Le dollar canadien soutenu par le pétrole freine le rebond de l’USD/CAD, maintenant la paire stable près de 1,3600 dans un contexte de légère aversion au risque

USD/CAD a reculé à 1,3615 mardi après un échec près de 1,3630, tout en restant au-dessus de 1,3600. La paire a rebondi après le plus bas de vendredi à 1,3550 et a conservé l’essentiel des gains des deux dernières séances. La demande de dollar américain a été soutenue par un léger « risk-off » (baisse de l’appétit pour le risque, les investisseurs privilégiant des actifs jugés plus sûrs) lié à la hausse des tensions entre les États-Unis et l’Iran. Selon certaines informations, deux cargos battant pavillon américain ont traversé le détroit d’Ormuz, tandis que d’autres navires ont signalé des explosions ou des incendies, et une attaque iranienne aurait visé un port pétrolier aux Émirats arabes unis, pays qui accueille une importante base de l’armée américaine.

Prix du pétrole et dollar canadien

Les prix du pétrole sont restés élevés, le WTI (pétrole brut de référence américain, West Texas Intermediate) se maintenant au-dessus de 101 dollars et au-dessus du seuil des 100 dollars. Le pétrole brut étant la principale exportation du Canada, des prix élevés soutiennent généralement le dollar canadien. Les principales statistiques américaines attendues mardi comprennent l’ISM Services PMI (indice ISM des services, une enquête qui mesure l’activité dans le secteur des services) d’avril et le rapport JOLTS (enquête du ministère du Travail sur les offres d’emploi) de mars. Vendredi, le rapport NFP (Nonfarm Payrolls, créations d’emplois hors agriculture) aux États-Unis et les chiffres de l’emploi canadien d’avril doivent être publiés au même moment. Les facteurs qui influencent le CAD incluent les taux directeurs (taux fixés par la banque centrale qui orientent le coût du crédit) de la Banque du Canada, sa cible d’inflation de 1 à 3%, les prix du pétrole, la croissance intérieure, l’inflation, la balance commerciale (différence entre exportations et importations) et l’humeur de marché. L’économie américaine influence aussi le CAD compte tenu des échanges avec le Canada.

Divergence de politique monétaire BoC-Fed

L’attention du marché s’est déplacée de la géopolitique vers la divergence croissante de politique monétaire entre la Banque du Canada (BoC) et la Réserve fédérale américaine (Fed). L’inflation canadienne a ralenti à 2,2%, ce qui a poussé la BoC à engager le mois dernier un cycle de baisse des taux (série de réductions du taux directeur) pour soutenir une économie dont la croissance annualisée peine autour de 1%. À l’inverse, une inflation américaine plus persistante, dernièrement à 2,9%, a conduit la Fed à rester en pause, ce qui élargit l’avantage de taux d’intérêt en faveur du dollar américain. Même si les tensions spécifiques États-Unis–Iran de l’an dernier se sont apaisées, un sentiment plus général de « risk-off » (recherche d’actifs refuges) sur les marchés mondiaux continue de favoriser le dollar, valeur refuge. Cela crée un socle pour l’USD/CAD et amortit d’éventuels replis modestes. Le marché se concentre moins sur des conflits temporaires et davantage sur les fondamentaux (facteurs économiques de base) soutenant la solidité de l’économie américaine.

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Elias Haddad (BBH) souligne une inflation suisse contrastée : l’énergie a soutenu le taux global, tandis que l’inflation sous-jacente a nettement reculé à des plus bas.

Les données d’avril sur l’indice des prix à la consommation (IPC) en Suisse sont contrastées. L’IPC global (tous postes, y compris énergie et alimentation) ressort à 0,6% sur un an, conforme au consensus et en hausse après 0,3% en mars, en raison de la hausse des prix de l’énergie. C’est le niveau le plus élevé depuis le T4 2024. L’inflation globale est proche de la projection de la Banque nationale suisse (BNS) pour le T2, à 0,5%. En revanche, l’IPC sous-jacent (inflation « hors éléments très volatils », généralement énergie et parfois alimentation) recule à 0,3% sur un an, sous le consensus de 0,5% et après 0,4% en mars, au plus bas depuis plusieurs années. Le rapport associe la baisse de l’inflation sous-jacente à l’idée que la BNS peut laisser ses taux inchangés. Il indique aussi que le marché pourrait réduire le scénario d’une hausse de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) jusqu’à 0,25% d’ici la fin de l’année. Le franc suisse est présenté comme soutenu par une demande de valeur refuge (achats d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude), ce qui pourrait compenser des attentes plus faibles de durcissement de la politique monétaire de la BNS. L’an dernier, on a observé une situation comparable: une inflation sous-jacente faible en Suisse suggérait que la banque centrale pouvait maintenir ses taux stables. La lecture à l’époque (en 2025) était que le statut de valeur refuge du franc pèserait davantage que les anticipations de taux d’intérêt plus faibles. Cette mécanique semble se reproduire, plus nettement encore aujourd’hui. La demande pour les actifs perçus comme stables est renforcée par des tensions géopolitiques persistantes et par la forte instabilité récente des marchés d’actions mondiaux. On le voit dans la paire EUR/CHF (taux de change euro/franc), qui teste régulièrement des niveaux sous 0,97 malgré un écart de taux d’intérêt en faveur de l’euro. Ce climat d’aversion au risque (préférence pour la sécurité plutôt que pour les actifs risqués) soutient le franc et l’emporte sur la politique monétaire. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici l’EUR/CHF), ce contexte suggère qu’il reste cohérent de privilégier un scénario de franc fort. Vendre des options d’achat EUR/CHF « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc peu susceptibles d’être exercées si le change ne monte pas) peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé par l’acheteur de l’option), en partant du principe que l’attrait refuge du franc limitera toute hausse marquée de la paire. Cette stratégie vise à profiter à la fois d’un franc solide et d’un marché évoluant surtout en range (sans tendance forte) dans les prochaines semaines.

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Le dollar américain se renforce : les anticipations d’une Fed plus restrictive, la hausse du pétrole et les tensions dans le Golfe soutiennent les taux courts, favorisant le DXY

Le dollar américain est soutenu par la posture ferme (« hawkish ») de la Réserve fédérale (Fed), les marchés intégrant une faible probabilité de nouveau durcissement monétaire en 2026. Des prix du pétrole élevés et les tensions dans le Golfe soutiennent aussi les taux américains à court terme, ce qui renforce le billet vert. Après une réunion du FOMC (le comité de politique monétaire de la Fed) au ton ferme et des prix de l’énergie toujours élevés, les marchés évaluent désormais un durcissement de 6 à 7 points de base (« bp », soit 0,01 point de pourcentage) cette année. Cela déplace l’attention d’une baisse de taux repoussée à la possibilité d’une politique plus restrictive en cas de choc inflationniste (hausse inattendue de l’inflation).

Principales données à suivre à court terme

À court terme, l’attention se porte sur les données américaines de l’emploi, notamment JOLTS (offres d’emploi et rotations sur le marché du travail), ADP (estimation privée des créations d’emplois) et les créations d’emplois non agricoles (« Nonfarm Payrolls », NFP) vendredi. La volatilité récente des chiffres et l’idée que la population active pourrait stagner pourraient limiter l’impact d’un NFP plus faible sur les anticipations de taux. Les investisseurs surveillent aussi l’ISM services d’avril (enquête d’activité dans les services), surtout les prix de vente attendus. Les mesures de marché des anticipations d’inflation (attentes implicites dans les prix des actifs) remontent, ce qui pourrait maintenir la Fed concentrée sur la stabilité des prix. Sans avancées nettes vers une paix durable dans le Golfe, un pétrole élevé pourrait maintenir les taux américains de court terme à des niveaux élevés. Le DXY (indice du dollar face à un panier de devises) pourrait revenir progressivement vers 99,00–99,50 cette semaine, avec une attention aussi portée à un éventuel accord avant les 14/15 mai. On retrouve une dynamique connue : un discours de Fed ferme profite au dollar. Comme en 2025, le marché recommence à intégrer un léger durcissement supplémentaire cette année, au-delà de la seule question d’une baisse de taux retardée. Ce sentiment soutient le dollar.

Implications de positionnement pour les traders

La priorité donnée à la stabilité des prix est encore plus forte, après le CPI d’avril (indice des prix à la consommation) pour 2026, ressorti au-dessus des attentes à 3,6%. Même si le rapport NFP a montré une hausse solide mais sans éclat de 195 000 emplois, cela ne suffit pas à détourner la Fed de son objectif principal : contenir l’inflation. Cela renforce l’idée que la Fed privilégiera le volet « stabilité des prix » de son mandat (ses objectifs officiels, notamment inflation et emploi). Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options ou des contrats à terme), cela plaide pour conserver des positions acheteuses sur le dollar dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice DXY avec des prix d’exercice autour de 99,50 peut être une stratégie. De même, des positions visant des taux américains de court terme plus élevés, comme vendre des contrats à terme SOFR (contrats basés sur le taux de financement au jour le jour garanti, référence des taux en dollars), pourraient bien se comporter. En mai 2025, les tensions dans le Golfe avaient soutenu les cours du pétrole et les taux américains. La situation perdure, avec des perturbations récentes dans le détroit d’Ormuz maintenant le Brent (prix de référence du pétrole) au-dessus de 95 dollars le baril. Cette prime de risque géopolitique (surcoût lié aux risques internationaux) alimente les anticipations d’inflation et soutient le dollar. Dans ce contexte, la dérive actuelle du DXY près de 98,80 ressemble à une phase de consolidation (pause technique) avant un nouveau mouvement haussier. L’indice pourrait se rapprocher de 99,00 à 99,50 à court terme. Les prochaines statistiques, surtout l’indice des prix des services de l’ISM, seront surveillées pour détecter tout signe d’accélération de l’inflation.

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TD Securities : la hausse de l’AUD/USD s’essouffle alors que la RBA relève ses taux de 25 pdb à 4,35 %, Bullock évoque une pause

La Banque de réserve d’Australie (RBA) a relevé son taux directeur de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) à 4,35%, une décision largement attendue. Le vote a été de 8 voix contre 1, et les commentaires du gouverneur ont été jugés plutôt favorables à une pause. Un passage au-dessus de 0,72 sur l’AUD/USD (dollar australien contre dollar américain) nécessiterait, à court terme, un affaiblissement plus large du dollar américain. L’article mentionne aussi des désaccords « faucons » (membres favorables à des taux plus élevés) au sein du FOMC, le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed), ainsi que des indicateurs américains solides, des facteurs qui pourraient limiter tout recul du dollar.

Perspectives pour le dollar australien

Les perspectives pour le dollar australien sont présentées comme plutôt positives, avec la possibilité d’une nouvelle hausse de taux de la RBA en août en raison de l’inflation. Comme autre manière de jouer ce scénario, la préférence exprimée est une hausse de l’AUD/NZD (dollar australien contre dollar néo-zélandais) vers 1,24, avec l’idée d’acheter sur repli. Les signaux contrastés de la RBA — hausse de taux suivie d’un discours accommodant (moins favorable à de nouvelles hausses) — suggèrent une phase de stabilisation du dollar australien. Dans ce contexte, certains peuvent chercher à « vendre de la volatilité », c’est-à-dire à encaisser une prime en pariant sur des mouvements de change limités. Exemple: un strangle vendeur sur l’AUD/USD (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, à des prix d’exercice différents), en supposant une évolution en range (dans un couloir). Prudence toutefois, car le risque d’inflation reste présent. Sur l’AUD/USD, le potentiel de hausse paraît limité. Le dernier rapport sur l’emploi américain du 1er mai 2026 fait état de 240.000 créations, un chiffre solide qui soutient le dollar et peut plafonner l’AUD/USD. D’où l’intérêt, selon cette approche, de vendre des options d’achat hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) ou de mettre en place des « bear call spreads » (stratégie avec options consistant à vendre une option d’achat et à en acheter une autre à un prix d’exercice plus élevé, afin de limiter le risque), avec des prix d’exercice au-dessus de 0,7000.

Focus sur l’AUD/NZD

La stratégie jugée la plus intéressante consiste à miser sur la force du dollar australien face au dollar néo-zélandais. L’inflation australienne du 1er trimestre 2026 ressort à 3,9%, un niveau élevé qui maintient la pression sur la RBA, tandis que la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a indiqué que son cycle de hausse des taux était terminé, dans un contexte de demande en ralentissement. Cet écart de politique monétaire soutient une position acheteuse sur l’AUD/NZD, par exemple via l’achat d’options d’achat visant un prix d’exercice proche de 1,24. L’inflation en Australie, nettement au-dessus de l’objectif de la RBA, fait qu’une nouvelle hausse de taux plus tard cette année, possiblement en août, ne peut être exclue. Cela soutient l’AUD et rend les positions vendeuses « en direct » (pari simple sur une baisse du spot) plus risquées. En conséquence, toute stratégie baissière sur l’AUD/USD devrait avoir un risque défini, c’est-à-dire une perte maximale connue à l’avance, pour se protéger d’un changement soudain vers un ton plus dur (plus favorable à des hausses de taux) de la RBA.

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Les stratèges de NBC Marion et Dahms anticipent une hausse de l’euro malgré les risques géopolitiques, la hausse des coûts de l’énergie et des perspectives de croissance atone à venir

Les stratégistes de NBC s’attendent à une trajectoire heurtée à court terme pour l’euro, en raison d’un risque géopolitique élevé, de prix de l’énergie encore élevés et d’une croissance faible. Selon eux, ces facteurs pourraient exposer l’EUR/USD à de brèves phases de faiblesse lorsque les marchés évitent le risque (« risk-off », c’est‑à‑dire quand les investisseurs réduisent les actifs risqués). Ils décrivent la Banque centrale européenne (BCE) comme restant en mode attente (« holding pattern », autrement dit sans changement majeur de politique). Le Conseil des gouverneurs a signalé des risques accrus de hausse de l’inflation et, en parallèle, des risques accrus de baisse de la croissance, tandis que les anticipations d’inflation à long terme restent « ancrées » (c’est‑à‑dire stables, sans dérive marquée). NBC maintient une prévision de hausse modérée de l’EUR/USD d’ici la fin de l’année, à mesure que la situation se normalise et que la BCE reste prudente plutôt que « dovish » (accommodante, c’est‑à‑dire davantage encline à baisser les taux ou à soutenir l’économie). Ils ajoutent que la valorisation de l’euro soutient moins la devise qu’auparavant, son taux de change effectif réel (un indice du niveau de l’euro face à ses partenaires commerciaux, corrigé des écarts d’inflation) étant proche de sa moyenne de long terme. Ils décrivent un scénario en deux étapes pour la devise : d’abord, une faiblesse possible à court terme si le risque géopolitique maintient des prix de l’énergie élevés et réduit l’appétit pour le risque ; ensuite, une appréciation modeste d’ici la fin de l’année, une fois le choc digéré. Compte tenu de ces perspectives irrégulières, nous voyons l’euro confronté à des vents contraires à court terme liés aux tensions géopolitiques et à des prix de l’énergie durablement élevés. Avec les contrats à terme sur le gaz naturel néerlandais TTF (un prix de référence européen du gaz, négocié sous forme de contrats sur livraison future) repassés au‑dessus de 35 € par mégawattheure (MWh, une unité de quantité d’énergie) la semaine dernière, le risque d’un accès de faiblesse de l’EUR/USD reste élevé. La paire reste donc vulnérable à des replis, surtout lorsque l’appétit pour le risque est faible. Les dernières données confirment cet équilibre fragile : le PIB de la zone euro au 1er trimestre 2026 n’a progressé que de 0,1 %, tandis que l’inflation d’avril est restée « collante » à 2,5 % (c’est‑à‑dire qu’elle baisse difficilement). La BCE reste ainsi en position d’attente, incapable de soutenir fortement la croissance sans risquer d’alimenter l’inflation. Nous anticipons donc une BCE patiente, ce qui peut limiter la baisse de l’euro, mais aussi restreindre son potentiel de hausse immédiat. Nous estimons que les gains faciles liés à une valorisation bon marché sont derrière nous : le taux de change effectif réel de l’euro évolue désormais près de sa moyenne de long terme. Autrement dit, une hausse devra venir d’une amélioration des fondamentaux économiques (croissance, inflation, balance extérieure), et non simplement d’un « retour à la moyenne » (reversion to the mean : retour progressif vers un niveau habituel). La devise n’est plus particulièrement décotée ; il faut donc s’attendre à une progression lente plutôt qu’à une envolée. En 2025, une dynamique comparable s’était dessinée : l’euro s’était affaibli lors de poussées de stress sur les prix de l’énergie, avant de se redresser graduellement à mesure que le marché absorbait le choc et que la BCE restait ferme. Cet exemple suggère qu’un passage sous 1,0700 est possible dans les prochaines semaines, et pourrait constituer un point d’entrée pour les investisseurs de long terme. Cet historique conforte l’idée d’un scénario en deux temps pour la suite de l’année. Pour les prochaines semaines, une stratégie prudente consisterait à se couvrir contre la baisse (hedge : réduire le risque de pertes) ou à vendre des options d’achat (« call options », des contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) hors‑de‑la‑monnaie (« out‑of‑the‑money » : dont le prix d’exercice est au‑dessus du taux actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) avec des échéances juin et juillet 2026. Cette approche permet d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option) tout en reconnaissant la forte probabilité d’un EUR/USD évoluant en range (« range‑bound » : dans une fourchette) du fait de signaux économiques contradictoires. Elle vise une évolution latérale ou un léger repli avant une reprise plus durable. Pour le second semestre, nous anticipons une appréciation modeste vers la zone 1,1000–1,1200 à mesure que l’environnement de politique économique se stabilise. Les investisseurs pourraient commencer à se positionner pour cette hausse graduelle en achetant des structures à long terme au risque plafonné (« risk‑defined » : perte maximale connue), comme des spreads haussiers en calls (« bull call spreads » : acheter un call et vendre un call à un niveau plus élevé pour réduire le coût, tout en limitant le gain maximal) sur l’échéance décembre 2026. Cette stratégie donne une exposition à la hausse attendue tout en limitant les pertes si les risques de court terme durent plus longtemps que prévu.

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Les stratégistes de Société Générale constatent le repli de l’AUD/USD après que la RBA a relevé ses taux à 4,35 % avant de marquer une pause

L’AUD/USD a reflué après que la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) a relevé son taux directeur de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,35% et a laissé entendre une pause. La paire glisse sous 0,7150 après être repassée plus tôt au-dessus de sa moyenne mobile à 50 jours (indicateur technique qui lisse le prix sur 50 séances), avec une direction liée à l’appétit pour le risque (volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) et aux données à venir. La projection de taux de la RBA à décembre 2026 est de 4,7%, contre 4,2% en février, et reste à 4,7% sur 2027 et le premier semestre 2028. L’inflation sous-jacente (mesure qui exclut des prix très volatils) est attendue au plus haut à 3,8% au 2e trimestre, puis à 3,1% fin 2026, 2,6% en 2027 et 2,5% au 1er semestre 2028.

Taux, inflation et anticipations de marché

L’inflation globale (CPI, indice des prix à la consommation) est projetée en baisse de 4,0% en décembre 2026 à 2,4% mi-2027. Les anticipations de marché (niveaux de taux implicites) ont bougé après les propos du gouverneur, avec des ajustements sur les échéances les plus courtes (les maturités proches) et sur la courbe des taux 2 ans/10 ans (écart entre les rendements à 2 ans et à 10 ans, indicateur de la pente de la courbe), tandis qu’une pause en juin a été jugée probable. Sur le plan technique, l’AUD/USD a inscrit un sommet intermédiaire vers 0,7225 après avoir repris sa moyenne mobile à 50 jours en avril. La zone de la 50-DMA (moyenne mobile 50 jours) vers 0,7060 constitue un support clé (niveau où les achats ont tendance à apparaître), tandis que 0,7225 est une résistance à surveiller (niveau où les ventes peuvent se renforcer).

Mises en place de stratégies et gestion du risque

Compte tenu du ton ferme de la RBA et de la pression d’un dollar américain solide, les opérateurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’un marché en range (évolution dans une fourchette) ou d’une poursuite de la baisse. Vendre des options d’achat hors de la monnaie (options d’achat dont le prix d’exercice est au-dessus du cours, donc moins susceptibles d’être exercées) au-delà de 0,6700 peut permettre d’encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option), si ce niveau devient un plafond. Pour ceux qui anticipent une nouvelle hausse de la RBA, des spreads de puts baissiers (achat et vente d’options de vente pour viser une baisse avec risque plafonné) offrent une exposition à risque défini vers la zone des 0,6400.

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Rendement de l’adjudication espagnole de Letras à 12 mois en hausse à 2,635 %, contre 2,611 % précédemment

Le rendement de l’adjudication espagnole de Letras à 12 mois est monté à 2,635%, contre 2,611% lors de la précédente adjudication. Cette évolution correspond à une hausse de 0,024 point de pourcentage du rendement.

Une inflation qui résiste plaide pour une pause de la banque centrale

La légère hausse du coût d’emprunt à 12 mois de l’Espagne suggère que l’inflation de fond reste difficile à faire baisser. Les derniers chiffres d’inflation sous-jacente de la zone euro (avril 2026) se maintenant à 2,8% — l’inflation sous-jacente étant l’inflation hors énergie et alimentation, souvent considérée comme plus stable — ce résultat d’adjudication renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE) restera en pause, c’est‑à‑dire qu’elle ne modifiera pas ses taux directeurs à court terme. Dans ce contexte, les anticipations de baisses de taux rapides méritent d’être revues. Il faudrait ajuster les positions sur les contrats à terme de taux d’intérêt, c’est‑à‑dire des produits qui permettent de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux. Le marché pourrait réduire la probabilité d’une baisse de taux cet été. Les contrats à terme sur l’EURIBOR à trois mois (taux interbancaire de référence en euros) livrables fin 2026 pourraient voir leurs prix baisser, car un prix plus bas implique un rendement implicite plus élevé. Il peut être opportun de réduire l’exposition aux stratégies qui misent sur un virage accommodant de la BCE, autrement dit un passage à une politique plus favorable à la baisse des taux. Cela remet aussi au premier plan les écarts de taux souverains. L’écart de rendement entre les obligations espagnoles et allemandes à 10 ans — la différence de rendement entre deux dettes publiques, souvent utilisée comme indicateur de risque relatif — autour de 85 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage), pourrait recommencer à s’élargir. Une opportunité peut exister via des produits dérivés, c’est‑à‑dire des instruments financiers dont la valeur dépend de celle d’un actif sous-jacent, pour profiter d’un élargissement de cet écart dans les prochaines semaines. Un contexte d’incertitude sur la politique monétaire conduit souvent à davantage de volatilité, c’est‑à‑dire des variations de prix plus fortes et plus rapides. Il peut être pertinent d’acheter une protection, par exemple des options d’achat (call) sur l’indice VSTOXX — indicateur de volatilité attendue sur les actions de la zone euro — qui reste relativement bas par rapport aux niveaux observés début 2025. Cela peut constituer une couverture à coût limité contre un passage soudain en mode « risk-off », c’est‑à‑dire une fuite vers des actifs jugés plus sûrs au détriment des actions européennes. Avec le recul, la situation rappelle fin 2025, lorsque de modestes hausses de rendements dans les pays périphériques ont précédé une baisse plus large du marché obligataire. L’enseignement est que ces petites adjudications peuvent être un premier signal d’un changement plus important du sentiment de marché. Il ne faut pas négliger ce signal.

Soutien à l’euro et revenus via les options

Sur le marché des changes, cette évolution devrait contribuer à soutenir l’euro. Des rendements relatifs plus élevés rendent la monnaie plus attractive, ce qui peut limiter la baisse de l’EUR/USD, qui évolue dans une fourchette étroite autour de 1,0950. Vendre des options de vente (put) sur l’euro très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », c’est‑à‑dire avec un prix d’exercice peu probable à court terme) peut être une stratégie pour encaisser une prime, la prime étant le revenu reçu en échange de la prise de risque que l’option soit exercée.

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Le rendement des Letras espagnoles à six mois s’est détendu à 2,357 %, en léger repli par rapport aux 2,362 % précédents lors de l’adjudication.

Le Trésor espagnol a placé des bons du Trésor (« Letras ») à six mois, avec un rendement moyen de 2,357 %. Le rendement de l’adjudication précédente était de 2,362 %, soit une baisse de 0,005 point de pourcentage.

Conséquences pour les anticipations de taux dans la zone euro

La légère baisse du rendement des Letras espagnoles à six mois suggère que le marché est plus convaincu que les taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE) — c’est-à-dire les taux qui servent de référence au coût du crédit — ont atteint un pic. La demande accrue pour cette dette publique à court terme indique que les opérateurs se positionnent en vue d’une baisse possible des taux dans les prochains mois. Cela invite à revoir les anticipations de taux à court terme dans l’ensemble de la zone euro. Ce mouvement est soutenu par la dernière estimation rapide (« flash », une première estimation publiée avant les données définitives) d’Eurostat pour avril 2026, montrant un ralentissement de l’inflation globale à 2,1 %, proche de l’objectif de la BCE. Les déclarations récentes de responsables de la BCE ont aussi pris un ton plus accommodant (« dovish », plus favorable à une baisse des taux), en insistant sur le ralentissement de l’activité après un PIB allemand stable au 1er trimestre (PIB : mesure de la production totale de l’économie). C’est un changement par rapport au ton plus restrictif (« hawkish », plus favorable à des hausses de taux) de fin 2025. Nous pourrions augmenter des positions acheteuses sur des contrats à terme de taux courts (des produits financiers qui permettent de se couvrir ou de miser sur l’évolution des taux), notamment ceux liés à l’EURIBOR (taux interbancaire de référence de la zone euro). La courbe des taux à terme de l’EURIBOR 3 mois (les taux implicites attendus par le marché) intègre désormais au moins deux baisses de 25 points de base d’ici la fin de l’année (un point de base = 0,01 %). Les swaps de taux d’intérêt « payer le taux variable, recevoir le taux fixe » (contrats d’échange de paiements de taux, utilisés pour se couvrir ou prendre position) paraissent aussi plus intéressants dans ce contexte.

Se positionner sur les mouvements de change et d’actions

L’anticipation d’un assouplissement monétaire (une politique de baisse des taux) devrait peser sur l’euro. Une stratégie consistant à acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/USD permet de viser cette faiblesse potentielle de la monnaie avec un risque défini. En parallèle, des taux plus bas soutiennent généralement les actions, ce qui rend l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices comme l’Euro Stoxx 50 une option cohérente pour une exposition haussière.

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Pfister (Commerzbank) s’attend à un essoufflement des gains récents de la livre sterling, sur fond d’incertitudes sur les taux de la BoE et de risques politiques

Commerzbank estime que la récente hausse de la livre sterling pourrait s’essouffler, en raison d’anticipations de taux très élevées pour la Banque d’Angleterre (BoE, la banque centrale du Royaume-Uni) et du retour du risque politique au Royaume-Uni. La banque voit l’EUR/GBP progresser vers 0,89 dans les prochaines semaines, tandis que le GBP/USD devrait augmenter lentement sur un horizon plus long, les niveaux actuels de la livre n’étant, selon elle, susceptibles de réapparaître qu’en 2027. La livre sterling fait partie des cinq devises du G10 (groupe de dix grandes monnaies : USD, EUR, JPY, GBP, CHF, CAD, AUD, NZD, NOK, SEK) en hausse depuis le début de la guerre, aux côtés de quatre grands pays exportateurs de matières premières. Commerzbank relie cette évolution aux attentes d’une réaction ferme de la BoE et à une prime de risque politique (surcoût exigé par les investisseurs quand la situation politique est jugée incertaine) qui s’était réduite début mars.

La vigueur de la livre sterling pourrait être temporaire

Les prix de marché sont passés d’un scénario de deux baisses de taux d’ici la fin de l’année à, par moments, plus de trois hausses de taux. Commerzbank anticipe que la BoE pourrait relever ses taux une fois, puis que l’attention pourrait revenir sur des baisses de taux au second semestre, ce qui pourrait effacer les gains de la livre liés aux anticipations de taux. L’EUR/GBP s’échange près de 0,86. Commerzbank indique que les résultats des élections locales pourraient accentuer la pression, mais s’attend à un reflux du risque politique plus tard dans l’année et à un rebond de la livre ensuite. En revenant sur l’analyse du début 2025, nous doutions que la force de la livre dure. Nous estimions que sa performance reposait sur des anticipations trop agressives de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) et sur une baisse temporaire du risque politique. Ces doutes se sont confirmés, et les mêmes facteurs réapparaissent aujourd’hui. La forte révision des anticipations sur la BoE, qui avait soutenu la livre l’an dernier, s’est désormais entièrement inversée. En 2025, le marché est passé d’attentes de baisses à la prise en compte de plus de trois hausses, un mouvement que nous jugions difficile à tenir dans la durée. Comme prévu, l’attention s’est depuis déplacée vers de futures baisses, ce qui pèse sur la monnaie.

BoE prise entre inflation et croissance faible

Actuellement, le taux de change EUR/GBP évolue autour de 0,8750. Avec des dernières données montrant une inflation britannique encore élevée à 2,8% et une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) au T1 2026 limitée à 0,1%, la BoE se retrouve dans une position délicate. Dans ce contexte, de nouvelles hausses de taux sont peu probables. Nous pensons que la BoE maintiendra ses taux inchangés pour l’instant, mais le marché intègre de plus en plus la possibilité d’une baisse avant la fin de l’année afin de soutenir une économie fragile. Cet écart d’anticipations entre le Royaume-Uni et une Banque centrale européenne (BCE) plus ferme sur les taux soutient une nouvelle faiblesse de la livre. Les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici une devise) peuvent y voir une occasion de se positionner sur une hausse de l’EUR/GBP dans les prochaines semaines. Dans ce cadre, les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur l’EUR/GBP avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) proche de 0,8800, en visant un mouvement vers notre objectif initial de 0,8900. L’utilisation de spreads de calls (combinaison d’achat et de vente de calls pour réduire le coût initial, en échange d’un gain plafonné) peut aussi être une option pour diminuer le coût d’entrée. Cela permet de profiter d’un potentiel de hausse tout en encadrant le risque. L’incertitude politique revient aussi sur le marché, comme lors des élections locales de 2025. L’attention se porte désormais sur les prochaines législatives et la possibilité d’un changement marqué de politique budgétaire (choix de dépenses et d’impôts de l’État). Cette nouvelle prime de risque politique devrait renforcer la pression baissière sur la livre.

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Commerzbank : la RBA a relevé ses taux à 4,35 %, privilégiant les risques inflationnistes, mais le dollar australien est resté faible

La Banque de réserve d’Australie (RBA) a relevé son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) pour la troisième fois cette année, à 4,35 %. La décision a davantage mis l’accent sur les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront demain) et sur les risques de « second tour » (quand la hausse des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et de nouveaux relèvements de prix), plutôt que sur l’Indice des prix à la consommation (IPC, l’indicateur de l’inflation) de mars, plus modéré. La RBA prévoit une inflation à 4,8 % à mi-année, contre 4,6 % en mars. Elle estime aussi que l’inflation restera au-dessus de sa cible de 2–3 % pendant toute l’année.

Anticipations d’inflation et impact sur la devise

La RBA a abaissé ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. La hausse des prix des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) alimente les tensions inflationnistes alors même que la croissance ralentit, ce qui crée un risque de stagflation (inflation élevée et croissance faible en même temps). Selon l’article, cet environnement est défavorable au dollar australien (AUD). Il précise également que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel capable de générer du texte) et relu par un éditeur. Avec le recul sur l’analyse de 2025, on se souvient du durcissement rapide de la RBA jusqu’à 4,35 %. Il s’agissait de répondre à des prévisions d’inflation à 4,8 %, en privilégiant la lutte contre la hausse des prix malgré une croissance qui s’essoufflait. L’idée dominante était alors que ces risques de stagflation pèseraient sur le dollar australien. Cette lecture s’est confirmée au second semestre 2025 : l’AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain) a eu du mal à se maintenir, finissant par tester des plus bas proches de 0,6300. La croissance du PIB australien (produit intérieur brut, mesure de la production de richesses) en 2025 s’est établie à 1,2 %, confirmant qu’une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation) pesait sur l’activité. Cette période a rappelé qu’une banque centrale « faucon » (tendance à relever les taux pour combattre l’inflation) ne garantit pas une devise plus forte si la croissance se dégrade.

Positionnement via options pour fin 2026

En mai 2026, la situation a nettement évolué, les mesures restrictives de l’an dernier produisant enfin leurs effets. Les dernières données trimestrielles d’IPC publiées la semaine dernière montrent que l’inflation est retombée à 3,4 %, une amélioration notable, plus proche de la cible de la RBA. L’attention du marché s’est donc déplacée des hausses de taux vers le calendrier et l’ampleur de futures baisses de taux. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) dans les prochaines semaines, se positionner sur un AUD plus faible reste une approche prudente, mais pour d’autres raisons qu’il y a un an. Nous pensons que la RBA devra annoncer un changement de cap vers un assouplissement (baisser les taux pour soutenir l’économie) d’ici le troisième trimestre afin d’aider une économie fragile. Acheter des options de vente AUD/USD (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, qui gagne de la valeur si le taux de change baisse) avec une échéance fin 2026 est une manière directe de se positionner sur ce scénario. Le principal risque vient de la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis). Les données américaines récentes sont contrastées et, si la Fed indique des baisses de taux plus rapides que la RBA, cela pourrait réduire l’écart de taux (différence de taux d’intérêt entre deux pays, qui influence les flux de capitaux) et apporter un soutien temporaire à l’AUD. Nous envisageons donc aussi des stratégies comme les spreads de puts (combinaison de deux options de vente pour réduire le coût initial et encadrer le risque).

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