L’avantage tarifaire du Canada se réduit avant la révision de l’ACEUM, stimulant la demande de couverture sur le dollar canadien et les actions

Les analystes de la Banque Nationale du Canada (BNC) indiquent que la charge globale liée aux droits de douane au Canada reste relativement faible par rapport aux pays comparables, mais que cet avantage s’érode. Ils soulignent que la façon de mesurer ces droits peut masquer des effets très inégaux selon les secteurs de l’économie, à l’approche de la révision de l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC, appelé USMCA en anglais). Selon eux, les données douanières montrent que le Canada affiche un taux de droits de douane favorable par rapport à d’autres pays, mais l’écart s’est réduit. Ils ajoutent que ces données peuvent ne pas refléter une partie des échanges lorsqu’ils sont réorientés vers d’autres marchés ou ne sont plus comptabilisés à mesure que les effets se matérialisent.

L’exposition aux droits de douane n’est pas uniforme

La BNC cite l’industrie manufacturière comme l’un des secteurs les plus exposés et estime qu’elle subit des effets négatifs plus importants que les autres. Elle ajoute que les moyennes nationales peuvent masquer les risques propres à certains secteurs et provinces, et recommande d’évaluer l’exposition aux droits de douane par province et par industrie plutôt que de se limiter à un seul indicateur global. À l’approche de la révision officielle de l’AEUMC attendue cet été, la BNC observe un avantage tarifaire du Canada qui se réduit, ce qui accroît l’incertitude. Les moyennes globales sont trompeuses, car les risques se concentrent dans des secteurs et des provinces précis. Dans ce contexte, les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une action, un indice ou une devise) peuvent servir à profiter d’un scénario favorable ou à se protéger d’un scénario défavorable. Pour les cambistes (opérateurs sur le marché des devises), l’attention doit se porter sur la vulnérabilité du dollar canadien dans les prochaines semaines. Début mai 2026, la volatilité implicite (estimation, par le marché des options, de l’ampleur des mouvements futurs) des options sur USD/CAD a augmenté de 5% sur un mois, signe que le marché commence à intégrer davantage de risque. La BNC voit un intérêt à acheter des options de vente sur le dollar canadien « hors de la monnaie » (aujourd’hui sans valeur immédiate car le prix actuel ne rend pas l’option profitable) avec des échéances après la période de révision de juillet, afin de se positionner à moindre coût en cas de baisse du « loonie » (surnom du dollar canadien) si les négociations se dégradent. L’exposition serait la plus forte dans l’industrie manufacturière, en particulier les pièces automobiles et l’aluminium, très dépendants de chaînes d’approvisionnement transfrontalières (réseaux de production et de livraison qui traversent plusieurs pays). La BNC évoque des options de vente de protection sur de grandes valeurs industrielles basées en Ontario, notamment dans la chaîne de fournisseurs automobiles, dont les cours avaient reculé de plus de 15% lors des menaces de droits de douane en 2025. Ces options sur actions permettent une couverture plus ciblée qu’une position sur un indice large.

Couvertures de marché et positionnement sur la volatilité

En revenant sur la volatilité observée lors de la renégociation de l’accord en 2025, la BNC rappelle de fortes variations du S&P/TSX Composite Index (principal indice boursier canadien). Cela plaide aussi pour une protection plus large. Les options sur indice, comme des options de vente sur des ETF répliquant le TSX 60 (fonds cotés qui suivent un indice), offrent une couverture contre un choc généralisé si la révision débouche sur des droits de douane étendus susceptibles de peser sur la confiance des investisseurs. Alors que la révision n’aura lieu que dans quelques semaines, les primes d’options (prix payé pour acheter une option) n’intègrent pas encore pleinement un scénario défavorable. La BNC estime qu’ouvrir dès maintenant des positions acheteuses de volatilité (stratégies qui profitent d’une hausse de l’ampleur des mouvements de marché), comme des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice et à la même échéance) sur des valeurs industrielles clés, pourrait être pertinent. Cette stratégie profite d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre, scénario plausible si les titres de presse influencent fortement le sentiment de marché autour des négociations.

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Semaine à venir : Des données contrastées en zone euro et les retombées des élections britanniques ravivent le risque budgétaire, pesant sur les obligations et l’EUR/USD

Le commerce de détail de la zone euro a reculé de 0,1 % sur un mois en mars, tandis que les ventes au détail dans l’UE ont progressé de 0,3 %. Sur un an, les volumes ont augmenté de 1,2 % dans la zone euro et de 1,9 % dans l’UE. L’activité de construction en zone euro a faibli en avril, l’indice PMI de la construction tombant à 41,7 après 44,6 en mars. Il s’agit du niveau le plus bas depuis août 2024 et cela prolonge une phase de repli. Les élections locales au Royaume-Uni ont été présentées comme un événement politique majeur. Une perte de plus de 2 000 sièges municipaux pour le Parti travailliste a été décrite comme un résultat pire que prévu pour le parti au pouvoir, avec des conséquences possibles sur les anticipations de dépenses publiques (budgets de l’État et des collectivités). L’article indiquait que le risque budgétaire européen (risque de dérapage des finances publiques) pouvait peser sur les obligations (titres de dette) et sur l’EUR/USD (taux de change entre l’euro et le dollar). Le tableau est brouillé en Europe, ce qui peut créer des opportunités sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action, une obligation ou un indice). Les nouvelles données d’avril 2026 d’Eurostat montrent que la légère hausse des ventes au détail observée en mars s’est arrêtée, tandis que le PMI HCOB de la construction a confirmé une forte contraction en ressortant à 41,9 (un PMI sous 50 signale une baisse d’activité). Cet écart entre consommation et industrie suggère une fragilité de l’économie. La situation diffère fortement selon les pays, ce qui rend les paris « globaux » sur la zone euro risqués. Après un peu d’optimisme sur l’industrie allemande le trimestre dernier, les données de mars 2026 de Destatis montrent un léger recul des commandes industrielles (demandes adressées aux usines). Dans le même temps, le déficit commercial français (écart entre importations et exportations) reste un point faible, aggravé par la facture énergétique de l’hiver 2025-2026. Du côté des changes, ces éléments penchent en défaveur de l’euro face au dollar. L’EUR/USD peine à dépasser durablement sa zone récente autour de 1,08. La combinaison des risques budgétaires et de données industrielles faibles ouvre la voie à un repli. Acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur l’EUR/USD, ou se positionner à la baisse avec des stops serrés (ordres de protection limitant la perte), peut être pertinent dans les prochaines semaines.

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L’EUR/GBP se stabilise près de 0,8640, les risques liés aux élections britanniques et les gros titres au Moyen-Orient plafonnant la livre sterling

L’EUR/GBP est resté stable jeudi autour de 0,8641, évoluant dans sa fourchette d’une semaine. Les marchés surveillent les résultats des élections locales au Royaume-Uni et des informations sur un possible accord entre les États-Unis et l’Iran, lié à une fin des hostilités au Moyen-Orient. Les sondages suggèrent que le Parti travailliste du Premier ministre Keir Starmer pourrait subir de lourdes pertes aux élections locales. Un tel scénario может accroître l’incertitude politique au Royaume-Uni et peser sur la livre sterling.

Market Drivers And Political Risk

L’euro a aussi eu du mal, car les tensions au Moyen-Orient et la hausse du prix du pétrole renforcent les anticipations de taux plus élevés (attente de hausse ou de maintien des taux d’intérêt). Les taux directeurs (taux fixés par les banques centrales) sont à 2,15% pour la BCE et 3,75% pour la Banque d’Angleterre, ce qui soutient la livre grâce à l’écart de taux (différence de rendement entre deux zones). La paire conserve un biais baissier (tendance à la baisse) car elle reste sous les moyennes mobiles simples à 100 jours et 200 jours (indicateurs qui lissent les prix pour repérer la tendance). La dynamique reste négative, avec un RSI proche de 40 (indicateur de momentum; sous 50, il signale souvent une faiblesse) et un histogramme MACD en territoire négatif (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles; négatif = pression vendeuse). La résistance se situe vers la moyenne mobile à 100 jours, près de 0,8687, puis autour de la moyenne mobile à 200 jours, vers 0,8703. Le support se trouve près de 0,8600, et une cassure sous ce niveau pourrait prolonger la baisse. Create your live VT Markets account and start trading now.

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Les actions de Whirlpool plongent de 20 % après des résultats inférieurs aux attentes, des prévisions abaissées et la suspension du dividende, sur fond de tensions sur le logement et de pressions sur les coûts

Les actions de Whirlpool Corporation (WHR) ont chuté de 20% en début de séance jeudi 7 mai 2026, après la publication de résultats inférieurs aux attentes des analystes. Le marché attendait un bénéfice de 0,38 dollar par action, mais Whirlpool a enregistré une perte de 0,56 dollar par action, et le chiffre d’affaires a atteint 3,27 milliards de dollars contre 3,44 milliards attendus. Le groupe a abaissé ses prévisions (guidance, c’est-à-dire ses objectifs et estimations pour les prochains trimestres) et a cité trois pressions principales. Il a évoqué les tensions géopolitiques liées au conflit Iran–États-Unis, la faiblesse du marché immobilier qui limite la demande d’électroménager, et la hausse des coûts due à l’inflation (augmentation générale des prix) qui a entraîné de fortes hausses tarifaires. Whirlpool a aussi suspendu son dividende (la part des bénéfices versée aux actionnaires). D’un point de vue graphique, un premier soutien intraday (niveau de prix où l’action peut cesser de baisser à court terme) se situait vers 40 dollars, avec une autre zone vers 20–21 dollars, correspondant à un double creux (figure où le cours touche deux fois une zone basse avant de se stabiliser) observé lors de la crise financière de 2009. La chute de 20% des titres Whirlpool aujourd’hui ouvre une fenêtre pour des stratégies baissières via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du cours de l’action). L’approche la plus directe consiste à acheter des options de vente (puts, qui donnent le droit de vendre l’action à un prix fixé et gagnent en valeur quand le titre baisse). Cibler des échéances en juin et juillet 2026 peut permettre de profiter de la dynamique après cette publication. La volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, intégré dans le prix des options) s’envole avec la nouvelle, ce qui renchérit les primes (prix des options). Il est alors possible d’en tirer parti en vendant des spreads de calls à crédit hors de la monnaie (stratégie consistant à vendre une option d’achat et en acheter une autre plus haut, afin d’encaisser une prime nette; « hors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel). Cette stratégie gagne si l’action stagne ou baisse, ce qui paraît plausible après la réduction des prévisions et la suspension du dividende. Ce mouvement ne relève pas seulement de l’entreprise: il confirme une faiblesse macroéconomique. Le dernier rapport immobilier de la semaine dernière a montré que les ventes de logements anciens en avril 2026 ont reculé pour un troisième mois consécutif, tandis que les taux des crédits immobiliers à 30 ans (durée standard aux États-Unis) ont dépassé 7,5%. Historiquement, un ralentissement immobilier s’accompagne d’un reflux des commandes de biens durables (produits coûteux achetés pour durer, comme l’électroménager) lors des phases de ralentissement comme en 2022. Les vents contraires géopolitiques et inflationnistes évoqués sont bien présents. La confiance des consommateurs vient de tomber à un plus bas de 12 mois dans la dernière enquête de l’Université du Michigan, ce qui reflète notamment l’impact du conflit États-Unis–Iran sur les prix de l’essence. Par ailleurs, le dernier indicateur « Core PCE » (inflation sous-jacente mesurée par les dépenses de consommation, en excluant surtout l’énergie et l’alimentation, plus volatiles) est ressorti plus élevé que prévu à 3,9%, signe que la lutte de la Réserve fédérale (banque centrale américaine) contre l’inflation est loin d’être terminée. D’un point de vue technique, une cible de long terme dans la zone 20–21 dollars est notable, car elle correspond à un support majeur issu de la crise financière de 2009. Pour se positionner sur une poursuite de la baisse vers cette zone, on peut envisager l’achat de puts de longue maturité avec des échéances début 2027, afin de laisser le temps au ralentissement économique d’être pleinement intégré dans les prix.

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Semaine à venir : Le blocus d’Ormuz resserre l’offre pétrolière, le Brent approche les 100 dollars avec un risque à 150 dollars et des craintes de stagflation

Une perturbation dans le détroit d’Ormuz aurait retiré 9 à 10 millions de barils par jour de l’offre mondiale de pétrole. Le Brent évolue autour de 100 dollars le baril, avec un niveau cité à 103 dollars, et le texte estime qu’il pourrait dépasser 150 dollars si les contraintes persistent. Selon le texte, le détroit reste presque impraticable et des pénuries pourraient apparaître d’ici l’été si les flux réduits se poursuivent. Il relie aussi la hausse du pétrole à l’augmentation des coûts de l’énergie, des engrais et d’autres intrants (ressources nécessaires à la production) provenant de la région du Golfe, sur fond de logistique contrainte (transport et acheminement ralentis ou limités).

Impact de marché et choc d’offre

Le texte associe une période prolongée de prix élevés du pétrole et des intrants à une inflation mondiale plus forte et à un risque de stagflation (croissance faible avec inflation élevée) d’ici l’été. Il indique aussi que des anticipations d’inflation plus élevées pourraient pousser la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) vers une politique monétaire neutre ou restrictive (taux maintenus élevés ou relevés), ce qui augmenterait le coût de portage et le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce) de la détention d’or. Il évoque les tensions entre Washington et Téhéran, des attaques contre le transport maritime et l’état des capacités nucléaires de l’Iran comme facteurs réduisant les chances d’un rétablissement rapide d’un trafic sans entrave. Il ajoute que le WTI (référence du pétrole américain) est récemment passé sous 100 dollars le baril, sans hausse des flux de pétrole, et que des déficits d’après-guerre pourraient maintenir le pétrole autour de 100 dollars pendant un certain temps. Avec un détroit d’Ormuz largement bloqué, le marché ferait face à un choc majeur: 9 à 10 millions de barils par jour en moins. Cela suggère que le Brent, autour de 103 dollars le baril, pourrait grimper au-delà de 150 dollars cet été. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole) peuvent envisager de se positionner à la hausse, car des pénuries physiques (manque réel de barils disponibles) semblent de plus en plus probables dans les prochaines semaines. Des données récentes de l’Energy Information Administration (agence statistique américaine de l’énergie) vont dans ce sens: les stocks de brut américains ont reculé de plus de 4,5 millions de barils sur la dernière semaine publiée, une baisse plus forte que prévu. Ce resserrement de l’offre physique intervient alors que les discussions récentes de l’OPEP+ (OPEP et alliés) se sont terminées sans plan clair pour mobiliser leur faible capacité de réserve (production supplémentaire rapidement disponible) afin de compenser le déficit lié à Ormuz. Ces éléments renforcent l’argument en faveur de positions longues (parier sur la hausse) sur des contrats à terme sur le pétrole (futures, contrats d’achat/vente à une date future) ou des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé). En parallèle, la combinaison de coûts d’intrants en forte hausse pour les entreprises et d’une banque centrale moins accommodante (moins favorable, avec des taux plus élevés) crée un contexte difficile pour l’économie. Ces pressions stagflationnistes pourraient peser sur les bénéfices des entreprises et sur les indices actions. Une approche prudente, voire baissière (parier sur une baisse), sur les actions peut donc être envisagée à mesure que ces risques liés à l’énergie se matérialisent.

Implications pour le trading et la politique économique

La dynamique observée après les chocs géopolitiques de 2022 avait maintenu les prix du pétrole à un niveau élevé et alimenté l’inflation pendant longtemps. La perturbation actuelle serait plus directe et plus importante en volume, ce qui suggère un impact potentiellement plus fort et plus durable. Dans ce contexte, se préparer à une période prolongée de pétrole au-dessus de 100 dollars le baril apparaît cohérent. La persistance de prix élevés de l’énergie devrait se refléter dans les prochains indicateurs d’inflation, compliquant les décisions de la Fed. Cela accroît le risque que la banque centrale conserve un biais neutre, voire restrictif, pour limiter la hausse des anticipations d’inflation. Cette perspective peut accroître la volatilité (variations rapides des prix) sur les marchés de taux, où les opérateurs peuvent se positionner. Une Fed plus restrictive augmenterait le coût d’opportunité de la détention d’actifs sans rendement, en particulier l’or (qui ne verse ni intérêt ni coupon). Des taux plus élevés et un dollar plus fort créent en général un vent contraire pour les métaux précieux. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies baissières sur l’or comme option secondaire face à des prix du pétrole durablement élevés.

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Les coûts unitaires de la main-d’œuvre aux États-Unis ralentissent à 2,3 %, renforçant les paris sur une Fed plus accommodante et soutenant les actions

Les coûts unitaires de main-d’œuvre aux États-Unis ont augmenté à un rythme annualisé de 2,3 % au premier trimestre, contre 4,4 % au trimestre précédent. Les coûts unitaires de main-d’œuvre mesurent le coût du travail nécessaire pour produire une unité. Ce ralentissement indique une pression des coûts salariaux moins forte que précédemment.

Les coûts unitaires de main-d’œuvre signalent une désinflation

La baisse des coûts unitaires de main-d’œuvre à 2,3 % est un signal clair de désinflation (ralentissement de la hausse des prix). Le recul par rapport à 4,4 % en fin d’année dernière suggère que la hausse des salaires ne se transforme pas en inflation « tenace » (inflation qui reste élevée). Cela donne plus de marge de manœuvre à la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et affaiblit l’argument en faveur de nouvelles hausses de taux. Nous regardons désormais la réunion de juin de la Fed avec un biais plus accommodant (plus favorable à une baisse des taux). Avant ces chiffres, les contrats à terme sur le taux des fonds fédéraux (instruments de marché qui reflètent les attentes de taux) n’intégraient qu’environ 35 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici septembre ; nous pensons que ce chiffre pourrait dépasser 50 % dans les prochains jours. Cela contraste avec le ton plus restrictif (centré sur la lutte contre l’inflation via des taux élevés) observé au second semestre 2025. Notre attention immédiate se porte sur les produits dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux), en particulier les options sur contrats à terme de Treasuries (obligations d’État américaines). Le Treasury à 2 ans, très sensible à la politique de la Fed, est la cible principale pour des positions à l’achat, car les rendements (taux d’intérêt servis par ces obligations) pourraient encore baisser. Nous anticipons aussi que le rendement à 10 ans, déjà descendu à 3,75 % ce matin, poursuivra sa baisse vers 3,5 %. Ce contexte est très favorable aux indices actions, d’où un positionnement via des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le S&P 500 et le Nasdaq 100, sensibles aux taux. Des coûts de main-d’œuvre plus faibles soutiennent directement les marges des entreprises (écart entre revenus et coûts), qui, selon FactSet (fournisseur de données financières), ont été sous pression ces deux derniers trimestres. En 2019, une période comparable de ralentissement des coûts salariaux avait précédé une forte hausse des actions, portée par l’amélioration des marges. Nous voyons aussi une opportunité de vendre de la volatilité (parier sur une baisse des fluctuations de marché), car ce rapport réduit une source d’incertitude. L’indice VIX (baromètre de la volatilité attendue sur le S&P 500) évolue autour de 17, et nous pensons qu’il pourrait reculer vers 14 à mesure que la trajectoire de la Fed devient plus lisible. Des stratégies comme la vente de spreads de calls sur le VIX (vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix plus élevé pour encadrer le risque) pourraient bien fonctionner dans les prochaines semaines.

Positionnement pour des taux et une volatilité plus bas

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Les inscriptions continues au chômage aux États-Unis inférieures aux prévisions, confortant le scénario d’un maintien prolongé des taux de la Fed à un niveau élevé

Les demandes continues d’allocations chômage aux États-Unis ont totalisé 1,766 million pour la semaine close le 24 avril. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 1,8 million. Cela signifie que moins de personnes que prévu continuaient à percevoir des allocations chômage. L’écart par rapport à la prévision est de 0,034 million (34 000).

Implications pour la politique de la Fed

Le chiffre des demandes continues d’allocations chômage du 24 avril, plus faible qu’attendu, suggère un marché du travail plus « tendu » (c’est-à-dire avec peu de main-d’œuvre disponible et des embauches plus difficiles) que prévu. Cette solidité donne à la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») moins de raisons de baisser ses taux d’intérêt à court terme. Cela renforce l’idée d’une politique monétaire restrictive (des taux élevés destinés à freiner l’économie et l’inflation) maintenue plus longtemps. Ces données s’inscrivent avec d’autres indicateurs récents, comme le dernier rapport CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montrant une inflation sous-jacente (inflation « core », qui exclut les prix de l’énergie et de l’alimentation, souvent volatils) toujours élevée à 3,1%, ainsi que le PMI manufacturier (indice d’activité des directeurs d’achat dans l’industrie, baromètre de la conjoncture) en hausse. Cet ensemble plaide contre un assouplissement monétaire (baisse des taux) trop rapide. Une baisse des taux en juillet paraît donc moins probable. Pour les opérateurs sur les taux, cela conforte un scénario de taux « plus élevés plus longtemps ». Une option consiste à se positionner via des contrats à terme sur le SOFR (taux de financement au jour le jour garanti, taux de référence américain) afin de miser contre une baisse des taux avant le quatrième trimestre. Vendre des contrats à terme sur les bons du Trésor à 2 ans (obligations d’État américaines à court terme dont le rendement réagit fortement aux anticipations de politique de la Fed) peut aussi être envisagé. Sur les actions, ces données solides peuvent peser sur les valeurs de croissance, plus sensibles au coût du crédit. Une couverture peut passer par l’achat d’options de vente (« puts », droits de vendre à un prix fixé) sur des indices très exposés à la technologie, afin de se protéger contre un ajustement du marché sur les anticipations de taux. La volatilité (ampleur des variations de marché) pourrait augmenter, rendant attractif l’achat d’options d’achat sur le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme le « baromètre de la peur ») pour se positionner en cas de turbulence.

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La moyenne sur quatre semaines des inscriptions au chômage aux États-Unis recule, confortant la position de la Fed pour des taux plus élevés plus longtemps et repoussant les baisses de taux

La moyenne américaine sur quatre semaines des nouvelles demandes d’allocations chômage est tombée à 203,25 k lors de la semaine se terminant le 1er mai, contre 207,5 k sur la période précédente. La baisse de cette moyenne à 203 250 indique un marché du travail très tendu (c’est-à-dire peu de personnes au chômage et des entreprises qui recrutent). Cette solidité rend improbable une baisse des taux directeurs (les taux fixés par la banque centrale qui influencent l’ensemble des taux de l’économie) par la Réserve fédérale (Fed) à court terme. Cela maintient l’idée de taux « élevés plus longtemps » (des taux qui restent hauts pendant une période prolongée) pour les prochaines semaines.

Signaux du marché du travail et politique de la Fed

Ces chiffres comptent d’autant plus que la dernière publication de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) d’avril est ressortie légèrement au-dessus des attentes à 3,1 %. Les niveaux d’emploi se rapprochent des conditions les plus tendues observées fin 2023. Cela remet en cause le scénario de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) qui s’était imposé l’an dernier. En conséquence, nous surveillons une poursuite des tensions sur le début de la courbe des taux (les rendements des obligations à court terme). Les investisseurs peuvent privilégier des positions profitant d’une baisse des taux repoussée, par exemple en vendant des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard) sur les taux à court terme. Des stratégies sur options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente) comme l’achat de puts (option de vente) sur des futures de bons du Trésor peuvent aussi couvrir (protéger) contre une hausse des rendements. Pour les actions, des taux durablement élevés peuvent limiter le potentiel de hausse, surtout pour les secteurs de croissance. Il peut être pertinent d’acheter des puts de protection sur des indices comme le Nasdaq 100 afin de se couvrir contre un repli. Acheter des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur ») peut aussi être une approche prudente en vue d’une volatilité accrue avant la prochaine réunion du FOMC (comité de la Fed qui décide des taux).

Prix de marché et attentes de baisse des taux

Cependant, la vigueur des chiffres d’aujourd’hui suggère que la résistance de l’économie pourrait imposer une pause prolongée dans le cycle d’assouplissement (période de baisse des taux). Les anticipations du marché, qui visaient une baisse cet été, se décalent désormais vers le quatrième trimestre.

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Les inscriptions au chômage reculent à 200.000 aux États-Unis, les chances de baisse des taux de la Fed s’amenuisent, la thèse d’un maintien prolongé à des niveaux élevés se renforce

Les inscriptions initiales au chômage aux États-Unis se sont établies à 200.000 pour la semaine close le 1er mai. Le consensus attendait 205.000. Le chiffre est inférieur de 5.000 aux attentes. Il s’agit d’un indicateur hebdomadaire basé sur les nouvelles demandes d’allocations chômage, utilisé pour suivre l’évolution du marché du travail.

Signal sur l’emploi et attentes vis-à-vis de la Fed

Les inscriptions au chômage de la semaine dernière ressortent meilleures qu’attendu à 200.000, ce qui suggère que le marché du travail reste tendu (peu de licenciements, embauches encore solides). Cela réduit la probabilité d’une baisse prochaine des taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). Il faut donc ajuster les anticipations vers une Fed plus « restrictive » (qui maintient des taux élevés) au moins jusqu’à l’été. À la suite de cette publication, les probabilités de baisse de taux lors de la réunion de juillet, telles que suggérées par les contrats à terme sur les Fed Funds (produits de marché qui reflètent les anticipations de taux directeurs), sont retombées de plus de 50% à environ 35%. Les investisseurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent de taux durablement élevés, par exemple en vendant des options d’achat très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », options dont l’exercice est peu probable à court terme) sur des ETF obligataires (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice d’obligations), ou en ajustant des swaps de taux (contrats d’échange de taux fixe contre taux variable). Pour les traders sur dérivés actions (produits comme les options ou contrats à terme liés aux actions), un environnement de taux « plus élevés plus longtemps » peut limiter le potentiel de hausse et accroître la volatilité (variations de prix). La demande d’options de vente de protection (« put », outil d’assurance contre une baisse) sur le Nasdaq 100 augmente pour se couvrir contre un repli. Le VIX, indice de volatilité implicite du S&P 500 (baromètre du stress de marché basé sur le prix des options), autour de 14, paraît bon marché si vous anticipez plus d’incertitude sur la trajectoire de la Fed. Cette configuration rappelle 2024, lorsque plusieurs statistiques solides ont repoussé, à répétition, les anticipations de baisse de taux. Les investisseurs positionnés sur un pivot rapide de la Fed (changement vers une politique plus accommodante) avaient alors subi des pertes, les données économiques n’allant pas dans ce sens.

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La livre sterling teste 1,2500 alors que les élections ravivent les doutes sur la crédibilité budgétaire et stimulent les couvertures contre la baisse

GBP/USD est repassé au-dessus de ses niveaux d’avant-guerre alors que se tiennent les élections locales au Royaume-Uni et en Écosse, ce qui met sous pression le leadership du Premier ministre Keir Starmer. Les résultats sont attendus tôt vendredi matin, et le Labour devrait mal se comporter. Un bon score du Parti vert pourrait pousser la politique du gouvernement davantage à gauche, ce qui relance les doutes sur la crédibilité budgétaire du Royaume-Uni (la capacité de l’État à financer ses dépenses sans dérapage). La croissance du PIB nominal britannique (croissance de l’économie en valeur, incluant l’inflation) est inférieure au rendement des gilts à 10 ans (obligations d’État britanniques à 10 ans), ce qui complique la stabilisation de la dette et pèse sur la livre sterling.

Attribution IA et source

L’article indique avoir été réalisé avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Il est attribué à la FXStreet Insights Team, qui sélectionne des commentaires de marché provenant d’experts et d’analystes externes. Les inquiétudes sur la crédibilité budgétaire du Royaume-Uni ressurgissent, comme lors des élections locales de 2025. À l’époque, GBP/USD avait monté avant de s’essouffler à cause de la crainte d’un virage politique à gauche et d’un contexte budgétaire défavorable. Aujourd’hui, la livre teste de nouveau des sommets proches de 1,2500, et des risques similaires réapparaissent avant des élections partielles importantes pendant l’été (scrutins pour pourvoir des sièges vacants). Le contexte économique reste le point central. Les dernières données montrent que la croissance du PIB nominal du Royaume-Uni au premier trimestre n’a été que de 2,8 %, tandis que le rendement des gilts à 10 ans se maintient à 4,1 %. Cet écart négatif — quand le coût d’emprunt (taux auquel l’État se finance) dépasse la croissance — rend le paiement des intérêts de la dette plus difficile et pèse sur la devise. Dans ce contexte, une stratégie peut consister à se préparer à un affaiblissement de la livre dans les prochaines semaines. Pour les investisseurs en produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), l’achat d’options de vente (put options, droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD avec une échéance d’un mois peut offrir un moyen de profiter d’une baisse, avec un risque limité. Cette approche permet de bénéficier d’un passage sous des niveaux de support importants (zone de prix où la baisse a tendance à se calmer), tout en plafonnant la perte au montant de la prime (prix payé pour l’option).

Risque budgétaire et réaction des marchés

La forte chute des gilts et de la livre après le mini-budget de 2022 rappelle à quelle vitesse les marchés peuvent sanctionner une politique budgétaire jugée imprudente. Même si la situation est moins explosive aujourd’hui, le problème de soutenabilité de la dette (capacité à maintenir la dette sans hausse incontrôlée) demeure. Il faut donc surveiller tout signe de relâchement de la discipline budgétaire, car cela pourrait déclencher une nouvelle baisse marquée de GBP/USD.

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