Selon Radhika Rao de DBS, les sorties de capitaux des portefeuilles et la hausse des prix du pétrole affaiblissent l’INR, poussant l’USD/INR vers le seuil de 95,00

La roupie indienne s’est de nouveau affaiblie et l’USD/INR est revenu vers 95,00. Ce mouvement a suivi des sorties persistantes de capitaux des investisseurs étrangers et une dégradation de l’appétit mondial pour le risque (c’est‑à‑dire une moindre volonté d’acheter des actifs jugés risqués). Le Brent est resté au‑dessus de 100 dollars le baril, faute d’avancée claire dans les négociations entre les États‑Unis et l’Iran, et en raison de retards liés au détroit d’Ormuz (un passage maritime clé pour le transport de pétrole). La hausse du pétrole a accru le risque d’une augmentation des prix des carburants à la pompe en Inde. Les flux de portefeuille étrangers sont restés négatifs : sorties d’actions de -5 Md$ sur l’exercice en cours et sorties d’obligations de -0,7 Md$. Ces mouvements ont renforcé le risque d’une hausse de l’USD/INR dans le contexte de marché actuel. El Niño a été cité comme une source potentielle de pressions inflationnistes (un phénomène climatique pouvant perturber les récoltes et renchérir les prix alimentaires). Les rendements des obligations de référence (le taux exigé par les investisseurs pour prêter à l’État) étaient attendus à des niveaux élevés, les marchés intégrant un possible durcissement monétaire (hausse des taux) et des risques budgétaires liés à des subventions plus coûteuses. La presse a évoqué des discussions de la banque centrale sur le renforcement des réserves de change (un « matelas » en devises pour stabiliser la monnaie) et sur l’attraction d’entrées de capitaux. Parmi les mesures mentionnées : un dispositif pour faciliter les apports de non‑résidents et la suppression de la retenue à la source (un impôt prélevé automatiquement) sur les avoirs obligataires détenus à l’étranger.

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L’or repasse au-dessus de 4 550 $ après un rebond depuis un plus bas d’un mois, mais les paris sur une Fed plus restrictive et la fermeté du dollar limitent les gains

L’or est remonté après un plus bas d’un mois et s’est échangé au-dessus de 4 550 $ lors des premières heures de la séance européenne mardi. Le mouvement n’a pas eu de déclencheur évident. Il s’est produit dans un contexte pouvant limiter la hausse : un dollar américain ferme et des attentes de taux d’intérêt plus élevés (des taux directeurs en hausse, c’est-à-dire les taux fixés par la banque centrale). Un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran a été jugé fragile après des violences dans le Golfe persique lundi. Les Émirats arabes unis et la Corée du Sud ont fait état de frappes visant des navires. Les Émirats ont indiqué qu’un incendie s’était déclaré à Fujairah après des attaques iraniennes par missiles et drones. La montée des tensions a soutenu les prix du pétrole brut lundi, renforçant les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et de politique monétaire plus restrictive (banque centrale qui durcit les conditions de crédit via des taux plus élevés). L’outil CME FedWatch (indicateur de marché qui estime la probabilité de décisions de la Réserve fédérale à partir des contrats à terme sur taux) évaluait la probabilité d’une hausse des taux américains d’ici la fin de l’année à environ 35%, contre moins de 10% vendredi dernier. Sur le plan graphique, l’or restait sous pression tant qu’il évoluait sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 200 périodes, située à 4 655,02 $. Les cours butaient sur une résistance (zone où l’offre peut freiner la hausse) vers 4 595,23 $, puis 4 711,12 $. Des niveaux de support (zone où la demande peut freiner la baisse) étaient cités à 4 501,57 $ et 4 407,90 $. D’autres seuils de baisse étaient mentionnés à 4 274,55 $ et 4 104,68 $. Les banques centrales visent généralement une inflation autour de 2%. Des taux plus élevés soutiennent souvent une devise et peuvent peser sur l’or, car celui-ci ne verse pas de rendement : détenir un actif sans intérêt devient relativement plus coûteux quand les taux montent.

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TD Securities prévoit une consolidation de l’USD/JPY autour de 157,00 au T2 2026 après une intervention du ministère japonais des Finances ayant entraîné une baisse de 3 %

USD/JPY a chuté de 3 % jeudi dernier après une intervention du ministère japonais des Finances (opération officielle consistant à acheter ou vendre des devises pour influencer le taux de change). TD Securities s’attend à une phase de stabilité autour de 157,00 au deuxième trimestre 2026. Le seuil de 160,00 est désormais perçu par les marchés comme une limite « officieuse ». Cela devrait freiner la hausse et réduire les nouvelles prises de position acheteuses (positions « longues », pari sur une hausse).

L’intervention fixe un plafond de marché

TD Securities anticipe un retour plus lent vers les niveaux d’avant intervention que lors des épisodes précédents. Par le passé, l’action du ministère des Finances a surtout visé à contrer des mouvements rapides et spéculatifs (transactions de court terme cherchant à profiter de variations brutales), plutôt qu’à défendre un taux de change précis. Après cette intervention, le niveau de 160,00 sur USD/JPY pourrait faire office de plafond solide à court terme. Dans ce contexte, une stratégie possible consiste à vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc qui n’ont pas d’intérêt immédiat à être exercées) avec un prix d’exercice (strike) à 160 ou plus. Le vendeur encaisse une prime (montant payé pour acheter l’option) en pariant que la paire ne dépassera pas ce seuil. L’ampleur de l’intervention de la semaine dernière, estimée à plus de 9 000 milliards de yens, témoigne d’une détermination importante, comparable aux opérations massives du printemps 2024. Cela renforce la crédibilité d’un plafond vers 160,00. Tout rebond de court terme vers ce niveau peut être vu comme une occasion de mettre en place des positions qui profitent d’une hausse limitée. TD Securities s’attend désormais à une phase d’évolution en range (variation dans un couloir) autour de 157,00, avec un recul de la volatilité (ampleur des variations) par rapport aux pics observés la semaine dernière. Ce contexte est favorable aux stratégies de vente d’options qui profitent de l’érosion du temps (baisse de la valeur d’une option à l’approche de son échéance), comme les « strangles » vendeurs ou les « iron condors » (montages combinant achat et vente d’options pour viser un marché stable). Ces stratégies gagnent tant que USD/JPY reste dans une fourchette relativement étroite.

Un marché en range soutient la prime d’option

Une baisse marquée paraît toutefois peu probable, car le facteur principal reste l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon, toujours supérieur à 3 points de pourcentage (différence entre les rendements des placements en dollars et en yens). Ce soutien au dollar devrait limiter une baisse durable nettement sous la zone 152-153. En conséquence, la vente d’options d’achat paraît plus pertinente que l’achat agressif d’options de vente (puts, pari sur une baisse).

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Les analystes de Deutsche Bank estiment que le S&P 500 a reculé depuis ses records, sur fond de hausse du pétrole et des rendements des Treasuries

Le S&P 500 a reculé de 0,41% après avoir touché des records, pénalisé par la hausse des prix du pétrole et par la progression des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt payés par l’État américain sur sa dette), deux facteurs défavorables aux actifs risqués (placements dont le prix peut baisser fortement, comme les actions). Malgré ce repli, l’indice reste en hausse de 13,5% par rapport à son point bas du 30 mars. Les contrats à terme (futures, contrats permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) gagnaient 0,13% dans la nuit. Les marchés asiatiques ouverts à ce moment-là étaient majoritairement en baisse.

Largeur du marché et performance sectorielle

La baisse a été généralisée, avec 70% des valeurs du S&P 500 en recul sur la séance. Tous les grands secteurs ont baissé sauf l’Énergie, en hausse de 0,85%. Les industrielles ont perdu 1,17% et les matériaux 1,57%, menant les replis. La technologie a mieux résisté, avec un Nasdaq en baisse de 0,19% et les « Mag-7 » (les sept plus grandes capitalisations technologiques, souvent : Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon, Nvidia, Meta, Tesla) en hausse de 0,04%. Les rendements du Trésor et les contrats à terme sur le pétrole à plus longue échéance (prix du pétrole pour livraison plus éloignée) ont atteint de nouveaux sommets depuis la guerre Iran. L’article souligne que la forte croissance des résultats du premier trimestre aux États-Unis a été portée par les valeurs technologiques.

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Les analystes d’ING Warren Patterson et Ewa Manthey estiment que les tensions dans le golfe Persique soutiennent les cours du Brent ICE sur fond de craintes de perturbations de l’offre

Le Brent (ICE) a progressé après la reprise des hostilités dans le golfe Persique, qui a ravivé les craintes d’une interruption de l’approvisionnement en pétrole. ING indique que les prix ont bondi de 5,8% pour clôturer au-dessus de 114 dollars le baril. Selon l’article, le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran montre des signes d’affaiblissement, les États-Unis ayant frappé plusieurs bateaux iraniens. Il indique aussi que l’Iran a repris des attaques contre des infrastructures dans des pays voisins.

Les risques sur l’offre font monter le Brent

Les Émirats arabes unis (EAU) ont intercepté plusieurs missiles iraniens, et le port de Foujaïrah a été touché par un drone (appareil aérien sans pilote). Foujaïrah se situe en dehors du détroit d’Ormuz, ce qui a permis aux exportations pétrolières des EAU de se poursuivre et même d’augmenter malgré la guerre et le blocage du détroit. Les États-Unis ont commencé à escorter des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz dans le cadre de « Project Freedom ». D’après Washington, deux navires commerciaux battant pavillon américain (immatriculés aux États-Unis) ont déjà emprunté le détroit sous ce dispositif. L’article mentionne des propos du président Trump laissant entendre que le conflit pourrait durer encore deux à trois semaines. Il précise aussi que le contenu a été produit à l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle) et relu par un éditeur. On retrouve un schéma connu: le Brent intègre une prime de risque liée à l’offre (hausse des prix due à la crainte de pénurie), comme lors des tensions de 2025. La flambée géopolitique actuelle a propulsé les contrats à terme (futures, prix convenu aujourd’hui pour une livraison future) du Brent à l’échéance la plus proche au-dessus de 95 $/b (le baril), le marché réagissant fortement à tout risque de perturbation. La situation rappelle la poussée à 114 $/b observée lors d’incidents navals similaires entre les États-Unis et l’Iran.

Approches de trading en cas de volatilité plus élevée

Le marché part déjà d’une situation tendue (offre limitée face à la demande), ce qui le rend plus sensible aux gros titres. De récentes données de l’EIA (Agence américaine de l’énergie) ont montré une baisse inattendue des stocks de brut (volume de pétrole stocké) de 3,1 millions de barils, réduisant la marge de sécurité en cas de choc d’offre. On se souvient qu’en 2025, les attaques contre des infrastructures aux EAU — notamment le port de Foujaïrah — ont mis en évidence la fragilité des routes d’exportation, y compris hors du détroit d’Ormuz. Pour les traders (opérateurs de marché), cette montée de l’incertitude plaide pour l’achat de protection contre de nouvelles hausses. L’indice de volatilité du pétrole du CBOE (OVX) — un indicateur de la volatilité implicite, c’est-à-dire la volatilité anticipée intégrée dans les prix des options — a déjà grimpé à un plus haut de six mois à 42, ce qui indique que les primes d’options (leur coût) augmentent rapidement. Dans ce contexte, des positions acheteuses directes sur des options d’achat (calls: droit d’acheter à un prix fixé) à court terme sur futures Brent peuvent permettre de profiter d’une poursuite de la hausse. Une stratégie plus encadrée en termes de risque consiste à utiliser un bull call spread (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé): cela vise à bénéficier d’une hausse possible tout en limitant le coût initial, ce qui est pertinent quand des déclarations diplomatiques peuvent inverser rapidement le sentiment de marché. On l’a constaté en 2025, lorsque des commentaires officiels évoquant un conflit bref ont été accueillis avec scepticisme, entraînant des mouvements de prix brusques dans un sens puis dans l’autre. À court terme, il faudra surveiller les flux dans le détroit d’Ormuz et toute évolution de l’assurance maritime. Les surprimes « risque de guerre » (majorations facturées pour couvrir un risque de conflit) pour les pétroliers dans la zone auraient doublé sur la dernière semaine, un indicateur immédiat du risque perçu, susceptible d’influencer les prix du pétrole dans les prochaines semaines.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que les tensions au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole pèsent sur le sentiment de marché, accroissant le risque de repli de l’argent

L’argent a de nouveau reculé après deux séances de hausse, la reprise des tensions au Moyen-Orient pesant sur l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs de prendre des positions risquées). La hausse des prix du pétrole a aussi accru la pression, les marchés craignant que les risques d’inflation (hausse durable des prix) n’incitent la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) à rester prudente. L’argent a été jugé plus fragile et plus volatil (plus sujet à de fortes variations) que l’or, notamment parce qu’il dépend à la fois de la croissance et de la demande industrielle (utilisation par l’industrie), en plus de la demande pour les métaux précieux (actifs recherchés en période d’incertitude). Après une tentative de hausse avortée, la dynamique à court terme est restée faible et les rebonds devraient être vendus, sauf amélioration du dollar, des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État) et du sentiment de risque. La dynamique quotidienne a été décrite comme légèrement baissière, tandis que la récente hausse du RSI (Relative Strength Index, indicateur technique qui mesure la force du mouvement des prix) s’est calmée. Les risques restent orientés à la baisse. Les supports immédiats ont été fixés à 70 et 63,50, ce dernier correspondant à la moyenne mobile à 200 jours (200-DMA, moyenne du prix sur 200 séances, souvent utilisée comme repère de tendance). Une cassure sous ces niveaux pourrait ouvrir la voie à un repli vers 50. Les résistances ont été indiquées à 75, correspondant à la moyenne mobile à 21 jours (21-DMA). D’autres résistances se situent à 78 et 80, liées aux moyennes mobiles à 50 et 100 jours (repères techniques calculés sur 50 et 100 séances).

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Le XRP se maintient près de 1,40 dollar alors que le sentiment évolue

Points clés

  • XRP/USD s’échangeait à 1,3977, en hausse de 0,0086, soit +0,62 %, avec un plus haut de séance à 1,4058.
  • XRP évolue autour de 1,40 $, en hausse d’environ 1,55 % sur la journée et d’environ 7 % sur un mois, mais en baisse de 32 % sur un an.
  • La présence plus visible de Ripple à la Bitcoin Conference 2026 a ramené l’attention de traders qui évitaient auparavant XRP.
  • Le graphique reste contrasté : XRP est au-dessus des moyennes mobiles à 5 et 10 jours, mais sous la moyenne mobile à 20 jours (1,4091).

XRP attire de nouveau l’attention, car le sentiment s’améliore autour de Ripple et du XRP Ledger (le réseau blockchain utilisé pour enregistrer et valider les transactions). En termes de marché, la Bitcoin Conference 2026 n’a pas concerné uniquement le bitcoin. Ripple y était bien présent, et plusieurs informations indiquent que XRP a suscité l’intérêt de traders qui s’étaient jusque-là tenus à l’écart.

Jake Claver, président de Digital Ascension Group, a expliqué dans le podcast Good Evening Crypto que des détenteurs de bitcoin de longue date (investisseurs historiques) commençaient à s’intéresser à XRP et à déplacer des fonds vers son écosystème (services et applications liés à XRP). Selon lui, XRP n’a pas besoin du CLARITY Act (projet de loi américain visant à clarifier le cadre légal des cryptoactifs) pour déclencher son prochain mouvement, car les avancées juridiques et réglementaires ont déjà modifié le cadre de marché autour du jeton.

C’est important, car XRP a souvent réagi moins à l’élan général du marché crypto (hausse alimentée par l’optimisme) qu’à la clarté réglementaire (règles plus lisibles), aux usages institutionnels (banques, gestionnaires d’actifs) et aux actualités propres à Ripple. Le changement récent suggère que les traders considèrent davantage XRP comme un pari sur l’infrastructure de paiement, de règlement-livraison (finalisation des transferts de fonds ou de titres) et de tokenisation (conversion d’un actif ou d’un droit en jeton numérique) que comme une simple histoire de risque juridique.

La réglementation pèse moins qu’avant

Le risque juridique autour de XRP s’est atténué. La SEC (gendarme boursier américain) a mis fin à sa procédure contre Ripple Labs en août 2025, avec une amende de 125 millions de dollars pour Ripple. La décision a maintenu une injonction (interdiction) visant les ventes de XRP à des investisseurs institutionnels, mais a confirmé que les ventes de XRP sur les plateformes d’échange ouvertes au public n’entraient pas dans le droit des titres financiers (règles applicables aux actions et obligations).

Cette différence reste clé pour les institutions. Elle ne règle pas toutes les questions, mais elle donne un cadre plus lisible que durant les années de procès. La SEC a aussi publié en mars 2026 des orientations plus larges sur les cryptoactifs (document expliquant comment elle applique les règles), indiquant vouloir préciser la manière dont les lois fédérales sur les titres financiers s’appliquent à certains cryptoactifs et à certaines opérations.

Claver estime que la SEC et la CFTC (autorité américaine des marchés de produits dérivés, comme les contrats à terme) ont déjà préparé le terrain pour que XRP bouge sans que le Congrès adopte le CLARITY Act. Les investisseurs doivent toutefois voir cela comme une opinion de marché, et non comme une certitude. L’essentiel : le vent réglementaire paraît moins défavorable qu’au moment du procès, ce qui peut faciliter des entrées de capitaux si l’ensemble du marché crypto reste solide.

L’usage institutionnel entretient l’intérêt pour XRP

Le message central de Ripple reste axé sur les paiements, la liquidité (facilité à acheter ou vendre sans faire bouger fortement le prix), le règlement-livraison et la tokenisation. Ripple a indiqué en mars 2026 que des entreprises de la fintech (sociétés technologiques de services financiers) avaient adopté Ripple Payments pour répondre à des besoins de liquidité et de paiements, tandis que l’entreprise continuait de développer des solutions autour des stablecoins (cryptoactifs dont le prix vise à rester stable, souvent adossés au dollar) et des paiements transfrontaliers.

La présidente de Ripple, Monica Long, présente aussi 2026 comme une année d’adoption à grande échelle par les institutions. Les perspectives 2026 de Ripple évoquent notamment la « mobilité des collatéraux » (capacité à utiliser plus facilement des garanties financières), avec des banques dépositaires (banques qui conservent des actifs pour le compte de clients) et des chambres de compensation (intermédiaires qui sécurisent les transactions) adoptant la tokenisation pour moderniser le règlement-livraison. Le document indique aussi que 5 % à 10 % du règlement des marchés de capitaux pourrait passer « on-chain », c’est-à-dire directement sur une blockchain.

Cela aide à comprendre pourquoi XRP attire l’attention malgré une baisse de 32 % sur un an. Le marché cherche à trancher : XRP est-il encore un jeton en retard par rapport à un cycle précédent, ou bien la clarté réglementaire et la demande institutionnelle pour le règlement-livraison peuvent-elles restaurer une valorisation plus élevée ?

Analyse technique

XRPUSD évolue autour de 1,398, en phase de stabilisation après la forte baisse du début d’année, avec un prix qui se resserre dans une zone étroite. La tendance de fond montre un passage d’une baisse marquée à un marché en évolution en range (prix qui oscille dans un couloir), sans domination nette des acheteurs ou des vendeurs.

Techniquement, l’élan est neutre et comprimé (peu de mouvement). Le prix oscille autour des moyennes mobiles 5 jours (1,389) et 10 jours (1,386), deux indicateurs qui lissent les prix récents pour visualiser la direction, et qui s’aplatissent, donc peu informatifs sur le sens à court terme. La moyenne mobile 20 jours (1,409) se situe juste au-dessus et joue un rôle de résistance (zone où les ventes freinent la hausse).

Niveaux à surveiller :

  • Support : 1,386 → 1,320 → 1,115 (zones où les achats peuvent limiter la baisse)
  • Résistance : 1,406 → 1,450 → 1,600 (zones où les ventes peuvent limiter la hausse)

Le prix teste actuellement la zone de résistance 1,406, en ligne avec la moyenne mobile 20 jours. Un franchissement durable au-dessus de ce niveau pourrait signaler un changement d’élan et ouvrir la voie vers 1,45, avec un potentiel supplémentaire si les acheteurs reprennent la main.

À la baisse, 1,386 joue le rôle de support immédiat. Une cassure sous ce niveau risquerait de maintenir le prix dans le couloir actuel, avec un risque de repli vers 1,32 si la pression vendeuse remonte.

Au total, XRP consolide après une baisse prolongée : le prix se resserre entre des moyennes mobiles clés. Une sortie au-dessus de 1,406 ou sous 1,386 devrait orienter le prochain mouvement.

Implications de marché

La configuration de XRP s’améliore, mais le signal reste précoce. Le jeton gagne environ 1,55 % sur la séance et près de 7 % sur le mois, mais la baisse de 32 % sur un an montre que la confiance n’est pas pleinement revenue.

Un passage au-dessus de 1,4091 donnerait un signal plus net aux acheteurs et pourrait ramener des traders de momentum (traders qui suivent la dynamique de prix) vers 1,6000. Un échec au contact de la moyenne mobile 20 jours maintiendrait XRP dans une zone sans conviction, surtout si le sentiment sur le marché crypto se dégrade.

Le scénario prudent privilégie une évolution latérale à légèrement positive tant que XRP reste au-dessus de 1,3860. Une hausse plus solide nécessiterait une clôture journalière au-dessus de 1,4091 avec davantage de volume (quantité échangée, indicateur de force du mouvement). Si l’optimisme réglementaire retombe ou si l’appétit pour le risque mené par le bitcoin faiblit, XRP pourrait revenir vers 1,3860, puis 1,1153 si les vendeurs reprennent l’avantage.

Questions de traders

À quel niveau XRP se négocie-t-il aujourd’hui ?

XRP/USD s’échange à 1,3977, en hausse de 0,0086, soit +0,62 %. Le plus haut de séance est à 1,4058, le plus bas à 1,3860, avec une ouverture à 1,3892 et une clôture précédente à 1,3891.

Pourquoi XRP attire-t-il l’attention des investisseurs ?

XRP attire l’attention car le sentiment autour de Ripple et du XRP Ledger semble s’améliorer. Ripple a été bien visible à la Bitcoin Conference 2026, et des investisseurs qui évitaient XRP le regardent désormais de plus près.

Jake Claver, président de Digital Ascension Group, indique que des détenteurs historiques de bitcoin commencent à déplacer des fonds vers l’écosystème XRP.

Pourquoi la présence de Ripple à la Bitcoin Conference 2026 était-elle importante ?

Cette présence a compté car elle a exposé XRP à une audience crypto plus large. L’événement était centré sur le bitcoin, mais XRP a retenu l’attention d’investisseurs qui suivent l’adoption institutionnelle, les paiements et la tokenisation.

XRP a-t-il besoin du CLARITY Act pour monter ?

XRP pourrait ne pas en avoir besoin si le marché considère que les bases réglementaires sont déjà suffisantes. Jake Claver estime que le prochain mouvement de XRP ne dépend pas du vote du CLARITY Act par le Congrès américain.

Comment XRP a-t-il évolué récemment ?

XRP s’échange autour de 1,40 $, en hausse d’environ 1,55 % sur la séance et d’environ 7 % sur un mois. Sur un an, XRP reste toutefois en baisse de 32 %.

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Le chômage en Espagne a reculé de 62 668 en avril, très au-delà des prévisions d’une baisse de 18 600

Le chômage enregistré en Espagne a reculé de 62 668 personnes en avril. Les prévisions tablaient sur une baisse de 18,6 k (soit environ 18 600). Le chiffre d’avril montre une baisse plus forte que prévu. Ce rapport porte sur le **chômage enregistré** en Espagne, c’est‑à‑dire les personnes inscrites comme demandeurs d’emploi auprès des services publics (ce n’est pas exactement le même indicateur que le taux de chômage mesuré par enquête).

Surprise sur le marché du travail espagnol

La baisse, plus forte que prévu, du chômage en Espagne signale une économie plus solide qu’anticipé. Cette donnée — une diminution de plus de 62 000 contre environ 18 000 attendus — suggère que la demande des ménages et l’activité intérieure résistent bien. Il faudrait donc adopter une vue plus favorable sur les actions espagnoles à court terme. Dans ce contexte, une approche consisterait à acheter des **options d’achat (call options)** sur l’indice IBEX 35, ou sur des **ETF** (fonds cotés en Bourse) exposés aux actions espagnoles, comme l’EWP. Viser des échéances en juin ou juillet 2026 laisserait du temps à la position tout en profitant du changement immédiat de sentiment. L’idée est que le marché pourrait revoir à la hausse son jugement sur la santé économique de l’Espagne. Ce rapport sur l’emploi s’inscrit dans une dynamique plus large. Le **PIB** (produit intérieur brut, mesure de la production de richesses) de l’Espagne a progressé de 0,7 % au premier trimestre 2026, au‑dessus de la zone euro (+0,3 %). Le dernier **PMI des services** d’avril est ressorti à 56,2 : le PMI est un indicateur d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises, et un niveau au‑dessus de 50 signale une expansion. Une situation comparable avait été observée au second semestre 2025 : des chiffres de l’emploi meilleurs que prévu en Europe du Sud avaient précédé une hausse des valeurs **cycliques** (actions particulièrement sensibles à la conjoncture) pendant plusieurs semaines. L’historique montre que les marchés sous‑estiment parfois la capacité de rebond du marché du travail espagnol.

Volatilité et positionnement

Du point de vue de la **volatilité**, cette amélioration pourrait réduire la **volatilité implicite** des actifs espagnols (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). Vendre des **options de vente (put options)** très éloignées du cours actuel (« out‑of‑the‑money », c’est‑à‑dire dont le prix d’exercice est loin et qui ont peu de chances d’être exercées) sur de grandes banques espagnoles comme Santander ou BBVA peut permettre d’encaisser une **prime** (le prix payé par l’acheteur de l’option), en profitant d’un sentiment plus positif et d’une volatilité potentiellement plus faible. Il faut toutefois rester attentif à la politique de la Banque centrale européenne, car sa prochaine réunion peut raviver l’incertitude. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Michael Wan (MUFG) affirme que les sorties de capitaux ont laissé la roupie vulnérable ; la RBI pourrait attirer des entrées de dollars via des swaps et des ajustements fiscaux

La roupie indienne est entrée dans la période du conflit avec l’Iran alors qu’elle subissait déjà d’importantes sorties de capitaux (argent qui quitte le pays pour être investi ailleurs), ce qui a accru sa vulnérabilité. Le dong vietnamien est lui aussi présenté comme confronté à des sorties de capitaux, mais dans une moindre mesure. Reuters indique que la Banque de réserve de l’Inde (RBI, banque centrale) envisage des mesures pour attirer davantage d’entrées de dollars américains. Parmi les options citées figurent un possible dispositif de swap FCNR sur le modèle de 2013 (mécanisme où la banque centrale fournit des dollars aux banques en échange de devises, afin d’augmenter rapidement la liquidité en dollars et de stabiliser la monnaie) et la suppression de la retenue à la source (impôt prélevé à la source) sur les avoirs en obligations d’État détenus par des investisseurs étrangers. MUFG anticipe un USD/INR entre 95,00 et 96,00 sur les 12 prochains mois. Cette prévision implique une sous-performance persistante de la roupie sur la période (c’est-à-dire une baisse relative face au dollar). En revenant sur 2025, la roupie indienne était déjà fragile, avec des sorties de capitaux marquées, avant même la montée des tensions géopolitiques. Cette faiblesse de fond étaye l’idée d’une poursuite de la sous-performance face au dollar. Le scénario privilégié est une progression du taux USD/INR vers 95,00–96,00 d’ici un an. Il faut toutefois surveiller de près la RBI pour d’éventuelles annonces visant à attirer des entrées de dollars. Selon certaines informations, elle étudierait un dispositif spécial de dépôts pour les Indiens de l’étranger ou des baisses d’impôts, à l’image du programme de swap FCNR utilisé en 2013 pour stabiliser la monnaie. Cette possibilité d’intervention (action de la banque centrale sur le marché) pourrait provoquer des mouvements rapides et marqués, ce qui rend la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) des options sur l’USD/INR intéressante à suivre. Des données récentes confirment la pression : les investisseurs étrangers de portefeuille (investisseurs internationaux qui achètent et vendent des actions/obligations, sans investissement industriel) auraient retiré 4 milliards de dollars du marché actions indien en avril 2026. Le cours spot (taux de change au comptant, pour une livraison quasi immédiate) de l’USD/INR, autour de 93,50, se rapproche déjà de la zone visée, et les réserves de change de l’Inde ont légèrement reculé à 640 milliards de dollars, ce qui suggère que la banque centrale est déjà active sur le marché au comptant. La poursuite des sorties de capitaux renforce le scénario d’une nouvelle faiblesse de la roupie. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte incite à se positionner en faveur d’une hausse de l’USD/INR dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/INR permet de profiter directement de la dépréciation attendue de la roupie. Compte tenu du risque de volatilité à court terme lié aux décisions de la RBI, certains peuvent aussi envisager des « bull call spreads » (stratégie consistant à acheter un call et en vendre un autre à un prix plus élevé) afin de réduire le coût initial tout en conservant une partie importante du potentiel de hausse.

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L’inflation annuelle des prix à la consommation en Suisse a progressé à 0,6 % en avril, contre 0,3 % auparavant.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation payée par les ménages) en Suisse a augmenté de 0,6% sur un an en avril, après 0,3% lors de la précédente publication. Les chiffres montrent que la hausse annuelle des prix a progressé de 0,3 point de pourcentage. Cette mise à jour compare l’inflation d’avril à celle du même mois un an plus tôt. Cette remontée de l’inflation à 0,6%, bien que modérée, modifie l’horizon immédiat. Elle réduit nettement la probabilité d’une nouvelle baisse de taux par la Banque nationale suisse (BNS) lors de sa réunion de juin. La BNS avait été parmi les premières à réduire ses taux en 2025, mais ces données plaident désormais pour une pause plus prudente. Sur le marché des dérivés de change (contrats financiers dont la valeur dépend d’une monnaie), l’attention se porte sur un franc suisse plus fort. Il faut envisager un positionnement en faveur d’un EUR/CHF plus bas, actuellement proche de 0,97. Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/CHF, ou des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le franc, permet de jouer directement l’idée que la BNS adoptera un ton plus ferme (plus « hawkish », c’est-à-dire plus en faveur de taux plus élevés pour contenir l’inflation) que la Banque centrale européenne. Sur les taux, nous anticipons un repli des contrats à terme sur les taux suisses de court terme (produits qui reflètent les anticipations de taux à court horizon), le marché écartant une baisse rapide. Du côté des swaps (échanges de flux de taux fixe contre taux variable), la probabilité implicite d’une baisse en juin est déjà passée de plus de 70% le mois dernier à moins de 50% aujourd’hui. Ce réajustement des prix pourrait se poursuivre à mesure que davantage d’investisseurs modifient leurs positions.

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