L’EUR/USD se stabilise près de 1,1690, teste la MM 50 jours et la borne basse du canal, laissant entrevoir un retournement baissier

L’EUR/USD est resté stable après deux séances de baisse, autour de 1,1690 en Asie mardi. La paire est passée sous 1,1700 et teste un support (zone où les acheteurs ont tendance à se manifester) sur la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 50 jours, proche de 1,1682. L’évolution des cours se situe près de la borne basse d’un canal ascendant (couloir de hausse). Si cette borne cède, cela peut signaler un retournement baissier. La paire évolue juste au-dessus de l’EMA à 50 périodes, mais reste sous l’EMA à neuf périodes, ce qui suggère une phase de consolidation (marché sans direction claire).

Signaux de momentum neutres

L’indice de force relative (RSI, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements) à 14 jours est proche de 50, ce qui traduit un momentum (dynamique) neutre. Cela suit un rebond récent qui ne s’est pas encore transformé en tendance nette. Si l’EUR/USD casse sous le canal, la pression pourrait s’accentuer vers le plus bas en neuf mois à 1,1411, inscrit le 13 mars. Le support clé se situe autour de 1,1682, là où l’EMA à 50 jours rejoint la base du canal. À la hausse, la première résistance (zone où les vendeurs ont tendance à reprendre la main) est l’EMA à neuf jours à 1,1706. Un franchissement pourrait ouvrir la voie vers 1,1849, sommet de 11 semaines atteint le 17 avril, puis vers le haut du canal proche de 1,1960, avant 1,2082, plus haut depuis juin 2021, atteint le 27 janvier.

Changement des moteurs macroéconomiques

Aujourd’hui, la situation a nettement évolué, avec une paire bien plus basse, autour de 1,0850. Le facteur dominant est une divergence de politique monétaire (écart d’orientation entre banques centrales) : la Banque centrale européenne a commencé à baisser ses taux, tandis que la Réserve fédérale indique vouloir maintenir des taux plus élevés plus longtemps. Les données renforcent cette pression baissière : l’inflation de la zone euro ressort à 2,4% tandis que l’inflation américaine reste plus tenace à 3,5%. L’écart de taux d’intérêt (différence de rendements attendus) en faveur du dollar suggère que le mouvement le plus probable reste orienté à la baisse. Cela se voit aussi dans le marché des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif), où les prix des options penchent vers une faiblesse supplémentaire de l’euro. Pour les prochaines semaines, certains investisseurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’une baisse. Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 1,0750 permet de viser une poursuite du recul tout en limitant le risque. Un spread de vente baissier (bear put spread, achat d’un put et vente d’un autre put plus bas pour réduire le coût) peut aussi diminuer la prime (coût) initiale. Avec le risque de mouvements brusques autour des publications macroéconomiques, ceux qui anticipent une hausse de la volatilité (ampleur des variations) peuvent mettre en place un strangle acheteur (long strangle, achat d’un put et d’un call hors de la monnaie, c’est‑à‑dire avec un strike éloigné du prix actuel). Cette stratégie gagne en cas de fort mouvement dans un sens ou dans l’autre : c’est un pari sur la volatilité, reflet de l’incertitude actuelle.

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En avril, l’indice des prix des matières premières de l’ANZ en Nouvelle-Zélande est passé d’une hausse de 4,1 % à une contraction de 0,8 % (-0,8 %).

L’indice des prix des matières premières d’ANZ en Nouvelle-Zélande a reculé à -0,8 % en avril, après une hausse de 4,1 % sur la période précédente. Ce mouvement montre que les prix des matières premières sont passés d’une hausse à une baisse sur le mois, en comparant avril au chiffre de +4,1 %.

Les prix des matières premières basculent dans le rouge

Les chiffres d’avril montrent un retournement net : après +4,1 %, l’indice affiche -0,8 %. Cela laisse craindre des recettes d’exportation plus faibles et constitue un signal négatif pour le dollar néo-zélandais (NZD). Cette baisse va dans le même sens que les derniers indicateurs d’activité manufacturière en Chine. Le PMI manufacturier (indice des directeurs d’achat, un baromètre de l’activité industrielle) a reculé à 49,8. Un niveau sous 50 indique une contraction, donc une demande plus faible pour nos produits. Par ailleurs, la dernière vente aux enchères Global Dairy Trade (plateforme internationale de référence pour les prix des produits laitiers) a montré une baisse de 2,9 % de son indice, confirmant la pression sur des exportations clés. Dans ce contexte, un rebond rapide des prix des matières premières paraît peu probable dans les prochaines semaines. Nous privilégions une position acheteuse sur AUD/NZD, car l’Australie semble bénéficier d’une demande plus solide pour les matières premières “dures” comme le minerai de fer, par rapport au panier néo-zélandais davantage orienté vers les matières premières agricoles. Comme fin 2025, un ralentissement de la demande mondiale pourrait pénaliser davantage le profil d’exportations de la Nouvelle-Zélande, ce qui avait alors soutenu le taux de change AUD/NZD (le “cross”, c’est-à-dire la paire de devises) sur le trimestre suivant.

Conséquences pour la politique de la RBNZ

Ce choc sur les prix change sensiblement la perspective de politique monétaire de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale). Même si l’inflation du T1 2026 est restée élevée à 4,1 %, ces nouvelles données donnent à la banque centrale des arguments pour adopter un ton plus accommodant (dovish, c’est-à-dire plus favorable à une politique de taux plus bas). Les marchés de swaps de taux d’intérêt (contrats financiers reflétant les anticipations de taux) seront à surveiller pour voir si les investisseurs écartent l’hypothèse d’une hausse de taux cette année.

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Georgieva met en garde contre la hausse de l’inflation, alors qu’un conflit prolongé au Moyen-Orient propulse le pétrole à 125 dollars, aggravant la production mondiale

La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a déclaré que l’inflation est déjà en hausse et que l’économie mondiale pourrait connaître une « issue bien pire » si la guerre au Moyen-Orient se prolonge jusqu’en 2027. Reuters a rapporté ces propos mardi. Elle a décrit un scénario dans lequel le prix du pétrole atteindrait environ 125 dollars le baril d’ici 2027. Selon elle, cela pourrait accentuer la hausse des prix.

Prix du pétrole et risques d’inflation

Georgieva a indiqué que le « scénario défavorable » du FMI était déjà à l’œuvre, le conflit se poursuivant alors que le pétrole est attendu autour de 100 dollars le baril, voire au-dessus. Elle a relié cette situation à des tensions inflationnistes (pressions qui poussent les prix à augmenter). Elle a précisé que les anticipations d’inflation de long terme (ce que ménages et entreprises pensent que l’inflation sera dans les années à venir) restaient « ancrées », c’est‑à‑dire stables. Elle a aussi déclaré que les conditions financières (facilité d’accès au crédit et niveau des taux d’intérêt) ne se durcissaient pas. Elle a averti que cela pourrait changer si la guerre se prolonge. Elle a ajouté que si le pétrole atteignait 125 dollars le baril, l’inflation progresserait et les anticipations d’inflation pourraient se « désancrer », autrement dit devenir instables et repartir nettement à la hausse. Elle a mis en garde : cela dégraderait davantage la situation économique.

Positionnement « plus élevé plus longtemps »

Les contrats à terme sur le Brent (contrats pour acheter ou vendre du pétrole à une date future, à un prix fixé) pour livraison en juillet ont franchi 110 dollars le baril, hausse alimentée par des tensions près d’axes de transport maritime. Prendre des positions longues (parier sur une hausse) sur ces contrats, ou acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix donné) sur des ETF énergie (fonds cotés répliquant un panier d’actions du secteur) permet d’exposer un portefeuille à cette dynamique. Le seuil des 125 dollars paraît plus plausible si la situation géopolitique ne s’améliore pas. La dernière publication de l’inflation sous-jacente (Core CPI, indice des prix hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) à 4,2% en rythme annualisé indique une inflation plus persistante. La Réserve fédérale a adopté un ton plus « faucon » (hawkish : plus ferme, favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation), ce qui réduit la probabilité de baisses de taux en 2026 et renforce les paris contre les contrats à terme sur taux (produits qui permettent de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux). Une approche consiste à utiliser des options de vente (« put », droit de vendre à un prix donné) sur des ETF obligataires à longue maturité (obligations à échéance lointaine, plus sensibles à la hausse des taux) afin de profiter d’une hausse des rendements. Cette incertitude apparaît aussi via l’indice VIX (mesure de la volatilité anticipée sur le S&P 500, souvent vu comme un baromètre du stress de marché), qui reste au‑dessus de 25, niveau signalant une tension élevée. Dans ce contexte, la protection de portefeuille devient plus importante. Acheter des options de vente sur de grands indices comme le S&P 500 peut servir de couverture (hedge : limiter les pertes) face aux effets négatifs d’un pétrole cher et d’une inflation élevée. Le risque clé — un désancrage des anticipations d’inflation — est désormais au centre de l’attention. Le marché des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif comme une action, un taux ou une matière première) intègre de plus en plus un scénario « plus élevé plus longtemps » : des taux d’intérêt durablement hauts, potentiellement jusqu’en 2027. Cela rend plus difficile les stratégies fondées sur un retour rapide à une situation économique normale. Créer votre compte VT Markets en réel et commencer à trader maintenant.

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Avant la décision de la RBA sur les taux, les cambistes voient l’AUD/USD osciller près de 0,7160, prolongeant ses pertes pour une deuxième séance consécutive

L’AUD/USD a reculé pour une deuxième séance, autour de 0,7160 durant les échanges asiatiques mardi. Les marchés tablaient sur un relèvement des taux par la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) plus tard dans la journée. Les contrats à terme ASX sur le taux interbancaire au jour le jour à 30 jours pour mai 2026 s’établissaient à 95,745 le 1er mai, ce qui suggère une probabilité de 74% d’une hausse vers 4,35% (ces contrats reflètent les anticipations de taux). La paire a baissé alors que le dollar américain se renforçait, porté par des achats de « valeur refuge » (mouvements vers des actifs jugés plus sûrs en période de crise) après une attaque de l’Iran contre les Émirats arabes unis. CNBC a indiqué que les Émirats avaient été visés par des drones et des missiles iraniens, tandis que les États-Unis ont déclaré avoir détruit des bateaux iraniens dans le détroit d’Ormuz.

Risque géopolitique et flux vers les valeurs refuges

Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran serait « rayé de la surface de la Terre » s’il visait des navires américains protégeant les bâtiments commerciaux dans le détroit. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a estimé que la situation montre « clairement qu’il n’existe pas de solution militaire à une crise politique », et a écrit sur X: « Project Freedom is Project Deadlock. » Le président de la Fed de Minneapolis, Neel Kashkari, a indiqué que de nouvelles hausses de taux aux États-Unis ne pouvaient pas être exclues. Il a évoqué des risques d’inflation (hausse générale des prix) liés à l’augmentation des prix de l’énergie, en lien avec le conflit avec l’Iran. Le dollar australien est pris entre la hausse de taux attendue de la RBA et la progression du dollar américain. La demande de valeur refuge liée au conflit avec l’Iran domine pour l’instant, ce qui pèse sur la paire malgré la probabilité de 74% d’une hausse des taux vers 4,35%. Cette opposition de forces laisse prévoir une forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) dans les prochaines semaines. Il faut surveiller le détroit d’Ormuz: toute perturbation menace directement l’approvisionnement énergétique mondial et fait monter les prix du pétrole. Historiquement, même des incidents limités ont provoqué des hausses marquées; par exemple, le Brent (référence mondiale du pétrole) avait bondi de plus de 4% en une seule séance lors de tensions similaires mi-2019. Ce contexte soutient le dollar, car il alimente les craintes d’inflation et renforce l’idée d’une Fed plus restrictive (banque centrale plus encline à maintenir des taux élevés). Dans un environnement très incertain, il faut s’attendre à de forts mouvements sur de nombreuses classes d’actifs, pas seulement sur les devises. L’indice VIX du CBOE (mesure de la nervosité du marché, souvent appelée « indice de la peur ») est un indicateur à suivre: il avait dépassé 30 points au début de la guerre en Ukraine en 2022, signalant un stress marqué. Des stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) visant à profiter d’une hausse de la volatilité, comme l’achat d’un straddle sur l’AUD/USD (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un fort mouvement, quel que soit le sens), peuvent être envisagées.

Gestion du risque dans un contexte macroéconomique volatile

Il faut rappeler que l’AUD est une devise « sensible au risque » (qui a tendance à baisser quand l’aversion au risque augmente) et qui s’affaiblit souvent lors des phases de tensions mondiales. Malgré des exportations de matières premières solides, la ruée initiale vers le dollar américain prend fréquemment le dessus, comme lors de la panique de marché début 2020. Dans ce cadre, l’achat d’options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur l’AUD/USD peut servir de couverture (protection) contre une aggravation du conflit au Moyen-Orient.

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NZD/USD reste sous pression près de 0,5860, les tensions avec l’Iran et les anticipations sur la Fed soutenant le dollar américain

Le NZD/USD s’échangeait autour de 0,5865–0,5860 lors de la séance asiatique de mardi, sous pression vendeuse pour une troisième journée. La paire a reflué depuis 0,5925, un plus haut de deux semaines et un niveau de résistance horizontal (zone où le prix bute à plusieurs reprises). Les tensions géopolitiques ont soutenu le dollar américain. Donald Trump a déclaré lundi sur Fox News que l’Iran serait « rayé de la carte » s’il attaquait des navires américains impliqués dans le Project Freedom dans le détroit d’Ormuz.

Les tensions géopolitiques soutiennent le dollar

Les Émirats arabes unis ont indiqué que leurs défenses aériennes avaient intercepté des attaques de missiles et des drones en provenance d’Iran. Les discussions entre les États-Unis et l’Iran progressant peu, l’inquiétude est restée présente sur les marchés. Le bras de fer États-Unis–Iran a fait monter les prix du pétrole brut pendant la nuit, ce qui ravive les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Cela renforce l’idée d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) plus restrictive (« hawkish », c’est‑à‑dire prête à maintenir des taux élevés ou à les relever) et contribue à maintenir des rendements des bons du Trésor américain élevés (taux d’intérêt des obligations d’État, indicateur clé pour le dollar). La Banque de réserve de Nouvelle‑Zélande (RBNZ, banque centrale néo‑zélandaise) devrait rester prudente, voire durcir sa politique, pour ramener l’inflation vers 2% (son objectif central). Cela pourrait soutenir le NZD et limiter une nouvelle baisse. Sur le plan technique, les échecs répétés près de la zone 0,5920–0,5925 signalent un risque de repli. Toutefois, le fait que la paire soit restée la semaine dernière sous la moyenne mobile simple (SMA) à 200 jours — un indicateur de tendance de long terme — incite à attendre une confirmation par de nouvelles ventes. Les marchés surveillent l’ISM Services PMI (indice de l’activité des services), les offres d’emploi JOLTS (statistique sur les postes vacants), les ventes de logements neufs, ainsi que les discours des membres du FOMC (le comité de la Fed qui fixe les taux).

Stratégie sur options pour se positionner à la baisse

Nous observons un schéma déjà vu sur le NZD/USD, proche de celui du début 2025, quand les tensions géopolitiques et une Fed plus restrictive avaient dopé le dollar. Les mêmes facteurs semblent à nouveau à l’œuvre, défavorables à la paire. Le contexte plaide pour une approche défensive, les flux vers les valeurs refuges (achats d’actifs jugés plus sûrs, dont le dollar) soutenant le billet vert. La reprise des tensions dans le détroit d’Ormuz perturbe les marchés, dans un climat d’aversion au risque (« risk-off », les investisseurs réduisent leurs positions risquées). Cette nervosité est renforcée par une inflation américaine qui résiste : le dernier CPI (indice des prix à la consommation) est ressorti à 3,1%, au‑dessus des attentes. Dans ce contexte, le rendement du Treasury à 10 ans (obligation d’État américaine) se maintient au‑dessus de 4,60%, ce qui soutient le dollar. À l’inverse, les perspectives de l’économie néo‑zélandaise se dégradent, creusant l’écart entre les politiques monétaires (« divergence »). Une croissance du PIB (produit intérieur brut) de seulement 0,2% au dernier trimestre, inférieure aux attentes, a conduit les marchés à intégrer l’hypothèse d’une baisse de taux de la RBNZ plus tard cette année. Le dollar néo‑zélandais (« kiwi ») devient alors moins attractif qu’un dollar américain plus rémunérateur (de meilleurs rendements). Dans ce contexte, les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sur le NZD/USD pour se positionner sur une baisse. Un repli vers 0,5750 paraît possible dans les prochaines semaines. Cette approche permet de viser une baisse tout en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option). La volatilité implicite (volatilité anticipée intégrée dans le prix des options) augmentant avec l’incertitude géopolitique, les puts « secs » peuvent coûter cher. Une stratégie d’écart baissier (« bear put spread ») — par exemple acheter un put 0,5800 et vendre simultanément un put 0,5650 — peut réduire le coût initial, tout en conservant un potentiel de gain si la paire recule. L’an dernier, la zone 0,5925 avait joué un rôle de résistance solide, et 0,5900 fait office de plafond aujourd’hui. Les marchés guettent une cassure nette sous le récent point bas de 0,5810. Un tel mouvement confirmerait la tendance baissière et servirait de signal d’entrée sur ces positions.

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La livre sterling/yen recule de 0,23 % sur fond de demande de valeur refuge pour le yen, consolidant après un test de la moyenne mobile à 100 jours, alors que le marché digère l’après-intervention

GBP/JPY a reculé d’environ 0,23 % lundi, la demande de yen japonais pesant sur la paire. Elle évoluait à 212,72, proche de la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des cours sur une période donnée) à 50 jours, à 212,79. L’évolution des prix reste au-dessus du plus bas du cycle du 31 mars à 209,64. La paire a récemment testé la SMA à 100 jours (moyenne mobile simple sur 100 jours) à 211,93 et la SMA à 50 jours à 212,79.

Niveaux techniques clés

Une nouvelle baisse nécessiterait un passage sous la SMA à 100 jours. Les prochains niveaux sont le plus bas quotidien du 16 mars à 210,81 et le plus bas du cycle à 209,64 du 29 mars. Si la paire dépasse 213,00, elle pourrait tester une résistance (zone où les cours butent souvent) à 214,01, le plus bas du 17 avril. Un objectif supplémentaire se situe à 215,00. Nous observons un schéma déjà vu sur GBP/JPY après la récente intervention présumée des autorités japonaises, qui a fait reculer le dollar depuis la zone des 170 yens. Ce repli ressemble au mouvement observé en 2025, lorsque les autorités étaient aussi intervenues sur le marché. La paire consolide (elle évolue dans une zone plus étroite après une forte baisse), ce qui place le marché à un moment de décision. L’écart de politique économique et monétaire entre le Royaume-Uni et le Japon suggère que cette faiblesse pourrait offrir un point d’entrée à l’achat. L’inflation au Royaume-Uni reste au-dessus de l’objectif, à 2,6 % en avril 2026, ce qui incite la Banque d’Angleterre à rester restrictive (à maintenir des taux élevés). À l’inverse, la politique de la Banque du Japon demeure accommodante (taux bas et conditions de financement souples). Cette baisse peut servir à se positionner à la hausse, par exemple via des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé), afin de limiter le risque en cas de nouvelle intervention.

Positionnement sur options et risque

Cependant, il faut tenir compte d’un risque d’action officielle supplémentaire, le ministère des Finances montrant qu’il veut soutenir le yen. En s’appuyant sur 2025, une cassure durable sous des moyennes mobiles de long terme (indicateurs de tendance) avait signalé une correction plus marquée vers des niveaux comme 209,64. Les traders peuvent donc envisager d’acheter des options de vente de protection (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) pour couvrir des positions acheteuses contre une chute soudaine. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) sur GBP/JPY a fortement grimpé, rendant les primes d’options (leur coût) élevées, mais ouvrant aussi des possibilités. Cette forte volatilité rend attractive la vente d’options hors de la monnaie (« out-of-the-money », avec un prix d’exercice éloigné du cours actuel) — puts ou calls — pour encaisser une prime, si l’on pense que la paire va se stabiliser dans une nouvelle zone. Cette stratégie s’adresse à ceux qui estiment que les mouvements les plus violents sont passés, pour l’instant.

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Des frappes de missiles géopolitiques ont tiré les cours du brut à la hausse, alimentant les spéculations sur une possible remontée du Brent vers 115 dollars

Les cours du pétrole brut ont progressé lundi après avoir reculé la semaine dernière. Le Brent est repassé au-dessus de 112 dollars le baril, tandis que le WTI (pétrole américain) est remonté au-dessus de 100 dollars, autour de 103 dollars, les deux affichant des gains de plusieurs pourcents sur la séance. Le Brent a inscrit un nouveau plus haut hebdomadaire, tandis que le WTI est resté sous son pic de fin avril, proche de 107 dollars. Les prix ont augmenté d’environ 50% depuis le début des hostilités fin février.

Risques d’escalade dans le Golfe

Les Émirats arabes unis ont déclaré avoir intercepté 12 missiles balistiques (missiles suivant une trajectoire de type « projectile »), trois missiles de croisière (missiles volant à basse altitude avec un guidage), et quatre drones (appareils sans pilote) lancés depuis l’Iran. Un incendie au hub pétrolier de Fujairah a été lié à une attaque de drone. Les États-Unis ont renforcé leurs opérations dans le détroit d’Ormuz via le « Project Freedom », avec des destroyers lance-missiles guidés (navires de guerre équipés de systèmes de missiles) et plus de 100 aéronefs et plateformes sans pilote (appareils pilotés ou drones) pour escorter des navires commerciaux neutres. L’Iran a averti les États-Unis de rester à l’écart d’Ormuz. Selon des informations, le président Donald Trump a rejeté une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit en échange de la levée d’un blocus américain sur les ports iraniens. Le blocus aurait été maintenu dans l’attente d’un accord nucléaire plus large. Goldman Sachs a estimé que les fermetures et attaques ont retiré environ 14,5 millions de barils par jour de l’offre mondiale (la quantité de pétrole disponible), et l’AIE (Agence internationale de l’énergie) a qualifié cela de plus forte perturbation pétrolière jamais enregistrée. Goldman a aussi estimé que la demande d’avril (la consommation) aurait pu être jusqu’à 3,6 millions de barils par jour inférieure à celle de février, en raison notamment d’un recul du kérosène (carburant d’aviation) et de la pétrochimie (fabrication de produits chimiques à partir du pétrole).

Positionnement de marché et vents contraires sur la demande

La forte perturbation de l’offre liée au blocus de l’an dernier n’a jamais été totalement résolue, maintenant les stocks mondiaux (réserves disponibles) sous tension. La Réserve stratégique de pétrole des États-Unis est désormais à son plus bas niveau depuis 1983, ce qui limite la capacité de Washington à amortir de futures flambées des prix. L’OPEP+ (OPEP et pays alliés) est restée prudente, en maintenant une discipline de production (limitation volontaire des volumes) afin de soutenir les prix autour de 98 dollars le baril pour le Brent. Pour les traders de dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole), cela signifie que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) devrait rester élevée, rendant des stratégies sur options comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente pour profiter d’un fort mouvement, quel que soit le sens) potentiellement attractives pour tirer parti de variations brusques. L’écart Brent-WTI (différence de prix entre les deux références), qui s’était fortement creusé lors du choc d’offre de 2025, reste un thème majeur, car toute nouvelle tension au Moyen-Orient affecte d’abord le brut transporté par mer (shipping), donc davantage le Brent. Cet écart pourrait encore s’élargir à la moindre nouvelle escalade dans le détroit. Il faut toutefois surveiller la demande, qui montre des signes de faiblesse après un an de coûts énergétiques élevés. Les dernières données d’inflation du FMI indiquent que l’inflation globale (tous prix confondus) reste durablement au-dessus de 4%, largement tirée par l’énergie, ce qui commence à freiner l’activité économique. Tout signal de ralentissement mondial coordonné pourrait plafonner les prix, ce qui constitue un risque pour les positions trop haussières (pariant sur une hausse).

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L’or repasse sous les 4 550 dollars alors que les tensions avec l’Iran dopent le dollar et les rendements ; les investisseurs n’anticipent aucune baisse des taux de la Fed en 2026

L’or a perdu plus de 2% lundi, alors que le dollar américain progressait et que les rendements des obligations du Trésor américain grimpaient. Le XAU/USD s’échangeait à 4.521$, après un plus haut intrajournalier à 4.639$. L’aversion au risque (repli des investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs) s’est renforcée à l’approche de la fin du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. La marine américaine a lancé l’opération Freedom pour escorter les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, et l’Iran a mené des attaques contre les Émirats arabes unis et utilisé des vedettes rapides pour limiter la navigation. Donald Trump a déclaré : « nous avons neutralisé sept petites embarcations » afin de perturber la circulation des navires. CNN a rapporté que les États-Unis et Israël pourraient reprendre des frappes contre l’Iran dans les prochaines 24 heures. Les actions américaines ont reculé, les prix du pétrole ont augmenté, et l’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a gagné plus de 0,25%. Le rebond du DXY l’a fait passer de 97,97 à 98,46. Le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans (taux d’intérêt exigé par les investisseurs pour prêter à l’État américain sur 10 ans) a progressé de six points de base (0,06 point de pourcentage) à 4,432%, ce qui pèse sur l’or, un actif sans rendement (qui ne verse ni intérêt ni coupon). Le président de la Fed de New York, John Williams, a indiqué que la politique monétaire est « bien positionnée » et que les risques pesant sur les deux volets du mandat ont augmenté (emploi et inflation). Les marchés attribuent 96% de probabilité à un statu quo sur les taux lors de la réunion de la Fed du 17 juin, selon Prime Terminal. Les commandes à l’industrie aux États-Unis (Factory Orders, indicateur des nouvelles commandes passées aux usines) ont progressé de 1,5% sur un mois en mars, contre 0,5% attendu, après 0,3% en février. Les prochaines statistiques incluent l’ISM des services mardi (indice d’activité du secteur des services) et les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi). Sur le plan technique, les niveaux à surveiller sont une résistance à 4.600$, la moyenne mobile à 100 jours (moyenne des prix des 100 dernières séances, utilisée pour repérer la tendance) à 4.764$, et des supports à 4.500$, 4.351$, la moyenne mobile à 200 jours à 4.287$, puis 4.098$, avec 4.000$ en dessous. Compte tenu de la hausse du dollar et des rendements obligataires, l’or semble orienté à la baisse à court terme. Il faut envisager l’achat d’options de vente (« put », instrument qui gagne lorsque le prix baisse) avec des prix d’exercice sous le seuil psychologique de 4.500$, en visant le point bas de mars à 4.351$. La domination du dollar est visible avec un DXY au-dessus de 98,45, conséquence directe d’un mouvement de « fuite vers la sécurité » (achats d’actifs jugés moins risqués). Cependant, la situation dans le détroit d’Ormuz reste très imprévisible, avec un fort potentiel de mouvements brusques des prix. Cela plaide pour une stratégie axée sur la volatilité (« long volatility », chercher à profiter de fortes variations), comme l’achat d’un straddle sur des contrats à terme sur l’or (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, qui profite d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) si les tensions montent ou retombent soudainement. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») a déjà dépassé 25 aujourd’hui, signe d’une nervosité élevée. On a observé une dynamique comparable lors du face-à-face naval en mer de Chine méridionale fin 2025, où le dollar s’était d’abord nettement apprécié sur fond d’aversion au risque. Dans ce cas, l’or avait d’abord reculé avant de se stabiliser comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) une fois le choc initial passé. Cet épisode suggère de ne pas exclure un retournement ultérieur en faveur de l’or, surtout si le conflit s’étend. Sur le plan technique, l’or évolue entre sa moyenne mobile à 200 jours à 4.287$ et sa moyenne mobile à 100 jours à 4.764$. Cette fourchette rend attrayant, pour certains investisseurs, le fait d’encaisser une prime d’options (vendre des options pour toucher la prime). Un « bear call spread » (stratégie avec options consistant à vendre une option d’achat puis en acheter une autre plus haut pour plafonner le risque, et qui gagne si le marché ne monte pas) avec un strike vendeur au-dessus de la zone de résistance à 4.700$ pourrait tirer parti d’un manque de dynamique tout en limitant le risque.

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Sur fond de tensions géopolitiques, la demande de dollar refuge pèse sur le NZD/USD, qui reste contenu autour de 0,5870

Le NZD/USD évoluait près de 0,5870 mardi, pénalisé par une demande généralisée de dollar américain dans un contexte d’aversion au risque (les investisseurs réduisent les actifs jugés risqués). La paire a peiné à progresser, les flux vers les valeurs refuges (achats d’actifs considérés comme plus sûrs) soutenant le billet vert. Le sentiment est resté dégradé après des informations faisant état d’une attaque présumée de l’Iran contre des bateaux américains, même si des responsables américains ont démenti. Cette incertitude a réduit l’appétit pour le risque et pesé sur le dollar néo-zélandais. Les marchés surveillent les chiffres de l’emploi en Nouvelle-Zélande pour évaluer l’état du marché du travail et les prochaines décisions de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays). Aux États-Unis, les publications attendues cette semaine incluent l’ISM Services PMI (indice des directeurs d’achat des services, un baromètre de l’activité) et des indicateurs du marché du travail. Sur le graphique en quatre heures, le NZD/USD s’échangeait à 0,5874 et conservait une légère orientation baissière. La moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période) à 20 périodes se situait à 0,5882 et la SMA à 100 périodes à 0,5884, avec un RSI (indice de force relative, indicateur de momentum) proche de 46. La résistance se situait à 0,5882, puis 0,5884 et 0,5899, avec un niveau supplémentaire à 0,5954. Le support était identifié à 0,5868 et 0,5860 ; une cassure sous 0,5860 signalerait un risque de baisse supplémentaire. Nous avons observé une configuration similaire en 2025, lorsque le NZD/USD peinait autour de 0,5870, sur fond de dollar américain fort et d’incertitude mondiale. Cette demande de dollar « valeur refuge » prenant le dessus sur le « Kiwi » (surnom du dollar néo-zélandais) est un thème récurrent. Les moteurs clés à l’époque étaient les tensions géopolitiques et la meilleure tenue de l’économie américaine. Aujourd’hui, le 5 mai 2026, le scénario paraît comparable, même si la paire évolue plus haut, près de 0,6050. L’indice du dollar (DXY, mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) se maintient au-dessus de 105,50 après des chiffres d’inflation américaine plus élevés que prévu le mois dernier, à 3,1%, repoussant les anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Cette solidité du dollar limite le potentiel de hausse du Kiwi. En Nouvelle-Zélande, la situation est différente : l’inflation du premier trimestre 2026 a ralenti à 2,8%, dans la fourchette cible de la RBNZ (objectif d’inflation). Cela suggère que la RBNZ pourrait envisager des baisses de taux avant la Fed, créant un écart de politique monétaire favorable au dollar américain. Ce contraste pèse sur la capacité du NZD/USD à monter. Par ailleurs, les tensions commerciales persistantes en mer de Chine méridionale incitent les investisseurs à privilégier le dollar. Ce climat d’aversion au risque réduit l’attrait des devises liées à la croissance mondiale, comme le Kiwi. Le sentiment de marché au sens large reste le principal moteur, comme lors des informations d’attaques en 2025.

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Après la surprise d’une intervention de la BoJ, l’USD/JPY est resté cantonné à une fourchette proche de 157,20, après des gaps et une volatilité d’une séance à l’autre

L’USD/JPY est resté globalement inchangé lundi, terminant autour de 157,20 après une baisse vers 156,20 en début de séance asiatique, puis un rebond pendant les heures européennes et américaines. La paire évolue dans une fourchette étroite 157,50–157,00 depuis une baisse de deux jours depuis plus de 160,00. Les autorités japonaises auraient acheté des yens pour environ 30 milliards de dollars les 30 avril et 1er mai, après un rapprochement de 160,00. La Banque du Japon a maintenu ses taux à 0,75%, avec 3 membres sur 9 du conseil ayant voté pour une hausse.

Données américaines : focus cette semaine

Aux États-Unis, l’attention se porte sur les « Non-Farm Payrolls » de vendredi (créations d’emplois hors agriculture), attendus à 60 000 contre 178 000 précédemment, avec un chômage vu à 4,3%. Avant cela, les publications incluent mardi l’ISM Services PMI (indice d’activité du secteur des services) et JOLTS (offres d’emploi), puis mercredi le rapport ADP (estimation privée des créations d’emplois). Sur le graphique 15 minutes, l’USD/JPY était à 157,19, au-dessus de l’ouverture du jour à 156,91, tandis que le Stochastic RSI (indicateur technique de momentum, proche de la « vitesse » du mouvement des prix) se situait près de 81. Sur le graphique journalier, le cours était à 157,23, entre l’EMA 50 jours (moyenne mobile exponentielle, qui donne plus de poids aux prix récents) à 158,34 et l’EMA 200 jours à 154,99, avec un Stochastic RSI autour de 54. Avec un USD/JPY désormais autour de 158,50, on observe un schéma déjà vu, proche de la situation du début mai 2025. La hausse actuelle s’explique par le même facteur : un dollar fort, soutenu par une inflation persistante, face à un yen structurellement faible. À noter : les autorités japonaises avaient clairement défendu le seuil de 160,00 l’an dernier. L’intervention de fin avril et début mai 2025, estimée à plus de 30 milliards de dollars, montre que la Banque du Japon a à la fois la volonté et les moyens d’agir pour soutenir le yen. L’épisode avait fait chuter la paire de plus de 160,00 vers 155,00 en deux jours, avec de fortes oscillations rapides (« whipsaws » : mouvements brusques aller-retour qui déclenchent des pertes chez les traders pris à contretemps). Avec des avertissements verbaux similaires aujourd’hui, le risque d’un nouveau mouvement soudain et violent reste très élevé.

Approche de gestion du risque via les options

Face au risque d’intervention, il peut être pertinent d’utiliser des options pour limiter le risque et tirer parti de la « volatilité implicite » (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans les prix des options). Acheter un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou un strangle (même principe, mais avec deux prix d’exercice différents) peut être prudent : cette stratégie profite d’un large mouvement dans un sens ou dans l’autre, sans parier sur le moment ni sur l’efficacité d’une intervention. Elle aide aussi à se protéger d’un marché hésitant et saccadé. Côté dollar, la dynamique reste proche de 2025, avec des données récentes qui renforcent l’idée d’une Fed « hawkish » (banque centrale plus stricte, donc plus encline à monter les taux). Le dernier indice des prix à la consommation (CPI) d’avril 2026 est ressorti plus élevé que prévu à 3,6%, signalant que l’inflation n’est pas encore maîtrisée. Cette pression fondamentale continue de pousser l’USD/JPY à la hausse, rapprochant la paire des décideurs japonais. Au Japon, le contexte n’a pas beaucoup progressé depuis l’intervention de l’an dernier. Les dernières données commerciales de mars 2026 montrent un déficit qui s’est creusé à cause de coûts d’importations d’énergie élevés, ce qui pèse sur le yen. Cette fragilité limite la capacité du yen à se renforcer durablement, ce qui suggère qu’un rebond lié à une intervention pourrait ne pas durer. Sur le plan technique, le niveau de 160,00 reste une barrière psychologique. Le marché surveille aussi 155,50, présenté comme un plancher important. Tout retour vers 159,00 pourrait accroître la prudence et l’activité de couverture (positions prises pour réduire le risque) sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la devise).

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