L’inflation en zone euro est attendue à 2,7 % en 2026, avant de ralentir à 2,1 % en 2027 puis à 2 % en 2028

Les prévisions trimestrielles de l’enquête de la BCE auprès des prévisionnistes professionnels (Survey of Professional Forecasters) indiquent que l’inflation en zone euro atteindrait en moyenne 2,7% en 2026. Elle devrait ensuite retomber à 2,1% en 2027, puis à 2% en 2028. La croissance du PIB (produit intérieur brut, la valeur totale de la production) de la zone euro est attendue à 1% en 2026, contre 1,2% dans l’enquête précédente.

Perspectives d’inflation et prix intégrés par les marchés

Sur les marchés, l’EUR/USD est resté sous une légère pression baissière (tendance à reculer) pendant la séance européenne de lundi. La paire s’échangeait en dernier lieu à 1,1710, en baisse d’environ 0,1% sur la journée. En revenant aux anticipations de 2025, le marché s’attendait à une inflation tenace à 2,7% cette année. Cette lecture impliquait que la Banque centrale européenne devrait maintenir une politique monétaire restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner la demande) plus longtemps. Or, la situation observée aujourd’hui, en mai 2026, est différente. La dernière estimation « flash » d’Eurostat (première estimation rapide avant les chiffres définitifs) pour avril 2026 place l’inflation à 2,4%, prolongeant la tendance à la baisse observée depuis le début de l’année. Ce niveau est nettement inférieur aux 2,7% envisagés par les prévisionnistes en 2025. Cet écart durable par rapport aux attentes est désormais au centre de l’attention des marchés. Ce chiffre d’inflation plus faible réduit la pression sur la BCE pour relever encore ses taux directeurs (taux décidés par la banque centrale) et laisse même la possibilité d’une baisse plus tard dans l’année. Les traders peuvent donc envisager des positions dans l’idée de taux plus bas, ou maintenus bas plus longtemps. Cela peut passer par des swaps de taux d’intérêt (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts), en « recevant le taux fixe » (encaisser un taux fixe) afin de parier que le taux variable (indexé sur les taux de politique monétaire) ne montera pas.

Conséquences sur la croissance et la volatilité

Il faut aussi noter à quel point le marché des changes s’est éloigné du niveau de 1,1710 observé en 2025. Avec un EUR/USD qui s’échange désormais autour de 1,0850, la paire n’est jamais revenue vers ces sommets auparavant attendus. Au vu de cette faiblesse, les traders peuvent envisager l’achat d’options de vente (« put », instrument donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD afin de se protéger contre un passage sous 1,0800. Côté croissance, les perspectives sont légèrement meilleures que le scénario de croissance de 1,0% anticipé l’an dernier. L’économie a progressé de 0,4% au premier trimestre 2026, un peu au-dessus des attentes. Cela crée un contexte délicat: l’inflation recule, mais l’activité ne s’effondre pas, ce qui peut alimenter l’incertitude de marché. Cette tension entre inflation en baisse et croissance stable suggère que la volatilité (ampleur des variations de prix) pourrait être trop faible dans les prix actuels. Des stratégies visant à profiter d’un mouvement dans un sens ou dans l’autre, comme l’achat de « straddles » (combinaison d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur l’indice Euro Stoxx 50, peuvent être adaptées. Ces positions seraient gagnantes si le marché sort de sa zone de fluctuation actuelle dans les prochaines semaines.

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Les économistes de Société Générale estiment que la croissance de la zone euro a à peine progressé, accentuant les risques, alors que l’inflation augmente et que la confiance s’effrite

Le marché anticipe trois hausses de taux de la BCE cette année, mais ce scénario paraît de plus en plus offensif. La dernière estimation rapide (« flash estimate », c’est‑à‑dire une première estimation publiée avant les chiffres définitifs) d’Eurostat confirme que l’économie de la zone euro a à peine progressé, avec seulement +0,1 % au premier trimestre 2026. Cette faiblesse met sérieusement en doute la capacité de la BCE à durcir sa politique monétaire (c’est‑à‑dire relever les taux pour freiner la demande) au‑delà de septembre. Si l’inflation globale (l’indicateur général) a remonté à 3 % en avril sous l’effet des coûts de l’énergie, l’inflation sous‑jacente (« core inflation », c’est‑à‑dire l’inflation hors énergie et alimentation, plus représentative de la tendance) a, elle, ralenti à 2,2 %. Cet écart est important : il indique que les pressions de fond sur les prix ne s’emballent pas. L’épisode inflationniste post‑pandémie de 2021‑22 a montré que les banques centrales peuvent hésiter lorsque la croissance cale, même si l’inflation globale reste élevée.

Risques de croissance face aux signaux d’inflation

Les dernières enquêtes sur le crédit bancaire (la facilité avec laquelle ménages et entreprises obtiennent des prêts) et la confiance des consommateurs pointent clairement vers une hausse des risques de dégradation de l’activité. L’indice PMI composite de la zone euro de S&P Global (une enquête mensuelle auprès des entreprises ; au‑dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) a aussi reculé à 50,8 en avril, à peine au‑dessus du seuil de 50, ce qui renforce cette prudence. Cela peut créer des opportunités sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux), pour se positionner contre un marché trop « faucon » (hawkish : anticipation de hausses de taux), par exemple en recevant le taux fixe sur des swaps (contrats d’échange de flux de taux : recevoir un taux fixe et payer un taux variable) arrivant au quatrième trimestre. Notre scénario central reste deux hausses de taux en juin et en septembre, afin d’ancrer les anticipations d’inflation (éviter que ménages et entreprises n’intègrent une inflation durablement plus élevée). En revanche, la faiblesse des perspectives de croissance rend une troisième hausse très improbable. Les niveaux implicites dans les contrats à terme sur l’Euribor (futures : contrats standardisés qui donnent une indication du taux attendu) pour décembre 2026 suggèrent un taux directeur (le taux fixé par la BCE) que nous jugeons supérieur d’au moins 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à ce qui est probable, ce qui ouvre une opportunité pour les traders dans les prochaines semaines.

Implications pour les anticipations de taux de la BCE

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Les exportations turques ont augmenté en avril à 25,4 milliards de dollars, contre 21,9 milliards auparavant au total

Les exportations de la Turquie ont progressé à 25,4 Md$ en avril, contre 21,9 Md$ sur la période précédente. Ces chiffres font apparaître une hausse de 3,5 Md$. Les données comparent le total des exportations d’avril à la valeur publiée précédemment. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni par secteur ni par région.

Implications Pour L’Économie Turque

Les dernières données commerciales, qui montrent des exportations à un niveau record de 25,4 Md$ en avril, constituent un signal positif pour l’économie turque. Cet afflux de devises (monnaies étrangères reçues grâce aux ventes à l’étranger) peut soutenir la livre turque, en quête de stabilité. À court terme, un renforcement de la livre face aux grandes devises est possible. Dans ce contexte, les investisseurs peuvent regarder les dérivés de change (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux de change), en particulier les options sur la paire USD/TRY (dollar contre livre turque). Une option est un contrat qui donne le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance. Au vu de la forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) de la livre, acheter des options de vente (« puts ») sur USD/TRY peut être une approche adaptée. Cette stratégie vise à gagner si le taux USD/TRY baisse (donc si la livre se renforce), tout en limitant la perte au montant de la prime (coût payé pour acheter l’option). Cette hausse des exportations peut aussi soutenir les actions turques, notamment celles de l’indice Borsa Istanbul 100 (BIST 100), principal indice boursier de la place d’Istanbul. Une partie importante de ses grandes valeurs appartient à l’industrie et à la production, moteurs des exportations. Les investisseurs peuvent envisager des options d’achat (« calls ») sur des contrats à terme (futures) du BIST 100, afin de se positionner sur une éventuelle hausse de l’indice. Un call est un contrat qui donne le droit d’acheter plus tard à un prix fixé, et il prend de la valeur si l’actif monte. Par le passé, le BIST 100 a inscrit plusieurs records en 2024 et 2025, souvent tiré par la demande locale, certains investisseurs cherchant une protection contre l’inflation (hausse générale des prix). Ces nouveaux chiffres apportent un argument économique susceptible d’attirer des capitaux étrangers, ce qui pourrait prolonger la hausse de l’indice. Les valeurs tournées vers l’export seront à suivre de près. La prudence reste toutefois de mise en raison d’une inflation élevée, encore supérieure à 45% sur un an (comparaison avec le même mois de l’année précédente). Même si ce niveau est en baisse par rapport aux pics proches de 70% observés mi-2024, il reste préoccupant pour la banque centrale. Ces données favorables pourraient l’inciter à maintenir des taux d’intérêt plus élevés plus longtemps.

Key Risks And Watch Items

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L’indice PMI manufacturier HCOB de la zone euro en avril s’est établi à 52,2, conforme aux attentes, signalant des niveaux de production industrielle stables

Le PMI manufacturier HCOB de la zone euro s’est établi à 52,2 en avril. Ce chiffre correspond à la prévision de 52,2. Le PMI manufacturier d’avril à 52,2 confirme une expansion économique régulière. Comme il est conforme aux attentes, il a peu de chances de provoquer un choc. L’indice EURO STOXX 50 (indice boursier regroupant 50 grandes valeurs de la zone euro) est déjà en hausse de 7% depuis le début de 2026, signe qu’une grande partie de cette stabilité était déjà intégrée dans les cours. Cela renforce l’idée de stratégies visant à vendre la volatilité (stratégies qui misent sur une baisse des fortes variations de prix, souvent via des options) sur les grands indices européens, le manque de surprise pouvant maintenir les marchés dans une fourchette limitée (évolution sans tendance marquée).

Implications For European Equity Volatility

Ces données solides donnent à la Banque centrale européenne peu de raisons d’envisager une baisse des taux, d’autant que la dernière inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) de la zone euro reste à 2,9%. Nous pensons que la BCE devrait maintenir ses taux inchangés jusqu’à l’été, en ligne avec sa communication récente jugée neutre. Dans ce contexte, des positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) conçues pour bénéficier de taux à court terme stables ou plus élevés, comme des options sur contrats à terme EURIBOR (contrats liés à un taux de référence du marché monétaire en euros), paraissent intéressantes. Nous jugeons cette vigueur manufacturière favorable à l’euro, après le ralentissement industriel observé durant une grande partie de 2025. Les données soutiennent un scénario positif pour la monnaie, ce qui rend cohérente une exposition acheteuse via des options d’achat EUR/USD (contrats donnant le droit d’acheter EUR/USD à un prix fixé à l’avance) pour les prochaines semaines. Toutefois, le caractère attendu du PMI plaide plutôt pour une appréciation progressive que pour une hausse brutale.

Euro Outlook And Positioning Considerations

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L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Grèce a reculé à 52,4 en avril, contre 54,5 précédemment, signalant un ralentissement de la dynamique.

Le PMI manufacturier S&P Global de la Grèce s’est établi à 52,4 en avril, contre 54,5 le mois précédent. Un niveau supérieur à 50 signale une hausse de l’activité manufacturière, mais ce recul indique un rythme de croissance plus lent.

Premiers signes de ralentissement

Les premiers signes d’un ralentissement apparaissent dans l’industrie manufacturière grecque, même si l’activité continue d’augmenter. Le PMI (indice des directeurs d’achat, un indicateur basé sur des enquêtes auprès des entreprises) recule de 54,5 à 52,4, ce qui montre une perte de dynamique. C’est le signal principal à ce stade. Après la solide performance observée en 2025, la Grèce avait bénéficié de son retour en « investment grade » (catégorie d’investissement, une note de crédit jugée suffisamment solide pour de nombreux investisseurs). Des taux d’intérêt durablement élevés de la BCE (Banque centrale européenne) pourraient désormais peser davantage sur l’activité que prévu. L’ETF (fonds indiciel coté en Bourse) Global X MSCI Greece (GREK) a fortement progressé, avec plus de 18% de hausse depuis l’été 2025, et semble désormais tendu. Ces nouvelles données peuvent servir de déclencheur à une correction (repli des cours), alors que les investisseurs réévaluent les perspectives. Toute déception sur les résultats d’entreprises pourrait accentuer le mouvement. Dans ce contexte, une option de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) hors de la monnaie (« out-of-the-money », dont le prix d’exercice est défavorable au moment de l’achat) sur GREK, avec échéance en juin ou juillet, peut être envisagée. La volatilité implicite (anticipation du marché sur l’ampleur des variations futures, intégrée dans le prix des options) est proche de ses plus bas sur 12 mois, ce qui rend les primes (coût d’achat de l’option) relativement faibles pour un scénario de baisse. Cette approche limite le risque au montant payé. Pour une approche plus prudente, il est possible d’utiliser un « bear call spread » (vente d’une option d’achat « call » et achat d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût et plafonner le risque). Cette stratégie peut être gagnante si le prix stagne ou recule modérément, et réduit le coût d’entrée. Elle convient si l’on anticipe surtout une phase de consolidation (marché qui évolue sans tendance forte) plutôt qu’une chute marquée.

Valeur relative et catalyseurs macroéconomiques

Autre piste: une stratégie de « pair trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour miser sur leur performance relative), en étant long sur des contrats à terme (« futures », instruments permettant d’acheter ou vendre à une date future à un prix fixé) sur l’indice allemand DAX, tout en étant short (position vendeuse, qui profite d’une baisse) sur des futures de l’indice Athex Composite. L’objectif est de miser sur une sous-performance grecque par rapport au cœur de l’Europe, tout en réduisant l’impact du sentiment général de marché. En 2025, cet écart aurait été défavorable, mais la dynamique change. Il faudra suivre les prochains chiffres d’inflation en Grèce et les déclarations prospectives des plus grandes entreprises cotées. Une inflation persistante (inflation qui baisse difficilement) et des perspectives prudentes renforceraient un scénario baissier. La prochaine réunion de la BCE sera aussi déterminante pour l’orientation du marché pendant l’été.

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Le brut WTI s’approche de 100 $ alors que Trump promet de sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, faisant grimper les prix d’environ 3 $

Le brut WTI a progressé lundi, se rapprochant des 100 dollars. Il s’échangeait à 99,40 dollars, soit environ 3 dollars au-dessus de l’ouverture à 96,46 dollars, mais en dessous de la clôture de vendredi à 99,57 dollars. Le président américain Donald Trump a déclaré que l’armée américaine aiderait à libérer les navires bloqués dans le détroit d’Ormuz. Il a parlé d’un « geste humanitaire » envers les pays neutres, sans donner davantage de détails.

Tensions à Ormuz et réaction du marché

Les autorités iraniennes ont affirmé que la voie maritime resterait fermée. Elles ont indiqué que toute action à Ormuz violerait le cessez-le-feu et qu’elles protégeraient le détroit « de toutes leurs forces ». Dimanche, l’OPEP+ (alliance de pays producteurs menée par l’OPEP et la Russie) a convenu d’augmenter l’offre de 188 000 barils par jour. Cette décision a eu peu d’impact sur les prix, car l’approvisionnement reste limité par la fermeture du détroit d’Ormuz.

Offre, demande et positionnement

Contrairement aux tensions sur l’offre observées en 2025, le marché est aujourd’hui mieux approvisionné. La production américaine de pétrole brut reste proche d’un record, au-delà de 13,3 millions de barils par jour, ce qui constitue un coussin important en cas de perturbation. Cette forte production hors OPEP (pays producteurs qui ne font pas partie de l’OPEP) explique pourquoi une hausse marquée des prix pourrait être difficile. La croissance de la demande mondiale reste correcte, sans être exceptionnelle. L’Agence internationale de l’énergie (AIE, organisme qui publie des prévisions sur l’offre et la demande d’énergie) prévoit une hausse de 1,1 million de barils par jour en 2026, portée surtout par l’Asie, notamment la Chine et l’Inde. Cette demande régulière devrait soutenir les prix, sans nécessairement provoquer une forte hausse. Dans ce contexte, un scénario d’évolution dans une fourchette de prix semble le plus probable dans les prochaines semaines. Vendre des options de vente et d’achat éloignées du prix actuel (options « hors de la monnaie », c’est-à-dire dont le prix d’exercice est nettement en dessous/au-dessus du cours) ou mettre en place un « iron condor » (montage qui consiste à vendre une option de vente et une option d’achat et à en acheter deux autres plus éloignées pour limiter le risque) peut permettre d’encaisser une prime élevée (la prime étant le prix payé pour l’option). Nous visons un couloir probable entre 75 dollars en support (zone de prix où le marché a tendance à se stabiliser) et 88 dollars en résistance (zone où les hausses ont tendance à buter) sur le mois à venir.

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Les exportations turques ont atteint 25,4 milliards de dollars en avril, contre 21,9 milliards précédemment dans l’ensemble

Les exportations de la Turquie ont atteint 25,4 milliards de dollars en avril, contre 21,9 milliards de dollars sur la période précédente, soit une hausse de 3,5 milliards de dollars. Les données comparent le total des exportations d’avril au chiffre publié auparavant. Aucun détail par secteur ni par région n’a été communiqué.

Implications Pour L’économie Turque

Les dernières données commerciales, avec des exportations à un niveau record de 25,4 milliards de dollars en avril, constituent un signal positif pour l’économie turque. Cette entrée de devises (monnaies étrangères reçues grâce aux exportations) peut soutenir la livre turque, qui cherche à se stabiliser. À court terme, un renforcement de la livre face aux grandes monnaies est possible. Dans ce contexte, certaines stratégies sur les produits dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend d’un taux de change) peuvent être envisagées, notamment les options sur la paire USD/TRY (dollar américain/livre turque). Une option est un contrat qui donne le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance. Compte tenu de la forte volatilité (variations rapides et importantes) de la livre observée en 2025, acheter des options de vente (« put ») sur USD/TRY peut être une approche prudente. Cela permet de profiter d’une baisse du taux de change (donc d’une livre plus forte), tout en limitant la perte au montant de la prime (le coût payé pour acheter l’option). Cette progression des exportations peut aussi soutenir les actions turques, en particulier celles de l’indice Borsa Istanbul 100 (BIST 100), un indice regroupant les 100 principales valeurs de la Bourse d’Istanbul. Plusieurs grands groupes industriels et manufacturiers y pèsent fortement et contribuent aux ventes à l’étranger. Une exposition à la hausse peut se faire via des options d’achat (« call ») sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés portant sur un prix futur) liés au BIST 100. Le BIST 100 a inscrit plusieurs records en 2024 et 2025, souvent porté par des investisseurs locaux cherchant une protection contre l’inflation (hausse générale des prix). Ces chiffres offrent un argument plus concret pour attirer des capitaux étrangers, ce qui pourrait prolonger la hausse de l’indice. Les valeurs orientées vers l’export seront à suivre. La prudence reste toutefois de mise, car l’inflation en Turquie demeure élevée, à plus de 45% sur un an (comparaison avec la même période l’an dernier). C’est mieux que les pics proches de 70% observés mi-2024, mais cela reste un sujet majeur pour la banque centrale. Ces bons indicateurs peuvent aussi l’inciter à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps.

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Le PMI manufacturier HCOB de la zone euro pour avril s’est établi à 52,2, conforme aux attentes, signalant des niveaux stables de production industrielle.

L’indice PMI manufacturier HCOB de la zone euro s’est établi à 52,2 en avril. Ce chiffre correspond à la prévision de 52,2. Le PMI manufacturier d’avril, à 52,2, confirme une expansion économique régulière. Comme il est conforme aux attentes, il a peu de chances de provoquer un choc sur les marchés. L’indice EURO STOXX 50 est déjà en hausse de 7 % depuis le début de 2026, signe qu’une grande partie de cette stabilité était déjà intégrée dans les cours. Cela suggère qu’une stratégie consistant à vendre de la volatilité sur les principaux indices européens peut être pertinente, car l’absence de surprise devrait maintenir les marchés dans une fourchette.

Implications For European Equity Volatility

Ces données économiques solides donnent peu de raisons à la Banque centrale européenne d’envisager une baisse des taux, d’autant que la dernière mesure de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) dans la zone euro reste à 2,9 %. Nous estimons que la BCE devrait maintenir les taux inchangés jusqu’à l’été, une lecture cohérente avec ses récents commentaires jugés neutres (c’est-à-dire sans signal clair de hausse ou de baisse à venir). Dans ce contexte, des positions sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux de référence) pouvant bénéficier de taux d’intérêt à court terme stables à plus élevés, comme des options sur futures EURIBOR (contrats à terme liés au taux interbancaire de référence en euros), paraissent intéressantes. Nous considérons cette robustesse de l’industrie comme un soutien de fond pour l’euro, après le ralentissement industriel observé pendant une grande partie de 2025. Ces chiffres confortent un scénario favorable à la devise, ce qui rend cohérentes des positions acheteuses via des options d’achat (calls) sur EUR/USD pour les prochaines semaines. Toutefois, le caractère attendu du PMI suggère une appréciation progressive plutôt qu’une envolée rapide.

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Le PMI manufacturier S&P Global de la Grèce a reculé à 52,4 en avril, contre 54,5 précédemment, signalant un ralentissement de la dynamique.

Le PMI manufacturier S&P Global de la Grèce s’est établi à 52,4 en avril, contre 54,5 le mois précédent. Un niveau supérieur à 50 signale toujours une hausse de l’activité manufacturière (industrie), mais ce repli indique une progression plus lente qu’auparavant.

Premiers signes d’un ralentissement

Les premiers signes d’un ralentissement apparaissent dans l’industrie manufacturière grecque, même si l’activité continue d’augmenter. La baisse du PMI (indice basé sur une enquête auprès des directeurs d’achats, qui mesure l’évolution de la production, des commandes et de l’emploi) de 54,5 à 52,4 traduit une perte de vitesse. Après la bonne performance observée en 2025, la dynamique semble moins favorable. Les taux d’intérêt élevés maintenus par la Banque centrale européenne (BCE) — c’est-à-dire le coût de l’argent dans la zone euro — peuvent peser sur la demande et l’investissement. L’ETF Global X MSCI Greece (GREK) — un fonds coté qui réplique un indice d’actions grecques — a fortement progressé, avec un gain de plus de 18% depuis l’été 2025, et paraît tendu. Ces données peuvent servir de déclencheur à une correction (baisse après une hausse trop rapide), à mesure que les investisseurs réévaluent les perspectives de croissance. Toute déception lors des prochaines publications de résultats pourrait accentuer le repli. Dans ce contexte, une option serait d’acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour profiter d’une baisse ou se protéger) sur GREK, avec un prix d’exercice inférieur au cours actuel (« out-of-the-money », donc moins cher mais nécessitant une baisse plus marquée), et des échéances en juin ou juillet. La volatilité implicite — l’estimation par le marché des variations futures du prix, intégrée dans le prix des options — se situe près de ses plus bas sur 12 mois, ce qui rend les primes (le coût des options) relativement faibles pour miser sur une baisse. Cette approche limite la perte au montant payé. Pour une approche plus prudente, il est possible de mettre en place des « bear call spreads » sur le même ETF : vendre une option d’achat (« call », contrat lié à un pari sur la hausse) et en acheter une autre à un prix d’exercice plus élevé. Cette stratégie réduit le coût et peut gagner si le prix stagne ou baisse modérément, mais elle plafonne aussi le gain.

Valeur relative et catalyseurs macroéconomiques

Une autre stratégie consiste à réaliser une opération de valeur relative (« pair trade ») : acheter des contrats à terme (« futures », accords standardisés pour acheter/vendre à une date future) sur l’indice allemand DAX tout en vendant des futures sur l’indice Athex Composite. Cette position vise une sous-performance de la Grèce par rapport au cœur de l’Europe, en réduisant l’impact des mouvements généraux du marché. En 2025, cet écart jouait défavorablement, mais la situation paraît évoluer. Il faudra surveiller les prochains chiffres d’inflation en Grèce et les indications données par les plus grandes entreprises cotées sur leurs perspectives (« guidance », indications sur l’activité et les résultats à venir). Une inflation élevée qui persiste et des prévisions prudentes renforceraient un scénario négatif. La prochaine réunion de la BCE comptera aussi pour orienter les anticipations de marché pour l’été.

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Le brut WTI se rapproche des 100 dollars alors que Trump promet de sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, faisant grimper les prix d’environ 3 dollars

Le brut WTI a progressé lundi, se rapprochant de 100 dollars. Il s’échangeait à 99,40 dollars, soit environ 3 dollars au-dessus de l’ouverture à 96,46 dollars, mais en dessous de la clôture de vendredi à 99,57 dollars. Le président américain Donald Trump a déclaré que l’armée américaine aiderait à libérer des navires bloqués dans le détroit d’Ormuz. Il a parlé d’un « geste humanitaire » envers des pays neutres, sans donner plus de détails.

Tensions à Ormuz et réaction du marché

Les autorités iraniennes ont indiqué que la voie maritime resterait fermée. Elles ont estimé que toute action à Ormuz violerait le cessez-le-feu (accord de pause des combats) et qu’elles protégeraient le détroit avec « toute leur force ». Dimanche, l’OPEP+ (alliance entre l’OPEP et des pays producteurs associés, dont la Russie) a convenu d’augmenter l’offre de 188 000 barils par jour. L’annonce a peu pesé sur les prix, car l’offre reste limitée par la fermeture du détroit d’Ormuz. Nous nous souvenons du pic vers 100 dollars en 2025, lorsque la situation à Ormuz dominait l’actualité. Ce mouvement venait d’une « prime de risque géopolitique » (surcoût dans les prix lié à la crainte d’un conflit ou d’une perturbation), qui a depuis reculé. Aujourd’hui, le WTI évolue dans une fourchette plus calme autour de 81 dollars le baril, davantage guidé par l’offre et la demande réelles. Le souvenir de la volatilité de 2025 maintient des primes d’options (prix payés pour acheter des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard) élevées, l’indice OVX de volatilité du pétrole brut du CBOE (baromètre de la nervosité attendue sur le WTI, calculé à partir des prix des options) se situant autour de 33. Cela peut intéresser certains intervenants qui cherchent à « vendre la volatilité » (stratégie consistant à encaisser des primes en pariant sur un marché qui ne bouge pas trop), car le marché semble surestimer le risque d’un scénario similaire aujourd’hui.

Offre, demande et positionnement

Contrairement aux tensions sur l’offre observées en 2025, le marché apparaît aujourd’hui mieux approvisionné. La production américaine de pétrole reste proche de ses records, au-delà de 13,3 millions de barils par jour, offrant un coussin important en cas de perturbation. Cette forte production hors OPEP est l’une des raisons pour lesquelles nous pensons que les cours auront du mal à monter nettement. La croissance de la demande mondiale est solide, sans être exceptionnelle. L’Agence internationale de l’énergie (AIE, organisme qui publie des prévisions sur l’énergie) prévoit une hausse de 1,1 million de barils par jour en 2026, portée surtout par la consommation en Asie, notamment en Chine et en Inde. Cette demande régulière peut soutenir les prix, sans provoquer forcément une forte hausse. Dans ce contexte, un scénario d’évolution en range (cours oscillant dans une fourchette) semble plausible dans les prochaines semaines. Vendre des options « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) à la hausse et à la baisse, ou construire un « iron condor » (montage d’options combinant vente et achat de calls et de puts pour viser un marché stable) peut permettre de capter des primes élevées. Nous visons un canal probable entre 75 dollars en bas et 88 dollars en haut sur le mois à venir.

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