En février, les commandes de machines au Japon ont progressé de 24,7 % sur un an, bien au-delà des 8,5 % attendus.

Les commandes de machines au Japon ont progressé de 24,7 % sur un an en février. C’est au-dessus des 8,5 % attendus. Ce chiffre indique une hausse annuelle plus forte que prévu. Il compare la dernière donnée avec le même mois de l’année précédente (glissement annuel, c’est-à-dire l’évolution sur 12 mois). La hausse de 24,7 % sur un an des commandes de machines est un signal fort d’une accélération de la demande intérieure, bien plus rapide qu’anticipé. Cela suggère une confiance accrue des entreprises et une perspective favorable pour les dépenses d’équipement (investissements des entreprises dans des machines et outils de production). Cette donnée, meilleure qu’attendu, renforce l’idée que la Banque du Japon dispose de davantage de marge pour poursuivre la normalisation de sa politique monétaire (retour progressif à des taux plus « classiques » après une période de taux très bas). Avec une inflation sous-jacente (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) à 2,4 % en mars, une nouvelle hausse de taux directeurs (taux fixés par la banque centrale, qui influencent l’ensemble des taux d’emprunt) avant la fin du troisième trimestre paraît plus probable. Dans ce contexte, des stratégies favorables à un yen plus fort gagnent en intérêt, comme vendre des contrats à terme EUR/JPY (produits standardisés permettant de parier sur l’évolution future d’une paire de devises) ou acheter des options de vente USD/JPY (droit, et non obligation, de vendre à un prix fixé, ce qui profite en général d’une baisse de la paire). Pour les marchés actions, la nouvelle est plutôt positive pour les entreprises tournées vers le marché domestique, notamment dans l’industrie et la technologie. On peut augmenter l’exposition via des options d’achat sur le Nikkei 225 (droit d’acheter l’indice à un prix fixé) ou vendre des options de vente « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins probable d’être exercées) afin d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Un risque à surveiller: un yen qui s’apprécie rapidement peut peser sur les bénéfices des grands exportateurs japonais, car leurs revenus en devises valent moins une fois convertis en yen.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, les commandes mensuelles de machines-outils au Japon ont progressé de 13,6 %, bien au-delà des prévisions qui tablaient sur un recul de 1,1 %

Les commandes de machines au Japon ont augmenté de 13,6 % sur un mois en février. C’est nettement au-dessus de la prévision de -1,1 %. Les données montrent une hausse mensuelle plus forte que prévu : +13,6 % constaté, contre une baisse de 1,1 % attendue.

Conséquences pour l’investissement des entreprises

Avec une hausse surprise de 13,6 % des commandes de machines en février, le signal est celui d’un investissement des entreprises (dépenses d’équipement : achats de machines, d’usines et de matériels pour produire) en amélioration. Cela suggère une confiance des entreprises plus élevée qu’anticipé, ce qui peut annoncer une accélération de l’activité économique. Cela remet en cause l’idée d’un Japon en croissance lente et impose d’ajuster l’approche à court terme. Il peut être pertinent d’envisager des positions haussières (parier sur une hausse) sur les indices actions japonais, car des dépenses d’équipement solides précèdent souvent une progression des bénéfices. Le Nikkei 225, qui évolue sans tendance claire (phase de consolidation : prix oscillant dans une zone) autour de 45 000 points, pourrait sortir nettement à la hausse. Les options d’achat (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le Nikkei 225 ou les contrats à terme (futures : contrat d’achat/vente à une date future et un prix fixé) sur le TOPIX offrent une exposition directe à ce scénario. Ces chiffres modifient aussi la perspective sur le yen, potentiellement plus attrayant. Avec l’inflation sous-jacente (mesure de l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) à 2,5 %, au-dessus de l’objectif de la banque centrale, ce rapport accroît la pression sur la Banque du Japon pour relever à nouveau ses taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale) cet été. Une façon de viser un yen plus fort consiste à acheter des options d’achat sur le JPY, en ciblant un passage de l’USD/JPY sous 155, un niveau technique de soutien (zone où le cours a souvent tendance à se stabiliser). La prudence observée de la Banque du Japon en 2025 semble s’atténuer. Après la fin des taux négatifs (politique où certains taux sont inférieurs à zéro) en 2024, ces données pourraient déclencher une orientation plus restrictive (plus « faucon » : priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux plus élevés). Dans ce contexte, des positions vendeuses sur les futures d’emprunts d’État japonais (JGB : obligations souveraines du Japon) peuvent servir de couverture (hedge : protection contre un mouvement défavorable), en cas de hausse de taux inattendue. La vigueur inattendue de cet indicateur avancé (statistique censée donner une indication de l’activité future) pourrait aussi accroître la volatilité (ampleur des variations de prix). Il est possible d’utiliser des stratégies sur options, comme l’achat de straddles (achat simultané d’un call et d’une option de vente/put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur de grandes valeurs industrielles comme Fanuc ou Keyence, afin de tirer parti de mouvements de cours plus amples. Ces entreprises sont au cœur des biens d’équipement (secteur qui produit les machines et équipements utilisés par les industriels) et devraient réagir fortement à ce cycle d’investissement.

Stratégie options et volatilité

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’économiste de DBS Chua Han Teng affirme que le PIB de Singapour au T1 2026 a progressé de 4,6 %, mais des chocs externes menacent la croissance

Le PIB réel de Singapour a progressé de 4,6 % sur un an au 1T26, et a reculé de 0,3 % sur un trimestre (données corrigées des variations saisonnières), selon les estimations avancées du MTI (ministère du Commerce et de l’Industrie). Cela fait suite à une hausse de 5,7 % sur un an et de 1,3 % sur un trimestre (corrigé des variations saisonnières) au 4T25. DBS a maintenu sa prévision de croissance du PIB réel en 2026 à 2,8 %. Elle est globalement conforme aux attentes de la MAS (Autorité monétaire de Singapour), qui anticipe un « écart de production » (différence entre le niveau d’activité réel et le niveau soutenable sans tensions inflationnistes) proche de zéro en moyenne, à mesure que la croissance ralentit en 2026.

Risques à venir pour la croissance

DBS met en avant des menaces externes pour les perspectives, dont le choc lié à la guerre en Iran et un ralentissement mondial. La MAS souligne également des incertitudes baissières pour les prochains trimestres. Selon le rapport, l’économie a débuté 2026 sur des bases solides, mais pourrait faire face à des conditions plus faibles plus tard dans l’année. La forte dépendance de Singapour au commerce extérieur l’expose à de nouveaux chocs géopolitiques. Les pressions extérieures commencent déjà à apparaître dans des indicateurs clés. Les dernières données montrent que le PMI manufacturier chinois (indice des directeurs d’achat: au-dessous de 50, l’activité se contracte) est tombé de façon inattendue à 49,8, signe de recul de l’activité, tandis que le Brent (prix de référence du pétrole) a bondi de plus de 15 % sur le dernier mois, au-delà de 105 dollars le baril. Ces évolutions menacent directement la demande d’exportations de Singapour et augmentent les coûts des entreprises.

Se positionner pour une volatilité plus élevée

Au regard de l’opinion officielle selon laquelle la croissance du PIB ralentira au fil de l’année, nous anticipons une pression sur le Straits Times Index (STI, principal indice boursier de Singapour). Les investisseurs peuvent envisager de couvrir (réduire le risque de baisse) des portefeuilles actions en achetant des options de vente (« put »: droit de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) pour les prochains mois. Cette approche protège contre une baisse tout en conservant une exposition à d’éventuels rebonds de court terme. La combinaison de tensions géopolitiques et d’incertitude économique suggère une hausse de la volatilité des marchés (ampleur des variations de prix). Il est possible de s’y préparer via des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), notamment en achetant des options conçues pour profiter d’un mouvement de prix important, quelle qu’en soit la direction. Un schéma comparable avait été observé en 2022, lorsque les craintes d’inflation mondiale avaient brutalement pesé sur la demande extérieure, alors même que l’économie domestique semblait solide. L’expérience montre que des vents contraires venus de l’étranger peuvent rapidement l’emporter sur la résilience locale, ce qui plaide pour une approche défensive malgré des chiffres de PIB récents favorables. Avec le ralentissement attendu par l’Autorité monétaire de Singapour, une nouvelle appréciation marquée du dollar de Singapour paraît moins probable. En période d’aversion au risque (« risk-off »: les investisseurs privilégient les actifs jugés plus sûrs), le SGD pourrait se déprécier face à des monnaies refuge comme le dollar américain. Des stratégies d’options pourraient bénéficier d’une hausse du taux USD/SGD (c’est-à-dire davantage de dollars de Singapour par dollar américain).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En mars, le taux de chômage en Corée du Sud est tombé à 2,7 %, contre 2,9 % précédemment.

Le taux de chômage en Corée du Sud a reculé à 2,7 % en mars, contre 2,9 % sur la période précédente. Cette baisse à 2,7 % montre un marché du travail étonnamment solide. Avec les dernières données d’inflation indiquant que l’inflation sous-jacente (c’est-à-dire hors prix les plus instables, comme l’énergie et parfois l’alimentation) reste élevée à 3,2 % pour l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure standard de l’évolution des prix payés par les ménages), cela suggère une économie plus résistante que prévu. Cela laisse moins de marge pour la politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux pour influencer l’économie). Nous estimons que la Banque de Corée n’a désormais presque plus d’arguments pour envisager une baisse de taux à court terme. Avec un taux directeur (le taux de référence fixé par la banque centrale) à 3,50 %, ce rapport sur l’emploi écarte l’hypothèse d’un virage accommodant (une orientation vers des taux plus bas). L’attention des intervenants devrait plutôt se déplacer vers un ton plus restrictif (une orientation vers des taux plus élevés ou maintenus plus longtemps). Pour les opérateurs sur les taux, cela signifie se préparer à une hausse des rendements (le taux d’intérêt exigé par les investisseurs sur les obligations). La hausse serait surtout visible sur les maturités courtes (les obligations à court terme), qui réagissent le plus aux anticipations de décisions de la banque centrale. Vendre les contrats à terme sur l’emprunt d’État coréen à 3 ans (instrument coté qui réplique un prix d’obligation et permet de parier à la hausse ou à la baisse) est une façon simple d’exprimer ce scénario : le marché devra retirer des prix la probabilité résiduelle d’une baisse de taux cette année. Le rendement à 3 ans a déjà progressé de 5 points de base (0,05 point de pourcentage) à 3,45 % après l’annonce, et nous pensons que le mouvement peut se prolonger. Ce scénario soutient aussi le won coréen. Une économie plus dynamique, combinée à une banque centrale qui ne peut pas baisser les taux, rend la monnaie plus attractive. De plus, les derniers chiffres du commerce extérieur de mars ont montré un excédent de 4,9 milliards de dollars (exportations supérieures aux importations). Nous pensons qu’une position acheteuse sur le won face au dollar est la stratégie la plus cohérente, avec un objectif possible de 1 320 pour la paire USD/KRW dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le NZD/USD progresse de plus de 0,5 %, atteint 0,5920 en séance puis se replie, évoluant autour de 0,5900

Le NZD/USD a progressé de plus de 0,55% mardi, atteignant environ 0,5920 avant de revenir vers 0,5900. Il a rebondi après les plus bas de début avril proches de 0,5790, mais l’évolution des prix a montré un refus autour de 0,5900 et l’élan à court terme s’est essoufflé, l’oscillateur stochastique intraday revenant en **zone de survente** (niveau où les ventes ont été fortes et où un rebond technique devient plus probable, sans garantie). Les statistiques américaines ont pesé sur le dollar, soutenant le dollar néo-zélandais. L’indice des prix à la production (PPI, mesure de l’inflation « sortie d’usine ») a augmenté de 0,5% sur un mois, contre 1,2% attendu par le consensus (prévisions moyennes des économistes). Le PPI « core » (hors éléments les plus volatils) a progressé de 0,1% contre 0,6% attendu, tandis que les services étaient stables. Un commentaire du président Trump évoquant d’éventuelles discussions États-Unis–Iran dans les prochains jours a aussi réduit la demande de dollar en tant que **valeur refuge** (actif recherché quand le risque augmente). Du côté de la banque centrale néo-zélandaise, M. Breman (RBNZ) s’est exprimé dans la semaine sans signaler de changement majeur de politique. Jeudi, place au PIB chinois du premier trimestre et aux chiffres de l’emploi australien. Sur un graphique 15 minutes, le NZD/USD est resté au-dessus de l’ouverture du jour à 0,5869, avec le Stochastic RSI (indicateur de momentum dérivé du RSI, utilisé pour repérer surachat/survente) se redressant vers le bas des 30. Sur le graphique journalier, il a tenu au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne mobile qui donne plus de poids aux derniers cours) à 200 jours à 0,5852 et de l’EMA à 50 jours à 0,5847, tandis que le Stochastic RSI journalier oscillait près de 70 (zone souvent jugée élevée, pouvant signaler un marché « tendu »).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avec un appétit pour le risque mondial en hausse, le NZD/USD se rapproche de 0,5900, sur fond de repli du dollar américain

Le NZD/USD évoluait près de 0,5900 mercredi. Le dollar néo-zélandais s’est raffermi grâce à un meilleur appétit pour le risque au niveau mondial, tandis que le dollar américain reculait. Le mouvement a suivi une publication américaine de l’indice des prix à la production (PPI, qui mesure l’évolution des prix payés par les producteurs et sert d’indicateur avancé de l’inflation) inférieure aux attentes, renforçant l’idée d’un ralentissement des tensions inflationnistes. La baisse des rendements américains (taux d’intérêt des obligations d’État) a accentué la faiblesse du billet vert. Les derniers chiffres du commerce extérieur chinois n’ont pas soutenu la paire pendant la séance asiatique : les gains initiaux ont donc été limités, avant un rebond en séance européenne. Sur le graphique en quatre heures, le NZD/USD conservait un biais haussier tout en consolidant au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 20 périodes à 0,5860 et de la SMA à 100 périodes à 0,5784. L’indice de force relative (RSI, indicateur de momentum qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) s’établissait à 69,2, juste sous la zone dite de « surachat » (niveau élevé pouvant annoncer une pause ou une correction), ce qui signale une dynamique solide avec une marge pour une consolidation de court terme. Des résistances (niveaux où la hausse peut buter) étaient identifiées à 0,5907, 0,5911 et 0,5920, puis à 0,5965. Les supports (niveaux où le cours peut trouver un plancher) se situaient à 0,5899, puis sur la SMA 20 périodes à 0,5860, avec un support plus profond sur la SMA 100 périodes à 0,5784. La section technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/USD a progressé de 0,38 % en séance, mais a réduit ses gains après avoir approché 0,7150, sur fond de recul de la confiance

L’AUD/USD a progressé d’environ 0,38 % mardi, a touché la zone de 0,7150, puis est revenu vers 0,7120 après un rejet net à 0,7150. La paire a rebondi depuis les plus bas de début avril proches de 0,6990, sans parvenir à se maintenir au-dessus de 0,7150. En Australie, l’indice de confiance des consommateurs Westpac a reculé de 12,5 % en avril. En Chine, les importations de mars ont bondi de 27,8 % sur un an (contre 11,1 % attendu), tandis que les exportations n’ont progressé que de 2,5 % (contre 8,3 % prévu). Les prochaines statistiques clés sont le rapport sur l’emploi australien jeudi (20 000 créations d’emplois attendues) et le PIB chinois du premier trimestre. Ces publications devraient influencer l’AUD à court terme. Aux États-Unis, l’indice des prix à la production (PPI, un indicateur de l’inflation mesurée « à la sortie d’usine ») a augmenté de 0,5 % sur un mois (contre 1,2 % attendu), tandis que le PPI « core » (hors éléments les plus volatils, notamment l’énergie et l’alimentation) n’a gagné que 0,1 %. Le PPI global ressort à 4,0 % sur un an, un plus haut depuis février 2023, avec des prix de l’énergie tirés par les tensions autour de l’Iran. Sur le graphique 15 minutes, l’AUD/USD s’établissait à 0,7126 contre une ouverture journalière à 0,7093, avec un Stochastic RSI à 25,35 (un oscillateur technique qui combine RSI et stochastique pour mesurer la vitesse du mouvement des prix et repérer des zones de survente/surachat). Sur le graphique journalier, les moyennes mobiles exponentielles (EMA, moyennes mobiles donnant plus de poids aux cours récents) se situent à 0,6981 (50 jours) et 0,6761 (200 jours), tandis que le Stochastic RSI est à 81,10. En avril de l’an dernier, l’AUD/USD avait déjà connu une forte hausse, finalement stoppée autour de 0,7150. Le mouvement avait été alimenté par un PPI américain plus faible que prévu et par l’espoir de discussions de paix au Moyen-Orient, des facteurs défavorables au dollar. Le fait que des vendeurs aient défendu cette zone de 0,7150 reste un élément important pour le contexte actuel. Les inquiétudes liées à la confiance des ménages australiens persistent, les foyers subissant désormais l’impact des relèvements de taux de la RBA (Reserve Bank of Australia, la banque centrale australienne). L’inflation trimestrielle (CPI, indice des prix à la consommation) du T1 2026 ressort à 3,9 %, au-dessus de l’objectif de la banque centrale, ce qui plaide pour une politique monétaire restrictive. Des taux élevés peuvent freiner la croissance et limiter le potentiel de hausse du dollar australien. La Chine reste un facteur clé, avec des signaux contrastés. Les données récentes montrent que le PMI manufacturier officiel de mars 2026 s’établit à 50,8 : au-dessus de 50, cela indique une légère expansion de l’activité. Cela soutient les prix des matières premières, et donc indirectement le dollar australien. Sur le plan fondamental, cela peut attirer des acheteurs lors des replis de l’AUD/USD. Côté américain, la dynamique a changé. La dernière inflation CPI de mars 2026 est à 3,1 %, ce qui montre une inflation résistante et maintient la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis) dans une approche prudente, guidée par les données. Cette persistance de l’inflation soutient le dollar, davantage que l’an dernier. Dans ce contexte, une approche peut viser une poursuite de la hausse tout en se protégeant contre un repli. Le signal de surachat du Stochastic RSI en journalier rappelle que les rebonds peuvent s’essouffler. Acheter des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’AUD/USD permet de viser une hausse en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option). Pour réduire le risque d’un nouveau rejet plus haut, un « bull call spread » (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un call à un prix d’exercice plus élevé) peut être approprié : cela diminue le coût initial et vise un gain en cas de hausse modérée, cohérente avec un soutien fondamental mais une résistance persistante. Pour protéger des positions déjà acheteuses, acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sous des supports, comme la moyenne mobile 50 jours proche de 0,7010, peut servir de couverture contre un retournement brutal.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Des pourparlers de paix encourageants et un PPI plus faible ont fait reculer l’USD/JPY de 0,4 %, évoluant autour de 158,85 sous 159,00

USD/JPY a reculé d’environ 0,4% mardi et est repassé sous 159,00, pour finir près de 158,85. La paire est restée dans une fourchette de deux yens, entre 160,00 et 158,00, après un échec vers 159,30 puis un rebond autour de 158,60. Le dollar américain s’est affaibli après la publication par le BLS (Bureau of Labor Statistics, l’office américain des statistiques) du PPI (Producer Price Index, indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix au niveau des entreprises). En mars, le PPI « final demand » (demande finale, c’est-à-dire les biens et services vendus aux utilisateurs finaux) a progressé de 0,5% sur un mois, sous le consensus à 1,2%. Le PPI « core » (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) n’a augmenté que de 0,1%, contre 0,6% attendu. L’essence a grimpé de 15,7% et a représenté près de la moitié de la hausse globale; les services sont restés stables. Le billet vert a aussi cédé du terrain après les propos du président Trump, selon lesquels des discussions de paix avec l’Iran pourraient reprendre d’ici deux jours. Le yen japonais a été soutenu par une recherche d’actifs refuges (achats d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude) liée aux tensions au Moyen-Orient, tandis que la politique de la BoJ (Bank of Japan, banque centrale du Japon) a joué un rôle plus limité. Sur le graphique en 15 minutes, l’USD/JPY s’échangeait à 158,83 et restait sous l’ouverture du jour à 159,21, avec un Stochastic RSI proche de 59. (Le Stochastic RSI est un indicateur technique qui combine l’indice de force relative (RSI) et la stochastique pour repérer des phases de surachat ou de survente.) La résistance se situait à 159,21. Sur le graphique journalier, le cours évoluait à 158,84 au-dessus de l’EMA 50 jours à 158,02 et de l’EMA 200 jours à 154,56. (L’EMA, moyenne mobile exponentielle, suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents.) Le Stochastic RSI journalier était proche de 28. Les prochaines statistiques américaines incluent les inscriptions hebdomadaires au chômage (Initial Jobless Claims) et l’enquête manufacturière de la Fed de Philadelphie jeudi. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’EUR/USD grimpe vers 1,1800, alors que les négociations avec l’Iran s’enlisent et que le dollar touche un plus bas de six semaines, l’inflation étant ignorée

L’EUR/USD a progressé pour une septième séance consécutive, tandis que le dollar américain est tombé à un plus bas de six semaines. La paire évoluait près de 1,1790, en hausse de 0,30 %, soutenue par des anticipations de possibles discussions entre les États-Unis et l’Iran dans la semaine à venir. Selon plusieurs informations, Donald Trump aurait indiqué que des discussions pourraient reprendre cette semaine et dit s’opposer à une suspension de 20 ans de l’enrichissement d’uranium par l’Iran. Les prix de l’énergie ont continué de baisser, ce qui peut réduire la pression sur les coûts en zone euro, importatrice nette de pétrole brut et de gaz naturel (c’est-à-dire qu’elle en achète davantage à l’étranger qu’elle n’en produit). L’inflation à la production américaine (PPI, indice des prix à la production : il mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises en amont, avant le consommateur) est montée à 4 % sur un an en mars, sous la prévision de 4,6 % et après 3,4 % en février, selon le BLS (Bureau of Labor Statistics, l’organisme public américain des statistiques). Le PPI « core » (inflation sous-jacente : hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) ressort à 3,8 % sur un an, inchangé. La moyenne sur quatre semaines de l’ADP Employment Change (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) est remontée à 39 250, contre 26 000. Les prix de marché se sont réorientés vers l’idée que la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale américaine) laissera ses taux inchangés cette année, selon PMT. Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a déclaré que des baisses de taux pourraient être reportées jusqu’en 2027 si les prix du pétrole ralentissent le retour de l’inflation vers l’objectif de 2 %. La présidente de la BCE (Banque centrale européenne), Christine Lagarde, a dit que la BCE est en mesure de gérer d’éventuels développements liés à l’Iran et a mis en garde contre le risque de minimiser trop tôt ce choc. Les prochaines publications attendues incluent le Beige Book de la Fed (rapport qualitatif sur l’économie américaine, basé sur les retours des régions), des interventions de responsables américains, la production industrielle de la zone euro en février et des commentaires de membres de la BCE. L’EUR/USD s’échangeait près de 1,1793, au-dessus d’un groupe de moyennes mobiles simples (SMA : moyenne des cours sur une période donnée) à 50, 100 et 200 jours autour de 1,1673, et soutenu par une ligne de tendance haussière partie de 1,1411. Le RSI (14) était à 64,8 (RSI : indicateur de momentum qui signale une accélération ou un essoufflement ; au-dessus de 70 on parle souvent de zone de « surachat »), avec une résistance liée à la zone de 1,1929.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Baur (Commerzbank) : la faiblesse du commerce extérieur en mars a tout de même soutenu le CNY, le surplus s’étant réduit et le compte courant s’étant assoupli

Les données commerciales chinoises de mars se sont révélées légèrement inférieures aux attentes. Les exportations ont été plus faibles que prévu, tandis que les importations ont fortement augmenté, ce qui a réduit l’excédent commercial. Les importations ont augmenté de 27,8% sur un an (c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente). L’excédent commercial a reculé, mais est resté élevé à 51,1 milliards de dollars. L’excédent du compte courant chinois au T1, rapporté au PIB (la taille de l’économie), a été estimé légèrement inférieur à celui du T4. Au T4, il avait atteint un plus haut sur plusieurs années de 4,9%. Le renminbi (la monnaie chinoise, aussi appelée yuan) s’est renforcé face au dollar américain malgré une balance commerciale moins favorable. L’USD/CNY (le taux de change dollar/yuan) est passé sous 6,82, son plus bas niveau depuis plus de trois ans. Depuis le début du mois, le CNY a progressé de plus de 1% face à l’USD. L’article indique qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle, puis relu par un éditeur. Nous rappelons qu’à la même période l’an dernier, les chiffres du commerce chinois avaient montré un excédent en baisse, en raison d’importations en forte hausse. Malgré cela, le yuan s’était de manière surprenante apprécié face au dollar, l’USD/CNY passant sous 6,82. Ce mouvement était intervenu alors même que l’incertitude augmentait sur les marchés mondiaux. La situation actuelle paraît très différente et ouvre d’autres possibilités. Les dernières données de mars 2026 montrent que l’excédent commercial de la Chine s’est au contraire accru à 58,55 milliards de dollars, mais cela s’explique par une baisse marquée de 7,5% des exportations sur un an, signe d’une demande mondiale en affaiblissement. Contrairement à l’an dernier, le yuan ne s’est pas renforcé; l’USD/CNY s’échange nettement plus haut, autour de 7,23. Cela suggère que le marché se concentre davantage sur les freins internes de l’économie chinoise et sur l’écart de politique économique avec les États-Unis (des orientations différentes, notamment sur les taux). Nous observons des pressions déflationnistes persistantes (baisse généralisée des prix) et un secteur immobilier en difficulté, qui pèsent sur le moral des investisseurs et favorisent des sorties de capitaux (des fonds qui quittent le pays). Cela contraste avec l’an dernier, lorsque l’optimisme lié à la réouverture de la Chine semblait soutenir la monnaie.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code