Fed probablement limitée

Dans ce contexte, vendre des options d’achat (call, droit d’acheter) sur le dollar à très courte échéance, ou mettre en place des « bear call spreads » (stratégie consistant à vendre un call et en acheter un autre à un prix d’exercice plus élevé pour limiter le risque), peut être une approche pertinente. L’idée est de profiter d’un rebond du dollar après les NFP qui pourrait rester limité. La prime encaissée (le montant reçu en vendant l’option) offre une protection si le dollar évolue à plat ou progresse légèrement, comme attendu. La position actuelle de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) rend peu probable une révision très agressive des anticipations de taux (scénario « hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus élevés). Cela devrait contenir la hausse du dollar. On se souvient que des chiffres de l’emploi étonnamment solides à l’automne 2025 avaient entraîné un ajustement rapide des probabilités de hausse de taux. Mais la communication de la Fed en 2026 a relevé le seuil pour un nouveau durcissement (resserrement de la politique monétaire, donc des taux plus élevés).

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Weekly Dynamic Leverage Schedule Notification – May 08 ,2026

Dear Client,

To ensure fair trading conditions and manage market volatility during major economic announcements and special market conditions, VT Markets will apply temporary leverage adjustments on certain trading products during specific news periods and market opening/closing.

These adjustments are designed to protect clients from abnormal market fluctuations, sudden liquidity changes, and extreme price movements that may occur during high-impact events or reduced market liquidity periods.

1. Products Affected
The temporary leverage adjustment may apply to the following products:
• Forex
• Gold
• Silver
• Oil
• Indices
• Commodities (including XPT and XPD)

2. Adjusted Leverage During News Releases and Market Opening/Closing
During the specified period, maximum leverage will be adjusted as follows:
Forex: 200
Gold: 100
Silver: 50
Oil: 10
Indices: 50
Commodities: 5
Please note that each product with leverage already below the above will not be affected.

3. News Events That Can Trigger the Adjustment
Leverage adjustments may be applied during major economic announcements including:
• FOMC Interest Rate Decisions
• CPI (Consumer Price Index)
• GDP
• PMI / NMI
• PPI
• Retail Sales
• Non-Farm Payroll (NFP)
• ADP Employment Data
• Crude Oil Inventories
The above data is for reference only. Other significant macroeconomic releases from major economies may also be included.
Please refer to the table below for details of the upcoming events and affected instruments:

All dates and times are stated in GMT+3 (MT4/MT5 server time).

4. Affected Period of News Releases and Market Opening/Closing
Temporary leverage adjustments apply during the following periods:
Economic News Period
• 15 minutes before the announcement
• 5 minutes after the announcement
Market Opening / Closing Period
• 3 hours before the weekly market closing (Friday)
• 30 minutes before daily market closing (Monday – Thursday)
Additional Conditions (Effective from 27 April 2026):
• If the following day is a full-day Gold market holiday, the Friday rule will also apply
→ Leverage will be reduced 3 hours before market close
• If the previous day is a full-day Gold market holiday, the Monday rule will also apply
→ Leverage will be reduced 30 minutes after market open for Gold, Silver, Oil, Forex, NAS100, SP500, DJ30, US2000
After the above period ends, leverage will automatically return to the original leverage.

5. Important Rules
• The adjustment only affects new positions open during the adjustment period
• Positions opened before the adjustment period will not be affected
• Once the adjustment period ends, original leverage will resume automatically
We strongly encourage clients to take these temporary leverage adjustments into account when planning trading strategies during high-impact economic events or special market conditions.

If you have any questions, please contact our support team: info@vtmarkets.com.

Avis d’ajustement des dividendes – May 08 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Le dollar se stabilise alors que les espoirs d’accord avec l’Iran s’estompent

Points clés

  • L’USDX s’échangeait à 97,866, en baisse de 0,003 (0,00 %), après un plus haut de séance à 97,911.
  • L’indice du dollar USDX évoluait près de 98,017, stable, après avoir touché mercredi un plus bas de deux mois à 97,625.
  • Les États-Unis et l’Iran travaillent sur un mémorandum d’entente en 14 points, qui pourrait ouvrir un mois de discussions de paix.
  • La pression sur le dollar s’est atténuée après que Donald Trump a évoqué de « bonnes discussions » avec l’Iran, mais des points restent non réglés, ce qui entretient la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude).

Le dollar s’est stabilisé jeudi après avoir glissé mercredi à un plus bas de deux mois, les investisseurs arbitrant entre l’espoir d’un accord de paix entre Washington et Téhéran et le risque d’un échec des discussions. L’indice du dollar USDX (mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) restait proche de 98,017 après être descendu à 97,625, sur fond d’informations laissant entendre qu’un accord était possible.

Le graphique montre l’USDX à 97,866, en baisse de 0,003 (0,00 %), à 05/07 09:57:39 GMT+3. Le plus haut de séance est à 97,911, le plus bas à 97,744, l’ouverture à 97,884 et la clôture à 97,869.

Cette pause du dollar est logique. L’espoir d’un apaisement réduit la demande de « valeur refuge » (actif acheté pour se protéger), et peut aussi limiter la pression sur l’inflation liée au pétrole (hausse générale des prix alimentée par l’énergie).

Mais le marché ne délaisse pas totalement le billet vert tant que les termes finaux ne sont pas fixés, et alors que Donald Trump répète qu’une option militaire pourrait revenir si aucun accord n’est trouvé.

Les discussions avec l’Iran maintiennent le dollar dans une bande étroite

Les États-Unis et l’Iran, avec des médiateurs, travaillent sur un mémorandum d’entente en 14 points, destiné à poser un cadre à un mois de discussions. Ce projet vise à mettre fin aux hostilités et à préparer d’éventuelles négociations plus larges sur le nucléaire.

Mercredi, Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient eu de « bonnes discussions » avec les négociateurs iraniens et que l’Iran avait accepté de ne pas se doter de l’arme nucléaire. Malgré cela, des points clés restent à trancher. Il a aussi menacé de reprendre des opérations militaires en cas d’échec.

Le dollar se retrouve ainsi pris entre deux forces. Un cadre signé pourrait faire reculer l’USDX si le pétrole baisse, si l’appétit pour le risque remonte (les investisseurs acceptent davantage d’acheter des actifs risqués) et si le marché revoit ses anticipations de baisse de taux de la Fed (la banque centrale des États-Unis). À l’inverse, un blocage pourrait soutenir le dollar, les investisseurs revenant vers des actifs défensifs (placements plus prudents).

Les anticipations sur la Fed restent déterminantes pour l’USDX

Le dollar ne réagit plus uniquement aux anticipations sur la Réserve fédérale. La guerre avec l’Iran, les prix du pétrole et le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole) sont désormais au cœur de la lecture macroéconomique. Mais les attentes sur les taux restent importantes : un pétrole plus bas et un risque d’inflation réduit peuvent relancer l’idée de baisses de taux (réduction du coût du crédit décidée par la banque centrale).

Si les discussions avancent, le marché pourrait réintégrer des attentes d’assouplissement monétaire (politique de taux plus bas). Cela pèserait sur le dollar. Si les discussions s’enlisent et que le pétrole repart, les investisseurs peuvent tabler sur des taux plus élevés plus longtemps, ce qui soutiendrait l’USDX.

C’est pour cela que le dollar ne s’est pas effondré après 97,625. Le marché attend des éléments concrets montrant que le cadre de paix peut réduire le risque énergétique et contenir la pression sur les prix.

Analyse technique

L’USDX évolue autour de 97,87 et reste sous pression après avoir échoué à repasser au-dessus de la zone 99,40–100,00, tout en poursuivant un mouvement de baisse dans une phase de correction (repli après une hausse). L’indice s’affaiblit progressivement depuis un sommet proche de 100,48 fin mars, chaque rebond attirant des ventes.

D’un point de vue graphique, la dynamique reste baissière à neutre (tendance plutôt orientée à la baisse, sans accélération nette). Le cours est sous les moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période, utilisées pour lisser la tendance) à 5 jours (98,07) et 10 jours (98,22), toutes deux en repli et jouant un rôle de résistance immédiate (niveau où les ventes ont tendance à freiner la hausse). La 20 jours (98,18) est aussi au-dessus du cours, ce qui confirme un biais baissier et montre que les acheteurs peinent à reprendre la main.

Niveaux à surveiller :

  • Supports : 97,74 → 96,40 → 95,34 (zones où les achats peuvent freiner la baisse)
  • Résistances : 98,07 → 98,22 → 99,40 (zones où les ventes peuvent freiner la hausse)

Le cours se maintient juste au-dessus du support à 97,74, première ligne de défense des acheteurs. Une cassure sous ce niveau pourrait ouvrir la voie vers 96,40, puis vers le plus bas à 95,34 si la baisse s’accélère.

À la hausse, 98,07 constitue une première résistance, au contact des moyennes mobiles de court terme. Un retour durable au-dessus de 98,20 serait nécessaire pour stabiliser la configuration, tandis qu’un vrai retournement haussier impliquerait de repasser au-dessus de la zone 99,40.

Au total, l’USDX reste dans une baisse corrective modérée (repli progressif), coincé sous des moyennes mobiles clés et sans élan haussier. Tant que l’indice reste sous la résistance autour de 98,20, le risque d’un nouveau repli demeure.

Implications de marché

Un dollar plus faible soutiendrait les matières premières, les devises des pays émergents et les actifs risqués (actions, crédit plus risqué). L’or pourrait être mieux orienté si l’USDX recule et si le marché anticipe davantage de baisses de taux de la Fed. Le cuivre et d’autres métaux liés à la croissance pourraient aussi en profiter si l’amélioration géopolitique renforce la confiance sur la demande mondiale.

À l’inverse, un dollar plus ferme enverrait un signal opposé. En cas d’échec des discussions avec l’Iran ou de rebond du pétrole, l’USDX pourrait revenir tester la zone des moyennes mobiles vers 98,185–98,224, tandis que les matières premières et les devises plus risquées perdraient du soutien.

Le scénario prudent privilégie un dollar légèrement orienté à la baisse mais évoluant en range (dans une fourchette), tant que l’USDX reste sous 98,224. Une cassure sous 97,744 plaiderait pour un mouvement vers 96,414. Une clôture au-dessus de 98,224 indiquerait que l’optimisme lié à la paix s’estompe et que l’exposition défensive au dollar (positionnement plus prudent) remonte.

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La flambée du crédit à la consommation aux États-Unis assombrit les chances d’une baisse des taux de la Fed en juillet, signale une volatilité accrue et un risque de tensions financières

Le crédit à la consommation aux États-Unis (les emprunts des ménages, hors prêts immobiliers) a augmenté de 24,86 milliards de dollars en mars. Les prévisions tablaient sur une hausse de 12,5 milliards. La hausse publiée dépasse les attentes de 12,36 milliards de dollars. Autrement dit, l’augmentation est environ deux fois supérieure aux prévisions.

Implications pour la croissance et l’inflation

Ce chiffre, nettement supérieur aux attentes, remet en cause l’idée d’un ralentissement économique. Un écart de cette ampleur suggère que les dépenses des ménages restent solides, ce qui entretient des pressions inflationnistes (hausse durable des prix). Dans ce contexte, la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) aura plus de mal à justifier des baisses de taux rapides. Les marchés ont réagi rapidement : la probabilité implicite (estimation intégrée dans les prix de marché) d’une baisse de taux à la réunion de juillet de la Fed est passée de plus de 50% le mois dernier à moins de 15% cette semaine. Cela renforce le scénario « taux élevés plus longtemps » (des taux qui restent hauts pendant une période prolongée). Certaines stratégies peuvent en bénéficier, par exemple vendre des contrats à terme SOFR (produits dérivés liés au taux SOFR, un taux de référence des financements en dollars au jour le jour). Pour les actions, le signal est ambigu et devrait accroître la volatilité (amplitude des variations de prix) dans les prochaines semaines. Des dépenses solides soutiennent les résultats des entreprises, mais des taux durablement élevés pèsent sur les valorisations (la valeur actuelle des profits futurs). Nous anticipons que le VIX (indice de volatilité attendu sur le S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur »), proche d’un niveau calme autour de 14, pourrait remonter vers la zone 17-19. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les ETF de la consommation discrétionnaire (fonds cotés exposés aux biens et services non essentiels, comme l’équipement de la maison ou les loisirs) pourraient connaître davantage d’activité, mais la prudence s’impose.

Risque de tensions futures sur les ménages et le crédit

Ce rythme d’expansion du crédit rappelle la dynamique observée en 2024, lorsque l’encours total des cartes de crédit (montant total dû) a dépassé 1 100 milliards de dollars, avant une hausse des taux de défaut (retards de paiement). Ainsi, malgré une dépense vigoureuse à court terme, le risque d’une dégradation financière des ménages — et de tensions pour certains acteurs financiers — pourrait augmenter plus tard dans l’année.

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