Le USD/CHF recule alors que la détente entre les États-Unis et l’Iran dope l’appétit pour le risque et que l’inflation suisse renforce le franc

L’USD/CHF a reculé pour une deuxième séance, autour de 0,7790 mercredi, en baisse de 0,50 %. Le dollar américain reste sous pression, les marchés se tournant davantage vers la prise de risque (quête de rendements plus élevés au détriment des actifs jugés sûrs). Ce mouvement fait suite à des informations faisant état de progrès vers un possible rapprochement entre les États-Unis et l’Iran. Selon Axios, les deux parties se rapprocheraient d’un mémorandum d’entente (document non contraignant qui fixe des principes) pouvant établir un cadre pour de futures discussions sur le nucléaire. Cela réduit la demande de dollar comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude).

Les titres sur le Moyen-Orient dictent l’appétit pour le risque

Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que le cessez-le-feu conclu il y a près d’un mois restait en vigueur, tandis que le secrétaire d’État, Marco Rubio, a indiqué que les opérations offensives des États-Unis étaient terminées. Le président Donald Trump a annoncé une pause temporaire des opérations d’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz, le temps d’évaluer la possibilité d’un accord. Trump a aussi prévenu que, si l’Iran n’acceptait pas un accord, les bombardements reprendraient « à un niveau bien plus élevé ». Cela a limité l’amélioration du climat de marché. Côté statistiques américaines, l’ADP a fait état de 109 000 créations d’emplois dans le secteur privé en avril, au-dessus des 99 000 attendues. ADP est une estimation privée des embauches, souvent utilisée comme indicateur avant les chiffres officiels. Malgré cela, le dollar est resté faible, l’appétit pour le risque prenant le dessus. En Suisse, l’inflation est montée à 0,6 % sur un an en avril, contre 0,3 % en mars, au-dessus de la projection de la BNS (Banque nationale suisse) à 0,5 %. La hausse des coûts de l’énergie, liée aux tensions au Moyen-Orient, a été un facteur clé.

L’appétit pour le risque pèse sur le dollar

L’amélioration de l’appétit pour le risque pèse sur le dollar. Les discussions de haut niveau entre Washington et Pékin visant à réduire les tensions commerciales incitent les investisseurs à s’éloigner des valeurs refuge. C’est le principal moteur du sentiment de marché cette semaine. Dans ce contexte, un repli de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les grandes paires de devises est possible si les tensions diminuent. Mais des déclarations officielles peuvent vite inverser le climat, ce qui rend risquée une stratégie de vente de volatilité comme le « short straddle » (vendre simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, en pariant sur une faible variation du taux). Acheter des options de vente (« puts », qui augmentent de valeur si la paire baisse) sur l’USD/CHF peut être une façon plus simple de se positionner sur une nouvelle faiblesse du dollar. Du côté du franc suisse, la devise montre une solidité. Les derniers chiffres d’inflation d’avril 2026 ressortent à 1,4 %, légèrement au-dessus des prévisions de la BNS et bien au-dessus des 0,6 % observés un an plus tôt. Cela réduit la probabilité d’une intervention de la BNS (action sur les marchés ou mesures visant à influencer le taux de change) pour affaiblir le franc, ce qui accentue la pression baissière sur l’USD/CHF. Le marché semble ignorer des statistiques américaines solides, comme lors des discussions de désescalade entre les États-Unis et l’Iran en 2025. Par exemple, le rapport officiel sur l’emploi publié vendredi dernier indiquait 195 000 créations de postes en avril, sans soutenir le dollar. Cette priorité donnée à la géopolitique plutôt qu’aux fondamentaux (données économiques de base) suggère de surveiller surtout le risque lié aux gros titres (réactions rapides aux nouvelles). Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente USD/CHF de court terme, avec des prix d’exercice sous les niveaux de support actuels (zone de prix où la baisse a tendance à ralentir). L’environnement laisse entrevoir une cassure des derniers points bas. Les options permettent un risque plafonné (perte limitée à la prime payée). Une échéance de deux semaines à un mois peut convenir pour capter le prochain mouvement si le climat favorable au risque se maintient.

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Les gilts britanniques chutent, l’incertitude électorale faisant grimper les rendements et maintenant une forte volatilité de la livre sterling

Les rendements des Gilts britanniques ont fortement augmenté, avec une hausse de 10 à 12 points de base (pb, soit 0,01 point de pourcentage) sur l’ensemble de la courbe (c’est‑à‑dire sur plusieurs maturités). La hausse a suivi un jour férié au Royaume‑Uni lundi, mais le mouvement a été plus marqué que sur les Bunds (obligations d’État allemandes) ou les Treasuries américains (obligations du Trésor des États‑Unis), ce qui signale une pression spécifique sur les Gilts. Les rendements des Gilts de longue maturité restent au‑dessus des niveaux d’avant 2011. La baisse des prix des obligations (vente d’obligations, donc hausse des rendements) a été rapprochée d’épisodes passés de tension politique et budgétaire.

Incertitude politique et sensibilité du marché

L’incertitude politique se concentre sur les élections locales de jeudi et sur la stabilité du leadership. Polymarket (plateforme de marchés de prédiction) affiche une probabilité implicite (probabilité déduite des prix du marché) proche de 70% que le Premier ministre Starmer ne reste pas en fonction jusqu’à fin 2026, un niveau proche des récents sommets. Les estimations de sondages donnent le Labour perdant 1.164 sièges municipaux (sur 2.303). Les Conservateurs perdraient 563 sièges, tandis que les Libéraux‑démocrates gagneraient 121 sièges et les Verts 456; Reform gagnerait 1.401 sièges. Les risques de baisse pour la livre sterling sont liés à la perspective d’une incertitude politique durable. Une pression supplémentaire pourrait venir si les tensions au Moyen‑Orient faisaient monter le prix du pétrole.

Volatilité de la livre et demande de couverture

Dans ce contexte, la volatilité implicite (anticipation par le marché des variations futures, déduite du prix des options) des options sur la livre reste élevée, la volatilité GBP/USD à trois mois évoluant autour de 9,0%. Cet environnement rend l’achat de puts sur la livre (options donnant le droit de vendre la devise à un prix fixé, utilisées pour se protéger d’une baisse) une stratégie de couverture pertinente, mais coûteuse, contre de nouvelles chutes liées à des titres politiques. Les opérateurs doivent être prudents avec la vente de volatilité (stratégie consistant à miser sur une baisse de la volatilité en vendant des options), car le risque de nouvelles inattendues sur la politique économique ou le leadership demeure élevé. Le rendement du Gilt à 10 ans, autour de 4,6%, se traite toujours avec une prime par rapport aux Treasuries américains, ce qui indique que les investisseurs obligataires exigent une compensation pour les risques propres au Royaume‑Uni. C’est un signal que les inquiétudes budgétaires (risques liés aux finances publiques et au déficit) n’ont pas disparu. Les positions sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des futures ou des options) doivent donc intégrer la possibilité de nouvelles hausses rapides des rendements. Il faut aussi prendre en compte l’impact de chocs externes, comme une hausse du pétrole, sur la devise. Avec le Brent (référence du pétrole en Europe) récemment repassé au‑dessus de 90 dollars le baril, les fragilités économiques du Royaume‑Uni sont accentuées. Cela rend les positions sur la livre particulièrement sensibles aux événements géopolitiques au Moyen‑Orient dans les prochaines semaines.

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USD/CAD fait du surplace, l’optimisme sur un accord États-Unis–Iran pesant sur le dollar, tandis que le recul du pétrole pénalise le huard

USD/CAD a manqué de direction mercredi, autour de 1,3608, en baisse de 0,08 % après un plus bas en séance à 1,3578. Les espoirs d’un accord États-Unis–Iran ont pesé sur le dollar américain, tandis que le repli des prix du pétrole a pénalisé le dollar canadien. Axios indique que Washington et Téhéran se rapprochent d’un mémorandum d’entente d’une page (un accord cadre, non contraignant) visant à mettre fin à la guerre et à fixer les bases de discussions sur le nucléaire. Le projet prévoirait une pause de l’enrichissement d’uranium par l’Iran (production de matière pouvant servir au nucléaire civil, mais aussi, à certains niveaux, à un usage militaire), une levée des sanctions américaines (restrictions économiques), la libération de plusieurs milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés (fonds bloqués à l’étranger), ainsi que la fin du blocus autour du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole).

Réaction du marché et lien avec le pétrole

Après ces informations, le dollar et le pétrole ont reculé, le WTI (pétrole américain de référence) ayant cédé plus de 10 % à un moment avant de réduire ses pertes. Le dollar canadien suit souvent les mouvements du pétrole, car le Canada est un grand exportateur de brut. L’incertitude est restée élevée après l’échec de discussions précédentes, tandis que le président Donald Trump a déclaré qu’une action militaire pourrait reprendre à un « niveau et une intensité bien plus élevés » en l’absence d’accord. Il a aussi affirmé que le détroit d’Ormuz serait rouvert à tous les navires, y compris iraniens, en cas d’entente. L’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) s’est stabilisé près de 97,90 après un point bas à 97,62, tout en affichant une baisse d’environ 0,60 % sur la séance. ADP (estimation du secteur privé) a montré que l’emploi privé a augmenté de 109 000 en avril, contre 99 000 attendus, après 61 000 précédemment. L’attention reste concentrée sur les discussions États-Unis–Iran et sur le PMI canadien plus tard pendant la séance américaine (PMI : indice des directeurs d’achat, indicateur avancé de l’activité).

Stratégie de positionnement face à la volatilité

Avec les espoirs d’un accord États-Unis–Iran, nous voyons l’USD/CAD peiner à trouver une direction autour de 1,3600. Un dollar américain plus faible est directement compensé par la baisse du pétrole, qui pèse sur le dollar canadien. C’est une configuration typique de hausse possible de volatilité (amplitude des variations de prix), et il peut être plus pertinent de se préparer à un mouvement marqué plutôt que de viser un sens précis. Le point clé est de se préparer à une issue binaire (deux scénarios opposés), le marché réagissant à des titres de presse sur un accord potentiel. Cela plaide pour l’achat de volatilité via des options (produits donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), par exemple avec un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement quelle que soit sa direction). Un accord confirmé ou une rupture totale des discussions pourrait entraîner un mouvement de plusieurs cents sur la paire. La chute du WTI, qui peine désormais à rester au-dessus de 75 dollars le baril, est le facteur le plus important pour le dollar canadien. Une dynamique comparable avait été observée en 2015 lors de l’annonce du JCPOA (accord sur le nucléaire iranien), qui avait précédé une baisse durable des prix du pétrole. Si l’histoire se répète, tout accord exercerait une pression forte et durable sur le CAD, pouvant l’emporter sur un affaiblissement du dollar américain. Même si le dollar est sous pression, il bénéficie d’un soutien lié à la solidité économique et à une inflation persistante. Le dernier chiffre de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) d’avril est ressorti à 3,6 %, légèrement au-dessus des attentes, ce qui réduit la marge de la Réserve fédérale (banque centrale américaine) pour assouplir sa politique. Cette résistance suggère qu’une sortie rapide du dollar pourrait être de courte durée, surtout si les négociations échouent. Compte tenu de ces forces opposées sur l’USD/CAD, il convient d’éviter une simple position acheteuse ou vendeuse sur le marché au comptant (spot : transaction immédiate au prix du marché). Une approche plus prudente consiste à utiliser des options pour viser une sortie de la fourchette actuelle dans les prochaines semaines. Le marché attend un déclencheur politique, et les positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) doivent refléter cette incertitude.

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Un candidat potentiel à la présidence de la Fed, Warsh, signale une inflexion accommodante, une réduction du bilan et des risques baissiers sur le dollar

Les économistes de Commerzbank Bernd Weidensteiner et Christoph Balz expliquent comment l’arrivée à la présidence de la Fed de Kevin Warsh pourrait réorienter la politique monétaire américaine et peser sur le dollar. Ils rappellent ses critiques passées de la Fed, son intérêt pour les mesures d’inflation « en moyenne tronquée » (une méthode qui retire les variations de prix les plus extrêmes afin de mieux capter la tendance), ainsi que son objectif de réduire le bilan de la Fed (le portefeuille d’obligations détenu par la banque centrale) et de limiter la « forward guidance » (des indications données à l’avance sur la trajectoire des taux). Ils indiquent que Warsh est plus confiant sur la baisse de l’inflation que nombre de membres actuels du FOMC (le comité de la Fed qui fixe les taux), en reliant cette vision à des gains de productivité liés à l’intelligence artificielle et à une déréglementation ainsi qu’à des changements fiscaux sous l’administration Trump. Ils ajoutent que cette analyse serait difficile à transformer en consensus au sein du FOMC, tandis que la pression politique sur la Fed pourrait durer.

Politique monétaire sous Warsh

Ils anticipent trois baisses de taux à partir de la fin de l’année. Ils notent aussi que la dette fédérale américaine a dépassé 100% du PIB (la production annuelle de l’économie) et que la hausse des paiements d’intérêts (le coût du service de la dette) prend une part croissante du budget fédéral, ce qui, selon eux, s’accompagne d’un affaiblissement progressif de l’indépendance de la Fed. Avec l’arrivée de Kevin Warsh à la tête de la Fed, un changement important se dessine. Son insistance sur l’effet désinflationniste de l’intelligence artificielle (c’est-à-dire une force qui freine la hausse des prix) suggère une plus grande ouverture à des baisses de taux même si l’inflation reste au-dessus de l’objectif. Cette approche tranche avec le dernier rapport CPI d’avril (l’indice des prix à la consommation), qui montre une inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) encore élevée à 3,1%, ce qui rend la trajectoire à venir incertaine. L’argument en faveur de baisses de taux s’appuie en partie sur des gains récents de productivité, la productivité non agricole du premier trimestre ayant progressé de 2,5%. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) devraient donc intégrer un biais plus accommodant, tout en gardant à l’esprit que la construction d’un consensus au sein du FOMC sera difficile et peut accroître la volatilité (des mouvements de prix plus rapides et plus amples). Le message est de se positionner en vue de futures baisses de taux, tout en se protégeant contre un durcissement à court terme de certains membres du comité.

Conséquences de marché pour les taux

Le marché intègre déjà des baisses de taux en fin d’année, mais le calendrier exact reste ouvert. Il faut envisager l’usage de produits dérivés comme les contrats à terme SOFR (référencés sur le taux au jour le jour garanti, un taux court américain utilisé sur les marchés) pour se positionner sur des taux courts plus bas fin 2026 et début 2027. Des options sur des ETF de Treasuries (fonds cotés répliquant des obligations d’État américaines) peuvent aussi servir à jouer une baisse des rendements (taux offerts par les obligations) sans subir tout le risque directionnel d’un portefeuille obligataire. La pression politique en faveur de taux plus bas est un facteur à prendre en compte, d’autant que la dette publique américaine dépasse désormais 102% du PIB. Une situation comparable s’est produite dans les années 1970, lorsque l’influence présidentielle a contribué à de mauvais choix de politique monétaire. Cet exemple historique renforce l’idée que l’indépendance de la Fed risque de s’éroder, au bénéfice de taux plus bas à long terme. Cette trajectoire attendue aurait des effets directs sur le dollar. Une Fed plus accommodante, alimentée à la fois par l’optimisme autour de l’IA et par la pression politique, pointe vers une monnaie plus faible. Les opérateurs peuvent s’y préparer via des options ou des contrats à terme susceptibles de profiter d’une baisse du dollar face à un panier de grandes devises.

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NZD/USD se rapproche de 0,6000 alors que le dollar américain s’affaiblit ; les marchés réévaluent la trajectoire de resserrement de la RBNZ

Le NZD/USD est remonté vers 0,6000, le dollar américain s’étant affaibli, effaçant la majeure partie des pertes liées à la guerre. Les chiffres du marché du travail néo-zélandais au T1 ont été contrastés, avec une baisse de l’emploi mais une progression des salaires restée stable. Le modèle d’inflation « sectoral factor » de la RBNZ (un indicateur qui décompose l’inflation par secteurs pour mesurer la tendance de fond) a ralenti à 2,7% sur un an au T1, après 2,8% au T4. La RBNZ prévoit un « écart de production » négatif de -0,9% en 2026 (c’est-à-dire une activité économique en dessous de son potentiel, ce qui limite en général les pressions sur les prix).

Anticipations de marché et perspectives de la RBNZ

Les prix des swaps (contrats de taux qui reflètent les anticipations du marché sur les décisions futures) intègrent une hausse complète de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) de la RBNZ lors de la réunion du 8 juillet. Les marchés anticipent aussi 125 points de base de resserrement sur les 12 prochains mois, ce qui porterait le taux directeur à 3,50%. Si la RBNZ relève ses taux moins que ce que suggèrent les swaps, cela pourrait peser sur le dollar néo-zélandais. Le texte a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

Stratégies sur options pour le NZD/USD

Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent du manque de hausse du dollar néo-zélandais face au dollar américain. Vendre des options d’achat (calls) NZD/USD « hors de la monnaie » (avec un prix d’exercice au-dessus du cours actuel, donc qui ne valent rien si le change ne monte pas assez) peut être une approche pour générer un revenu, en misant sur une RBNZ inchangée. C’est d’autant plus pertinent que la « volatilité implicite » (la volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) reste faible par rapport aux niveaux observés dans les précédents cycles de taux. Pour les traders plus baissiers mais souhaitant limiter leur risque, acheter des « put spreads » NZD/USD est une stratégie logique: il s’agit d’acheter une option de vente et d’en vendre une autre à un prix d’exercice plus bas, afin de réduire le coût. Cette position gagne si la devise recule, en cas de regain de vigueur du dollar américain ou si la RBNZ laisse entrevoir de futures baisses de taux.

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ADP fait état de 109.000 créations d’emplois dans le secteur privé en avril, tandis que l’indice du dollar passe sous 98 dans un contexte « risk-on »

Les employeurs privés américains ont créé 109.000 emplois en avril, au-dessus des 99.000 attendus, selon ADP. Le chiffre de mars a été révisé à 61.000 contre 62.000. ADP fait état d’une dynamique d’embauches chez les petites et les grandes entreprises, mais de résultats plus faibles chez les entreprises de taille intermédiaire. Le rapport ADP sur la variation de l’emploi a été publié à 12h15 GMT.

Surprise sur l’emploi ADP en avril

Avant la publication, le consensus tablait sur 99.000 créations d’emplois en avril, après 62.000 en mars. Dans ce scénario, il s’agissait de la hausse la plus marquée depuis juillet 2025. Le rapport ADP sert d’indicateur de tendance du marché du travail avant les chiffres officiels de l’emploi (Nonfarm Payrolls, NFP), généralement publiés deux jours plus tard. Les NFP sont la statistique mensuelle du gouvernement américain sur l’emploi hors secteur agricole. Les deux séries peuvent fortement diverger. Après la publication, l’indice du dollar (US Dollar Index, DXY) est resté sous pression et est passé sous 98,00 dans un contexte d’appétit pour le risque (« risk-on », quand les investisseurs privilégient les actifs risqués comme les actions). Les niveaux techniques cités incluaient une résistance à 99,00–99,20, puis 100,00 et 100,20, avec un support à 97,60–97,70 et 96,50. Une résistance est une zone où le prix a du mal à monter davantage, un support une zone où il a du mal à baisser. La Réserve fédérale (Federal Reserve, Fed) a maintenu ses taux inchangés, et trois responsables ont soutenu la suppression de la mention d’un « biais d’assouplissement » (formulation suggérant une préférence pour des baisses de taux) dans le communiqué. L’outil FedWatch du CME Group, basé sur les prix des contrats à terme sur taux, indiquait qu’une hausse de taux à mi-2027 serait le prochain mouvement anticipé.

Implications de marché et perspectives de la Fed

Avec 109.000 emplois créés en avril selon ADP, le marché du travail paraît assez solide pour que la Fed conserve un ton restrictif (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation). Toutefois, la faiblesse du dollar, avec un passage sous 98,00 sur le DXY, montre que l’appétit pour le risque pèse davantage que les anticipations de politique monétaire. Cela suggère qu’une désescalade du conflit avec l’Iran pourrait encore affaiblir le dollar, même si les indicateurs économiques sont bons. Les écarts entre ADP et les NFP sont à surveiller: ADP est une estimation privée fondée sur des données de paie, tandis que les NFP sont des données officielles. Si les NFP d’avril montraient des signes de ralentissement, comme une progression plus faible des salaires ou une hausse du chômage, cela compliquerait la lutte de la Fed contre l’inflation. Pour les opérateurs sur les taux, l’attention du marché s’est déplacée: le scénario d’assouplissement évoqué en 2025 laisse place à une possible hausse de taux d’ici mi-2027. Les contrats dérivés indexés sur le SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars, utilisé dans les marchés de taux) reflètent ce contexte de « taux élevés plus longtemps ». La volatilité (amplitude des variations de prix) pourrait rester forte autour des prochaines publications d’inflation. Tout signe d’une inflation qui ne ralentit pas renforcerait ces paris. Les signaux contradictoires entre économie solide et dollar faible peuvent créer des opportunités sur les options de change. La cassure du support 98,00 sur le DXY est un signal technique important. Les investisseurs peuvent utiliser des options de vente (put, qui gagne en valeur si le sous-jacent baisse) pour se couvrir ou miser sur une nouvelle baisse du dollar si l’appétit pour le risque se maintient. À l’inverse, en cas de regain de tensions géopolitiques au Moyen-Orient, des options d’achat (call, qui gagne en valeur si le sous-jacent monte) permettent de jouer un rebond rapide du dollar. La volatilité implicite (volatilité attendue, déduite du prix des options) devrait rester élevée sur plusieurs classes d’actifs en raison des risques géopolitiques et des incertitudes sur les taux. Un environnement comparable a été observé début 2022 avec la guerre en Ukraine, lorsque le VIX (indice de volatilité des actions américaines, souvent appelé « baromètre de la peur ») s’est fréquemment maintenu au-dessus de 30. Dans ce contexte, acheter des options peut coûter cher, ce qui favorise des stratégies comme les « spreads de crédit » (montages d’options visant à encaisser une prime élevée tout en limitant le risque). Si les embauches des petites et grandes entreprises tiennent, la faiblesse des entreprises de taille intermédiaire est un point clé. Ce segment peut donner des signaux avancés pour l’économie. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage seront particulièrement suivies: une hausse durable au-dessus de 230.000 pourrait indiquer que la dynamique est moins solide que ne le suggèrent les titres.

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Le dollar néo-zélandais bondit, les informations sur des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran dopent l’appétit pour le risque, tandis que l’emploi en Nouvelle-Zélande dépasse les attentes

Le dollar néo-zélandais a gagné plus de 1,5 % face au dollar américain mercredi, sur fond d’informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran seraient proches d’un accord de paix. Le NZD/USD est sorti de sa fourchette d’évolution des trois dernières semaines et s’est approché de 0,6000, à quelques *pips* (très petites variations de cours) des niveaux d’avant-guerre. Selon Axios, qui cite deux responsables américains et d’autres sources, des représentants américains et iraniens se rapprochent d’un mémorandum d’entente d’une page pour mettre fin au conflit. Le document fixerait un cadre pour de futures discussions sur le nucléaire.

Les discussions de cessez-le-feu soutiennent l’appétit pour le risque

Le président américain Donald Trump a annoncé une pause dans les projets d’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz. Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré mardi que les objectifs de l’« Operation Epic Fury » avaient été atteints, ce qui a réduit les craintes d’une reprise des combats. En Nouvelle-Zélande, le taux de chômage a reculé à 5,3 % au T1 contre 5,4 %, mieux que prévu, malgré une progression plus faible de l’emploi. Les coûts de main-d’œuvre (salaires et charges) ont aussi augmenté, ce qui a soutenu le NZD après la publication. L’attention se tourne ensuite vers le rapport ADP sur l’emploi américain. Cet indicateur (une estimation des créations d’emplois dans le secteur privé) est attendu à 99 000 en avril, après 62 000 en mars, avant le rapport officiel de vendredi sur les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, statistique de référence sur l’emploi aux États-Unis, hors secteur agricole).

Les marchés attendent de nouveaux moteurs de données

Aujourd’hui, le climat mondial de prise de risque n’offre pas le même soutien, les tensions au Moyen-Orient restant un facteur de fond. Les mouvements de change devraient donc dépendre davantage de l’écart entre les statistiques économiques que d’un brusque changement de sentiment. La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) reste parmi les banques centrales les plus « restrictives » (qui maintiennent des taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation). Elle maintient son taux directeur (Official Cash Rate, le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 5,50 % pour combattre une inflation « persistante » (qui baisse lentement), autour de 4,0 %. En face, la Réserve fédérale américaine (Fed) conserve aussi une politique restrictive, ce qui crée un rapport de force sur le NZD/USD. Le marché se focalise sur la banque centrale qui devra baisser ses taux en premier, alors que les dernières statistiques d’emploi américaines montrent un marché du travail robuste. Cela maintient la paire dans une zone relativement délimitée, plutôt qu’un mouvement net. Dans ce contexte, certains opérateurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se positionner sur une possible sortie par le haut. Acheter des options d’achat NZD/USD (*call*, droit d’acheter) avec un prix d’exercice (strike, prix auquel la transaction peut se faire) au-dessus de la résistance récente proche de 0,6200 permet de profiter d’une hausse tout en limitant les pertes si la situation reste bloquée. Cette approche est d’autant plus pertinente que la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) reste modérée, rendant ces options moins coûteuses qu’en période de forte incertitude.

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Les créations d’emplois ADP dépassent les attentes, alimentant les paris sur des baisses de taux de la Fed et un assouplissement des perspectives pour le dollar

ADP a indiqué que la variation de l’emploi aux États-Unis s’est établie à 109 000 en avril. Le marché attendait 99 000. La publication montre donc un chiffre supérieur de 10 000 à la prévision. Aucun autre détail n’a été communiqué.

Implications pour la politique de la Fed

Ce chiffre d’emploi d’avril, légèrement meilleur que prévu, confirme que le marché du travail ralentit. La Fed (Réserve fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis) cherche précisément ce type d’évolution pour être plus à l’aise avec un retour de l’inflation vers sa cible (en général 2% par an). Cela augmente la probabilité d’une baisse de taux avant la fin du troisième trimestre. Ces données s’ajoutent à d’autres indicateurs récents, comme le dernier rapport sur l’indice des prix à la consommation (CPI, l’indicateur de référence de l’inflation) qui a montré un repli de l’inflation « core »/sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) à 2,8% sur un an. L’attention se porte maintenant sur le rapport officiel Non-Farm Payrolls (NFP, les créations d’emplois hors secteur agricole, publication mensuelle très suivie) de vendredi, pour vérifier si ce ralentissement se confirme. Un chiffre inférieur à 150 000 renforcerait probablement l’anticipation du marché d’une baisse de taux en septembre. En arrière-plan, le marché du travail étonnamment solide en 2025 a obligé la Fed à maintenir des taux élevés plus longtemps que prévu. La tendance actuelle marque une rupture, et suggère un basculement de l’environnement économique. Dans ce contexte, parier sur des taux plus bas devient plus crédible qu’au cours de l’année écoulée. En réaction, la demande augmente nettement pour des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) liés aux réunions de la Fed en septembre et décembre. Les intervenants utilisent des options et des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) sur le SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars, utilisé pour de nombreux prêts et dérivés) pour se positionner sur au moins une baisse de taux de 0,25 point d’ici la fin de l’année. Le coût de la couverture (hedging, protection contre un scénario défavorable) contre une hausse des taux a nettement reculé ces dernières 24 heures.

Positionnement de marché et appétit pour le risque

Sur les dérivés actions, cette nouvelle renforce le scénario d’un « atterrissage en douceur » (ralentissement de l’économie sans récession), généralement favorable aux actions. Le VIX (indice de volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») est déjà passé sous 14 après ces données, à un plus bas de plusieurs mois. Cela suggère que certains peuvent privilégier des stratégies profitant d’un marché stable ou en hausse, comme vendre des options de vente (puts, instruments qui gagnent si l’indice baisse, ici vendus pour encaisser une prime) ou acheter des « call spreads » (stratégie d’options qui vise une hausse limitée du S&P 500 en réduisant le coût par rapport à un call simple). Le scénario d’un dollar américain plus faible gagne aussi du terrain, car des taux plus bas rendent la monnaie moins attractive. On observe des positions sur des options visant à profiter d’un euro et d’un yen plus forts face au dollar. Cette dynamique pourrait s’accélérer si le rapport sur l’emploi de vendredi ressort lui aussi plus faible que prévu.

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La livre sterling progresse, la détente entre les États-Unis et l’Iran pesant sur le dollar, tandis que les tensions commerciales et la divergence des politiques monétaires accentuent la volatilité

La paire GBP/USD a progressé mercredi et s’échangeait près de 1,3630 au moment de la rédaction, en hausse de 0,65% sur la séance. Le mouvement s’explique par un affaiblissement généralisé du dollar américain, la demande d’actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar) s’étant tassée après des informations faisant état d’avancées diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran. Axios a rapporté que des représentants américains et iraniens seraient proches d’un mémorandum d’entente (document qui fixe un cadre d’accord, sans être un traité définitif). L’objectif évoqué est de mettre fin au conflit actuel et d’ouvrir une nouvelle phase de discussions sur le programme nucléaire iranien.

Accélération diplomatique et réaction des marchés

La livre sterling est aussi remontée depuis des plus bas hebdomadaires proches de 1,3500 mardi, jusqu’à des sommets de séance à 1,3595 mercredi. La baisse de la demande de dollar comme valeur refuge a soutenu la paire. Plus tôt mercredi, le président américain Donald Trump a annoncé une pause du plan « Project Freedom » visant à escorter des navires hors du détroit d’Ormuz. Il a déclaré qu’il y avait de « grands progrès » dans les négociations de paix avec Téhéran.

Stratégies de volatilité pour les traders de produits dérivés

La solidité du dollar est mise à l’épreuve par des facteurs domestiques: le rapport de la semaine dernière sur les créations d’emplois non agricoles (Non-Farm Payrolls, indicateur mensuel des emplois créés hors secteur agricole aux États-Unis) n’a montré qu’une hausse de 155.000 emplois, sous les attentes, suggérant un ralentissement de l’économie américaine. En comparaison, le dernier chiffre d’inflation au Royaume-Uni (CPI, indice des prix à la consommation, mesure de la hausse du coût de la vie) est ressorti à 3,1%, maintenant la pression sur la Banque d’Angleterre pour conserver une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Cela nourrit un récit contradictoire entre flux liés à la géopolitique et divergences de banques centrales. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une paire de devises), ce contexte plaide pour des stratégies visant à tirer profit d’une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). L’indice de volatilité de la livre de Cboe (BPVIX, baromètre anticipant les variations attendues de la GBP) est remonté à 9,8 après un point bas à 8,5 le mois dernier, avec un potentiel de hausse supplémentaire en cas de montée des tensions ou de surprise sur les données. Les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) permettent de se positionner via des stratégies comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), pour miser sur un mouvement marqué du GBP/USD sans parier sur le sens.

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Trump avertit que l’accord avec l’Iran dépend de l’accès au détroit d’Ormuz, tandis que les marchés restent en mode « risk-on » et que le dollar recule

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi, dans un message publié sur Truth Social, que si l’Iran respecte ce qui a été convenu, « Epic Fury » prendrait fin et le blocus serait levé, permettant au détroit d’Ormuz de rester ouvert à tous, y compris à l’Iran. Il a ajouté que si l’Iran n’accepte pas, les bombardements reprendraient, à un niveau et avec une intensité supérieurs à ceux d’avant.

Réaction des marchés et du dollar

Les marchés sont restés orientés vers la prise de risque après ces commentaires. Au moment de la publication, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,7% sur la séance, à 97,80. Le marché parie actuellement sur une issue pacifique, mais nous voyons là un scénario binaire, avec des résultats très différents selon l’issue. L’appétit pour le risque actuel, visible via la faiblesse du dollar, intègre déjà un accord réussi avec l’Iran. Cela peut créer une opportunité pour les investisseurs qui jugent cette hypothèse trop optimiste. Notre attention doit se porter sur les options sur le pétrole brut. Une option est un contrat qui donne le droit (sans obligation) d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance. Le détroit d’Ormuz est le principal point d’étranglement (« chokepoint ») du pétrole mondial, c’est-à-dire un passage étroit indispensable au commerce. Environ 21% de la consommation mondiale de pétrole y transite : toute perturbation aurait donc un impact majeur. En 2019, les contrats à terme (« futures », contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini) sur le West Texas Intermediate (WTI, une référence du pétrole américain) avaient bondi d’environ 15% en une seule séance après des attaques contre des installations saoudiennes. Un conflit ouvert aujourd’hui pourrait facilement propulser le WTI, autour de 85 dollars le baril, nettement au-delà de 100 dollars. Dans ce contexte, des options bon marché et très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », c’est-à-dire qui ne seraient rentables qu’en cas de fort mouvement) sur l’indice de volatilité du Cboe (VIX, indicateur de la nervosité attendue sur le S&P 500) peuvent avoir de l’intérêt. Le VIX est calme (autour de 14), mais il peut grimper très vite : il avait dépassé 30 lors des tensions bancaires de 2025. Un échec des discussions suivi d’une action militaire alimenterait fortement la peur et l’incertitude, rendant les options d’achat (« call options », droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX utiles comme couverture (protection) contre une chute générale des actifs risqués.

Risque de retournement du dollar

Le dollar constitue aussi un indicateur pour une stratégie potentielle. Sa faiblesse actuelle à 97,80 reflète directement les anticipations positives d’accord. En cas d’échec des discussions, on s’attendrait à un mouvement rapide vers les valeurs refuges (« flight to safety », déplacement des capitaux vers des actifs jugés plus sûrs), ce qui pourrait ramener l’indice du dollar au-dessus de 100, un schéma déjà observé lors de précédentes crises géopolitiques. Pour ceux qui estiment fortement que l’accord échouera, il faut aussi surveiller les options d’achat sur de grands groupes de défense comme RTX et LMT. Une escalade se traduirait généralement par une hausse des dépenses militaires et le réapprovisionnement en munitions. Leur comportement au début de conflits passés montre un précédent historique de hausse marquée de ces titres.

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