Les actions américaines ont chuté alors que les tensions dans le golfe Persique se sont ravivées, faisant reculer le Dow de 1 000 points par rapport à ses plus hauts

Les actions américaines ont reculé lundi après de nouvelles informations en provenance du golfe Persique, ravivant la crainte d’un affaiblissement du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Le Dow Jones a cédé environ 0,9% vers 49 000 points, le S&P 500 a perdu près de 0,40% après une clôture record au-dessus de 7 200, et le Nasdaq a lâché environ 0,40% après son propre record. Le Dow Jones a désormais perdu plus de 1 000 points par rapport au sommet de vendredi, proche de 49 900. Le mouvement a suivi des informations selon lesquelles les Émirats arabes unis (EAU) ont intercepté des missiles et des drones qui auraient été lancés depuis l’Iran.

Escalade dans le golfe Persique

Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a indiqué que quatre missiles de croisière (missiles guidés volant à basse altitude) étaient en approche, que trois ont été interceptés au-dessus des eaux territoriales, et qu’un est tombé en mer. Un drone (appareil sans pilote) a touché la zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, provoquant un incendie et blessant légèrement trois employés ; les autorités ont signalé une seconde vague dans l’heure. Le pétrole a progressé après que des médias d’État iraniens ont affirmé que deux missiles avaient touché un navire de guerre américain près de l’île de Jask, tandis que la marine iranienne a déclaré avoir empêché des navires de guerre américains et israéliens d’entrer dans la zone. Le Commandement central américain (CENTCOM, le commandement militaire des États-Unis pour la région) a démenti toute frappe et indiqué que deux navires marchands battant pavillon américain ont transité dans le cadre de « Project Freedom », annoncé dimanche. Le WTI (référence du pétrole américain) a gagné environ 3% au-dessus de 105 dollars le baril, et le Brent (référence mondiale) a grimpé de plus de 5% au-dessus de 114 dollars, les deux évoluant au-dessus de 100 dollars depuis près de deux semaines. Les commandes à l’industrie de mars ont augmenté de 1,5% sur un mois (comparaison avec le mois précédent), contre +0,5% attendu. La semaine comprend aussi les JOLTS (statistique sur les offres d’emploi et la rotation de la main-d’œuvre), l’ADP (estimation privée de l’emploi), les inscriptions au chômage (demandes d’allocations), les suppressions d’emplois Challenger (annonces de licenciements), ainsi que plusieurs interventions de responsables de la Fed (banque centrale américaine). Les marchés n’anticipent plus de hausse de taux cette année.

Idées de positionnement sectoriel

Il faut aussi envisager des positions baissières (pariant sur une baisse) sur les secteurs du voyage et des loisirs, très sensibles à la hausse des coûts du carburant et au risque géopolitique. Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF de compagnies aériennes (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actions) ou sur des croisiéristes comme NCLH peut être pertinent si les tensions persistent. Cette rotation rappelle 2025, quand les craintes de ralentissement mondial avaient pesé sur la consommation discrétionnaire. À l’inverse, la rotation vers les valeurs de défense et les producteurs d’énergie reste un mouvement clair. Il est possible de se positionner à la hausse via des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur de grandes valeurs de la défense, qui montent souvent en période de conflit car les investisseurs anticipent davantage de commandes publiques.

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BNP Paribas prévoit un ralentissement de la croissance en zone euro d’ici 2026, tandis que l’inflation remonterait jusqu’en 2027, favorisant un resserrement de la BCE

La croissance du PIB de la zone euro devrait ralentir, de 1,5 % en 2025 à 1,0 % en 2026, avant de remonter à 1,3 % en 2027. Ce ralentissement serait lié aux effets indirects du conflit au Moyen-Orient sur l’économie européenne. L’inflation est attendue à 2,1 % en 2025, puis en hausse à 3,0 % en 2026 et 3,3 % en 2027. L’activité devrait mieux résister aux chocs énergétiques, c’est‑à‑dire aux hausses soudaines des prix de l’énergie, grâce aux dépenses de défense, à l’intelligence artificielle (IA, logiciels capables d’exécuter des tâches habituellement réalisées par des humains) et à l’électrification (remplacement des usages au pétrole et au gaz par l’électricité, par exemple dans les transports et l’industrie).

Principales prévisions macroéconomiques

La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever ses taux deux fois en 2026, de 25 points de base à chaque fois (un point de base = 0,01 point de pourcentage). La première hausse est attendue en juin, ce qui porterait le taux de la facilité de dépôt à 2,5 % (le taux auquel les banques placent leurs liquidités auprès de la BCE). Avec une première hausse de taux attendue en juin, les opérateurs pourraient se positionner sur une remontée des taux d’intérêt à court terme. Des stratégies via options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) visant à profiter de la baisse des prix des obligations pourraient être envisagées, par exemple l’achat de puts (options de vente) sur les contrats à terme (futures) de Bund allemand (obligation d’État allemande). Les swaps de taux, où l’on paie un taux fixe et l’on reçoit un taux variable, constituent aussi un moyen direct de miser sur une hausse de 25 points de base. Le scénario d’un retour de l’inflation à 3,0 % mérite attention, d’autant que l’estimation rapide d’avril a montré une inflation remontant à 2,9 %. Cette tendance suggère que les swaps indexés sur l’inflation (contrats permettant d’échanger des flux liés à l’inflation contre des flux fixes) peuvent servir à couvrir un portefeuille contre la hausse des prix (limiter les pertes si l’inflation accélère). L’inflation avait déjà surpris à la hausse fin 2025, et ce schéma semble réapparaître.

Implications de marché et positionnement

Le ralentissement de la croissance complique l’environnement pour les actions, comme en témoigne l’évolution heurtée de l’indice Euro Stoxx 50 depuis le début de l’année. Après les fortes hausses observées en 2025, l’achat d’options de vente sur de grands indices peut aider à se protéger contre un repli. La combinaison d’une croissance plus faible et d’une inflation plus élevée pèse sur les bénéfices des entreprises. La perspective de hausses de taux de la BCE, alors que d’autres banques centrales pourraient rester inchangées, devrait soutenir l’euro. Le taux de change EUR/USD s’est déjà apprécié de 1,08 à environ 1,10 sur les deux derniers mois, sur fond d’anticipation de cette divergence de politique monétaire (écart de cap entre banques centrales). Les investisseurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (calls) sur l’EUR/USD afin de profiter d’une nouvelle appréciation de la monnaie. Le tableau n’est toutefois pas entièrement négatif : les investissements dans la défense, l’IA et l’électrification devraient rester solides. Une approche plus ciblée peut consister à prendre une position acheteuse (long) sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) liés à des entreprises ou à des ETF (fonds cotés en Bourse répliquant un indice/secteur) de ces secteurs. Cela peut être structuré en « pair trade », c’est‑à‑dire une position acheteuse sur ces secteurs et une position vendeuse (short, pariant sur la baisse) sur le marché large, afin de limiter le risque de marché. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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La livre sterling recule face au dollar américain, les tensions autour du détroit d’Ormuz soutenant le billet vert, l’Iran mettant en garde la marine américaine contre toute présence

GBP/USD a reculé lundi, sur fond de tensions accrues au Moyen-Orient, après que l’Iran a mis en garde la marine américaine contre toute entrée dans le détroit d’Ormuz. Des rumeurs ont aussi évoqué un tir de missiles de Téhéran contre un navire de guerre américain. La paire s’échangeait à 1,3531, en baisse de 0,34%. La livre sterling a effacé ses gains initiaux et a prolongé son repli après les sommets de vendredi au-dessus de 1,3650. Elle est tombée sous 1,3550, au plus bas de la séance, la demande augmentant pour le dollar, considéré comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de crise).

Les tensions au Moyen-Orient alimentent les flux vers les valeurs refuges

Dans un mouvement distinct, GBP/USD a franchi 1,3600, en hausse de plus de 0,50%, alors que le dollar s’affaiblissait pour une deuxième séance. Ce mouvement a suivi des spéculations selon lesquelles les autorités japonaises seraient intervenues sur le marché des changes (achat/vente de devises par l’État) pour soutenir le yen. À un moment, la paire s’échangeait à 1,3650, en hausse de 0,38% et proche d’un plus haut de dix semaines. Le papier était attribué à l’équipe FXStreet, un groupe de journalistes économiques et de spécialistes du marché des changes. Ce type d’allers-retours avait déjà été observé en 2025: des titres contradictoires avaient créé un marché heurté pour la livre. Les poussées de tensions dans le détroit d’Ormuz ont renforcé le dollar, valeur refuge, tandis que l’intervention japonaise pour soutenir le yen l’a affaibli le lendemain. Cette évolution en «coup de fouet» (variations rapides dans un sens puis dans l’autre) a montré à quelle vitesse le facteur dominant pour GBP/USD peut changer. Une dynamique comparable apparaît en mai 2026 et entretient l’incertitude autour du dollar. De nouvelles frictions en mer de Chine méridionale — voie par laquelle transite près d’un tiers du commerce maritime mondial — soutiennent les actifs refuges. Cela rappelle les risques liés à Ormuz observés l’an dernier et pourrait limiter toute hausse marquée de GBP/USD à court terme.

L’intervention des banques centrales ajoute une couche de complexité

Comme en 2025, lorsque l’intervention japonaise avait pesé sur le dollar, des rumeurs persistantes indiquent désormais que la Banque populaire de Chine gérerait activement la baisse du yuan. Des ventes importantes de dollars par les autorités pour soutenir le yuan constitueraient un frein pour la devise américaine. Le billet vert (le dollar) se retrouve ainsi tiraillé entre la demande liée aux risques géopolitiques et les flux liés aux interventions des banques centrales. Côté britannique, le tableau reste complexe, ce qui plaide pour davantage de volatilité (amplitude des variations de prix). La dernière publication de l’inflation CPI au Royaume-Uni — l’indice des prix à la consommation, qui mesure la hausse des prix payés par les ménages — s’est révélée plus forte que prévu à 3,1%, compliquant toute communication de la Banque d’Angleterre sur des baisses de taux. Cette inflation tenace peut apporter un soutien de fond à la livre. À l’inverse, l’économie américaine demeure solide: le dernier rapport Non-Farm Payrolls — le nombre d’emplois créés hors secteur agricole, indicateur clé du marché du travail — a fait état de 265.000 créations, un chiffre robuste. Cet écart a conduit les contrats à terme sur les taux de la Fed (outils de marché reflétant les attentes de taux) à n’intégrer qu’une seule baisse potentielle d’ici fin 2026. Ce différentiel de politique monétaire — Banque d’Angleterre prudente, Réserve fédérale plus stricte — favorise traditionnellement le dollar. Dans ce contexte de forces contradictoires, les opérateurs doivent s’attendre à des mouvements plus amples plutôt qu’à une tendance nette. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les options GBP/USD, mesurée par l’indice Cboe Sterling Volatility Index (BPSVIX), est déjà montée à un plus haut de trois mois à 9,2%. Des stratégies visant à tirer profit d’une volatilité en hausse, comme l’achat de straddles ou de strangles (positions sur options misant sur un fort mouvement sans parier sur le sens), peuvent sembler plus adaptées que de miser sur un mouvement durable dans un sens ou dans l’autre dans les prochaines semaines.

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Katayama a déclaré que le Japon se tenait prêt, dans le cadre d’un accord bilatéral avec les États-Unis, à contrer de manière décisive les mouvements spéculatifs sur le marché des changes.

La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré lundi que le Japon était prêt à agir de manière décisive contre les mouvements spéculatifs sur le marché des changes, dans le cadre d’un accord bilatéral avec les États-Unis conclu en septembre dernier. Ces propos interviennent deux séances après que le ministère des Finances et la Banque du Japon ont confirmé une intervention d’achat de yens le 30 avril. Cet avertissement a été lancé alors que l’USD/JPY évoluait autour de 157,00, après être tombé depuis un sommet à 160,73, puis avoir repris environ la moitié de cette baisse. Depuis vendredi, la paire bute à plusieurs reprises dans la zone 157,00–157,50.

Risque d’intervention et focus sur les chaînes d’approvisionnement

Katayama a aussi évoqué les risques pour les chaînes d’approvisionnement asiatiques du Japon (les réseaux d’entreprises et de transport qui permettent de fabriquer et livrer les biens) et a lié la faiblesse du yen à la compétitivité industrielle. L’article mentionne la hausse du pétrole liée à l’Iran, des coûts d’importation élevés, ainsi qu’un blocage actif du détroit d’Ormuz (couloir maritime clé pour l’exportation de pétrole), dans un contexte de liquidité réduite pendant la Golden Week (période de jours fériés au Japon, où les échanges sont souvent plus faibles), déjà citée jeudi comme une fenêtre possible pour de nouvelles mesures. Depuis jeudi, l’USD/JPY a repris près de la moitié du mouvement lié à l’intervention en 24 heures, mais a été recalé à chaque fois près de 157,50. Le texte décrit également des replis ponctuels vers 155,50 et avance que 157,50 pourrait désormais être un niveau sensible pour une action officielle. Le retour des avertissements en provenance de Tokyo fait de la forte volatilité (variations rapides et importantes des cours) sur le dollar/yen le facteur principal à surveiller dans les prochaines semaines. L’accent devrait être mis sur des stratégies via les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une devise à un prix fixé) qui profitent des mouvements brusques des prix, plutôt que de parier sur une tendance durable. La volatilité implicite à une semaine (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) a déjà dépassé 15%, un niveau plus observé depuis les tensions de marché du début 2024, signe que les opérateurs se préparent à un nouveau mouvement soudain. Avec 157,50 qui fait désormais office de plafond, vendre des options d’achat (call, option qui profite d’une hausse) à très courte échéance sur l’USD/JPY, avec des prix d’exercice au-dessus de cette zone, apparaît comme une stratégie pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Le marché des options confirme cette lecture : les « risk reversals » (écart de prix entre une option d’achat et une option de vente, indicateur de la demande de protection) montrent la plus forte préférence en plus d’un an pour des options sur le yen, signalant que les investisseurs paient cher une protection contre une baisse de la paire. Cela suggère que, malgré une tendance de fond haussière, le marché prend au sérieux le risque immédiat d’intervention des autorités. Cette posture offensive intervient alors même que l’arrière-plan reste favorable au dollar, avec un écart de taux entre les États-Unis et le Japon supérieur à 525 points de base (un point de base = 0,01%; 525 points de base = 5,25 points de pourcentage). La semaine dernière, les données d’inflation américaines sont restées élevées, ce qui empêche la Réserve fédérale de signaler un changement de cap. Cela crée une tension entre des facteurs de politique monétaire très puissants et la capacité d’action directe de la Banque du Japon sur le marché.

Références historiques et bras de fer sur plusieurs semaines

Il faut se référer aux interventions de fin 2022, où plusieurs opérations d’achat de yens avaient été nécessaires pour infléchir durablement le marché. Il s’agit probablement du début d’un bras de fer sur plusieurs semaines autour des niveaux de change. Présenter l’intervention comme une défense des chaînes d’approvisionnement fournit aux autorités la justification politique pour une action prolongée. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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L’or entame la semaine près de ses plus bas en un mois ; les tensions au Moyen-Orient et les perspectives américaines restrictives soutiennent le dollar

L’or (XAU/USD) a entamé la semaine en baisse, proche de ses plus bas niveaux depuis un mois. Il s’échangeait autour de 4 520 $ pendant la séance américaine, en recul de près de 2,0% sur la journée. Les marchés sont restés tendus, en raison de l’incertitude autour des discussions entre les États-Unis et l’Iran et des événements liés au détroit d’Ormuz. Un incendie a été signalé sur un site industriel pétrolier à Fujaïrah, aux Émirats arabes unis, après une attaque de drone attribuée à l’Iran.

Tensions géopolitiques et risques pour le transport maritime

L’agence iranienne Fars a affirmé que deux missiles avaient touché un navire de guerre américain près de Jask, après que celui-ci aurait ignoré des avertissements des Gardiens de la révolution islamique (IRGC, la force militaire d’élite iranienne) lui demandant de s’arrêter. Un responsable américain a démenti qu’un navire américain ait été touché, selon Axios. Le président américain Donald Trump a annoncé « Project Freedom » pour escorter les navires commerciaux à travers le détroit d’Ormuz. Téhéran a averti qu’il attaquerait les forces américaines si elles tentaient de s’approcher ou d’entrer dans ce passage maritime. Les prix du pétrole sont restés élevés à cause du risque de perturbations de l’offre (c’est-à-dire un possible manque de pétrole disponible), ce qui ravive les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Cela a soutenu les rendements des bons du Trésor américain, et a maintenu la pression sur l’or, qui ne verse pas d’intérêt (actif « sans rendement »). L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme, qui synthétise les anticipations de politique monétaire) montre que le marché s’attend à ce que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) maintienne ses taux cette année, avec des anticipations de hausse l’an prochain. La probabilité d’une hausse de taux en janvier 2027 est passée à 22%, contre près de 0% une semaine plus tôt.

Niveaux techniques et points de vigilance

Sur le graphique en 4 heures, le prix est resté sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 20 périodes, près de 4 590,71 $, et légèrement sous la bande basse vers 4 519,06 $ (borne inférieure d’un canal de volatilité, souvent utilisé pour repérer des excès de baisse). Le RSI (14) (indice de force relative, un oscillateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) évoluait près de 33. Les résistances se situent à 4 519,06 $, 4 590,71 $, 4 662,35 $ et 4 850,00 $, avec un support proche de 4 400 $.

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L’EUR/GBP progresse légèrement dans un contexte de volatilité accrue au Moyen-Orient, l’incertitude politique au Royaume-Uni pesant quelque peu sur la livre sterling

L’EUR/GBP a progressé lundi dans un contexte de volatilité accrue des marchés, liée aux tensions au Moyen-Orient et à une incertitude politique supplémentaire au Royaume-Uni. La paire évoluait près de 0,8645 après un point bas en séance à 0,8629. Un incendie a été signalé sur un site pétrolier à Fujairah (Émirats arabes unis) après une attaque de drone attribuée à l’Iran. L’agence iranienne Fars a affirmé que deux missiles avaient touché un navire de guerre américain près de Jask, tandis qu’un responsable américain a démenti qu’un navire ait été atteint, selon Axios.

Risque géopolitique et choc pétrolier

La paire subit une pression baissière depuis le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran et les perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz. Ce détroit, un passage maritime étroit, assure environ 20% de l’approvisionnement mondial en pétrole. Le Royaume-Uni est présenté comme moins dépendant des importations d’énergie que la zone euro. Les prix de marché intègrent l’idée que l’écart de taux entre la Banque d’Angleterre (BoE) et la Banque centrale européenne (BCE) pourrait se creuser, car la hausse du pétrole augmente le risque d’inflation (c’est-à-dire une hausse durable des prix). L’inflation britannique reste au-dessus de l’objectif de 2% de la BoE, tandis que les tensions sur les prix dans la zone euro sont décrites comme en hausse mais plus contenues. Les marchés anticipent au moins deux relèvements de taux de la part des deux banques centrales. Au Royaume-Uni, des élections locales sont prévues jeudi, et une contestation de la direction du Labour peut être déclenchée par une démission ou avec le soutien d’au moins 20% des députés travaillistes.

Divergence de politique monétaire et implications de marché

Cet écart de politique monétaire s’appuie sur les dernières données: l’inflation sous-jacente au Royaume-Uni (qui exclut généralement les éléments les plus volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 3,5% sur un an à avril 2026. À l’inverse, l’IPCH sous-jacent de la zone euro (indice harmonisé des prix à la consommation, une mesure comparable entre pays) a reculé plus nettement à 2,4%, alimentant la spéculation sur une possible baisse des taux de la BCE avant la BoE. Ce contexte suggère que l’EUR/GBP reste orienté à la baisse. Pour les intervenants utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises), ce climat plaide pour vendre les rebonds sur le marché au comptant (spot, échanges au prix immédiat) et utiliser des options pour gérer le risque lié aux gros titres. La tension géopolitique élevée laisse penser que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) restera au-dessus de sa moyenne de long terme, rendant potentiellement intéressante la vente d’options d’achat «hors de la monnaie» (calls dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc avec une probabilité plus faible d’être exercées) sur l’EUR/GBP. Un retour vers 0,8500 pourrait offrir un point d’entrée. Toutefois, une grande partie de l’écart de taux étant déjà intégrée, les opérateurs doivent se méfier d’un retournement rapide si les données économiques britanniques se dégradent. L’achat d’options de vente (puts) EUR/GBP à faible coût et de courte maturité (durée courte avant expiration) permet de viser une poursuite de la baisse vers le support de 0,8300 observé en 2022, tout en limitant le risque en cas de changement de sentiment. L’attention politique s’est aussi déplacée depuis le mauvais résultat du Labour aux élections locales de mai 2025. Les marchés se tournent désormais vers les prochaines législatives, les sondages montrant un resserrement de l’avance du gouvernement. Cette incertitude politique pourrait peser sur la livre, ce qui invite les opérateurs à rester flexibles et à couvrir (hedger, réduire un risque via une position compensatrice) leur scénario central vendeur sur l’EUR/GBP.

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Mercan affirme que l’inflation (IPC) en Turquie a atteint 32,4 % en avril, dépassant les anticipations et l’objectif de 16 % de la banque centrale dans un contexte de chocs énergétiques

L’inflation mensuelle en Turquie a atteint 4,1% en avril, au-dessus du consensus de marché (3,2%) et de la prévision d’ING (2,9%). L’indice des prix à la consommation (IPC, c’est-à-dire la mesure standard de l’inflation pour les ménages) a grimpé à 32,4% sur un an, contre 30,9% en mars. Le taux annuel de 32,4% dépasse l’objectif de 16% de la Banque centrale de Turquie. Il est aussi supérieur à la fourchette de prévision 15–21% publiée dans son dernier rapport sur l’inflation.

Facteurs de la surprise inflationniste

L’alimentation, le logement et les transports ont été les principaux moteurs de cette hausse supérieure aux attentes. L’inflation sous-jacente (c’est-à-dire l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) et l’inflation des services (prix des prestations comme la santé, l’éducation, la restauration, etc.) sont restées élevées. Des données préliminaires corrigées des variations saisonnières (c’est-à-dire ajustées pour neutraliser les effets récurrents liés aux saisons, aux fêtes ou aux calendriers) de TurkStat, suivies par la Banque centrale, montrent une hausse de la tendance en moyenne mobile sur trois mois (un indicateur qui lisse les variations mensuelles pour mieux voir la dynamique) pour l’inflation totale, sous-jacente et des services. Cela confirme la difficulté à ralentir durablement la hausse des prix. Les prix mondiaux des matières premières, surtout le pétrole, sont identifiés comme un risque à court terme pour l’inflation des prix à la production (IPP, c’est-à-dire l’évolution des coûts et prix « à la sortie d’usine », en amont des prix payés par les consommateurs). La hausse des prix de l’énergie, des perspectives de croissance moins favorables et les risques de dollarisation (le fait que ménages et entreprises préfèrent détenir et utiliser des dollars plutôt que la monnaie locale) limitent la possibilité de baisser les taux d’intérêt.

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Sur fond de tensions dans le détroit d’Ormuz et de menaces iraniennes, le dollar américain se renforce, faisant reculer le GBP/USD à 1,3531

La paire GBP/USD a reculé lundi, avec la montée des tensions au Moyen-Orient près du détroit d’Ormuz. Elle évoluait à 1,3531, en baisse de 0,34 %. Des médias iraniens ont affirmé qu’un navire américain avait été visé, tandis qu’Axios citait un haut responsable américain niant toute attaque. Les médias iraniens ont aussi diffusé des images présentées comme des « tirs d’avertissement » contre des destroyers (grands navires de guerre) de l’US Navy entrant dans le détroit d’Ormuz.

Renforcement du dollar avec la hausse du risque géopolitique

Aux États-Unis, les commandes à l’usine (commandes passées aux industriels) ont progressé de 1,5 % sur un mois en mars, au-dessus des attentes (+0,5 %), après +0,3 % en février. L’indice du dollar (Dollar Index, qui mesure le billet vert contre un panier de grandes devises) gagnait 0,19 % à 98,39, tandis que les marchés britanniques étaient fermés pour un jour férié. Les Émirats arabes unis ont signalé un incendie dans des installations pétrolières après une attaque de drone iranien, ce qui a soutenu les prix du pétrole, dont le WTI (West Texas Intermediate, pétrole brut de référence aux États-Unis). Le rapport indiquait que le WTI et le dollar évoluent souvent dans le même sens (corrélation positive). Événements à venir : une intervention de John Williams, président de la Fed de New York (antenne régionale de la banque centrale américaine), et mardi l’ISM des services (indice d’activité du secteur des services aux États-Unis ; au-dessus de 50, l’activité est en expansion). Aucune statistique britannique n’est prévue sur les deux premiers jours de la semaine. Sur le plan technique, la paire se situait autour de 1,3532, au-dessus des moyennes mobiles simples (indicateurs qui lissent les prix sur une période donnée) proches de 1,3413. Des résistances (niveaux où la hausse peut buter) étaient mentionnées vers 1,3920 et 1,3869, avec un support (niveau où la baisse peut se stabiliser) près de 1,3413, puis 1,3035 et 1,2885.

Positionnement sur les options et risques de volatilité

Avec l’escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz, on observe un mouvement classique de « fuite vers la sécurité » : les investisseurs se replient vers des actifs jugés plus sûrs, ce qui renforce le dollar. Ce détroit est un point de passage stratégique, car environ un cinquième de la consommation mondiale de pétrole y transite chaque jour. Toute perturbation peut entretenir la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif recherché en période de stress). La hausse du WTI alimente directement le rebond du dollar. Cette relation s’est renforcée avec le statut des États-Unis comme grand producteur d’énergie. Contrairement aux chocs pétroliers des décennies passées, un pétrole plus cher peut aujourd’hui être moins défavorable, voire bénéfique, pour l’économie américaine, ce qui soutient le billet vert. Dans ce contexte, les options d’achat (call options : droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur le pétrole et sur des fonds qui suivent le dollar (fonds indiciels ou ETF liés au dollar) apparaissent comme une réponse cohérente. La livre sterling (la devise britannique) est particulièrement exposée, prise entre un dollar plus fort et des marchés britanniques fermés, ce qui la rend plus facile à vendre. La situation rappelle les pressions de 2022, lorsque la dépendance aux importations d’énergie pesait sur la monnaie. Pour viser une poursuite de la baisse de GBP/USD, certains peuvent utiliser des options de vente (put options : droit de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) en ciblant le support de 1,3413. Un net regain de volatilité (ampleur des variations de prix) est attendu, ce qui pourrait pousser le VIX (indice de volatilité du CBOE, souvent appelé « indice de la peur ») au-dessus de sa moyenne récente de 14. Cela implique des primes d’options (prix payé pour acheter une option) plus élevées. Les opérateurs doivent s’attendre à des mouvements de prix plus amples et envisager des stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options).

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Avant la décision de politique monétaire de la RBA, l’AUD/USD évolue autour de 0,7190, les tensions au Moyen-Orient limitant les gains

AUD/USD évoluait prudemment près de 0,7190 avant la décision de politique monétaire de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale australienne), attendue plus tard lundi. Le marché s’attend largement à une hausse de 25 points de base (pb, soit 0,25 point de pourcentage) pour une troisième augmentation consécutive, portant le taux directeur (Official Cash Rate, le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 4,35% contre 4,10%. Le dollar australien était soutenu par l’anticipation d’une politique plus restrictive (des taux plus élevés), mais les variations de prix restaient limitées avant la décision et les indications à venir (guidance, c’est-à-dire les signaux donnés sur la suite). Le sentiment de risque restait fragile après des informations selon lesquelles l’Iran aurait attaqué des bateaux militaires américains, malgré des démentis côté américain.

Niveaux techniques à surveiller

Sur le graphique en quatre heures, l’AUD/USD évoluait autour de 0,7175, au contact de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne du prix sur une période donnée) à 20 périodes, proche de 0,7175. La paire se maintenait aussi juste au-dessus de la SMA 100 périodes à 0,7151, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur de dynamique) près de 48 suggérait un élan limité. Une résistance (zone où le cours peut buter) se situait à 0,7195, puis à 0,7200 en cas de cassure haussière. Les supports (zones où le cours peut se stabiliser) se trouvaient à 0,7175, 0,7174 et 0,7168, la SMA 100 périodes à 0,7151 constituant le prochain plancher clé.

Divergence de politique monétaire et impact sur le marché

L’inflation australienne a nettement ralenti depuis son pic, le dernier chiffre trimestriel du CPI (indice des prix à la consommation) ressortant à 3,1%, mais elle reste légèrement au-dessus de la cible de la RBA (2-3%). Cela entretient l’incertitude sur le calendrier d’éventuelles nouvelles baisses de taux, avec des mouvements de marché irréguliers. Les opérateurs sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) intègrent généralement cette hésitation, car une statistique surprise peut provoquer un mouvement brutal. La prudence reste de mise, même si l’attention s’est déplacée du Moyen-Orient vers les tensions persistantes en mer de Chine méridionale. Ces inquiétudes renforcent l’attrait du dollar en tant que valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), ce qui pèse sur les devises sensibles au risque comme l’AUD. Dans ce contexte, les rebonds de l’AUD/USD risquent d’être vendus tant qu’une détente plus claire ne se dessine pas. Compte tenu de l’incertitude sur la trajectoire de la RBA et de la solidité du dollar, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, dérivée des prix des options) sur l’AUD/USD s’est renforcée, l’indice CBOE de volatilité de l’AUD évoluant autour de 9,5. Cet environnement favorise les stratégies qui profitent du mouvement des prix, quelle que soit la direction. Les traders peuvent envisager l’achat de straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou de strangles (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) pour se positionner sur une sortie de range (cassure hors de la zone de fluctuation actuelle) à l’approche des décisions des banques centrales. Pour ceux qui ont un scénario directionnel, les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix déterminé) permettent d’encadrer le risque dans ce marché incertain. Si l’on pense que l’écart de taux (différentiel de taux d’intérêt entre deux pays) continuera de peser sur l’AUD, l’achat d’options de vente (put, option qui gagne de la valeur si le taux de change baisse) sur l’AUD/USD offre un moyen direct de viser une poursuite de la baisse. Cette approche limite la perte maximale à la prime payée (coût de l’option), une protection importante quand le sentiment de marché peut changer rapidement.

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Après une intervention japonaise présumée, l’USD/JPY évolue autour de 157,00, se redressant après un repli à 155,71 en séance asiatique

USD/JPY s’est échangé près de 157,00 lundi, quasiment inchangé sur la séance. Plus tôt en Asie, il est tombé à 155,71 avant de rebondir. Le mouvement n’avait pas de déclencheur évident, alimentant des rumeurs d’intervention japonaise sur le marché des changes (achats ou ventes de devises par les autorités pour influencer le taux de change). Le ministère japonais des Finances n’a confirmé aucune action.

Les spéculations d’intervention se renforcent

Les mouvements sur les autres paires liées au yen ont renforcé cette lecture. Reuters a cité des estimations selon lesquelles environ 5,48 billions de JPY (environ 5 480 milliards de yens) auraient pu être mobilisés la semaine dernière pour soutenir le yen. La ministre des Finances Satsuki Katayama a déclaré que le Japon est prêt à agir contre les mouvements spéculatifs (transactions visant à profiter de variations rapides de prix, sans lien direct avec l’économie réelle). Elle s’est exprimée après la réunion annuelle de la Banque asiatique de développement en Ouzbékistan et a indiqué que toute mesure s’inscrirait dans le cadre d’un accord avec les États-Unis conclu l’an dernier. Certaines banques, dont MUFG et OCBC, anticipent de nouvelles interventions si l’USD/JPY reste proche de 160,00. À plus long terme, l’orientation dépendra de la trajectoire de politique monétaire de la Banque du Japon et d’éventuelles hausses de taux plus tard cette année. Les risques externes continuaient de soutenir le dollar. Les tensions au Moyen-Orient autour du détroit d’Ormuz et l’incertitude liée à un incident États-Unis–Iran ont maintenu l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués) à un niveau faible.

Données clés et risques de marché

L’indice du dollar américain (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluait autour de 98,25. Les marchés attendent les commandes à l’industrie (US Factory Orders, un indicateur des nouvelles commandes passées aux usines), l’ISM Services PMI (indice d’activité dans les services calculé à partir d’enquêtes auprès d’entreprises ; au-dessus de 50 = expansion), et le rapport sur l’emploi de vendredi, les « Nonfarm Payrolls » (NFP, créations d’emplois hors agriculture, statistique très suivie car elle influence les attentes de taux). Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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