L’AUD recule alors que la RBA relève ses taux à 4,35 % mais laisse entrevoir une pause guidée par les données, limitant les gains

La RBA a relevé son taux directeur (le principal taux d’intérêt à court terme fixé par la banque centrale) de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) à 4,35% et a indiqué une pause dépendante des données (les prochaines décisions dépendront des statistiques à venir), après un vote de 8 voix contre 1. Les contrats à terme sur taux (produits qui reflètent les anticipations de marché sur les taux futurs) intégraient 80% de probabilité d’une hausse. La RBA a indiqué que l’inflation devrait rester au-dessus de l’objectif pendant un certain temps, avec des risques orientés à la hausse, y compris pour les anticipations d’inflation (les attentes des ménages et des entreprises, qui peuvent elles-mêmes alimenter la hausse des prix). Elle prévoit que l’inflation sous-jacente « trimmed mean » (mesure qui écarte les variations de prix les plus extrêmes pour mieux capter la tendance) reste au-dessus de la fourchette 2–3% jusqu’à mi-2027, contre fin 2026 auparavant, car les coûts liés aux carburants se transmettent aux prix payés par les consommateurs.

Market Pricing And Growth Outlook

Les marchés anticipent une hausse du taux directeur de 35 points de base à 4,70% d’ici fin 2026. La RBA a aussi revu en baisse ses perspectives de croissance, le PIB réel (production corrigée de l’inflation) étant attendu sous son potentiel (le rythme de croissance jugé soutenable sans créer de tensions inflationnistes) sur l’horizon de prévision. L’AUD a reculé après la décision et l’AUD/USD a été décrit comme peinant à conserver des gains au-dessus de 0,7200. Le solde énergétique positif de l’Australie (le pays exporte plus d’énergie qu’il n’en importe) a été présenté comme un soutien pour la devise face à l’euro et au yen.

Implications For Volatility And Positioning

Dans ce contexte, vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel, donc peu probables à exercer immédiatement) sur l’AUD/USD avec des prix d’exercice au-dessus de 0,6900 pourrait être une stratégie prudente. Cette approche mise sur un potentiel de hausse limité, compte tenu d’une RBA accommodante et de données domestiques faibles. Les traders peuvent utiliser la prime encaissée (le montant reçu en vendant l’option) pour financer d’autres positions ou profiter de l’érosion du temps (perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche). Toutefois, le solde énergétique positif de l’Australie reste un facteur de soutien, le dernier excédent commercial s’étant accru à 11,2 milliards de dollars australiens grâce à de fortes exportations de matières premières. Ce soutien peut limiter la baisse de la devise, rendant attrayantes des stratégies de marché en range (cours évoluant dans un couloir), comme les « short iron condors » (stratégie d’options visant à gagner si le cours reste entre une borne basse et une borne haute), tant que l’AUD/USD reste entre support (zone où le cours tend à se stabiliser) et résistance (zone où il tend à buter) dans les prochaines semaines.

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Les stratégistes de la Banque Scotia constatent que l’USD/CAD reste orienté à la baisse sous une résistance, tandis qu’un dollar américain plus faible soutient un dollar canadien plus ferme.

L’USD/CAD est resté proche de la fourchette de la veille, tandis que le dollar canadien (CAD) s’est légèrement raffermi en début de séance. Un billet vert plus faible et un appétit du risque plus élevé (les investisseurs acceptent davantage de prendre du risque) ont été signalés comme un soutien modéré au CAD à court terme. L’estimation de « juste valeur » (niveau jugé cohérent avec les fondamentaux) de Scotiabank pour l’USD/CAD a reculé à 1,3424. La banque indique que le dollar américain reste proche de 1 écart-type au-dessus de son estimation d’équilibre (mesure statistique de l’écart à la moyenne), ce qui pourrait limiter de nouveaux gains de l’USD et maintenir un léger biais baissier sur le cours au comptant (prix immédiat du marché).

La lecture technique s’oriente à la baisse

Le rebond nocturne de la paire a buté vers 1,3625/30, zone décrite comme un ancien support (niveau où les baisses s’arrêtaient) correspondant au retracement de Fibonacci de 76,4% (outil de repérage de niveaux possibles de retournement) de la hausse du dollar américain en mars. Les indicateurs techniques ont été jugés négatifs sur les horizons intrajournalier, quotidien et hebdomadaire. Avec le passage sous ce support de retracement, l’attention se porte sur un possible retour vers le plus bas de début mars à 1,3525. Un ensemble d’anciens points bas et un support de tendance hebdomadaire à 1,3520 est mentionné comme zone de soutien potentielle autour de 1,35. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA, puis revu par un éditeur.

Positionnement et idées de stratégie

Ce scénario est étayé par les récentes données canadiennes : le rapport sur l’emploi de vendredi dernier a fait ressortir une hausse nette de 38 000 postes en avril, au-dessus des attentes. Cette vigueur, associée à un WTI au-dessus de 80 dollars (référence du prix du pétrole américain), renforce l’argument fondamental en faveur du dollar canadien. C’est une raison clé expliquant le recul du modèle de juste valeur vers 1,3424. Côté américain, les derniers chiffres d’inflation ont montré un léger ralentissement, ce qui a réduit les anticipations très fermes du marché concernant la politique de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) observées pendant une grande partie de 2025. Cet écart dans les surprises économiques entre les deux pays renforce une trajectoire baissière pour la paire. Le dollar américain peine aussi à trouver un soutien général à mesure que l’appétit pour le risque s’améliore. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif), cela suggère que l’achat d’options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur USD/CAD, avec un prix d’exercice autour de 1,3500 et une échéance juin, peut être une stratégie efficace. Une approche plus prudente consisterait à mettre en place un « bear call spread » (stratégie baissière via options consistant à vendre une option d’achat et en acheter une autre à un niveau différent) en vendant des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur la zone de résistance 1,3630 afin d’encaisser une prime (montant reçu pour la vente de l’option) pendant que la paire s’oriente à la baisse. Les investisseurs utilisant des contrats à terme (futures : contrats standardisés négociés en Bourse) ou des contrats à terme de gré à gré (forwards : contrats non standardisés) pourraient ouvrir des positions vendeuses, en utilisant la zone 1,3630 comme niveau clair pour un ordre stop-loss (ordre de protection qui coupe la position si le marché monte). Le premier objectif de prise de bénéfices devrait se situer autour du support 1,3520. Une cassure nette sous ce niveau pourrait ouvrir la voie à un repli plus marqué vers l’estimation de juste valeur. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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États-Unis : l’optimisme économique mensuel RealClearMarkets/TIPP dépasse les attentes, à 42,6 en mai contre 42 prévu

L’indice RealClearMarkets/TIPP d’optimisme économique aux États-Unis est monté à 42,6 en mai, au-dessus de la prévision de 42. L’indice est resté sous 50, le seuil qui sépare l’optimisme du pessimisme. La lecture de mai montre que le moral reste négatif malgré la hausse.

L’optimisme économique reste sous le niveau neutre

En mai, l’indice ressort à 42,6, légèrement au-dessus des attentes, mais il traduit toujours un pessimisme net des ménages. Ce n’est pas un signal de solidité : cela suggère plutôt que la situation ne se détériore pas aussi vite que prévu. C’est donc une statistique « moins mauvaise », susceptible de calmer une partie des craintes récentes de baisse des marchés. On peut envisager de vendre une partie de la volatilité à court terme. La volatilité désigne l’ampleur des variations attendues des prix. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur » sur le marché actions américain) évolue autour de 18. Vendre des options de vente (« puts ») hors de la monnaie, c’est‑à‑dire avec un prix d’exercice situé en dessous du niveau actuel du marché, sur les grands indices, permet d’encaisser une prime (le prix payé par l’acheteur de l’option) en pariant qu’un krach immédiat est moins probable. Ce chiffre, à lui seul, ne devrait pas changer la position de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États‑Unis), surtout après le rapport sur l’emploi d’avril montrant un marché du travail encore tendu avec 190.000 créations de postes. Il réduit toutefois légèrement la probabilité de fortes baisses de taux que le marché anticipait pour le troisième trimestre. Les produits dérivés de taux d’intérêt (contrats financiers dont la valeur dépend des taux, utilisés pour se couvrir ou prendre position) peuvent être ajustés pour refléter une Fed un peu plus stricte (plus « hawkish », c’est‑à‑dire moins encline à baisser ses taux) un peu plus longtemps. Combinée à l’inflation « core PCE » du mois dernier, restée élevée à 2,9% — le PCE de base est l’indice des dépenses de consommation hors énergie et alimentation, mesure suivie de près par la Fed — cette enquête de moral conforte l’idée d’une économie molle mais résistante. Ce contexte favorise des stratégies adaptées à un marché évoluant dans une fourchette plutôt qu’à un mouvement marqué dans un sens. Les stratégies d’options comme l’« iron condor » sur le SPX (l’indice S&P 500 ; l’iron condor combine l’achat et la vente de calls et de puts pour viser un gain si le marché reste dans une zone donnée) peuvent être pertinentes dans les prochaines semaines.

Se positionner pour des marchés en range

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En avril, l’indice ISM des services aux États-Unis a reculé à 53,6, en deçà des attentes, sur fond d’essoufflement de la dynamique du secteur tertiaire.

L’activité des services aux États-Unis a ralenti en avril, l’indice ISM des services (PMI, un indicateur basé sur une enquête auprès des entreprises mesurant l’activité ; au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) reculant à 53,6 après 54. Ce chiffre est inférieur aux attentes des analystes. L’indice des prix payés (mesure des pressions sur les coûts, donc un signal d’inflation) est resté à 70,7. L’indice de l’emploi (indicateur de l’évolution des embauches dans les services ; au-dessus de 50 = hausse) est remonté à 48 après 45,2.

Service Sector Signals

L’indice des nouvelles commandes (demande future) a chuté à 53,5 après 60,6. Après la publication, l’indice du dollar américain (DXY, qui suit le dollar face à un panier de grandes devises) a évolué entre 98,50 et 98,40. Le produit intérieur brut (PIB, la valeur totale de la production d’un pays sur une période, souvent un trimestre) mesure le rythme de la croissance. Il est comparé au trimestre précédent, au même trimestre un an plus tôt, ou présenté en rythme annualisé (projection sur un an à partir du rythme trimestriel). Le PIB peut influencer les devises via la croissance, le commerce extérieur et les flux de capitaux (entrées/sorties d’investissements). Il peut aussi influencer l’or via les anticipations de taux d’intérêt : des taux plus élevés augmentent le coût d’opportunité de détenir un actif sans rendement comme l’or. L’activité dans les services a davantage ralenti que prévu, l’ISM d’avril ressortant à 51,4. Ce niveau est inférieur au consensus et confirme une décélération par rapport à la fin de l’an dernier. Cela suggère une perte d’élan à l’entrée du deuxième trimestre.

Market Strategy Outlook

Dans le détail, la composante « prix payés » reste élevée à 68,5, ce qui indique que les tensions inflationnistes ne se calment pas rapidement. Point plus préoccupant pour la croissance : l’indice des nouvelles commandes a plongé à 50,8, tout juste en zone d’expansion. Cela fait suite à un PIB du premier trimestre à 1,8%, inférieur aux attentes. La combinaison d’une croissance qui ralentit et d’une inflation tenace complique la tâche de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine), et repousse probablement l’idée de baisses de taux cet été. Cela soutient le dollar, mais des chiffres de croissance faibles limiteront son potentiel de hausse. Le DXY pourrait rester dans une fourchette, les opérateurs pouvant privilégier des stratégies sur options visant un marché sans direction claire (vendre des options revient à encaisser une prime en pariant sur une volatilité contenue). Sur les dérivés actions (instruments comme les options ou contrats à terme liés aux indices), la faiblesse des nouvelles commandes est un signal négatif pour les bénéfices futurs, en particulier dans la technologie et la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles). Des phases similaires ont précédé des périodes de consolidation. Les investisseurs peuvent envisager des couvertures (protection du portefeuille), par exemple des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si l’indice baisse) sur le S&P 500, ou des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « baromètre de la peur ») pour se protéger d’un possible regain de volatilité. Des taux durablement élevés pèsent en général sur les actifs sans rendement comme l’or. Cependant, la crainte d’un ralentissement économique peut renforcer son attrait de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Cela peut rendre les contrats à terme sur l’or (futures, engagements d’achat/vente à une date future à un prix fixé) plus volatils, sans tendance nette, jusqu’au prochain grand indicateur d’inflation ou d’emploi.

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Les ventes de logements neufs aux États-Unis en mars ont dépassé les attentes, atteignant 0,682 million, contre 0,668 million attendu en variation mensuelle.

Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont augmenté à 0,682 million en mars en variation mensuelle (par rapport à février). Le consensus (prévision) était de 0,668 million : le chiffre publié est donc supérieur de 0,014 million.

Implications pour l’inflation et la croissance

Ce chiffre supérieur aux attentes montre que l’économie américaine reste solide. Il suggère que la demande des ménages tient bon malgré des conditions de financement plus strictes (crédit plus cher, notamment via des taux d’emprunt plus élevés) depuis un an. Cela renforce l’idée que l’inflation (hausse générale des prix) pourrait ralentir moins vite que prévu. Combinée au rapport sur l’emploi d’avril — avec un chômage stable à 3,7% —, cette statistique accroît la pression sur la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine chargée de l’inflation et de l’activité). Cela réduit la probabilité d’une baisse des taux directeurs (les taux fixés par la Fed qui influencent l’ensemble des taux de crédit) avant le quatrième trimestre. Les marchés intègrent désormais une probabilité plus faible d’une baisse des taux en été, alors qu’ils l’envisageaient davantage en début d’année. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un taux ou un indice), cela plaide pour un scénario de taux durablement élevés. Des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’une absence de baisse des rendements (les « yields », c’est‑à‑dire les taux servis par les obligations) peuvent être envisagées, par exemple la vente d’options de vente (« puts », qui gagnent en valeur quand le prix baisse) sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés) de bons du Trésor à court terme. L’indice VIX (mesure de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la nervosité) évolue autour de 15, ce qui traduit un calme relatif, susceptible d’être remis en cause si la Fed adopte un ton plus restrictif (« hawkish », favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) lors de sa prochaine réunion.

Positionnement et impact de marché

Fin 2025, le récit dominant était celui d’un virage vers des baisses de taux, ce qui avait soutenu les actions. La série de données solides en 2026 défait progressivement ce pari, avec des opportunités plus ciblées par secteur. Des positions haussières (pari sur une hausse) sur des ETF de constructeurs immobiliers (fonds cotés répliquant un panier d’actions) ou sur des titres de la construction peuvent se justifier, tandis que le S&P 500 pourrait être pénalisé par un environnement de taux « élevés plus longtemps » (coût du capital plus élevé, pression sur les valorisations). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont atteint 0,628 million en mars en rythme mensuel, en deçà des attentes à 0,668 million

Les ventes de logements neufs aux États-Unis en mars se sont élevées à 0,628 million sur un mois. Le marché attendait 0,668 million. Le chiffre est inférieur de 0,040 million aux attentes. Cela signifie que les ventes ont été plus faibles que prévu sur le mois.

Impact de la politique de la Fed

La contre-performance des ventes de logements neufs est un premier signe concret que la politique monétaire restrictive de la Réserve fédérale (Fed) — c’est-à-dire des taux d’intérêt maintenus élevés pour freiner l’inflation — pèse davantage que prévu. Nous n’y voyons pas un chiffre isolé, mais un indicateur avancé (un signal précoce) d’un ralentissement économique plus large. Cette faiblesse d’un secteur clé devrait augmenter la pression sur la Fed pour adoucir son ton « faucon » (discours favorable à des taux élevés et à une politique ferme contre l’inflation) dans les prochains mois. Cela rend attrayantes, à court terme, des positions à la baisse sur les valeurs liées à la construction de logements et les secteurs associés. Le SPDR S&P Homebuilders ETF (XHB) — un fonds indiciel coté qui réplique un panier d’actions de constructeurs — a déjà reculé de plus de 2% après cette publication, et nous anticipons d’autres replis. Nous envisageons d’acheter des options de vente (« put » : un contrat qui prend de la valeur si l’action baisse) sur de grands constructeurs comme Lennar et PulteGroup, avec des échéances fin juin, afin de profiter d’un recul attendu. Ce signal modifie aussi les anticipations sur les taux d’intérêt. Il suggère que le marché sous-estime peut-être la probabilité d’une baisse de taux avant la fin de l’année. Nous étudions donc des positions sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un actif de référence) liés au SOFR, le taux de référence du marché monétaire américain adossé aux opérations garanties au jour le jour. Ces positions bénéficieraient d’un virage plus « colombe » (orientation plus accommodante, favorable à des taux plus bas) de la banque centrale. Le marché n’intègre actuellement qu’une seule baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) cette année, mais ces données suggèrent un risque orienté vers une action plus marquée. Le problème de fond est l’accessibilité financière: se loger coûte plus cher au regard des revenus, et la situation s’est nettement dégradée depuis l’an dernier. Avec des taux de crédit immobilier sur 30 ans remontés à 7,2% fin avril, selon Freddie Mac (organisme américain qui publie une mesure de référence des taux hypothécaires), la demande est freinée. C’est une mécanique déjà observée lors du ralentissement de 2023, lorsque l’immobilier a précédé un affaiblissement plus général de l’économie après le passage des taux au-dessus de 7%.

Se positionner face à la volatilité

Avec l’incertitude entre une inflation persistante (qui recule lentement) et, désormais, des signaux de croissance qui faiblissent, nous nous attendons à une hausse de la volatilité (des variations rapides et plus fortes des prix). L’indice VIX — indicateur de la volatilité implicite, c’est-à-dire de la volatilité anticipée par le marché à partir du prix des options — évolue actuellement sous 16, ce qui paraît trop serein alors que la Fed est prise entre deux contraintes opposées. Nous estimons que l’achat d’options d’achat (« call » : un contrat qui prend de la valeur si le VIX monte) sur le VIX constitue une couverture (protection du portefeuille) prudente contre les à-coups de marché attendus dans les prochaines semaines.

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Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont progressé sur un mois, passant de 0,587 million à 0,635 million en février, sans révision à la baisse

Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont augmenté à 0,635 million en février, contre 0,587 million le mois précédent. Cela représente une hausse mensuelle de 0,048 million des ventes de logements neufs.

Dynamique du logement et signal sur la consommation

Les ventes de logements neufs en février ont été plus fortes que prévu, ce qui indique une solidité du marché immobilier en début d’année. Début mai, l’attention se porte sur la question de savoir si cette dynamique s’est prolongée pendant la saison clé des ventes de printemps. Cette statistique, même si elle date de quelques mois, sert de point de comparaison pour évaluer la santé du consommateur (c’est-à-dire la capacité des ménages à acheter et à dépenser). Cette résistance du logement, combinée au dernier rapport sur l’emploi d’avril montrant 210 000 postes supplémentaires, complique la trajectoire de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt (le coût de l’argent décidé par la banque centrale). Le marché, via les prix des contrats à terme sur le SOFR (taux de référence des prêts en dollars au jour le jour, utilisé pour anticiper l’évolution des taux), a déjà déplacé ses attentes vers un statu quo de la Fed jusqu’à l’été. Il faut donc envisager des stratégies qui profitent de taux durablement élevés, comme des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur des contrats à terme d’obligations du Trésor américain (titres de dette de l’État américain, très sensibles aux variations de taux). Sur les actions, on peut se tourner vers des options sur des ETF de constructeurs de logements tels que le SPDR S&P Homebuilders ETF (XHB). Les ETF (fonds cotés) répliquent un panier d’actions et se négocient comme une action. On se souvient du rebond du secteur fin 2025, lorsque les taux des crédits immobiliers sont brièvement passés sous 6,5 % ; tout signe de demande d’achat durable pourrait relancer l’intérêt. Utiliser des options d’achat (« calls », qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur ces ETF — ou sur leurs principales positions — permet de jouer directement cette éventuelle vigueur. L’effet s’étend aussi au secteur des matériaux, car la construction nécessite des matières premières. Les contrats à terme sur le bois de construction (« lumber futures », instruments permettant de se positionner sur le prix futur du bois) ont déjà progressé de 5 % sur le dernier mois, anticipant davantage d’activité. Il existe une opportunité via des options d’achat sur des contrats à terme sur le cuivre, ou sur des ETF de métaux industriels (fonds cotés exposés à ces métaux), qui profiteraient également d’une reprise de la construction résidentielle. À l’inverse, la prudence reste de mise sur les secteurs sensibles aux taux, comme l’immobilier commercial et les REITs (foncières cotées, sociétés qui détiennent des biens immobiliers et distribuent une grande partie de leurs revenus). Si la Fed retarde les baisses de taux, leurs coûts de financement augmentent et leurs rendements deviennent moins attractifs. Des options de vente sur un indice large de REITs peuvent servir de couverture (protection du portefeuille) si le marché écarte totalement des baisses de taux en 2026.

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L’analyse des vagues d’Elliott suggère que Walt Disney approche d’un point de bascule crucial et pourrait se préparer à une forte hausse

Le cours de l’action Disney est analysé à l’aide de la théorie des vagues d’Elliott sur des graphiques mensuels et hebdomadaires. Cette lecture situe Disney près de la fin d’une longue correction en Vague (II) et près du début d’une nouvelle vague haussière. Après un sommet en Vague (I), le titre est décrit comme une baisse en trois temps « abc ». La vague a a été une chute rapide, la vague b un rebond sans nouveau plus haut, et la vague c une baisse plus longue et plus lente. La zone de la vague c est associée à une zone de support de Fibonacci d’environ 40 à 85 dollars. *(Un support de Fibonacci est une zone de prix calculée à partir de ratios mathématiques utilisés par les analystes techniques pour repérer des niveaux où le cours peut se stabiliser.)* La vue hebdomadaire décrit la baisse comme une figure abc achevée, étiquetée Vague (II), avec une pression baissière qui s’essouffle près du point bas. *(Le « momentum » baissier désigne la force de la baisse : s’il faiblit, la baisse perd de l’élan.)* Le graphique hebdomadaire mentionne aussi une possible structure I-II, souvent interprétée comme le début d’un mouvement « impulsif ». *(Un mouvement impulsif est une hausse structurée et rapide, typique d’un nouveau cycle haussier dans la théorie d’Elliott.)* Il indique que des creux de plus en plus hauts se sont formés et que le cours reste au-dessus d’un niveau d’invalidation proche de 78,85 dollars. *(Un niveau d’invalidation est un seuil de prix : s’il est enfoncé, le scénario technique est considéré comme faux.)* Si le cours reste au-dessus d’environ 78,85 dollars, le même décompte de vagues reste valable ; une cassure en dessous le remettrait en cause. *(Un « décompte » est la manière de numéroter les vagues pour construire un scénario.)* Les étapes suivantes envisagées incluent un passage au-dessus d’une résistance autour de 110–120 dollars et, à plus long terme, un retour vers les précédents records. *(Une résistance est une zone où le cours a souvent buté et où l’offre peut freiner la hausse ; un « retest » est un retour tester un niveau déjà atteint.)* Le cycle de correction semble terminé, l’action restant solide au-dessus du support clé à 78,85 dollars. La stabilisation observée depuis la fin de l’an dernier a posé une base plus solide pour une reprise.

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En mars, les ventes de logements neufs aux États-Unis ont atteint 682 000 en rythme mensuel, dépassant les prévisions de 668 000.

Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont progressé à 682 000 en mars, en variation mensuelle (par rapport à février). Ce chiffre dépasse la prévision de 668 000.

Des données immobilières plus solides incitent à la prudence

Le chiffre de mars, supérieur aux attentes à 682 000, indique que l’économie garde plus d’élan que prévu. Cette demande des ménages, restée robuste, souligne une solidité de fond qui devrait inciter la Réserve fédérale (la Fed, banque centrale des États-Unis) à rester prudente. Selon nous, cela réduit la probabilité d’une baisse des taux d’intérêt durant l’été. Les données récentes vont dans le même sens : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) d’avril montre une inflation toujours élevée à 3,6 %, au-dessus des attentes. À cela s’ajoute un rapport sur l’emploi solide la semaine dernière, avec 215 000 créations de postes (emplois ajoutés dans l’économie). L’argument en faveur d’un statu quo sur les taux se renforce. Cela tranche avec les anticipations plus accommodantes (dovish, c’est-à-dire favorables à des baisses de taux) observées fin 2025. Dans les prochaines semaines, nous voyons un intérêt pour des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui misent sur l’absence de baisse rapide des taux. Les investisseurs peuvent envisager de vendre des contrats à terme SOFR de septembre (futures, contrats standardisés pariant sur le niveau futur du taux SOFR, un taux de référence au jour le jour) ou d’acheter des options de vente (put options, qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur des ETF obligataires comme TLT (fonds indiciel coté répliquant des obligations du Trésor américain à long terme). En effet, les rendements obligataires (yields, le taux de rémunération d’une obligation) pourraient continuer à monter légèrement. Cette approche vise un scénario où le marché repousse encore dans le temps ses attentes de baisse des taux. Cette résistance de l’économie rappelle 2023, lorsque des chiffres solides ont régulièrement contredit l’idée d’un changement de cap de la Fed (pivot, passage d’une politique restrictive à une politique plus souple). Nous surveillons désormais des signes de volatilité accrue sur les marchés de taux (variations rapides des prix et des rendements). Acheter des options d’achat sur le VIX (VIX call options : options sur l’indice de volatilité du S&P 500, souvent utilisé comme indicateur de stress des marchés) peut constituer une couverture peu coûteuse (hedge, protection contre un mouvement défavorable) en cas de surprise si la Fed adopte un ton plus restrictif (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés) lors de sa prochaine réunion.

Positionnement pour des taux plus élevés et plus de volatilité

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En mars, les offres d’emploi JOLTS aux États-Unis ont atteint 6,866 millions, dépassant les prévisions de 6,83 millions

Les offres d’emploi (JOLTS) aux États-Unis ont totalisé 6,866 millions en mars. Ce chiffre est supérieur aux attentes, fixées à 6,83 millions. Ces données proviennent de la Job Openings and Labour Turnover Survey (JOLTS), une enquête mensuelle qui mesure le nombre de postes vacants (emplois disponibles non pourvus) et la rotation de la main-d’œuvre (embauches et départs) aux États-Unis.

Des taux qui restent élevés plus longtemps

Les offres d’emploi de mars ressortent légèrement au-dessus des attentes, ce qui suggère que le marché du travail ne ralentit pas aussi vite que prévu. Cette solidité donne à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) moins de raisons d’envisager des baisses de taux à court terme. Le scénario de taux « plus élevés plus longtemps » reste donc dominant. Cette vigueur du marché du travail renforce l’importance des prochaines données d’inflation. Avec un ratio offres d’emploi/chômeurs stable à 1,4 (soit 1,4 offre pour chaque personne au chômage), la pression à la hausse sur les salaires pourrait se poursuivre et entretenir l’inflation des services (hausse des prix dans les activités comme le transport, la santé, la restauration). L’attention se porte maintenant sur l’indice des prix à la consommation (CPI, principal indicateur d’inflation aux États-Unis) d’avril, avec des prévisions autour d’un taux annuel tenace de 3,1 %. Dans les prochaines semaines, il faut s’attendre à un aplatissement de la courbe des taux (écart plus faible entre les taux à court terme et à long terme), le marché réduisant la probabilité de baisses de taux cet été. Les traders peuvent se positionner via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les futures SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, taux de référence des prêts garantis au jour le jour) ou sur les futures Fed Funds (contrats à terme reflétant l’anticipation du taux directeur), afin de miser sur des taux qui resteraient élevés jusqu’au troisième trimestre. Après le JOLTS, les probabilités implicites d’une baisse des taux en juillet, déduites des prix des contrats à terme, sont déjà passées de plus de 40 % la semaine dernière à moins de 25 %. Pour les actions, la persistance de taux élevés peut accroître la volatilité (amplitude des variations de prix). Il peut être pertinent d’acheter une protection, par exemple des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur le S&P 500 ou le Nasdaq 100, afin de se couvrir contre un repli. Le VIX, indice de volatilité implicite du S&P 500 (souvent décrit comme le « baromètre de la peur »), qui évolue autour de 14, pourrait remonter nettement si le marché doute de la capacité de l’économie à supporter une politique monétaire restrictive (taux élevés visant à freiner l’inflation).

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