Semaine à venir : Kunal Kundu (Société Générale) : l’IIP indien de mars progresse de 4,1% mais ralentit, les secteurs clés reculent et l’électricité s’essouffle

La croissance de l’indice de la production industrielle (IIP, indicateur mensuel de l’activité des usines, des mines et de l’électricité) en Inde a ralenti à 4,1% sur un an en mars, contre 5,2% en février. Il s’agit de la plus faible progression en cinq mois. Le secteur des huit « core industries » (huit branches de base — dont le charbon, le pétrole, le gaz, l’électricité, l’acier, le ciment, les engrais — représentant environ 40% de l’IIP) s’est contracté de 0,4% sur un an en mars. C’est le niveau le plus bas depuis 19 mois.

Signaux sur la production industrielle

La production d’engrais a chuté de 24,6% sur un an. La production d’électricité a aussi ralenti sur le mois. La production manufacturière (activité de transformation industrielle) a progressé de 4,3% sur un an en mars. La croissance de l’industrie manufacturière sur l’exercice FY26 (année budgétaire indienne) ressort autour de 5,0% sur un an, contre 4,1% en FY25. Les biens d’équipement (machines et matériels utilisés pour produire) et les biens liés aux infrastructures ou à la construction ont davantage progressé que les biens de base (produits de consommation courante). La croissance des biens de consommation non durables (produits à usage rapide, comme l’alimentaire et l’hygiène) est restée faible. Les résultats sont contrastés selon les sous-secteurs. Les segments dépendants d’intrants pétrochimiques (matières premières issues du pétrole) et d’une logistique complexe (transport et acheminement), comme la chimie, l’électronique et les matériaux liés aux PCB (cartes de circuits imprimés), restent exposés à des perturbations.

Implications pour le positionnement de marché

Les perturbations liées aux conflits devraient se transmettre avec retard. Les effets pourraient apparaître plus tard, surtout pour les MSME (micro, petites et moyennes entreprises). Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Semaine à venir : les économistes de TD Securities s’attendent à ce que la Réserve fédérale maintienne ses taux jusqu’en septembre, sur fond de suivi du conflit en Iran et de l’inflation

Les économistes de TD Securities, Oscar Munoz et Eli Nir, s’attendent à ce que la Réserve fédérale américaine (la Fed, la banque centrale des États-Unis) laisse sa politique monétaire inchangée jusqu’en septembre, le temps d’évaluer le conflit avec l’Iran et de suivre l’inflation. Selon eux, une inflation durable tirée par l’énergie et des désaccords au sein du Federal Open Market Committee (FOMC, le comité de la Fed qui décide des taux) pourraient retarder des baisses de taux et maintenir le taux des fonds fédéraux (Fed funds rate, le taux directeur de référence aux États-Unis) à un niveau élevé plus longtemps. Ils décrivent le président de la Fed, Jerome Powell, comme restant prudent et évitant de s’engager sur la trajectoire future des taux. Ils notent aussi des discussions visant à rendre la « forward guidance » (indications données à l’avance par la banque centrale sur ses intentions) plus « à double sens », c’est-à-dire en signalant davantage que les taux pourraient aussi bien monter que baisser selon les données. Ils indiquent que trois présidents de banques régionales de la Fed ont exprimé une opposition en avril et ont soutenu ce changement, qui passerait probablement par des ajustements du texte du communiqué de politique monétaire.

Perspectives sur les taux et positionnement de marché

Ils prévoient 50 points de base de baisses de taux en 2026, puis 25 points de base supplémentaires en mars 2027. (Un point de base correspond à 0,01 point de pourcentage; 50 points de base équivalent donc à 0,50 point.) Ils présentent aussi un scénario alternatif: 50 points de base de baisses en septembre et en décembre, puis 25 points de base supplémentaires en mars 2027, pour aboutir à un taux des fonds fédéraux de 3,00%. Ils estiment qu’un retour à une politique plus accommodante en septembre dépend d’une normalisation de l’inflation et de retombées économiques limitées liées à l’Iran. Ils ajoutent que les prochaines déclarations publiques du président de la Fed de New York, John Williams, seront suivies de près pour d’éventuels commentaires sur des changements de formulation du communiqué. La Fed devrait rester en pause au moins jusqu’en septembre, le temps d’évaluer le conflit en cours avec l’Iran. Cela intervient alors que les derniers chiffres d’avril de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) font apparaître une inflation « en glissement annuel » de 3,8% (taux sur un an), plus résistante que prévu. Les investisseurs devraient donc réévaluer les positions qui parient sur des baisses de taux dès cet été. La prudence s’explique surtout par la pression persistante sur les marchés de l’énergie, qui maintient le prix du pétrole brut au-dessus de 105 dollars le baril depuis le choc initial de mars 2026. Cela alimente directement l’inflation, compliquant la tâche de la Fed.

Conséquences de marché: volatilité et courbe des taux

Dans ce contexte, les anticipations intégrées dans le prix des options sur les contrats à terme SOFR (Secured Overnight Financing Rate, taux au jour le jour garanti par des opérations sur titres; un taux de référence du marché monétaire américain) pour les mois d’été pourraient être trop optimistes sur des baisses de taux. Se positionner sur un scénario de « taux plus élevés plus longtemps » pourrait passer par la vente de contrats à terme arrivant à échéance au troisième trimestre 2026, en pariant que le marché devra renoncer à des attentes trop précoces de baisse des taux. Les désaccords marqués au sein du FOMC, mis en évidence par trois votes divergents lors de la réunion d’avril 2026, ajoutent de l’incertitude. Cela suggère une hausse possible de la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, reflet de l’incertitude attendue) sur le marché des taux avant les prochaines réunions. Acheter de la volatilité via des instruments comme des « straddles » (stratégie d’options consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre) sur des contrats à terme sur Treasuries (obligations d’État américaines) peut être une manière de se positionner face au risque d’un communiqué inattendu. Une Fed patiente conduit souvent à une courbe des taux plus plate (écart réduit entre les rendements à court et à long terme), car les taux courts restent bloqués tandis que des inquiétudes sur la croissance à long terme peuvent apparaître. Il peut y avoir une opportunité sur des stratégies d’aplatissement de la courbe, qui profitent si l’écart entre les rendements à 2 ans et à 10 ans se réduit encore. Les opérateurs surveilleront toute communication jugée restrictive de la Fed (« hawkish », signalant une priorité à la lutte contre l’inflation et donc des taux plus hauts), en particulier de John Williams, comme possible déclencheur.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Nguyen, chez Commerzbank, estime qu’une intervention présumée a soutenu le yen, mais les marchés doutent de la détermination de la BoJ à combattre l’inflation et de la pérennité des gains

Des informations non confirmées et des signaux officieux laissaient penser que le ministère des Finances et la Banque du Japon sont intervenus vendredi pour soutenir le yen japonais. L’attention se porte sur la durée possible de cette hausse du yen. Les prochains mouvements du yen dépendront de la durée de la guerre en Iran et des craintes d’inflation associées, ainsi que des décisions de politique monétaire de la Banque du Japon (c’est‑à‑dire ses choix sur les taux d’intérêt et les conditions de financement). La récente faiblesse du yen a été liée au doute des marchés sur une réaction suffisamment ferme des responsables japonais face à l’inflation (hausse générale des prix).

Perspectives sur le yen et signaux de politique monétaire

Sans changement clair dans la communication officielle, le yen pourrait rester la devise la plus faible du G10 (groupe des grandes économies avancées). Si les tensions sur les marchés de l’énergie repartent à la hausse, le yen pourrait subir une nouvelle pression baissière. Des anticipations de taux plus faibles au Japon signifient que la Banque du Japon a moins de marge pour « surprendre » positivement les investisseurs. Si le blocage du détroit d’Ormuz (passage clé pour le transport du pétrole) prend fin dans les prochains mois, les marchés pourraient revoir à la baisse les attentes de hausse de taux actuellement intégrées pour la BCE (Banque centrale européenne) et la Fed (Réserve fédérale américaine). À l’inverse, les marchés anticipent deux hausses de taux de la Banque du Japon d’ici la fin de l’année. L’article indique que la Banque du Japon pourrait malgré tout procéder à ces deux hausses, même si la situation dans le Golfe s’améliore rapidement. Nous revenons à présent sur le « dernier avertissement » officiel et l’intervention présumée observés à la même période l’an dernier, en avril 2025. À l’époque, on doutait de la capacité du yen à rester fort, car les marchés ne faisaient pas confiance à la Banque du Japon pour agir avec vigueur. Le point central était le scepticisme quant à la volonté de la BoJ de combattre l’inflation autant que d’autres banques centrales (institutions qui fixent les taux directeurs).

Positionnement sur les dérivés et volatilité

Ce scepticisme s’est révélé être un signal de marché puissant pour ceux qui ont examiné de près les anticipations. Alors que la Réserve fédérale américaine a depuis abaissé son taux directeur (son principal taux d’intérêt) à 5,0% à mesure que l’inflation se calmait après son pic de 2025, la BoJ a tenu ses engagements, prudents. La levée du blocage du détroit d’Ormuz fin 2025 a permis une baisse des prix de l’énergie, réduisant la pression haussière sur l’inflation mondiale. Comme attendu, la BoJ a bien réalisé les deux hausses de taux anticipées, portant son taux directeur à 0,6% fin 2025, niveau auquel il se maintient aujourd’hui. Cette cohérence, combinée à l’orientation plus souple de la Fed (une politique dite « accommodante », c’est‑à‑dire moins favorable à des taux élevés), a contribué à faire reculer le taux de change dollar/yen depuis des sommets au‑delà de 162 jusqu’à la zone de 145 observée plus tôt cette année. Cela a confirmé que les faibles attentes du marché envers la BoJ étaient plus faciles à satisfaire que des attentes très élevées envers la Fed (scénario dit « restrictif », c’est‑à‑dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation). Actuellement, avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la nervosité des marchés actions américains) proche d’un point bas à 13, la complaisance semble revenir sur les marchés. Cela exerce une pression baissière modérée sur le yen, car les investisseurs sont de nouveau attirés par l’écart de taux d’intérêt entre le Japon et les autres pays du G10. Le dollar/yen est ainsi remonté vers 149 ces dernières semaines. Cet environnement suggère que les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise) pourraient envisager des positions profitant d’une nouvelle surprise de la BoJ. Avec une volatilité implicite faible (volatilité attendue, intégrée dans le prix des options), acheter des options d’achat sur le JPY (droit d’acheter du yen à un prix fixé) ou des options de vente sur USD/JPY (droit de vendre la paire dollar/yen à un prix fixé) avec des échéances de trois à six mois pourrait être une manière peu coûteuse de se positionner sur un changement. Le marché sous‑estime à nouveau la capacité de la BoJ à agir, créant une opportunité comparable à celle observée en 2025.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Bob Savage, de BNY, affirme que les prix du pétrole fluctuent alors que les escortes américaines dans le détroit d’Ormuz apaisent les craintes, mais que les attaques reprennent

Les prix du pétrole ont été tirés dans des directions opposées par les risques de sécurité maritime et les plans d’offre des pays producteurs. Un plan américain visant à escorter les navires dans le détroit d’Ormuz a d’abord fait reculer le pétrole de 2%, avant un rebond de 1,5% après de nouvelles attaques contre des navires. Le trafic dans le détroit reste faible, à environ cinq navires par jour, et seulement trois sur les dernières 48 heures. Des responsables de la BCE ont mis en garde contre des chocs d’offre liés à l’énergie (c’est-à-dire des hausses de coûts et des pénuries provoquées par une perturbation de l’approvisionnement).

Risques dans le détroit d’Ormuz

L’Arabie saoudite, la Russie, l’Irak, le Koweït, le Kazakhstan, l’Algérie et Oman ont tenu une réunion virtuelle pour faire le point sur le marché pétrolier mondial. Ils ont accepté un ajustement de production de 188.000 barils par jour en juin 2026, lié à l’allègement des réductions volontaires supplémentaires annoncées en avril 2023. Le groupe a indiqué qu’il conserverait la liberté d’ajuster ses niveaux de production, y compris en annulant des réductions décidées en novembre 2023. Il a aussi réaffirmé son engagement en faveur de la stabilité du marché, du respect total de la Déclaration de coopération (l’accord de coordination entre pays producteurs) et de mesures de compensation en cas de production au-delà des objectifs depuis janvier 2024. Le Brent s’échangeait au-dessus de 108 dollars et le WTI au-dessus de 102 dollars. Les données macroéconomiques américaines sont analysées en parallèle des mouvements du pétrole. Le marché pétrolier est dans un rapport de force classique, ce qui provoque de fortes variations de prix. Avec le Brent au-dessus de 108 dollars, l’OVX — indice de volatilité du pétrole (mesure des anticipations de fortes variations de prix) — reste élevé, près de 45, signe que les intervenants s’attendent à une volatilité accrue dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, l’ampleur des mouvements paraît plus probable que leur direction. Le risque géopolitique dans le détroit d’Ormuz est majeur: ce passage étroit («goulet d’étranglement») assure habituellement près de 20% de la consommation mondiale quotidienne de pétrole. Le flux actuel d’environ cinq navires par jour est très inférieur à la normale, ce qui augmente le risque d’une flambée des prix en cas de nouvelle escalade. Les attaques de drones contre des installations saoudiennes en 2019 avaient entraîné la plus forte hausse quotidienne des prix en 30 ans, illustrant ce risque de hausse.

Plans d’offre de l’Opep+

À l’inverse, le plan de l’Opep+ d’ajouter 188.000 barils par jour en juin est un signal, mais pas une ouverture massive des vannes. Cette hausse programmée reste faible comparée aux plus de 2 millions de barils par jour de réductions volontaires maintenues en 2024 et 2025. L’accent mis sur une «approche prudente» suggère un soutien aux prix: le groupe pourrait rapidement revenir en arrière si la demande faiblit. Pour les intervenants de marché, cela plaide davantage pour se positionner sur la volatilité que pour parier uniquement sur une hausse ou une baisse. Des stratégies d’options comme l’achat de straddles ou de strangles — positions visant à profiter d’un fort mouvement de prix dans un sens ou dans l’autre — peuvent convenir face au risque de rupture d’approvisionnement ou, au contraire, de désescalade diplomatique. Les positions sur contrats à terme (futures), c’est-à-dire des engagements d’achat/vente à une date future, devraient être protégées par des stop-loss très serrés (ordres de clôture automatique pour limiter les pertes), un marché très réactif aux titres d’actualité. Cette semaine, les données de stocks de l’Energy Information Administration (EIA), l’agence américaine qui publie les statistiques officielles, seront déterminantes. Dans un marché tendu, une baisse inattendue des stocks de brut américains (un «déstockage») pousserait probablement les prix nettement à la hausse, en renforçant les craintes sur l’offre. À l’inverse, une hausse marquée des stocks (un «stockage») pourrait apporter un répit temporaire et mettre à l’épreuve les investisseurs haussiers.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Société Générale avertit que Starmer est confronté à un risque croissant lors des élections locales ; de mauvais résultats pourraient déclencher une contestation de son leadership en septembre, bien que retardée

Les économistes de Société Générale signalent une hausse du risque politique autour du Premier ministre Keir Starmer, à l’approche des élections locales du 7 mai. Selon eux, un mauvais résultat pourrait déclencher une contestation interne de sa direction, avec un calendrier pouvant aller jusqu’au congrès du parti en septembre. Starmer a fait face à un vote au Parlement — et l’a remporté — sur l’ouverture éventuelle d’une enquête l’accusant d’avoir trompé le Parlement au sujet de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis. Les marchés de paris (plateformes qui donnent une probabilité implicite, c’est‑à‑dire déduite des cotes) estiment à environ 66 % la probabilité que Starmer quitte ses fonctions d’ici fin 2026.

Hausse du risque politique avant les élections locales

Des médias évoquent un remaniement ministériel après les élections locales. La note souligne aussi qu’aucun successeur évident ne se dégage, ce qui pourrait ralentir toute tentative de remplacement. Un schéma déjà vu se met en place : le risque politique augmente autour de Starmer, comme avant les élections locales de mai 2025. Avec le scrutin prévu ce jeudi 7 mai, les marchés se préparent à d’éventuelles conséquences. Un mauvais score du Parti travailliste pourrait alimenter rapidement les rumeurs de contestation de son leadership. Cette incertitude se traduit par une hausse de la volatilité implicite des actifs britanniques. La volatilité implicite est un indicateur tiré du prix des options (des contrats qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) et reflète l’ampleur des variations anticipées. L’indice de volatilité du FTSE 100, le VFTSE, est monté à 15,2, signe d’une nervosité des intervenants avant le vote. Historiquement, ce type de tension politique peut provoquer des mouvements de marché rapides et difficiles à prévoir. Pour le marché des changes, cela implique de surveiller de près la livre sterling. La volatilité des options GBP/USD à un mois progresse, tandis que la paire peine à rester au‑dessus de 1,2500. Une indication d’un résultat faible pour le gouvernement pourrait déclencher une baisse rapide de la livre. Une « vente rapide » (sell‑off) correspond à une chute liée à des ventes massives en peu de temps.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

USD/CAD progresse à 1,3617, en hausse de 0,22 %, les tensions dans le détroit d’Ormuz soutenant le dollar américain

L’USD/CAD a progressé lundi, les tensions dans le détroit d’Ormuz soutenant le dollar américain. La paire évoluait près de 1,3617, en hausse d’environ 0,22% sur la séance. L’agence iranienne Fars a affirmé que deux missiles avaient touché un navire de guerre américain près de Jask, après que celui-ci a ignoré des avertissements du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC, une force militaire iranienne). Un responsable américain a démenti qu’un navire américain ait été frappé, selon Axios.

Les tensions dans le détroit d’Ormuz soutiennent le dollar

Ces informations sont intervenues après l’annonce par le président américain Donald Trump de « Project Freedom », visant à escorter les navires commerciaux à travers le détroit d’Ormuz. Téhéran a averti qu’il attaquerait les forces américaines si elles tentaient de s’approcher ou d’entrer dans ce passage maritime. Au cours du week-end, Washington a rejeté la proposition iranienne révisée en 14 points et a transmis une contre-proposition, actuellement examinée à Téhéran, les discussions sur le nucléaire restant sans issue. Donald Trump a déclaré à la chaîne israélienne Kan News : « Ce n’est pas acceptable pour moi. Je l’ai étudiée, j’ai tout étudié — ce n’est pas acceptable. » Le dollar américain est resté plus ferme après une faiblesse plus tôt, l’indice du dollar (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluant autour de 98,28, prolongeant le rebond de vendredi depuis des plus bas d’environ deux semaines. Les risques sur l’offre de pétrole ont soutenu les prix du brut, ce qui a aidé le dollar canadien, même s’il est resté derrière le dollar américain. La hausse du pétrole a aussi ravivé les craintes d’inflation (hausse durable des prix) et renforcé les attentes de politiques monétaires plus restrictives (taux d’intérêt plus élevés) pour la Fed (Réserve fédérale américaine) et la Banque du Canada. Les marchés se tournent désormais vers les chiffres de l’emploi aux États-Unis et au Canada attendus vendredi.

Pétrole et anticipations d’inflation

L’incertitude dans des voies maritimes clés pèse directement sur le marché pétrolier, en soutenant les cours du brut. Le West Texas Intermediate (WTI, une référence de pétrole américain) s’échange actuellement au-dessus de 85 dollars le baril, porté par des données récentes faisant état d’une baisse des stocks américains plus importante que prévu. Pour le dollar canadien, des prix du pétrole élevés sont un soutien, mais le « loonie » (surnom du dollar canadien) reste sous pression face à la force du dollar américain. La paire USD/CAD évolue autour de 1,3720, illustrant qu’en période de forte aversion au risque, le rôle du dollar comme monnaie de réserve mondiale (devise la plus utilisée pour les échanges et les réserves) l’emporte souvent sur le lien du dollar canadien avec les matières premières. La hausse des coûts de l’énergie alimente les craintes d’inflation pour la Réserve fédérale et la Banque du Canada. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) aux États-Unis montre une inflation sous-jacente à 3,6% (hors énergie et alimentation, catégories très volatiles). Les investisseurs peuvent donc s’attendre à ce que la Fed reste prudente avant de baisser ses taux. Les opérateurs suivront vendredi les rapports sur l’emploi des deux pays. Un chiffre solide aux États-Unis pourrait renforcer les anticipations d’une Fed plus ferme, et pousser l’USD/CAD à retester ses plus hauts de l’année à ce jour.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les économistes de BNP Paribas estiment que l’inflation au Royaume-Uni devrait inciter la BoE à poursuivre son resserrement, tandis que la croissance sera divisée par deux d’ici 2026, à mesure que les gains trimestriels s’estompent

Les économistes de BNP Paribas s’attendent à un ralentissement de la croissance britannique à 0,7 % en 2026, contre 1,4 % en 2025. La croissance trimestrielle est attendue autour de 0,1 %, après une progression projetée de +0,4 % sur un trimestre (q/q, c’est-à-dire par rapport au trimestre précédent) au 1er trimestre. L’inflation est projetée à 3,6 % en rythme annuel (year-on-year, c’est-à-dire par rapport au même mois un an plus tôt), en lien avec la guerre en Iran. Elle devrait ensuite refluer progressivement à 3,3 % en 2027, tout en restant au-dessus de l’objectif de la Banque d’Angleterre.

Uk Growth And Inflation Outlook

La politique monétaire (les décisions de taux d’intérêt de la banque centrale) devrait se durcir de 50 points de base en 2026 (un point de base = 0,01 point de pourcentage), plutôt que d’aller vers une baisse des taux. Les rendements des gilts à dix ans (obligations d’État britanniques) devraient rester élevés en 2026, puis reculer à 4,30 % en 2027. Le yen et la livre sterling devraient se stabiliser face au dollar en 2026 et 2027. Les prévisions indiquées sont USD/JPY 160 et GBP/USD 1,35 d’ici au T4 2026. On observe des signes de net ralentissement économique : les derniers chiffres de l’Office for National Statistics (l’institut public de statistique) indiquent une croissance de 0,2 % au 1er trimestre. Cette faiblesse s’accompagne d’une inflation persistante, montée à 3,5 % en mars, proche du pic de 3,6 % anticipé. Cet ensemble renvoie à un scénario de stagflation (croissance faible avec inflation élevée), un cadre à intégrer dans les stratégies sur les actifs britanniques.

Rates And Gilt Market Implications

Avec ces pressions inflationnistes, le marché n’intègre plus les baisses de taux envisagées en 2025. À la place, les contrats à terme SONIA (instruments qui reflètent les anticipations de taux au Royaume-Uni, basés sur un taux de référence au jour le jour) intègrent désormais pleinement l’attente d’au moins deux hausses de 25 points de base par la Banque d’Angleterre d’ici la fin de l’année. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies comme « payer le fixe » sur des swaps de taux d’intérêt (contrats où l’on échange un taux fixe contre un taux variable) pour profiter d’un cycle de hausse des taux. Pour les obligations d’État britanniques, les rendements devraient rester élevés. Avec le gilt à 10 ans autour de 4,6 %, le potentiel de hausse des obligations paraît limité tant que le marché n’anticipe pas des baisses de taux en 2027. Des stratégies consistant à vendre des contrats à terme sur gilts lors des phases de rebond (vendre quand le prix monte) peuvent être pertinentes à court terme. La combinaison d’une activité en ralentissement et de taux en hausse complique la situation des actions britanniques. Les avertissements sur résultats (annonces d’entreprises signalant des profits plus faibles que prévu) ont augmenté au 1er trimestre, et cette tendance pourrait se poursuivre, car le coût plus élevé de l’endettement pèse sur les marges. Acheter des options de vente (« puts », contrats qui gagnent de la valeur si l’indice baisse) sur le FTSE 100 (principal indice boursier britannique) peut servir de couverture ou de position spéculative en cas de baisse. Pour la livre, un bras de fer se dessine entre une économie fragile et une banque centrale restrictive (« hawkish », c’est-à-dire prête à relever les taux pour combattre l’inflation). Malgré des perspectives de croissance faibles, des taux plus élevés soutiennent la devise, avec un objectif de 1,35 pour GBP/USD en fin d’année. Dans ce contexte, des stratégies d’options visant à vendre la volatilité baissière (encaisser une prime en pariant sur l’absence de chute marquée) peuvent être adaptées, la devise pouvant évoluer dans une fourchette. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les commandes à l’usine aux États-Unis ont augmenté de 1,5 % sur un mois en mars, dépassant les prévisions d’une hausse de 0,5 %

Les commandes à l’industrie aux États-Unis ont augmenté de 1,5% sur un mois en mars, au-dessus des 0,5% attendus. Les données de mars sur les nouvelles commandes à l’industrie ressortent nettement plus fortes que prévu, à 1,5%. Cela indique que l’activité manufacturière (la production dans les usines) résiste mieux qu’anticipé. Ce chiffre remet en cause l’idée dominante d’un ralentissement de l’activité à l’approche du deuxième trimestre.

Implications Pour La Politique De La Fed

Ce rapport complique fortement l’hypothèse d’une baisse des taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale) par la Réserve fédérale à court terme. Avec le dernier indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation) montrant une inflation encore autour de 3,2% en rythme annuel, cette vigueur industrielle donne à la Fed un argument supplémentaire pour maintenir des taux élevés plus longtemps (« higher for longer », c’est-à-dire des taux durablement élevés). Dans ce contexte, une baisse de taux avant la fin de l’été paraît désormais très improbable. Sur les options sur actions (contrats dérivés donnant le droit d’acheter ou de vendre une action ou un indice à un prix fixé), cela plaide pour des stratégies haussières sur les secteurs industriels et des matériaux. On se souvient de la hausse des actions cycliques (valeurs très sensibles à la conjoncture) observée mi-2025 quand des statistiques similaires avaient surpris. Dans les prochaines semaines, des spreads de calls (stratégie d’options consistant à acheter un call et à en vendre un autre sur le même sous-jacent, pour limiter le coût) sur des ETF industriels (fonds cotés en Bourse répliquant un indice) peuvent être intéressants, ces entreprises profitant directement d’une demande soutenue. Côté taux, la trajectoire se précise. Ces données renforcent le scénario défavorable aux obligations: des taux élevés plus longtemps impliquent des prix d’obligations plus bas. On peut envisager d’acheter des options de vente (« puts », qui profitent d’une baisse du prix) sur des ETF de Treasuries à longue maturité (obligations d’État américaines de long terme, plus sensibles aux variations de taux) ou de prendre des positions vendeuses sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix convenu) sur Treasuries, pour se couvrir ou tirer parti d’une hausse des rendements (le taux de rémunération des obligations, qui monte quand le prix baisse). Cette nouvelle est aussi positive pour le dollar. La perspective de taux durablement plus élevés qu’en Europe et au Japon pourrait attirer des capitaux vers les États-Unis. En conséquence, des stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) profitant d’un Dollar Index plus fort — par exemple des positions acheteuses sur des futures USD/JPY (parier sur un dollar qui se renforce face au yen) — peuvent être à surveiller.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’argent entame la Semaine à venir en baisse près de 73,50 $, en recul de 2,41 % sous l’effet de la vigueur du dollar et de la hausse des rendements obligataires

L’argent a commencé la semaine en baisse, autour de 73,50 dollars, en recul de 2,41 % lundi. Le mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain et la hausse des rendements des bons du Trésor américain, ce qui a incité les investisseurs à prendre des bénéfices (vendre après une hausse pour sécuriser des gains). Les tensions autour du détroit d’Ormuz (passage stratégique pour le transport de pétrole) ont accru l’incertitude après des médias iraniens proches de l’État ayant évoqué des missiles tirés en direction d’un navire américain. Les autorités américaines ont indiqué qu’aucun bâtiment n’avait été touché. Washington a annoncé une initiative navale pour protéger les routes commerciales, et l’Iran a menacé de représailles ; les discussions n’ont pas progressé.

Facteurs du mouvement actuel

Malgré un climat « risk-off » (baisse de l’appétit pour le risque, avec une préférence pour les actifs jugés sûrs), la demande s’est surtout portée sur le dollar plutôt que sur les métaux précieux. Des rendements plus élevés ont aussi réduit l’intérêt pour l’argent, car il s’agit d’un actif « non rémunéré » (il ne verse pas d’intérêt, contrairement aux obligations). Les marchés continuent d’anticiper une période plus longue de politique monétaire restrictive aux États-Unis (taux d’intérêt maintenus élevés pour freiner l’inflation), en raison des risques inflationnistes, notamment liés à l’énergie en cas de perturbation de l’offre. L’outil CME FedWatch (indicateur qui traduit, à partir des prix des contrats, les probabilités de décisions futures de la Fed) montre que les attentes de baisse des taux sont repoussées, avec davantage de probabilité accordée à des taux durablement élevés. L’attention se tourne maintenant vers les prochaines statistiques américaines, notamment sur l’emploi et l’activité, ainsi que vers les discours de responsables de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Ces éléments devraient influencer les anticipations sur la trajectoire des taux. Alors que l’argent s’échange autour de 28,50 dollars le 4 mai 2026, un schéma déjà connu se répète. En 2025, un dollar fort et la hausse des rendements avaient déjà pesé sur le métal, un repère utile pour la stratégie actuelle. L’indice du dollar (Dollar Index, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) se maintient au-dessus de 105,5, et le rendement du Treasury à 10 ans (taux d’intérêt de l’emprunt d’État américain à 10 ans, référence mondiale) évolue près de 4,6 %, ce qui crée un vent contraire pour les actifs non rémunérés comme l’argent. Les dernières « minutes » de la Fed (compte rendu de réunion) confirment une approche dépendante des données et un ton « hawkish » (restrictif, favorable à des taux plus élevés), repoussant les attentes de baisse des taux au moins jusqu’au quatrième trimestre. Cela rappelle le climat observé l’an dernier.

Implications de stratégie

Contrairement aux tensions au Moyen-Orient en 2025, l’anxiété actuelle provient de différends commerciaux dans le Pacifique, qui alimentent également une recherche de sécurité via le dollar. Cela souligne que, dans le marché actuel, le risque géopolitique ne se traduit pas automatiquement par une hausse des métaux précieux. Pour l’instant, le dollar reste la valeur refuge dominante. Dans ce contexte, il peut être pertinent d’acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) pour protéger des positions longues de long terme sur l’argent contre une nouvelle baisse. Une cassure sous le support clé de 28,00 dollars (niveau de prix où la demande est censée apparaître) devient plus probable si le dollar poursuit sa hausse. Cette couverture (hedge, protection contre un mouvement défavorable) permet de se protéger sans vendre les positions physiques de base. Pour ceux qui veulent miser sur une poursuite de la faiblesse, vendre des spreads de calls (stratégie consistant à vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix d’exercice plus élevé, afin de limiter le risque) avec des prix d’exercice nettement au-dessus de 30,00 dollars peut permettre d’encaisser une prime (revenu reçu à la vente de l’option). La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) reste contenue, autour de 22 % pour des options à 3 mois, ce qui rend les stratégies de vente d’options plus attrayantes. Cette approche profite d’un marché stable ou en baisse. Nous surveillons aussi le ratio or/argent, qui est monté à 90 pour 1, un niveau plus vu depuis début 2025. Cela suggère que l’argent est relativement bon marché par rapport à l’or, ce qui peut offrir une opportunité à long terme. Une stratégie en paire (pairs trade, position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre) consistant à acheter des contrats à terme sur l’argent (futures) tout en vendant des contrats à terme sur l’or pourrait permettre de jouer un retour du ratio vers sa moyenne dans les prochains mois.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

TD Securities s’attend à une normalisation des indicateurs de l’emploi aux États-Unis, avec 80 000 créations de postes, un taux de chômage à 4,3 % et une progression modérée des salaires

Les économistes de TD Securities anticipent 80 000 créations d’emplois non agricoles aux États-Unis, dont 85 000 dans le secteur privé et 5 000 destructions dans le secteur public. Ils prévoient un taux de chômage à 4,3 %, avec un taux de participation (part de la population active qui travaille ou cherche un emploi) globalement stable, et un salaire horaire moyen en hausse de 0,2 % sur un mois, ce qui porterait la progression annuelle des salaires à 3,7 %. Ils s’attendent aussi à un léger repli de l’ISM Services PMI (indice d’activité du secteur des services, basé sur une enquête auprès d’entreprises) à 53,7, le rebond de février s’estompant. Ils voient également les offres d’emploi JOLTS (enquête du ministère du Travail sur les postes vacants) reculer, et le moral des ménages mesuré par l’Université du Michigan fléchir légèrement.

Contexte macroéconomique et données récentes

Le contexte macroéconomique inclut le conflit avec l’Iran et la hausse des prix de l’énergie. Parmi les données récentes figurent un rebond du PIB au T1, lié à la fin d’une fermeture partielle de l’administration (shutdown, arrêt temporaire de certaines activités publiques faute de budget) et à une activité de fond plus solide. La consommation ralentit, tandis que l’investissement fixe (dépenses des entreprises en équipements, bâtiments et logiciels) progresse, en partie soutenu par les dépenses liées à l’IA (intelligence artificielle). Ces éléments sont jugés compatibles avec une Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) qui reste patiente.

Inflation et couverture du risque énergie

La progression des salaires devait revenir à 3,7 % sur un an, mais les derniers chiffres de 2026 la montrent toujours au-delà de 4,1 %, alimentant l’inflation. Cette rigidité suggère un intérêt accru pour les instruments dérivés liés à l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation), comme les swaps d’inflation (contrats où deux parties échangent un taux fixe contre l’inflation réalisée). Il peut y avoir un intérêt à se positionner sur une inflation qui resterait élevée au second semestre. Les inquiétudes de 2025 sur les tensions géopolitiques et les prix de l’énergie restent d’actualité. Historiquement, des épisodes comme les chocs pétroliers des années 1970 montrent à quelle vitesse les marchés de l’énergie peuvent réagir à l’instabilité. En conséquence, l’usage d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme sur le pétrole (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou sur des ETF liés (fonds cotés répliquant un indice) peut servir de couverture contre, ou de pari sur, des hausses soudaines des prix. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code