L’inflation sous-jacente au Mexique augmente de 0,31 % en avril, confortant le maintien du cap de Banxico et le portage du peso

L’inflation sous-jacente au Mexique a augmenté de 0,31 % en avril, conformément aux prévisions. Ce chiffre correspond à la variation mensuelle des prix « sous-jacents » (c’est-à-dire hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) dans le pays en avril.

Incertitude de marché réduite

Le fait que l’inflation sous-jacente d’avril soit conforme aux attentes réduit l’incertitude immédiate. Cela conforte l’idée que Banxico (la banque centrale du Mexique) n’a pas de raison de s’écarter de son rythme progressif d’ajustements. Avec un taux directeur au jour le jour (le principal taux de référence à très court terme) actuellement à 9,50 %, cette statistique lui permet de rester inchangée lors de la prochaine réunion. Cette visibilité peut limiter les variations du peso, notamment sur la paire USD/MXN (dollar américain contre peso mexicain). L’écart de taux reste favorable : le taux mexicain dépasse d’environ 450 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) le taux des Fed Funds (le taux directeur cible de la Réserve fédérale américaine). Cela continue de soutenir le peso. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies adaptées à une faible volatilité (ampleur des fluctuations), comme la vente d’options « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel), afin d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Sur le marché des swaps de taux (contrats visant à échanger des paiements d’intérêts, souvent pour se couvrir), la courbe à terme (les taux anticipés selon les échéances) du TIIE 28 jours (taux interbancaire mexicain à 28 jours, référence locale) paraît cohérente avec un cycle de baisse lent et prudent. En 2025, des surprises haussières d’inflation avaient provoqué de forts à-coups et une réévaluation des taux sur la courbe. Une publication en ligne avec les attentes suggère que de tels mouvements brutaux sont peu probables à court terme. Cette perspective de stabilité monétaire s’appuie aussi sur une conjoncture solide. Les dernières données publiques montrent une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) proche de 2,2 %, portée en grande partie par le « nearshoring » (relocalisation d’investissements et de production vers un pays proche des États-Unis). Cela laisse à Banxico la marge nécessaire pour se concentrer sur le retour de l’inflation vers sa cible de 3 %, sans devoir soutenir l’économie trop tôt.

Trajectoire de politique monétaire et implications de marché

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L’inflation au Mexique ressort sous les prévisions, renforçant les paris sur une baisse des taux de Banxico en juin et modifiant les stratégies de trading sur le peso

Le taux d’inflation du Mexique sur 12 mois s’est établi à 4,45 % en avril, en dessous de la prévision de 4,5 %. Avec une inflation d’avril à 4,45 %, légèrement sous les 4,5 % attendus, la pression sur Banxico (la banque centrale du Mexique) pour conserver une posture « faucon » (politique monétaire stricte, c’est‑à‑dire des taux élevés pour freiner l’inflation) s’allège un peu. Cela conforte l’idée que la banque centrale peut poursuivre un cycle progressif de baisse des taux. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux), cela signifie que la trajectoire de la politique monétaire devient plus lisible à court terme. En 2025, Banxico avait mis en pause son cycle d’assouplissement (baisse des taux) lorsque l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation) s’était révélée plus tenace que prévu, en maintenant le taux au jour le jour (taux directeur appliqué aux prêts très court terme entre banques) à 9,75 % pendant deux réunions consécutives. Cette nouvelle donnée renforce toutefois le scénario d’une baisse supplémentaire de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en juin. Dans ce contexte, se positionner sur des swaps TIIE (contrats d’échange de taux indexés sur la TIIE, le taux interbancaire mexicain) pour « recevoir le taux fixe » (parier sur une baisse des taux en encaissant un taux fixe et en payant un taux variable) peut être pertinent, en anticipant un nouveau repli de la courbe des taux (niveau des rendements selon les maturités).

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L’inflation mexicaine inférieure aux prévisions alimente les paris sur une baisse des taux de Banxico et pèse sur les stratégies de portage sur le peso

L’inflation globale au Mexique a progressé de 0,2 % en avril. C’est inférieur à la prévision de 0,25 %. Les données montrent une hausse sur un mois (comparaison d’un mois sur l’autre) plus faible que prévu. Cela complète le tableau récent de l’évolution des prix au Mexique.

Implications pour la politique de Banxico

L’inflation d’avril, à 0,2 %, est ressortie en dessous de notre attente de 0,25 %. Cela donne à la banque centrale du Mexique (Banxico) plus de marge pour envisager une baisse des taux directeurs (les principaux taux d’intérêt fixés par la banque centrale) plus tôt que prévu. Cela pourrait peser sur le peso mexicain, qui a été soutenu par de forts différentiels de taux (l’écart entre les taux mexicains et ceux d’autres pays, notamment les États-Unis). Il faut désormais envisager des stratégies visant à profiter d’une possible baisse (dépréciation) du MXN face au dollar américain. Une approche consiste à acheter des options d’achat (call options : contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter un actif à un prix fixé) sur USD/MXN, avec une échéance (date de fin du contrat) au cours du prochain trimestre. En 2025, le peso s’était fortement apprécié lorsque Banxico avait maintenu son taux directeur à 11,00 % pour combattre une inflation persistante : ces chiffres suggèrent un changement de phase. Cela rend aussi les instruments de couverture et de spéculation sur les taux, en particulier les swaps TIIE, un point d’attention. Un swap TIIE est un contrat d’échange de taux d’intérêt basé sur la TIIE (Tasa de Interés Interbancaria de Equilibrio : taux interbancaire de référence au Mexique). Nous jugeons intéressant de « recevoir le fixe » (c’est-à-dire toucher un taux fixe et payer un taux variable) sur des maturités 3 et 6 mois, car le marché pourrait intégrer une politique monétaire plus accommodante (plus favorable à la baisse des taux). Le taux de swap TIIE à 28 jours a déjà reculé de 15 points de base (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) à 10,85 % ce matin, le 7 mai 2026, signe d’une réaction rapide du marché. Pour les actions, ce contexte est plutôt favorable : des coûts d’emprunt plus faibles soutiennent les résultats des entreprises. Nous voyons un intérêt à acheter des options d’achat sur l’indice IPC (principal indice boursier mexicain), déjà en hausse de 0,8 % en préouverture sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). C’est un changement marqué par rapport à 2025, lorsque des secteurs comme la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) souffraient de taux élevés.

Positionnement actions et taux

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La livre sterling progresse légèrement alors que le dollar s’affaiblit sur des espoirs de paix avec l’Iran, les chiffres de l’emploi américain en ligne de mire

Le GBP/USD a progressé de 0,18% autour de 1,3620 lors de la séance européenne de jeudi. Ce mouvement s’explique par des ventes sur le dollar américain, liées aux anticipations d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,1% vers 97,90. L’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré après qu’Al-Hadath a évoqué des discussions en cours pour rouvrir progressivement le détroit d’Ormuz, un passage maritime par lequel transite près de 20% de l’approvisionnement énergétique mondial.

Les marchés se concentrent sur les chiffres de l’emploi

Les contrats à terme sur le S&P 500 (futures, c’est-à-dire des contrats qui reflètent le niveau attendu de l’indice) étaient légèrement en hausse autour de 7.370. L’attention se tourne maintenant vers la publication vendredi des créations d’emplois américaines hors agriculture (NFP, indicateur mensuel clé sur l’emploi), qui peut modifier les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). L’outil CME FedWatch (un indicateur de marché basé sur les contrats à terme, qui estime les probabilités de décisions de taux de la Fed) suggère que les taux devraient rester inchangés d’ici la fin de l’année. Sur le graphique, le GBP/USD est resté au-dessus de l’EMA 20 périodes (moyenne mobile exponentielle, un indicateur de tendance qui donne plus de poids aux données récentes) à 1,3518 et s’échangeait juste au-dessus du retracement de 61,8% (niveau calculé à partir des retracements de Fibonacci, utilisé pour repérer des zones possibles de support ou de résistance) à 1,3600. Le RSI (14) (Relative Strength Index, un indicateur qui mesure la force du mouvement des prix sur 14 périodes) s’établissait à 61,4. Un support (zone où les achats apparaissent souvent et freinent la baisse) se situe vers 1,3600, puis autour de 1,3520, avec des niveaux plus bas à 1,3434 et 1,3331. Une résistance (zone où les ventes apparaissent souvent et limitent la hausse) se trouve près de 1,3719, puis à 1,3870. La partie technique a été produite avec l’aide de l’IA, et une correction a établi les futures S&P 500 à 7.370.

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L’euro recule, les signaux d’assouplissement de la BCE l’emportent sur le répit lié au pétrole ; les traders se couvrent contre une nouvelle baisse de l’EUR/USD

L’euro s’est apprécié face au dollar pour une deuxième séance jeudi, autour de 1,1765. Le mouvement a été soutenu par l’espoir d’un accord de paix impliquant les États-Unis et l’Iran, ainsi que par des statistiques meilleures que prévu en zone euro. La paire a trouvé un soutien après le repli des prix du pétrole, sur fond d’informations faisant état de progrès dans les discussions. Téhéran examinerait un plan américain, et Al Hadath indique que les échanges pour rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole) seraient à un stade avancé.

Fed Signals And Dollar Reaction

La présidente de la Fed de Boston, Susan Collins, a indiqué que les taux pourraient rester inchangés longtemps, tout en jugeant que des baisses de taux restent le scénario central (baisse du coût du crédit décidée par la banque centrale). Ces propos ont peu influencé l’EUR/USD. Eurostat a rapporté que les ventes au détail (dépenses des ménages en magasins) en zone euro ont reculé de 0,1% en mars, contre -0,3% attendu. Février a été révisé à -0,3%. Sur un an, les ventes progressent de 1,2% contre 1% attendu, après 1,3% en février. En Allemagne, les commandes à l’industrie (demandes passées aux usines, indicateur avancé de l’activité) ont bondi de 5% en mars, au-dessus de 1% attendu et après 1,4% en février. La paire est restée sous une zone de résistance (niveau où la hausse bute, car des vendeurs apparaissent) entre 1,1790 et 1,1800, avec un support (niveau où la baisse a tendance à s’arrêter, car des acheteurs apparaissent) vers 1,1745 et une zone clé entre 1,1745 et 1,1775. En regardant cette période en 2025, l’EUR/USD avait progressé vers 1,1765, porté par l’optimisme autour d’un accord lié au détroit d’Ormuz et par des données européennes solides. Le marché misait alors sur une baisse temporaire du pétrole et sur une zone euro jugée robuste. Les investisseurs intégraient une issue géopolitique favorable, susceptible de limiter les chocs énergétiques (hausse brutale des prix de l’énergie qui pèse sur l’économie).

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L’or recule sur fond de choc pétrolier iranien et de dollar ferme, avec un support à 4 000 dollars en ligne de mire avant un rebond fin 2026

L’or a reculé dans le sillage d’un choc pétrolier lié à l’Iran, d’anticipations d’inflation en hausse (les attentes du marché sur la progression future des prix) et d’un dollar américain plus fort. Ces éléments renforcent l’idée que la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) restera restrictive plus longtemps (taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation). Le support technique de long terme (zone de prix où l’on attend un retour d’acheteurs) se situe entre 4.288 et 4.000 dollars l’once (une once troy = environ 31,1 g). Un bond du pétrole au-delà de 150 dollars le baril pourrait pousser l’or vers cette zone.

Stratégies baissières pour les prochaines semaines

Un scénario de reprise dépend d’un apaisement du conflit avec l’Iran et d’une baisse des pressions inflationnistes liées au pétrole. Dans ce cas, l’or pourrait repartir à la hausse et dépasser 5.200 dollars d’ici fin 2026. D’autres conditions favoriseraient une remontée: des rendements obligataires plus faibles (taux servis par les obligations), un dollar plus souple, et une Fed davantage attentive à l’emploi (objectif de plein-emploi en plus de la stabilité des prix). Une demande accrue d’investisseurs et de banques centrales pourrait aussi soutenir le métal. Le repli récent de l’or est alimenté par le choc pétrolier lié à l’Iran, qui accroît les craintes d’inflation et renforce le dollar. Cela suggère que la Fed maintiendra des taux plus élevés plus longtemps. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or) peuvent anticiper un test prochain du support majeur entre 4.288 et 4.000 dollars l’once.

Se préparer à une reprise à plus long terme

Des données récentes montrent l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États-Unis) d’avril 2026 toujours élevé à 3,9%, principalement à cause de l’énergie, alors que le WTI (référence du pétrole américain) évolue autour de 110 dollars le baril. L’indice du dollar (DXY, indicateur de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) est monté à 107,50, signe que le marché anticipe une Fed «hawkish» (jugée stricte, prête à maintenir des taux élevés). Ces facteurs pèsent sur l’or, qui souffre souvent quand les taux sont élevés et le dollar fort. Sur les prochaines semaines, des stratégies baissières sur l’or peuvent être adaptées à mesure que le prix glisse vers la zone de support. Il s’agit notamment d’acheter des options de vente («put», droit de vendre à un prix fixé) ou de mettre en place des «bear call spreads» (stratégie avec options consistant à vendre un call et acheter un call plus haut, pour profiter d’une baisse ou d’une hausse limitée) avec des échéances en juillet ou août 2026, afin de profiter d’un mouvement attendu à la baisse. Le point clé reste le pétrole: un mouvement durable vers 150 dollars le baril accélérerait вероятament la baisse de l’or vers le bas des 4.000 dollars. On peut rappeler le début des années 1980, quand une Fed très stricte sous Paul Volcker avait fortement relevé ses taux pour combattre l’inflation liée aux chocs pétroliers. L’or avait d’abord reculé sous l’effet de la hausse des rendements réels (rendement après inflation), avant de fortement remonter quand la politique monétaire s’est détendue. Un schéma comparable est évoqué, avec une faiblesse à court terme, puis une opportunité à long terme. À l’approche de la zone 4.000–4.288 dollars, l’attention pourrait se déplacer vers un retournement haussier. Les déclencheurs seraient un apaisement du conflit avec l’Iran et des signes de pic d’inflation, permettant à la Fed d’envisager un changement de cap (réduction progressive du caractère restrictif). Ce serait alors le moment de réduire les positions baissières et de se préparer à un mouvement haussier. Pour viser un retour vers 5.200 dollars d’ici fin 2026, il est possible d’envisager des options d’achat de longue maturité («calls», droit d’acheter à un prix fixé). Acheter des calls avec des prix d’exercice autour de 4.800 ou 5.000 dollars, avec échéance en décembre 2026 ou mars 2027, permet de bénéficier d’un effet de levier (exposition amplifiée) si les rendements reculent et si le dollar s’affaiblit, tout en limitant le risque au montant payé. Cette vision haussière de long terme est soutenue par une demande continue des banques centrales, qui auraient ajouté plus de 1.000 tonnes à leurs réserves en 2024 et 2025. Les acteurs suivront de près la réunion du FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) de juin 2026 et les données de PIB du deuxième trimestre (mesure de la croissance) pour détecter un éventuel retour de la Fed à une priorité plus marquée sur l’emploi. Un tel signal serait déterminant pour se positionner plus franchement sur l’or.

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Le NZD/USD atteint un plus haut de deux mois, les espoirs d’accord entre les États-Unis et l’Iran et un pétrole en repli pesant sur le dollar

Le NZD a atteint jeudi un plus haut de deux mois face à l’USD, prolongeant sa hausse pour une troisième séance et touchant 0,5983. La demande de dollar s’est tassée après des informations faisant état d’avancées vers un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’un recul des prix du pétrole. Selon ces informations, Téhéran examine un plan en 14 points transmis par Washington. Donald Trump a déclaré avoir eu de « très bons échanges » avec l’Iran et a laissé entendre qu’un accord pourrait être conclu rapidement.

Prix du pétrole et appétit pour le risque

Al Hadath a indiqué sur X que des échanges sont en cours pour rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). Le WTI (pétrole américain de référence) évoluait juste au-dessus de 90 dollars et le Brent (référence mondiale) repassait sous 100 dollars, ce qui a soutenu le NZD, la Nouvelle-Zélande étant importatrice de pétrole. En Nouvelle-Zélande, les données publiées plus tôt dans la semaine ont montré une baisse du taux de chômage au premier trimestre, sans réaction marquée des marchés. Aux États-Unis, ADP (enquête privée sur l’emploi) a signalé des créations d’emplois en avril supérieures aux attentes, avant les « Nonfarm Payrolls » de vendredi (rapport officiel sur l’emploi hors agriculture). Les inscriptions hebdomadaires au chômage et des interventions de responsables de la Fed (banque centrale américaine) sont attendues plus tard. Le NZD évolue avec la santé économique de la Nouvelle-Zélande et la politique de la Reserve Bank of New Zealand (banque centrale néo-zélandaise), ainsi qu’avec la demande chinoise et les prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation entre 1 % et 3 %, autour de 2 %. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis) influence aussi le NZD/USD. Le NZD monte souvent quand les marchés acceptent davantage le risque et baisse en période d’incertitude.

Écart de taux et « carry »

Le dollar néo-zélandais (le « Kiwi ») résiste mieux. Par rapport à 2025, où un possible accord États-Unis–Iran dominait, le contexte est différent. Avec un WTI autour de 82 dollars le baril, en dessous des niveaux au-delà de 90 dollars observés alors, la demande de dollar comme valeur refuge s’est atténuée. Cela soutient les devises liées aux matières premières, comme le NZD. L’écart de taux reste légèrement favorable au Kiwi. La RBNZ maintient son taux directeur (taux d’intérêt de référence) à 5,50 % pour freiner une inflation encore élevée, annoncée à 3,8 %. En face, la Fed adopte un ton plus accommodant (moins encline à relever les taux). Cela rend le NZD attractif pour les stratégies de « carry trade » (emprunter dans une devise à taux faible pour investir dans une devise à taux plus élevé). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) devraient intégrer dans les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) l’idée que la RBNZ pourrait rester restrictive plus longtemps que la Fed. Il faut toutefois surveiller la situation intérieure : l’économie montre des signes de ralentissement après une longue période de politique monétaire stricte (taux élevés). Les dernières données de Stats NZ (statistiques officielles néo-zélandaises) indiquent que le chômage est remonté à 4,3 % au premier trimestre 2026. Cela suggère que la hausse du Kiwi pourrait rester limitée si la croissance continue de faiblir. À l’extérieur, la santé de l’économie chinoise reste déterminante. Les derniers PMI (indices d’activité des directeurs d’achat ; au-dessus de 50, l’activité progresse) juste au-dessus de 50 signalent une reprise fragile. Point plus favorable : la dernière vente aux enchères Global Dairy Trade a montré une hausse des prix de 1,5 %, ce qui apporte un soutien de fond. Les traders peuvent utiliser des options pour se couvrir (réduire le risque) contre un mauvais chiffre venant de Chine. Le sentiment de marché semble plus équilibré qu’au pic des tensions au Moyen-Orient en 2025, avec le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur ») autour de 18. Cela indique que le NZD est soutenu par les taux, mais que son potentiel de hausse est limité par les inquiétudes sur l’économie néo-zélandaise et chinoise. Dans ce cadre, des stratégies comme les « call spreads » sur le NZD/USD (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix plus élevé pour viser un gain modéré en limitant le coût) peuvent être adaptées.

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Le NZD/USD atteint un plus haut de deux mois, sur fond d’espoirs d’accord entre les États-Unis et l’Iran et de repli du pétrole pesant sur le dollar

Le NZD a atteint jeudi un plus haut de deux mois face au dollar américain (USD), prolongeant sa hausse pour une troisième séance et touchant 0,5983. La demande de USD a reculé après des informations faisant état d’avancées vers un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que d’un repli des prix du pétrole. Selon plusieurs sources, Téhéran examine un plan en 14 points transmis par Washington. Donald Trump a déclaré avoir eu de « très bons échanges » avec l’Iran et a laissé entendre qu’un accord pourrait être conclu rapidement.

Prix du pétrole et appétit pour le risque

Al Hadath a indiqué sur X que des échanges sont en cours en vue d’une réouverture du détroit d’Ormuz. Le WTI (pétrole américain de référence) évoluait juste au-dessus de 90 dollars et le Brent (référence mondiale) est repassé sous 100 dollars, ce qui a soutenu le NZD, la Nouvelle-Zélande important du pétrole. En Nouvelle-Zélande, des chiffres publiés en début de semaine ont montré une baisse du taux de chômage au 1er trimestre (Q1, c’est-à-dire le premier trimestre). Aux États-Unis, l’ADP (estimation privée des créations d’emplois) a signalé des créations d’emplois plus fortes qu’attendu en avril, avant les NFP (Nonfarm Payrolls, rapport officiel sur l’emploi hors agriculture) de vendredi. Des inscriptions hebdomadaires au chômage (demandes initiales d’allocations) et des interventions de responsables de la Fed (Réserve fédérale, banque centrale américaine) étaient également attendues. Le NZD évolue en fonction de la conjoncture néo-zélandaise et de la politique de la RBNZ (Reserve Bank of New Zealand, banque centrale néo-zélandaise), mais aussi de la demande chinoise et des prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation entre 1 % et 3 % (autour de 2 %). L’écart de taux d’intérêt entre la Nouvelle-Zélande et les États-Unis influence aussi le taux NZD/USD. Le NZD a tendance à monter quand les investisseurs acceptent davantage de risque et à baisser en période d’incertitude.

Écarts de taux et portage

Le dollar néo-zélandais (« kiwi ») résiste mieux, ce qui marque un changement par rapport à 2025, quand la perspective d’un accord États-Unis–Iran dominait le marché. Aujourd’hui, avec un WTI stable autour de 82 dollars le baril, sous les niveaux de plus de 90 dollars observés alors, la recherche de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de stress, comme le USD) s’est atténuée. Cela soutient les devises liées aux matières premières, comme le NZD. L’écart de taux (différence entre les taux directeurs des deux pays) reste légèrement favorable au NZD. La RBNZ maintient son taux directeur (cash rate, taux de référence de la banque centrale) à 5,50 % pour freiner une inflation persistante, annoncée à 3,8 % lors de la dernière mesure. En face, la Fed adopte un ton plus accommodant (dovish, priorité à la croissance plutôt qu’à la lutte contre l’inflation), ce qui rend le NZD intéressant pour les stratégies de portage (carry trade : emprunter dans une devise à faible taux et investir dans une devise à taux plus élevé). Sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la devise), les opérateurs peuvent privilégier des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) intégrant l’idée d’une RBNZ plus stricte plus longtemps que la Fed. Il faut toutefois surveiller la situation intérieure en Nouvelle-Zélande, car l’économie montre des signes de ralentissement après une longue période de politique monétaire restrictive. Les dernières données de Stats NZ (statistique publique) indiquent une remontée du chômage à 4,3 % au premier trimestre 2026, ce qui pourrait limiter une nouvelle hausse du NZD si la croissance faiblit. À l’extérieur, la santé de l’économie chinoise reste déterminante. Les derniers PMI (indices des directeurs d’achat, enquêtes sur l’activité ; au-dessus de 50 = expansion) à peine au-dessus de 50 signalent une reprise fragile, pas une forte accélération. Point plus favorable pour le NZD : la dernière enchère Global Dairy Trade (plateforme de référence pour les prix des produits laitiers) a montré une hausse des prix de 1,5 %, apportant un soutien fondamental. Les investisseurs peuvent utiliser des options pour se couvrir (hedge : réduire le risque) contre une mauvaise surprise en provenance de Chine. Le climat de marché semble plus équilibré qu’au plus fort des tensions au Moyen-Orient en 2025, avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») autour de 18. Cela suggère que le NZD est soutenu par les taux, mais que son potentiel de hausse est limité par les inquiétudes sur la conjoncture néo-zélandaise et chinoise. Dans ce contexte, des stratégies comme un call spread sur NZD/USD (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix plus élevé, pour viser un gain modéré en plafonnant le risque) peuvent être envisagées pour capter une progression limitée tout en encadrant le risque si la paire ne dépasse pas ses niveaux récents.

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Le NZD/USD atteint un plus haut de deux mois, les espoirs d’un accord entre les États-Unis et l’Iran et la baisse du pétrole pesant sur le dollar

Le NZD a atteint jeudi un plus haut de deux mois face au USD, prolongeant sa hausse pour une troisième séance et touchant 0,5983. La demande de USD a diminué après des informations faisant état de progrès vers un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que d’une baisse des prix du pétrole. Selon ces informations, Téhéran examine un plan en 14 points transmis par les États-Unis. Donald Trump a déclaré avoir eu de « très bonnes discussions » avec l’Iran et a laissé entendre qu’un accord pourrait être conclu bientôt.

Prix du pétrole et appétit pour le risque

Al Hadath a indiqué sur X que des échanges sont en cours pour rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). Le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeait juste au-dessus de 90 dollars et le Brent (pétrole de référence en Europe) est passé sous 100 dollars, ce qui a soutenu le NZD, la Nouvelle-Zélande important du pétrole. En Nouvelle-Zélande, des données publiées plus tôt dans la semaine ont montré une baisse du taux de chômage au T1, avec peu de réaction des marchés. Aux États-Unis, l’ADP (enquête privée sur l’emploi) a fait état de créations d’emplois supérieures aux attentes en avril, avant les Nonfarm Payrolls de vendredi (rapport officiel sur l’emploi hors agriculture). Des demandes hebdomadaires d’allocations chômage (inscriptions initiales) et des interventions de responsables de la Fed (banque centrale américaine) sont attendues. Le NZD évolue en fonction de la situation économique de la Nouvelle-Zélande et de la politique de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale), ainsi que de la demande chinoise et des prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation entre 1 % et 3 %, autour de 2 %, et l’écart de taux d’intérêt avec les États-Unis influence aussi le NZD/USD. Le NZD monte souvent lorsque les marchés recherchent le risque et baisse en période d’incertitude.

Écarts de taux et « carry trade »

Le dollar néo-zélandais (« Kiwi ») tient mieux, un changement par rapport à 2025 où la perspective d’un accord États-Unis–Iran dominait. Aujourd’hui, avec un WTI stable autour de 82 dollars le baril, inférieur aux niveaux au-delà de 90 dollars observés alors, la pression sur le dollar en tant que valeur refuge (actif recherché en période de stress) s’est atténuée. Cela soutient les devises liées aux matières premières, comme le NZD. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs) reste légèrement favorable au Kiwi. La RBNZ maintient son taux directeur à 5,50 % pour freiner une inflation encore élevée, récemment à 3,8 %. À l’inverse, la Fed affiche un ton plus accommodant (plus favorable à des baisses de taux ou à un maintien bas), ce qui rend le NZD attractif pour les « carry trades » (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux et investir dans une devise à taux plus élevé). Les investisseurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent privilégier des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente à un prix fixé) intégrant l’idée d’une RBNZ plus ferme (orientation restrictive) plus longtemps que la Fed. Il faut toutefois surveiller la conjoncture locale : l’économie montre des signes de ralentissement après une longue période de politique monétaire restrictive (taux élevés). Les dernières données de Stats NZ indiquent que le taux de chômage est remonté à 4,3 % au T1 2026. Cela suggère que toute nouvelle hausse du Kiwi pourrait être limitée si la croissance continue de faiblir. À l’international, la santé de l’économie chinoise reste déterminante. Les derniers PMI (indices des directeurs d’achat, indicateurs avancés de l’activité) juste au-dessus de 50 signalent une reprise fragile plutôt qu’une forte expansion. Point positif pour le Kiwi : la dernière enchère Global Dairy Trade (plateforme de référence pour les prix des produits laitiers) a montré une hausse des prix de 1,5 %, apportant un soutien fondamental (lié aux données économiques réelles). Les traders peuvent utiliser des options pour se couvrir (réduire le risque) contre de mauvaises surprises en provenance de Chine. Le climat de marché paraît plus équilibré qu’au moment des tensions au Moyen-Orient en 2025, avec le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur ») autour de 18. Dans ce contexte, le NZD est soutenu par les taux, mais son potentiel de hausse reste limité par les risques liés à l’économie néo-zélandaise et à la Chine. Des stratégies comme les call spreads (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix plus élevé, pour viser un gain modéré en limitant le coût) sur le NZD/USD peuvent convenir pour viser une progression limitée tout en réduisant le risque si la paire ne franchit pas de nouveau seuil à la hausse.

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Le NZD/USD atteint un plus haut de deux mois, les espoirs d’accord entre les États-Unis et l’Iran et la baisse du pétrole pesant sur le dollar

Le NZD a atteint jeudi un plus haut de deux mois face au USD, alignant une troisième séance de hausse et touchant 0,5983. La demande de USD s’est tassée après des informations faisant état d’avancées sur un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que d’un recul des prix du pétrole. Selon ces informations, Téhéran examine un plan en 14 points transmis par les États-Unis. Donald Trump a déclaré avoir eu de « très bons échanges » avec l’Iran et a suggéré qu’un accord pourrait être conclu prochainement.

Prix du pétrole et appétit pour le risque

Al Hadath a indiqué sur X que des discussions sont en cours pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeait juste au-dessus de 90 dollars et le Brent (référence mondiale) repassait sous 100 dollars, ce qui a soutenu le NZD, la Nouvelle-Zélande important du pétrole. En Nouvelle-Zélande, les données publiées plus tôt dans la semaine ont montré un recul du taux de chômage au 1er trimestre (Q1), sans réaction marquée des marchés. Aux États-Unis, l’ADP (enquête privée sur l’emploi) a fait état de créations d’emplois en avril supérieures aux attentes, avant les NFP (rapport officiel mensuel sur l’emploi) attendus vendredi. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage et des interventions de responsables de la Fed (banque centrale américaine) sont aussi prévues. Le NZD suit l’état de l’économie néo-zélandaise et la politique de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale), mais aussi la demande chinoise et les prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation entre 1 % et 3 % (autour de 2 %). L’écart de taux d’intérêt avec les États-Unis influence aussi le NZD/USD. Le NZD monte souvent quand les marchés prennent plus de risque et baisse en période d’incertitude.

Écarts de taux et portage

Le dollar néo-zélandais résiste, contrairement à 2025 où la perspective d’un accord États-Unis–Iran dominait. Aujourd’hui, avec un WTI autour de 82 dollars le baril, en dessous des niveaux au-delà de 90 dollars observés alors, la pression sur le dollar comme valeur refuge (monnaie recherchée en période de stress) s’est atténuée. Cela soutient les devises liées aux matières premières, comme le NZD. L’écart de taux (différence entre les taux directeurs des deux pays) reste légèrement favorable au NZD. La RBNZ maintient son taux directeur à 5,50 % pour lutter contre une inflation persistante, annoncée en dernier lieu à 3,8 %. En face, la Fed adopte un ton plus accommodant (moins encline à relever les taux), ce qui rend le NZD attractif pour les stratégies de portage (« carry trade » : emprunter en devise à taux bas pour investir en devise à taux plus élevé). Les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent privilégier des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) qui intègrent l’idée d’une RBNZ plus restrictive plus longtemps que la Fed. Il faut toutefois surveiller la situation intérieure : l’économie montre des signes de ralentissement après une longue période de politique monétaire restrictive (taux élevés). Selon Stats NZ, le taux de chômage est remonté à 4,3 % au 1er trimestre 2026. Cela suggère que le potentiel de hausse du NZD pourrait rester limité si la croissance continue de faiblir. À l’extérieur, la santé de l’économie chinoise reste déterminante. Les derniers PMI (indices d’activité : au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous, elle recule) à peine au-dessus de 50 signalent une reprise fragile. Point plus favorable : la dernière vente aux enchères Global Dairy Trade a vu les prix augmenter de 1,5 %, apportant un soutien fondamental (lié aux fondamentaux économiques). Les options peuvent servir de couverture (protection) contre une mauvaise surprise en provenance de Chine. Le climat de marché paraît plus équilibré qu’au plus fort des tensions au Moyen-Orient en 2025, avec un VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un baromètre de la peur) proche de 18. Dans ce contexte, le NZD est soutenu par les taux, mais son potentiel reste plafonné par les inquiétudes sur l’économie néo-zélandaise et la Chine. Des stratégies comme un call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix plus élevé, pour viser un gain limité avec un risque réduit) sur NZD/USD peuvent viser des gains modestes tout en limitant le risque si la paire ne progresse pas.

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