La volatilité du yen ravive les spéculations sur une intervention alors que l’USD/JPY joue au yo-yo et que les traders de carry deviennent plus prudents

L’USD/JPY a reculé à 155,04, le yen s’appréciant jusqu’à 1,8% à un plus haut de deux mois, avant de reperdre une partie de ses gains. Ce mouvement a ravivé les discussions sur une possible intervention des autorités japonaises sur le marché des changes (achats/ventes de devises par l’État ou la banque centrale pour influencer le taux de change), même si aucune action n’a été confirmée. Le mouvement a été jugé cohérent avec des efforts visant à empêcher l’USD/JPY de se rapprocher de 160 et à décourager les positions spéculatives contre le yen (paris de court terme misant sur la baisse du yen). L’épisode illustre l’attention constante portée à la stabilité du taux de change (éviter des variations trop rapides ou désordonnées).

Le risque d’intervention refait surface

Le dollar américain a été donné en baisse dans un nouveau mouvement évoquant une intervention japonaise. Le pétrole a chuté de 5% sur l’espoir d’une réouverture du détroit d’Ormuz au trafic maritime (passage stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial). La volatilité du yen (ampleur et rapidité des variations de prix) et le risque d’intervention ont été reliés aux doutes sur les plans de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi concernant un « budget supplémentaire responsable » (dépenses publiques additionnelles présentées comme encadrées). L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Avec un USD/JPY désormais proche de 168,50, un schéma déjà vu incite à la prudence. La situation rappelle 2025, lorsque les autorités étaient intervenues fortement à l’approche de 160. Cette intervention passée constitue un avertissement important pour les investisseurs actuellement acheteurs sur la paire (positions « longues », c’est-à-dire pariant sur une hausse de l’USD/JPY). La pression de fond reste la même : l’écart de taux d’intérêt entre la Réserve fédérale américaine à 5,25% et la Banque du Japon à 0,10% incite à vendre le yen. Cela rend attractive la stratégie de « carry trade » (emprunter dans une monnaie à faible taux, ici le yen, pour acheter une monnaie mieux rémunérée), mais le risque est élevé. La menace d’une action officielle peut effacer des gains en quelques heures.

Points d’attention pour la couverture par options

Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cette configuration justifie une volatilité implicite élevée (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options). Acheter des options de vente (puts) sur l’USD/JPY « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins chères mais nécessitant un mouvement marqué) peut être une manière prudente de se couvrir contre une chute rapide. Ces options servent d’assurance contre un mouvement baissier similaire à celui qui avait ramené la paire de 160 à 155 fin avril 2025. Il faut rappeler la vitesse du mouvement lors de l’intervention de 2025, avec un yen en hausse de plus de 3% en une seule séance. Des données officielles publiées ensuite avaient indiqué que le Japon avait dépensé un montant record de 9,79 billions de yens (soit 9,79 milliers de milliards de yens) — 61,3 milliards de dollars — ce mois-là pour soutenir sa monnaie. Un mouvement comparable depuis les niveaux actuels pourrait ramener la paire vers 162,00, effaçant plusieurs semaines de gains. Nous jugeons donc la configuration actuelle défavorable en termes de rapport rendement/risque pour des positions spéculatives non couvertes vendant le yen. Même si le portage (gain lié à l’écart de taux) est tentant, le risque d’une baisse brutale de plusieurs yens l’emporte sur des gains quotidiens lents. Il est recommandé de réduire l’exposition ou de mettre en place des stratégies de protection via options.

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L’argent bondit de plus de 6% sur fond d’espoirs de trêve, tandis que le dollar recule ; les traders évaluent la demande industrielle et les options

L’argent a progressé de plus de 6% en milieu de semaine et s’échangeait près de 77,50–77,68 dollars, en direction de 78,32. Ce mouvement s’explique par le recul du dollar américain, l’indice du dollar (USD Index, un baromètre qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) cédant environ 0,8% vers 97,70. Selon plusieurs informations, les États-Unis et l’Iran seraient proches d’une trêve, avec un assouplissement des restrictions dans le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole). Le cadre évoqué inclurait aussi un gel de l’enrichissement nucléaire iranien (augmentation du taux d’uranium enrichi), en échange d’un allègement des sanctions américaines et de la restitution de milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés (fonds bloqués à l’étranger).

La trêve États-Unis–Iran soutient l’argent

Les contrats à terme sur indices boursiers américains (futures, instruments qui reflètent l’orientation attendue des marchés avant l’ouverture) ont gagné entre 1,2% et 1,7%, signalant un appétit pour le risque plus marqué. Reuters, citant une source pakistanaise impliquée dans les discussions, indique que les deux parties seraient très proches de finaliser un accord. Sur le graphique journalier, la bande médiane de Bollinger (indicateur de volatilité) près de 76 dollars et la moyenne mobile simple à 50 jours (SMA, moyenne des prix sur 50 séances) à 77,59 ont constitué des appuis proches, avec un RSI autour de 54 (indicateur de momentum, au-dessus de 50 il suggère une dynamique plutôt haussière). Les résistances se situaient à 78,32, puis à la SMA 100 jours à 80,24, et à la bande supérieure de Bollinger près de 81,04, avec 85,69 au-dessus si 81,04 est franchi. D’autres zones de soutien se trouvaient vers 76,12, puis 71,20 et 66,40, avec la SMA 200 jours à 63,46 (référence de tendance long terme). La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Idées de stratégie pour les traders d’options

Au-delà de la géopolitique, l’attention se porte sur la demande industrielle d’argent, qui constitue un socle de prix. La consommation industrielle mondiale d’argent a atteint un record de 654,4 millions d’onces en 2023, portée par la hausse de la production de panneaux solaires et de véhicules électriques. Cette demande suggère d’éviter de trop miser sur une baisse, car les replis peuvent être absorbés par les utilisateurs industriels. Le ratio or/argent (prix de l’or divisé par celui de l’argent) envoie aussi un signal, autour de 88, nettement au-dessus de la moyenne observée au XXIe siècle (environ 65). Historiquement, un ratio aussi élevé a souvent été suivi d’une période où l’argent surperforme l’or. Cela peut rendre intéressantes les positions « long argent / short or » (acheter l’argent et vendre l’or) pour limiter le risque lié au sens général du marché (couverture). Compte tenu des mouvements souvent rapides de l’argent, les stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sont particulièrement adaptées. L’association d’un dollar robuste, d’un soutien industriel et d’incertitudes géopolitiques augmente la probabilité d’un mouvement marqué. Certains traders peuvent envisager un strangle à longue échéance (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, à des prix d’exercice différents) afin de profiter d’une forte variation dans un sens ou dans l’autre, en misant sur une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix).

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L’euro s’envole sur l’espoir d’une désescalade entre les États-Unis et l’Iran, tandis que les paris sur une baisse des taux de la BCE limitent son potentiel de hausse à plus long terme

L’euro a progressé de près de 0,8% face au dollar américain mercredi, juste sous 1,1800. Ce mouvement fait suite à des informations évoquant des avancées vers un mémorandum (accord écrit non contraignant) entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit et définir un cadre pour de futures discussions sur le nucléaire, ainsi qu’à une pause des opérations d’escorte des navires dans le détroit d’Ormuz et à l’annonce de la fin de la phase offensive. Les données d’Eurostat montrent que les prix à la production (prix facturés par les industriels à la sortie d’usine, indicateur de pressions sur les coûts) dans la zone euro ont augmenté de 2,1% sur un an en mars, après -3% en février, au-dessus des 1,8% attendus. Sur un mois, ils ont progressé de 3,4%, après -0,6%, également au-dessus des 3,3% anticipés. Les chiffres définitifs du PMI (indice des directeurs d’achat, enquête qui mesure l’activité; sous 50 = baisse) des services HCOB montrent que l’activité des services dans la zone euro reste en contraction à 47,6, contre 47,4 en première estimation. L’Allemagne est inchangée à 46,9, tandis que la France et l’Italie restent aussi en contraction. L’attention s’est ensuite portée sur le rapport ADP sur l’emploi privé américain (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé), attendu à 99.000 en avril après 62.000 en mars. Sur l’EUR/USD, une résistance (zone où la hausse bute souvent sur des ventes) se situe près de 1,1790, avec des extensions possibles vers 1,1850 et 1,1930, tandis que des supports (zone où le cours trouve plus souvent des acheteurs) apparaissent à 1,1690 et 1,1645–1,1675.

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OCBC estime que le fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran entraînera une divergence des devises asiatiques, pénalisant les importateurs de pétrole et soutenant les devises liées à la tech

Les stratégistes d’OCBC Sim Moh Siong et Christopher Wong anticipent des évolutions contrastées des devises en Asie, alors qu’un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran fait reculer les prix du pétrole par rapport à leurs récents sommets, sans pour autant faire disparaître les tensions. Ils décrivent la situation comme une pause précaire plutôt qu’une véritable baisse des tensions. Ils s’attendent à ce que les monnaies sensibles au pétrole soient sous pression, notamment la roupie indonésienne (IDR), la roupie indienne (INR), le peso philippin (PHP) et le baht thaïlandais (THB). Ils évoquent aussi de nouvelles sources de tensions liées aux Émirats arabes unis et au détroit d’Ormuz. Ils estiment que les devises liées à l’intelligence artificielle (IA, c’est-à-dire des logiciels capables d’analyser de grandes quantités de données et d’automatiser certaines décisions) et à la technologie résisteront mieux, comme le dollar taïwanais (TWD) et le won sud-coréen (KRW). Ils ajoutent que le ringgit malaisien (MYR) pourrait aussi être un peu plus solide. Le rapport indique que le pétrole a reculé après que le cessez-le-feu a semblé tenir, malgré des échanges de tirs plus tôt. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran tient pour l’instant, ce qui a fait baisser le pétrole par rapport aux pics de crise observés en 2025. Mais l’accalmie reste fragile, et les tensions persistantes autour du détroit d’Ormuz maintiennent une « prime de risque » sur les prix de l’énergie (un surcoût intégré par le marché à cause du risque géopolitique). Le Brent (référence mondiale du pétrole) s’est stabilisé autour de 85 dollars le baril ce trimestre, un niveau qui reste difficile pour les économies dépendantes des importations d’énergie. Ce contexte suggère une pression durable sur les devises sensibles au pétrole, comme la roupie indonésienne et la roupie indienne. La roupie indienne, par exemple, a perdu plus de 1% face au dollar depuis le début de l’année, autour de 84,50. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies pour se protéger contre cette faiblesse, comme l’achat de « puts » (options donnant le droit de vendre une devise à un prix fixé à l’avance) sur le peso philippin ou le baht thaïlandais afin de se couvrir contre une inflation alimentée par les importations, qui reste élevée. À l’inverse, les devises liées à l’IA et à la technologie montrent une solidité de fond. Les commandes à l’exportation de Taïwan en composants électroniques ont bondi de 15% sur un an au premier trimestre 2026, ce qui soutient la demande de dollar taïwanais. Selon nous, vendre des « calls » USD hors de la monnaie (options d’achat sur le dollar, avec un prix d’exercice éloigné du niveau actuel, donc moins probable d’être atteint) contre le TWD ou le won coréen peut être une approche pour profiter d’une demande technologique qui reste robuste.

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AMD en tête de résultats IA contrastés, les investisseurs scrutent la capacité du Nasdaq-100 à préserver les gains initiaux après un gap haussier

Les publications de résultats liées à l’IA ont été contrastées : AMD affiche les chiffres les plus solides, SMCI déçoit sur le chiffre d’affaires mais publie des perspectives optimistes, et Navitas enregistre une progression modérée. L’attention du marché se porte désormais sur la capacité du Nasdaq-100 à conserver tout « gap » haussier (ouverture au-dessus de la clôture), ou au contraire à s’essouffler après l’ouverture. AMD a publié un chiffre d’affaires d’environ 10,3 Md$ et un BPA non-GAAP de 1,37 $ (bénéfice par action, hors certains éléments comptables jugés non récurrents). Pour le T2, le groupe vise un chiffre d’affaires d’environ 11,2 Md$ ± 300 M$ et une marge brute non-GAAP d’environ 56% (marge sur ventes avant frais d’exploitation, calculée selon des ajustements), avec un chiffre d’affaires « Data Centre » en hausse de 57% sur un an.

Principaux enseignements des résultats

SMCI a fait mieux que prévu sur le BPA mais a manqué l’objectif de chiffre d’affaires. Le groupe anticipe pour le T4 un chiffre d’affaires de 11,0 à 12,5 Md$ et un BPA non-GAAP de 0,65 à 0,79 $. Navitas a annoncé un chiffre d’affaires en hausse de 18% par rapport au trimestre précédent, à 8,6 M$. Pour le T2, la société vise un chiffre d’affaires d’environ 10,0 M$ ± 0,5 M$. Le Nasdaq-100 a clôturé à 28 015, avec des niveaux techniques mentionnés à 28 200, 27 700, 27 592–27 822, puis des supports autour de 27,3 k, 27 k et 26,4 k. Deux signaux d’essoufflement cités : une ligne de tendance proche de 28 200 et une divergence baissière sur des oscillateurs horaires (indicateurs techniques), dont le Stochastic RSI (version du RSI, un indicateur de momentum, mesurée de manière « stochastique » pour repérer plus vite les zones de surachat/survente). Les résultats récents liés à l’IA confirment que la hausse a du carburant, mais la sélection reste clé. AMD envoie le signal le plus fort, montrant que l’essor de l’IA est assez large pour créer plus d’un gagnant. Selon des rapports sectoriels (mai 2026), les dépenses d’investissement des centres de données (capex : budgets consacrés aux équipements et infrastructures) progressent de 35% sur un an, ce qui soutient directement le scénario de croissance. Pour AMD, le mouvement au-delà de la volatilité implicite post-résultats (amplitude de variation attendue par le marché des options) suggère plus qu’une réaction de court terme. Un schéma similaire avait été observé début 2025 : une publication nettement supérieure aux attentes avait été suivie d’une hausse durable pendant plusieurs semaines. Les opérateurs acheteurs de calls (options d’achat donnant le droit d’acheter un titre à un prix fixé) peuvent envisager de prendre une partie des gains autour de la zone de résistance 420–426 $, mais la tendance de fond reste haussière.

Niveaux de marché à surveiller

Chez SMCI, le sujet relève davantage du momentum (dynamique de prix alimentée par le flux acheteur) que des fondamentaux, car des perspectives solides ont éclipsé un chiffre d’affaires décevant. Le marché des options le reflète : la volatilité implicite des options hebdomadaires reste élevée, signe que les traders se préparent à des mouvements brusques autour du niveau clé de 30,50 $. Si ce support tient jusqu’à l’échéance de vendredi, cela peut déclencher un « gamma squeeze » (effet lié à la couverture des options : les market makers ajustent fortement leurs achats/ventes d’actions quand le prix se rapproche de certains strikes, ce qui peut amplifier le mouvement) et pousser le titre plus haut. SMCI est un pari sur la dynamique, tandis que Navitas reste une « action à récit » (titre porté surtout par des attentes) coincée en range (évolution entre deux bornes). Cela en fait une candidate pour des stratégies de dérivés en range, comme la vente d’iron condors (montage d’options combinant vente/achat de calls et de puts pour miser sur un cours qui reste dans une zone) avec des strikes (prix d’exercice) en dehors du canal 14–20 $. La progression sur ses marchés de forte puissance est encourageante, mais tant que le cours ne valide pas une sortie par le haut avec des volumes (quantité d’échanges) en hausse, mieux vaut éviter un pari directionnel. Le Nasdaq-100 aborde désormais un test critique, avec des signes d’essoufflement. L’indice de volatilité du CBOE (VIX : proxy de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent perçu comme un baromètre du stress) évolue autour de 13, un niveau très bas, ce qui traduit une forte complaisance. Dans ce contexte, l’indice devient plus vulnérable à un scénario de « gap haussier puis reflux » (ouverture en hausse puis baisse) si les acheteurs ne soutiennent pas la hausse dès l’ouverture. Le niveau à surveiller est la zone médiane 28 200 sur les contrats futures Nasdaq-100 (contrats à terme). Une incapacité à tenir cette zone après l’ouverture du marché au comptant (cash market : marché des actions) serait un signal pour envisager l’achat de puts de courte échéance (options de vente servant de protection) ou la vente de call spreads (stratégie consistant à vendre un call et acheter un autre call plus haut pour plafonner le risque) comme couverture (hedge). À l’inverse, si le marché absorbe les ventes initiales et construit un support au-dessus, cela confirmerait que la hausse portée par l’IA peut se prolonger. Une cassure nette sous le support du canal haussier autour de 27 700 serait le premier avertissement majeur pour le marché au sens large. Cela signifierait que même d’excellentes nouvelles du secteur de l’IA sont déjà intégrées dans les cours (déjà « pricées »), un changement important par rapport à la dynamique observée en 2025. Dans ce scénario, le regard se porterait sur des supports plus bas, autour de 27 300, pour le prochain affrontement entre acheteurs et vendeurs.

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Le WTI dévisse vers 91 $ alors que les espoirs d’accord entre les États-Unis et l’Iran limitent la prime de risque liée au détroit d’Ormuz

Le brut WTI a fortement chuté mercredi, s’échangeant près de 91,00 dollars et perdant 8,91% sur la séance après des informations faisant état de progrès entre les États-Unis et l’Iran. Selon Axios, ce mouvement a conduit les marchés à réévaluer le risque au Moyen-Orient. Axios indique que les États-Unis et l’Iran seraient proches d’un « mémorandum d’entente » (un accord-cadre non contraignant) pour mettre fin au conflit et ouvrir des discussions plus larges sur le programme nucléaire iranien. Les termes évoqués incluent un assouplissement progressif des restrictions liées au détroit d’Ormuz, un moratoire iranien sur l’enrichissement nucléaire (arrêt temporaire de la production de matière nucléaire plus concentrée), un allègement des sanctions américaines (restrictions économiques), et la libération de milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés (fonds bloqués à l’étranger).

Impact de marché et paramètres de l’accord

Axios ajoute que la Maison Blanche attend une réponse iranienne sur des points clés dans les 48 heures. Reuters a également cité une source pakistanaise indiquant que les deux parties seraient « très proches » d’un accord. Le détroit d’Ormuz assure environ un cinquième des flux mondiaux de pétrole. Le président américain Donald Trump a déclaré que « Project Freedom », visant à rétablir la navigation commerciale dans le détroit, serait suspendu afin de permettre les discussions. Les stocks de brut américains ont reculé de 8,1 millions de barils la semaine dernière, selon l’API (American Petroleum Institute, organisme privé publiant une estimation hebdomadaire des stocks), contre une baisse de 2,8 millions attendue par le consensus (moyenne des prévisions). Goldman Sachs a indiqué que les stocks mondiaux de pétrole sont proches de leurs plus bas niveaux depuis huit ans. Le marché retrouve une configuration proche de celle observée en 2025, lorsque des informations sur un accord potentiel entre Washington et Téhéran avaient temporairement fait plonger les prix du brut vers 91 dollars. Cet accord avait apaisé le marché, mais avec un WTI désormais autour de 98 dollars le baril, la tension sur l’offre s’est de nouveau imposée. La « prime de risque géopolitique » (surcoût lié à la crainte d’un conflit) a été remplacée par une « prime de rareté » (surcoût lié à une offre insuffisante). En 2025, le mémorandum avait permis aux exportations iraniennes d’augmenter d’environ 800.000 barils par jour (b/j) jusqu’à la fin de l’année, contribuant à rééquilibrer le marché. Cet apport supplémentaire a toutefois été absorbé, tandis que la croissance de la demande mondiale début 2026 a surpris à la hausse. Toute nouvelle perturbation, au Moyen-Orient ou ailleurs, pèse désormais davantage.

Tension sur l’offre et approches de trading

Le marché physique (achats et ventes réels de pétrole, par opposition aux contrats financiers) reste très tendu, davantage que lors des évolutions diplomatiques de l’an dernier. L’OPEP+ (OPEP et alliés, dont la Russie) a maintenu ses réductions de production lors de sa réunion de mars 2026, invoquant une conjoncture mondiale fragile, ce qui a soutenu les prix. Les dernières données de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine de l’énergie) du 29 avril 2026 ont montré une nouvelle baisse des stocks de brut aux États-Unis de 2,1 millions de barils, renforçant l’idée d’un déficit d’offre. Dans ce contexte, la volatilité implicite (niveau de variations anticipé par le marché) des options sur le pétrole est élevée, rendant coûteuses les positions simples en options d’achat ou de vente. Les traders peuvent envisager des stratégies comme la vente de puts « hors de la monnaie » (prix d’exercice inférieur au prix actuel, donc peu probable d’être exercés immédiatement) pour encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option), en pariant que la solidité des fondamentaux (offre, demande, stocks) limitera une baisse durable sous 90 dollars. Cette approche profite à la fois d’une volatilité élevée et d’une offre tendue. Pour ceux qui anticipent un pic de prix en cas de regain de tensions géopolitiques, les « call spreads » (stratégie consistant à acheter une option d’achat puis à en vendre une autre avec un prix d’exercice plus élevé) offrent une solution haussière moins coûteuse. Acheter un call tout en vendant un call à un prix d’exercice supérieur réduit la prime nette payée, point important lorsque la volatilité est élevée. Cela crée une position à risque limité, visant un mouvement vers les plus hauts de l’année proches de 104 dollars, sans être totalement exposé à l’érosion de la prime (perte de valeur d’une option avec le temps).

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Le cuivre rebondit au-dessus de 13 000 dollars, l’accalmie liée au cessez-le-feu compensant des stocks élevés au LME et des risques sur l’offre

Les prix du cuivre ont progressé, le cuivre du LME (London Metal Exchange, principale Bourse mondiale des métaux) repassant au-dessus de 13.000 dollars la tonne, alors que les marchés évaluaient la solidité du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Les cours se sont redressés mardi après-midi après des pertes plus tôt dans la séance, portés par une amélioration de l’appétit pour le risque (tendance des investisseurs à privilégier les actifs plus risqués). Les stocks dans les entrepôts rattachés à la Bourse sont restés élevés, proches de leur plus haut niveau depuis 2013, ce qui a limité la hausse. Les variations de marché ont été liées aux développements géopolitiques et aux flux de nouvelles à court terme. Une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz a été identifiée comme un risque majeur pour les métaux. Une telle fermeture pourrait augmenter les coûts de l’énergie, accentuer les pressions inflationnistes (hausse générale des prix) et réduire la demande industrielle, ce qui limiterait le potentiel de hausse des métaux industriels. Pour que le cuivre progresse durablement, le rapport souligne qu’il faudrait une demande réelle plus forte (achats physiques de métal par les industriels) ou une baisse des stocks (diminution des volumes disponibles dans les entrepôts).

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Les discussions sur un accord entre les États-Unis et l’Iran dopent l’appétit pour le risque, pèsent sur le pétrole et la volatilité alors que les restrictions à Ormuz s’assouplissent

Axios indique que les États-Unis et l’Iran se rapprochent d’un accord pour mettre fin au conflit. Les conditions évoquées incluent un allègement des restrictions au passage dans le détroit d’Ormuz (couloir maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial). Selon l’article, l’Iran s’engagerait à un moratoire sur l’enrichissement nucléaire (pause temporaire de la production d’uranium enrichi, une étape sensible car elle peut rapprocher d’un usage militaire). Il est aussi indiqué que les États-Unis lèveraient des sanctions (mesures qui limitent l’accès aux marchés et aux paiements internationaux) et libéreraient des milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés (fonds bloqués à l’étranger).

Deal Details And Timeline

Washington attendrait une réponse de Téhéran sur plusieurs points clés dans les 48 heures. Reuters rapporte également qu’une source pakistanaise impliquée dans les efforts de paix a confirmé la version d’Axios et estime que les parties sont proches de finaliser un accord. Les marchés se sont orientés vers la prise de risque après cette information. L’indice du dollar (US Dollar Index, panier qui mesure le dollar contre plusieurs grandes devises) a reculé de plus de 0,6% vers 97,90, tandis que les contrats à terme sur indices boursiers américains (prix aujourd’hui pour une livraison future, utilisé pour anticiper l’ouverture) ont progressé de 0,65% à 1,1%. L’or a gagné environ 3% vers 4.700 dollars sur la séance. Ces mouvements reflètent la réaction des investisseurs à la perspective d’un accord.

Equities Volatility And Gold Outlook

La détente géopolitique est favorable aux actions. La volatilité (ampleur des variations de prix) a été élevée pendant des mois, avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») en moyenne au-dessus de 22 au premier trimestre 2026, en grande partie à cause de ce conflit. Un repli du VIX sous 15 est attendu si l’incertitude retombe. La hausse initiale de l’or à 4.700 dollars semble surtout liée à la baisse du dollar plutôt qu’à une vraie fuite vers la sécurité. Si l’appétit pour le risque revient et que le dollar se stabilise, ce mouvement pourrait s’inverser. Un accord confirmé retire un soutien important à la hausse récente de l’or. Create your live VT Markets account and start trading now.

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L’argent bondit de 5,4 % à 76,78 $ alors que le ratio or/argent recule, soutenu par la demande industrielle et la faiblesse du dollar

L’argent a progressé mercredi, avec le XAG/USD à 76,78 $ l’once troy (une unité de mesure utilisée pour les métaux précieux). Cela représente une hausse de 5,42 % par rapport à 72,83 $ mardi. Les prix gagnent 8,01 % depuis le début de l’année. Autre mesure : l’argent s’échange à 2,47 $ le gramme.

Mise à jour du ratio or/argent

Le ratio or/argent s’établissait à 61,16 mercredi, contre 62,56 mardi. Ce ratio indique combien d’onces d’argent valent une once d’or. L’argent se négocie comme métal précieux. Il peut être acheté sous forme de pièces ou de lingots, ou via des produits comme les ETF (fonds cotés en Bourse, des véhicules d’investissement qui répliquent le prix d’un actif). Il est aussi utilisé comme réserve de valeur (actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat) et comme moyen d’échange. Les cours de l’argent peuvent être influencés par le risque géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et le dollar américain, car l’argent est coté en dollars. Côté offre, les facteurs incluent la production minière, le recyclage et le niveau de la demande. La demande industrielle, notamment dans l’électronique et le solaire, peut peser sur les prix, tout comme la conjoncture aux États-Unis, en Chine et en Inde. L’argent évolue souvent dans le même sens que l’or, et le ratio or/argent sert à comparer leurs valorisations relatives.

Points d’attention sur les stratégies d’options

Avec une hausse quotidienne de 5,42 % et une dynamique clairement haussière, la volatilité implicite des options sur l’argent (volatilité « anticipée » par le marché et intégrée dans le prix des options) a probablement fortement augmenté. Dans ce contexte, acheter directement des options d’achat (calls, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) devient coûteux. Les investisseurs peuvent donc privilégier des approches cherchant à tirer parti à la fois de la direction du marché et de primes élevées (le prix payé/encaissé pour une option). Le mouvement vers 76,78 $ prolonge une hausse d’environ 8 % depuis le début de l’année, ce qui confirme une tendance favorable à l’argent. Le ratio or/argent est tombé à 61,16, signe que l’argent surperforme nettement l’or. Cela peut ouvrir la voie à une stratégie de « paire » (pairs trading : prendre deux positions opposées sur deux actifs proches), par exemple acheter des contrats à terme (futures : contrats standardisés obligeant à acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’argent et vendre des futures sur l’or, afin de profiter d’un resserrement du ratio. Historiquement, ce ratio a souvent évolué plus haut, avec des moyennes dans les 70–80 sur la dernière décennie ; une baisse durable pourrait signaler un changement important en faveur de l’argent. Cette solidité est soutenue par la demande industrielle, un élément qui différencie l’argent de l’or. Des données sectorielles indiquent que les installations mondiales de panneaux solaires au 1er trimestre 2026 ont augmenté de 18 % sur un an. L’argent étant un composant clé, cette consommation industrielle peut soutenir les prix. La hausse ne repose donc pas seulement sur des achats financiers, mais aussi sur des usages concrets. Le contexte macroéconomique semble également favorable. Après des commentaires de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) le mois dernier laissant entendre une pause dans les hausses de taux, l’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de devises) a reculé vers 101,50, son plus bas de l’année. L’argent ne verse pas de rendement (actif sans intérêt) et étant libellé en dollars, il bénéficie généralement de perspectives de taux plus faibles et d’un dollar moins fort. La prudence reste toutefois de mise, compte tenu du retournement marqué au 3e trimestre 2025 : l’argent avait grimpé sur un optimisme comparable, avant qu’une surprise à la hausse de l’inflation américaine n’entraîne une chute rapide. Cela rappelle que les positions sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) doivent intégrer une gestion du risque claire. Avec une volatilité implicite élevée, une approche consiste à vendre des spreads de vente (put spreads : vendre et acheter des options de vente à des prix d’exercice différents pour encadrer le risque) « hors de la monnaie » (out-of-the-money : options dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel) sur les futures argent ou des ETF liés. Cette stratégie permet d’encaisser une prime tout en exprimant un biais haussier à neutre sur l’actif sous-jacent (le marché de référence). Elle peut être gagnante si l’argent monte, stagne, ou baisse légèrement, tout en fixant à l’avance la perte maximale.

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Maintien du taux de la RBA à 4,35 % : le dollar australien reste la meilleure devise G10 de portage, tandis que les baisses de taux de la Fed creusent l’écart de rendement

La Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale australienne) a relevé son taux directeur (cash rate, le taux d’intérêt de référence à très court terme) de 25 pdb (points de base, soit 0,25 point de pourcentage) à 4,35%, par 8 voix contre 1, après un vote précédemment beaucoup plus partagé (5–4). La décision ramène la politique monétaire à un plus haut depuis la période post-Covid, la RBA mettant en avant des risques haussiers sur l’inflation (hausse générale des prix) et sur les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que l’inflation sera à l’avenir, ce qui peut influencer salaires et prix). Après trois hausses d’affilée, la communication de la RBA est devenue plus équilibrée. La banque a laissé entendre une pause probable, le temps d’évaluer les effets économiques de la hausse des prix du carburant.

Soutien au carry trade sur le dollar australien

Le dollar australien est présenté comme offrant le carry (rendement obtenu en détenant une devise mieux rémunérée) le plus élevé au sein du G10 FX (les dix principales devises des pays développés). Son avantage de rendement, la position de l’Australie comme exportateur d’énergie, ainsi que le profil « high beta » de la devise (devise qui réagit fortement aux phases de prise ou d’aversion au risque) sont cités comme des facteurs susceptibles de soutenir sa performance face à ses pairs. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. En revenant à fin 2025, le passage de la RBA à 4,35% a été un moment clé. Cette hausse a fait de l’AUD (dollar australien) une devise phare du G10 pour les stratégies de carry. Cela reposait sur son avantage de taux et sur le rôle de l’Australie comme grand exportateur d’énergie. Aujourd’hui, cet avantage de rendement reste important, la RBA maintenant ses taux tandis que d’autres banques centrales ont indiqué une trajectoire plus accommodante (dovish, c’est-à-dire plus favorable à des baisses de taux). Par exemple, la Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale américaine) ayant commencé à baisser ses taux, l’écart de taux (différentiel de taux d’intérêt entre deux pays) s’est élargi en faveur de l’AUD. Cela rend attractives des positions longues AUD contre USD (parier sur une hausse de l’AUD face au dollar américain) pour capter le carry.

Stratégie d’options sur le dollar australien

L’inflation australienne, ressortie à 3,2% au premier trimestre 2026, ralentit mais reste au-dessus de l’objectif de la RBA. Cela renforce l’idée que la RBA pourrait être parmi les dernières grandes banques centrales à baisser ses taux. Cette attente soutient l’attrait du rendement de la devise. Le lien de la devise aux exportations d’énergie reste aussi un soutien. Avec les prix au comptant du GNL (gaz naturel liquéfié) en Asie se maintenant au-dessus de 14 $/mmBtu (dollars par million d’unités thermiques britanniques, une unité de mesure de l’énergie) sur fond de demande solide, les recettes d’exportation de l’Australie restent élevées. Ce soutien fondamental (lié à l’économie réelle, comme les exportations et les revenus) renforce l’intérêt pour des positions longues sur l’AUD. Pour les prochaines semaines, cela suggère d’envisager l’achat d’options d’achat (calls, droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur l’AUD afin de viser une hausse, notamment face à des devises offrant moins de rendement. La vente d’options de vente (puts, droit de vendre) de courte maturité (à échéance proche) pourrait aussi permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Cette approche repose sur l’idée que le carry et les prix des matières premières pourraient offrir un plancher (niveau de soutien) à la devise.

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