En avril, l’indice des prix payés du secteur des services de l’ISM aux États-Unis est resté stable, à 70,7.

L’indice ISM des prix payés dans les services aux États-Unis est resté inchangé en avril, à 70,7. Un niveau d’avril toujours très élevé à 70,7 confirme que l’inflation (hausse générale des prix) reste un problème majeur. C’est un signal clair que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) devra maintenir ses taux d’intérêt à un niveau élevé plus longtemps que prévu par beaucoup. Cette persistance rend désormais très improbable un scénario de baisse des taux cet été, tel qu’anticipé par les marchés.

Taux « plus hauts plus longtemps »

Il faut s’attendre à des ventes continues sur les contrats à terme sur taux (produits dérivés qui permettent de parier/couvrir l’évolution des taux), surtout sur les échéances de fin 2026. En 2025, un ajustement similaire avait déjà eu lieu lorsque des chiffres solides sur l’emploi avaient effacé les espoirs de baisses de taux en début d’année. Nous anticipons que le rendement implicite (taux déduit du prix du contrat) du contrat à terme SOFR de décembre 2026 continuera de monter, après avoir déjà progressé de 20 points de base (0,20 point) depuis le dernier CPI (indice des prix à la consommation) supérieur aux attentes, qui montrait une inflation sous-jacente (hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentaire) à 3,8 %. Dans ce contexte, des options de vente de protection (put options : droit de vendre à un prix fixé, pour se couvrir contre une baisse) sur les grands indices boursiers comme le S&P 500 (indice des 500 principales actions américaines) peuvent servir de couverture contre un repli des marchés. Des coûts d’emprunt plus élevés pèsent souvent sur les bénéfices des entreprises et leurs valorisations, ce qui augmente le risque de baisse. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (baromètre de la nervosité attendue sur le S&P 500), est déjà remonté vers 17 après des niveaux proches de 12–14, signe d’une inquiétude croissante. Compte tenu d’une Fed probablement plus restrictive que d’autres banques centrales, nous jugeons pertinentes des positions acheteuses sur le dollar. Cela peut se faire via l’achat d’options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) ou via des contrats à terme sur des paires en dollar contre des monnaies dont les banques centrales sont plus favorables à une baisse des taux. Le DXY teste déjà la zone des 106, un plus haut de plusieurs mois, et ces données devraient lui apporter un soutien supplémentaire.

Stratégie de hausse du dollar

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L’indice PMI ISM des services aux États-Unis en avril s’est établi à 53,6, légèrement en dessous des 53,7 attendus.

L’indice ISM des services aux États-Unis (PMI) pour avril s’est établi à 53,6, légèrement en dessous du consensus à 53,7. Un niveau au-dessus de 50 indique toujours une expansion (croissance) de l’activité dans les services. L’écart entre la prévision et le chiffre publié est de 0,1 point.

Dynamique du secteur des services

L’indice ISM des services d’avril ressort à 53,6, juste sous les attentes. Le secteur reste en croissance, mais le rythme ralentit légèrement. Cela renforce l’idée que l’élan économique observé en début d’année pourrait s’essouffler. Pour les opérateurs de marché sur les taux (investisseurs qui parient sur l’évolution des taux d’intérêt), cette déception rend plus crédible une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) durant l’été. On observe davantage d’activité sur les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre) liées aux contrats à terme SOFR (taux de référence du financement au jour le jour aux États-Unis, utilisé pour les produits de taux). Des investisseurs achètent des options d’achat (« calls », qui gagnent de la valeur si le prix monte) pour profiter d’une baisse des taux au troisième trimestre. Toutefois, l’inflation sous-jacente mesurée par l’indice CPI (« core CPI », inflation hors énergie et alimentation) reste élevée à 3,1%, ce qui devrait inciter la Fed à rester prudente et limiter le potentiel de gain immédiat de ces positions. Sur les actions, ces données ajoutent de l’incertitude et peuvent accroître la volatilité (ampleur des variations de prix). Certains privilégient des stratégies qui profitent de mouvements plus erratiques, comme l’achat de contrats à terme sur le VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « baromètre de la peur ») ou la mise en place de « straddles » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour miser sur un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre) sur de grands indices comme le S&P 500. Cela rappelle la fin 2024, lorsque le marché peinait à intégrer le calendrier du changement de cap de la Fed (passage d’une politique restrictive à une politique plus accommodante).

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L’indice PMI des services ISM américain d’avril s’est établi à 53,6, légèrement en dessous des 53,7 attendus.

L’indice ISM des services aux États-Unis (PMI) pour avril s’est établi à 53,6, légèrement sous le consensus de 53,7. Un niveau au-dessus de 50 signale toujours une expansion (croissance) de l’activité dans les services. L’écart entre le consensus et le chiffre publié est de 0,1 point.

Dynamique du secteur des services

En avril, le PMI ISM des services ressort à 53,6, juste sous les attentes. L’activité reste en croissance, mais le rythme ralentit. Cela renforce l’idée que l’élan économique observé en début d’année pourrait s’essouffler. Pour les intervenants sur les taux, ce léger décalage rend un assouplissement monétaire (baisse des taux directeurs) de la Réserve fédérale plus crédible durant l’été. On observe davantage de transactions sur des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre) liées aux contrats à terme SOFR, qui répliquent les anticipations de taux à court terme adossées au taux SOFR (taux de financement au jour le jour garanti, une référence du marché monétaire américain). Certains acheteurs privilégient des options d’achat (« calls »), qui gagnent de la valeur si les taux baissent. Mais l’inflation sous-jacente (CPI hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 3,1%, ce qui devrait inciter la Fed à rester prudente et limiter, à court terme, le potentiel de ces positions. Sur les actions, ce chiffre ajoute de l’incertitude et peut soutenir une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Des stratégies peuvent en profiter, comme l’achat de contrats à terme sur le VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « indicateur de la peur ») ou la mise en place de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur de grands indices comme le S&P 500. On retrouve un contexte proche de fin 2024, lorsque le marché peinait à fixer le calendrier du changement d’orientation de la politique monétaire de la Fed.

Perspectives pour le dollar

Le dollar américain pourrait rester sous pression si les statistiques continuent de se dégrader. Cela plaide pour un positionnement en faveur d’un dollar plus faible face à l’euro ou au yen, par exemple via des options d’achat sur la paire EUR/USD (pari sur une hausse de l’euro contre le dollar). Le rapport sur l’emploi de la semaine dernière (nonfarm payrolls, nombre d’emplois créés hors agriculture) a aussi déçu, avec seulement 170 000 créations, ce qui va dans le même sens.

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En avril, l’indice ISM de l’emploi dans les services aux États-Unis a progressé à 48, contre 45,2 précédemment.

L’indice de l’emploi dans les services de l’ISM (Institute for Supply Management, un organisme qui interroge les entreprises sur l’activité) aux États-Unis est monté à 48 en avril, contre 45,2 le mois précédent. L’indice reste sous 50, un seuil qui signale généralement une baisse de l’emploi dans les services. La hausse indique toutefois que la diminution de l’activité d’embauche a ralenti en avril.

Conséquences pour la politique de la Fed

Le chiffre de l’emploi dans les services de l’ISM s’est amélioré à 48. Cela reste une contraction (c’est-à-dire une baisse), mais le ralentissement des pertes d’emplois est important. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) a donc moins de raisons de baisser fortement ses taux directeurs (les taux d’intérêt qu’elle influence) à court terme. Il faut dès lors s’attendre à un ton plus « faucon » (plus ferme contre l’inflation, donc moins favorable aux baisses de taux) dans les prochaines semaines. Si le marché (les investisseurs) commence à exclure au moins une baisse de taux au second semestre, on peut se tourner vers des options (des contrats qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de taux. Acheter des « puts » (options de vente, qui gagnent si le prix baisse) sur les futures (contrats à terme) sur Treasury Note (obligations d’État américaines) pourrait permettre de se positionner sur des rendements qui restent élevés plus longtemps. Des rendements plus élevés vont souvent de pair avec des prix d’obligations plus faibles. Pour les indices actions, cette nouvelle « moins mauvaise » réduit le risque immédiat d’un net ralentissement économique, ce qui peut inciter à vendre des « puts » hors de la monnaie (options de vente à un prix d’exercice éloigné du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur le S&P 500. Avec un VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») repassé sous 18 pour la première fois depuis février, les primes (le prix des options) baissent, mais la stratégie peut encore générer du revenu tant que la crainte de récession recule. Les inscriptions au chômage (demandes d’allocations, un indicateur du marché du travail) vont dans ce sens, ayant reculé trois semaines de suite à 215 000, ce qui souligne la solidité de l’emploi. Ce changement d’anticipations sur les taux peut aussi soutenir le dollar. Un dollar plus fort est probable, surtout face aux monnaies dont les banques centrales sont plus « colombes » (plus enclines à baisser les taux). On peut se positionner en achetant des « calls » (options d’achat, qui gagnent si le prix monte) sur l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises), en hausse de 1,5 % sur le dernier mois.

Positionnement sur le dollar

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En avril, l’indice ISM des nouvelles commandes dans les services aux États-Unis a reculé à 53,5, contre 60,6 précédemment.

L’indice ISM des nouvelles commandes dans les services aux États-Unis a reculé à 53,5 en avril, contre 60,6 lors de la précédente publication. Un niveau supérieur à 50 indique toujours une hausse des nouvelles commandes dans les services. Ce recul signifie que la progression a ralenti en avril par rapport au mois précédent.

Signaux de refroidissement de la demande

La forte baisse de l’indice ISM des nouvelles commandes dans les services suggère un net ralentissement du rythme de l’activité. Même si l’indicateur reste en zone d’expansion (au-dessus de 50), c’est un signal clair d’affaiblissement de la demande, ce qui peut peser sur les anticipations de résultats des entreprises au second semestre. Ces chiffres compliquent la tâche de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), d’autant que le dernier rapport sur le CPI (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) montre une inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) toujours élevée à 3,1%. Les instruments dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif de référence) permettent de se positionner sur une Fed plus prudente, c’est‑à‑dire moins encline à relever ses taux. Les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les futures SOFR (contrats à terme basés sur le SOFR, taux de référence des prêts au jour le jour en dollars) peuvent servir à exprimer un scénario de taux plus bas ou plus stables durant l’été. Pour les indices actions comme le S&P 500, cela plaide pour une protection contre une baisse. Acheter des options de vente (« put », qui prennent de la valeur si le marché baisse) ou mettre en place des « put spreads » (stratégie combinant l’achat et la vente de puts pour réduire le coût, en échange d’un gain maximal plafonné) sur l’ETF SPY (fonds coté qui réplique le S&P 500) peut constituer une couverture contre un repli. Les secteurs cycliques (plus sensibles aux ralentissements économiques) paraissent particulièrement exposés. L’incertitude entre croissance qui ralentit et inflation qui résiste accroît le risque de volatilité (variations plus fortes des prix). On peut donc s’attendre à une hausse du VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent considéré comme un « baromètre de la peur »). L’achat d’options d’achat (« call », qui prennent de la valeur si le VIX monte) sur le VIX à échéance juin ou juillet offre un moyen direct de profiter d’une montée de l’aversion au risque.

Parallèle historique et positionnement de marché

La configuration rappelle le milieu de 2025, quand des statistiques contradictoires avaient entraîné hésitation et volatilité. À l’époque, les investisseurs couverts contre des changements rapides de sentiment avaient mieux traversé un marché heurté. Le marché semble aussi minimiser le récent rapport sur l’emploi Non-Farm Payrolls (créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur clé du marché du travail), ressorti faible à 155 000 emplois, ce qui peut créer une opportunité.

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Bob Savage (BNY) estime que les indicateurs du transport maritime dans le détroit d’Ormuz mesurent le risque énergétique, tandis que les doutes sur le cessez-le-feu et d’éventuels ajustements de la politique américaine perturbent les prix

L’attention du marché reste concentrée sur les mouvements de navires dans le détroit d’Ormuz, utilisés comme indicateur du risque de rupture d’approvisionnement en pétrole. L’incertitude autour d’un cessez-le-feu maintient une forte instabilité des prix après des échanges de tirs entre l’Iran et les États-Unis, et des attaques de missiles contre les Émirats arabes unis. Aucune nouvelle escalade n’a été signalée aujourd’hui. Aux États-Unis, les républicains au Sénat rédigent une autorisation militaire qui pourrait permettre de nouvelles frappes contre l’Iran si les hostilités reprennent. En vertu du *War Powers Act* (loi américaine qui encadre et limite l’usage de la force armée par le président, et organise le contrôle du Congrès), ce texte pourrait bénéficier d’un examen accéléré au Sénat dans les 30 premiers jours d’un conflit relancé.

Signaux d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz

Le projet devrait limiter le recours à des troupes au sol (soldats déployés sur le terrain) et fixer une durée maximale à toute opération. Il fait suite à la déclaration du président Trump selon laquelle la phase initiale du conflit est terminée, dans un contexte de tensions ravivées autour du contrôle du détroit d’Ormuz (passage maritime étroit et essentiel, par lequel transite une part importante du pétrole mondial). Malgré ces risques, le Brent et le WTI sont en baisse. Les références pétrolières d’Oman et de Dubaï progressent. Les prochaines semaines, les opérateurs devront surveiller de près les volumes de transit, qui se sont stabilisés mais restent vulnérables. Selon les dernières données de l’EIA (*Energy Information Administration*, agence publique américaine qui publie des statistiques sur l’énergie), le trafic de pétroliers dans le détroit est proche de 19 millions de barils par jour, encore sous la moyenne d’avant 2025 (plus de 20 millions). Cet écart durable suggère que le marché n’a pas totalement écarté le risque de baisse d’offre venant de la région.

Principaux signaux de marché à surveiller

Le CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX) est un indicateur clé: il mesure la volatilité implicite (volatilité « attendue » par le marché, déduite du prix des options) des options sur pétrole, donc la nervosité et le coût de protection. Il évolue autour de 35, sous les sommets de l’an dernier, mais au-dessus de sa moyenne de long terme (un peu au-dessus de 20). Cela indique que la tension a diminué, mais que les options restent chères (le « prix » de l’assurance contre des mouvements de prix est élevé). Il faut aussi suivre l’écart entre les références Brent et Dubaï. Cet écart s’était fortement creusé lors de l’alerte de 2025, puis s’est réduit, ce qui indique une détente partielle du risque spécifique au Moyen-Orient. Il n’est toutefois pas revenu à ses niveaux historiques, ce qui signifie que le marché continue de payer une prime de risque liée à la région. Le risque politique reste imprévisible, surtout après l’initiative d’autorisation militaire au Sénat en 2025, qui a mis en avant un cadre d’action accélérée. Même si ce projet n’a pas été adopté, il rappelle qu’un nouvel épisode de tensions pourrait s’intensifier plus vite qu’auparavant. Il faudra donc surveiller tout durcissement du discours à Washington ou à Téhéran, susceptible de déclencher un mouvement brutal des cours.

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Goldman Sachs poursuit sa dynamique haussière, l’analyse des vagues d’Elliott traçant des scénarios et des objectifs au-delà de 1 000 $

Goldman Sachs (NYSE: GS) affiche une séquence hebdomadaire haussière, soutenue par une structure d’**Elliott Wave** (méthode d’analyse graphique qui découpe les mouvements de marché en « vagues » selon la psychologie des investisseurs). Le mouvement est parti du plus bas d’avril 2025 et s’est développé en une progression en **cinq vagues** (phasage typique d’une tendance). La **vague III** a atteint 984, suivie d’un repli en **trois vagues** (correction en plusieurs étapes) en vague IV. Cette correction s’est achevée en mars 2026 à 984, puis le cours a formé une première progression en cinq vagues en vague **((1))**. La hausse en vague ((1)) n’a pas dépassé le précédent sommet. Par conséquent, le repli en vague **((2))** (phase de correction) doit rester au-dessus du plus bas de mars 2026 pour que la figure reste valide. Si ce niveau tient, la structure autorise une reprise en **vague V** (dernière phase d’une impulsion haussière) et un mouvement vers de nouveaux plus hauts historiques. La prochaine jambe de hausse est projetée vers la zone **1035–1114 dollars**. Une fois cette zone atteinte, l’analyse anticipe une correction plus ample (repli d’une plus grande importance dans le cycle). Nous observons une configuration haussière après la progression depuis le plus bas d’avril 2025. Le titre est dans un léger repli, interprété comme une correction en vague ((2)). Ce recul peut offrir un point d’entrée avant la prochaine phase de hausse attendue. Pour les intervenants sur **produits dérivés** (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme l’action GS), ce scénario suggère d’acheter des **options d’achat (calls)** (droit d’acheter l’action à un prix fixé à l’avance). En pratique, viser des calls **légèrement hors de la monnaie** (prix d’exercice au-dessus du cours actuel, donc moins chers mais plus sensibles à une hausse) avec des échéances en juillet ou août 2026, afin de profiter d’un éventuel rally. Le repli actuel peut permettre des niveaux d’entrée plus intéressants. Cette lecture technique est confortée par des éléments fondamentaux récents. Goldman Sachs a annoncé une hausse de 15% sur un an des revenus de **banque d’investissement** (activités de conseil et d’opérations de marché, dont introductions en Bourse et fusions-acquisitions) lors de la publication du T1 2026, au-dessus des attentes. Cette performance, portée par un redémarrage des opérations de **M&A** (fusions-acquisitions), renforce l’idée d’achats par des investisseurs institutionnels. Le contexte de marché est également favorable, avec l’indice **VIX** (mesure de la volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») repassé sous 15 la semaine dernière, une première depuis fin 2025. Cela suggère plus de stabilité et de confiance après le signal récent de la Réserve fédérale de maintenir les taux inchangés pendant l’été. Une volatilité plus faible soutient souvent les valeurs financières de premier plan. Le niveau clé à surveiller reste le plus bas de mars 2026. Une cassure sous ce point invaliderait le scénario haussier à court terme; des **options de vente (puts)** (droit de vendre à un prix fixé, utilisées pour se couvrir) deviendraient alors une couverture utile pour toute position acheteuse. Une rupture de ce **support** (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) pourrait servir de signal pour passer d’un biais haussier à un biais baissier. La **volatilité implicite** (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) des options GS est actuellement faible comparée aux pics de 2024, ce qui rend les stratégies acheteuses de calls relativement moins coûteuses. Si le titre repart vers de nouveaux sommets, la volatilité pourrait remonter; se positionner pendant cette phase de **consolidation** (période de marché sans tendance marquée) est donc potentiellement avantageux. Si le plus bas de mars tient, les objectifs de prix pour la prochaine phase de hausse se situent entre **1035 et 1114 dollars**. Les opérateurs peuvent envisager de prendre des bénéfices sur les calls à l’approche de cette zone. Une correction plus marquée pourrait démarrer une fois cette vague V terminée.

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Après un record, l’USD/INR recule sur fond d’apaisement du dollar, tandis que les tensions limitent les gains de la roupie

USD/INR s’est légèrement replié mardi après une modeste correction du dollar américain. La paire a reculé après avoir atteint un record à 95,40 lundi et évoluait autour de 95,12, en baisse d’environ 0,12%. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont continué de peser sur les devises des pays émergents, dont la roupie indienne. La demande de dollars est restée soutenue par l’incertitude liée au conflit.

Risque au Moyen-Orient et demande de dollars

La forte dépendance de l’Inde aux importations d’énergie a accru la pression sur la roupie. Le pays importe plus de 80% de son pétrole brut, et une grande partie des cargaisons passe par le détroit d’Ormuz. Le Brent (référence mondiale du pétrole) se maintenait près de 110 dollars le baril, sur fond de perturbations de l’offre. La hausse du pétrole alourdit la facture d’importation de l’Inde et augmente la demande intérieure de dollars pour payer ces achats. Des prix du brut plus élevés renforcent aussi les risques d’inflation (hausse générale des prix) et dégradent les perspectives de croissance. Cela réduit l’idée de baisses de taux rapides dans le monde, ce qui maintient les rendements obligataires élevés (taux offerts par les obligations). Les investisseurs de portefeuille étrangers (FPIs, c’est-à-dire des investisseurs internationaux qui achètent des actions et obligations indiennes) ont retiré plus de 20 milliards de dollars des actions indiennes sur les quatre premiers mois de 2026. Près de 19 milliards de ces sorties ont eu lieu depuis le début de la guerre en Iran.

Conséquences pour la stratégie sur l’USD/INR

Le contexte actuel pointe vers une faiblesse persistante de la roupie indienne, ce qui plaide pour un biais haussier sur l’USD/INR. Les contrats à terme sur le Brent (futures, des contrats standardisés d’achat/vente à une date future) pour livraison en juillet ont touché 112 dollars ce matin, sur fond de craintes d’offre au Moyen-Orient. La forte demande de dollars des entreprises devrait donc se prolonger. La sortie de capitaux étrangers est significative et durable. Les données de la National Securities Depository Limited (organisme qui centralise des données de marché en Inde) publiées la semaine dernière confirment des sorties nettes de 4,5 milliards de dollars rien qu’en avril. Cela tranche avec la stabilité relative observée pendant une grande partie de 2025, lorsque la paire évoluait dans une fourchette nettement plus basse. Ces ventes étrangères continues continuent de peser sur la roupie. Les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous-jacent, ici la paire USD/INR) peuvent envisager d’utiliser des contrats à terme (futures) pour se positionner à l’achat sur l’USD/INR. Cette approche peut profiter d’une nouvelle baisse de la roupie. Des contrats à terme de gré à gré (forwards, accords pour acheter des dollars à un prix fixé aujourd’hui pour une date future) peuvent aussi servir de couverture contre un dépassement du récent sommet à 95,40. Pour les options, l’achat d’options d’achat USD/INR (call, qui donne le droit d’acheter la paire à un prix fixé) permet de profiter d’une hausse tout en limitant le risque à la prime payée (coût de l’option). Avec l’incertitude, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) a augmenté, rendant la stratégie plus coûteuse, mais potentiellement plus rémunératrice. Le marché rappelle l’épisode de forte volatilité observé lors des craintes liées aux droits de douane fin 2025.

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Société Générale : le Brent a bondi de 4 %, les tensions autour d’Ormuz éclipsant la sortie de l’Opep et de l’Opep+ des Émirats arabes unis

Mardi 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé qu’ils quitteraient l’Opep et l’Opep+, avec effet au 1er mai. Le Brent a pourtant progressé de près de 4% ce jour-là, car les tensions liées au détroit d’Ormuz ont davantage retenu l’attention que ce départ. La note indique que l’Arabie saoudite porte désormais une part plus importante de la gestion de l’offre (c’est-à-dire le volume de pétrole mis sur le marché) au sein du groupe. Elle souligne aussi que le marché surveille la possibilité que d’autres producteurs quittent l’organisation après les EAU.

Gestion de l’offre de l’Opep+

L’Opep et ses pays partenaires ont convenu d’augmenter la production d’environ 188.000 barils par jour en juin. Le rapport estime que cette décision montre que la ligne du groupe reste inchangée, malgré le départ des EAU. Il ajoute que cette hausse ne devrait pas faire baisser les prix, en raison des limites pesant sur les exportations. Elles incluent des problèmes opérationnels (pannes, contraintes techniques) et la fermeture de fait du détroit d’Ormuz. La fermeture de fait du détroit d’Ormuz est, à ce stade, le facteur le plus important à suivre pour les opérateurs. En 2025, ce passage étroit (un « goulot d’étranglement » maritime) a assuré le transit d’environ un cinquième du pétrole mondial. L’indice de volatilité du pétrole, l’OVX (un indicateur dérivé des options qui mesure l’ampleur des variations attendues des prix), a bondi au-delà de 65, un niveau inédit depuis plus d’un an, ce qui suggère que de fortes fluctuations pourraient se poursuivre.

Positionnement de marché et volatilité

Dans le contexte actuel, l’augmentation annoncée de 188.000 barils par jour est jugée marginale. Ce volume pèse peu face aux millions de barils par jour confrontés à une incertitude logistique majeure (transport, assurance, accès aux routes maritimes). La pression retombe surtout sur l’Arabie saoudite, dont la capacité de réserve (production supplémentaire mobilisable rapidement) est estimée à moins de 2 millions de barils par jour, ce qui offre une marge de sécurité limitée en cas de crise durable. Sur les prochaines semaines, les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole) devraient se préparer à des prix plus élevés et à une volatilité forte. Le marché des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) intègre déjà ce risque: la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) des options d’achat à court terme est nettement plus chère que celle des options de vente. Cela montre que les stratégies visant à se protéger, ou à tirer profit, d’une hausse marquée sont privilégiées. La situation actuelle fournit un plancher aux prix, car tout signe d’apaisement pourrait être bref. En se référant à des perturbations historiques de l’offre, comme les attaques par drones observées en 2025, la première envolée des prix n’est souvent que le début d’une phase plus longue et plus instable. Le Brent pourrait tester des zones de résistance (niveaux de prix où la hausse a souvent du mal à se prolonger) au-delà de 110 dollars le baril avant la fin juin.

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Chris Turner estime que l’impact de l’intervention sur l’USD/JPY s’estompe, tandis que l’énergie, les rendements américains et le biais accommodant de la BoJ affaiblissent le yen

USD/JPY repart à la hausse après avoir reculé à la suite d’une intervention japonaise sur le marché des changes (achat/vente de devises par l’État pour influencer le taux de change). La Banque du Japon (BoJ) aurait vendu plus de 30 milliards de dollars jeudi dernier, avec d’éventuelles opérations plus modestes au cours des deux séances suivantes. Toute confirmation d’actions supplémentaires est attendue tard jeudi au Japon, lorsque la BoJ mettra à jour ses données sur les soldes des comptes courants (les liquidités déposées par les banques auprès de la banque centrale). Le mouvement est décrit comme perdant de son efficacité, à mesure que les pressions de marché reprennent le dessus.

L’impact de l’intervention semble s’atténuer

Les prix élevés de l’énergie et la hausse des rendements américains (le taux de rémunération des obligations d’État) freinent le renforcement du yen. Une Banque du Japon accommodante (qui maintient des taux bas et une politique souple) pèse aussi sur la monnaie japonaise. USD/JPY devrait progressivement revenir vers 160 dans les prochaines semaines. Un scénario différent dépendrait d’une avancée nette des négociations de paix dans le Golfe. Il apparaît que l’effet de toute intervention japonaise sur le marché des changes s’affaiblit. Le récent repli de l’USD/JPY après la vente probable de dollars par les autorités est déjà en partie effacé, ce qui montre que les forces de fond du marché restent dominantes. La paire repasse au-dessus de 172,00, signe que les facteurs fondamentaux l’emportent sur les actions du ministère des Finances.

Les facteurs clés continuent de soutenir le dollar

L’écart de taux d’intérêt reste un handicap majeur pour le yen. Avec le rendement du Treasury américain à 10 ans (obligation d’État des États-Unis) proche de 4,85% et le taux directeur de la Banque du Japon à seulement 0,25%, l’intérêt de détenir des dollars plutôt que des yens est très élevé. Cet écart de plus de 4,5 points alimente les « carry trades » (stratégies consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour acheter une monnaie à taux plus élevé, comme le dollar), ce qui implique des ventes de yen. Par ailleurs, des coûts énergétiques élevés dégradent la balance commerciale du Japon (différence entre exportations et importations). Avec le pétrole WTI (référence du pétrole américain) autour de 95 dollars le baril, la facture d’importation reste lourde, ce qui oblige à vendre régulièrement des yens pour payer l’énergie facturée en dollars. Cela exerce une pression baissière continue sur la devise. En 2024 et 2025, malgré une intervention record de 9,79 milliers de milliards de yens au printemps 2024, l’USD/JPY avait fini par repartir à la hausse, faute de changement des facteurs de fond. La situation actuelle ressemble à une répétition, l’intervention ne provoquant qu’un recul temporaire. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela peut ouvrir la voie à une stratégie consistant à se positionner contre les mouvements provoqués par l’État. Acheter des options d’achat (call, le droit d’acheter à un prix fixé) à court terme sur USD/JPY après une forte baisse liée à l’intervention peut être une approche. L’objectif est de profiter d’un rebond attendu vers 175 ou plus, tout en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option). Le principal risque pour ce scénario serait un virage accommodant soudain de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Mais les données récentes sur l’inflation rendent ce scénario peu probable à court terme. Toute phase de yen plus fort peut donc être vue comme une occasion de se positionner pour un retour de la tendance haussière, les replis liés à une action officielle ayant souvent offert des points d’entrée favorables. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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