L’indice PMI manufacturier HCOB de l’Allemagne a atteint 51,4 en avril, légèrement au-dessus des prévisions de 51,2

L’indice PMI manufacturier HCOB de l’Allemagne s’est établi à 51,4 en avril, au-dessus des 51,2 attendus. Ces chiffres meilleurs que prévu suggèrent une économie européenne qui tient bon. C’est un signal favorable, car il confirme que l’industrie est en phase d’expansion (un PMI au-dessus de 50 indique une activité en hausse). On peut donc rester prudemment optimiste sur les actifs allemands et, par extension, ceux de la zone euro.

Implications pour les perspectives de la zone euro

Cela prolonge la dynamique positive observée en mars avec l’indice IFO du climat des affaires (enquête auprès des entreprises allemandes), lui aussi supérieur aux anticipations. La reprise paraît solide après le ralentissement qui a marqué une grande partie de 2025, lorsque les problèmes de chaînes d’approvisionnement (retards et pénuries dans l’acheminement des composants) pesaient encore fortement. Cette série de données positives plaide pour une croissance plus durable. Pour les opérateurs sur actions, cela peut favoriser l’achat d’options d’achat (« call », qui donnent le droit d’acheter l’indice à un prix fixé) sur le DAX (indice boursier des grandes valeurs allemandes). Des révisions à la hausse des prévisions de bénéfices (estimations des résultats futurs) des grands industriels allemands pourraient soutenir l’ensemble du marché. L’objectif est de profiter d’une éventuelle hausse dans les prochaines semaines. Sur le marché des changes, ces données vont dans le sens d’un euro plus ferme. On peut envisager des positions à l’achat (« long », parier sur une hausse) sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés d’achat/vente à une date future) EUR/USD ou l’achat de « call » sur la paire. La Banque centrale européenne pourrait y voir un argument supplémentaire pour maintenir ses taux d’intérêt inchangés, ce qui peut soutenir la monnaie unique. C’est en revanche moins favorable aux obligations d’État, car une croissance plus forte peut alimenter l’inflation (hausse générale des prix).

Taux et positionnement sur le marché obligataire

On peut envisager l’achat d’options de vente (« put », qui profitent d’une baisse du prix) sur les « futures » de Bund (obligation d’État allemande de référence), en anticipant une hausse des rendements. Le rendement allemand à 10 ans est déjà remonté à 2,75 %, et cette publication pourrait contribuer à le pousser plus haut (quand les rendements montent, les prix des obligations baissent).

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En Turquie, l’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel a progressé de 4,18 % en avril, au-delà des prévisions des économistes (3,28 %)

L’indice des prix à la consommation en Turquie a augmenté de 4,18 % sur un mois en avril. Ce chiffre dépasse l’attente de 3,28 %. Le chiffre d’avril est supérieur de 0,90 point de pourcentage aux attentes. Les prix ont donc progressé plus vite que prévu sur un mois.

Implications pour la politique de la banque centrale

L’inflation (hausse générale des prix) se révélant plus persistante que prévu, la Banque centrale de la République de Turquie (CBRT) subit une forte pression pour maintenir une politique monétaire restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner la demande et l’inflation). Nous nous attendons à ce que la banque indique vouloir garder des taux élevés beaucoup plus longtemps, et la probabilité d’une nouvelle hausse surprise des taux lors de la prochaine réunion augmente. En 2024, lors d’un cycle de resserrement rapide, le taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) a été porté à 50 %, montrant que la CBRT peut agir fortement. Ce choc d’inflation devrait peser sur la livre turque. Les intervenants de marché pourraient envisager de se positionner sur une nouvelle faiblesse de la livre face au dollar, via des instruments comme des options d’achat (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter à un prix fixé) sur USD/TRY (taux de change dollar/livre turque). Avec une inflation sur un an (variation sur 12 mois) récemment montée jusqu’à 69,8 %, le taux directeur élevé peine à offrir un rendement réel positif (rendement après inflation), ce qui fragilise la monnaie. Pour l’indice actions BIST 100, la perspective de taux durablement élevés est un facteur défavorable. Même si l’indice peut parfois servir de protection locale contre l’inflation (les actions pouvant suivre la hausse des prix), la sensibilité aux taux (baisse possible des actions quand les taux élevés augmentent le coût du crédit) pourrait dominer dans les prochaines semaines. Nous jugeons pertinente une couverture via des options de vente de protection (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé pour se protéger d’une baisse) sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) du BIST 100, afin de se prémunir contre un recul du marché. Le principal enseignement de cet écart par rapport aux attentes est une hausse probable de la volatilité (variations rapides et importantes des prix). L’incertitude sur la prochaine décision de la CBRT et sur la direction de la livre augmentera la prime des options (coût payé pour acheter une option). Dans ce contexte, des stratégies axées sur la volatilité, qui profitent de grands mouvements de prix quelle que soit la direction, deviennent plus attractives.

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Selon Wan de MUFG, le Japon est probablement intervenu, dépensant 5 à 6 billions de yens, faisant reculer l’USD/JPY de 160 vers 157

L’USD/JPY a reculé d’environ 160 à légèrement sous 157, un mouvement attribué à une probable intervention japonaise sur le marché des changes jeudi soir en Asie. Des estimations fondées sur les données de dépôts des comptes courants à la Banque du Japon (indicateur des liquidités détenues par les banques auprès de la banque centrale) et sur les variations de positions sur le marché monétaire (ajustements de trésorerie à très court terme) évaluent l’opération à environ 5–6 milliers de milliards de yens (JPY), soit près de 32–38 milliards de dollars. L’ampleur estimée est comparable aux interventions d’avril 2024 et d’octobre 2022. Les prochains mouvements de l’USD/JPY sont présentés comme dépendant des orientations de politique économique, notamment d’un éventuel assouplissement de ton de la Réserve fédérale (Fed) — c’est‑à‑dire une baisse attendue des taux — et d’une hausse des taux par la Banque du Japon.

Intervention Scale And Market Impact

Dans son scénario central, MUFG anticipe deux relèvements de taux de la Banque du Japon, en juin et en décembre cette année. Dans ce cadre, et en cas d’apaisement dans le détroit d’Hormuz, l’USD/JPY serait attendu en repli progressif vers 152. Nous observons un schéma désormais connu sur l’USD/JPY, avec la paire (le taux de change entre le dollar et le yen) qui reteste la zone haute des 150, ce qui accroît nettement le risque d’intervention des autorités japonaises. En revenant sur les épisodes de 2025, des responsables seraient intervenus pour un montant estimé à 5–6 milliers de milliards de yens lorsque le taux s’approchait de 160. Cette action rappelle les grandes opérations de soutien du yen observées en octobre 2022 et en avril 2024. Le risque d’intervention ne doit pas être sous‑estimé, car il peut provoquer des baisses brusques et rapides de la paire de devises. Les données du ministère des Finances des dernières années montrent une volonté de mobiliser des montants très élevés, les interventions d’une période en 2024 totalisant plus de 9 milliers de milliards de yens. Pour les traders de dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela signifie que le coût de la protection contre une chute rapide de l’USD/JPY via des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) est un paramètre clé à suivre.

Policy Divergence And Trade Positioning

Le moteur principal reste l’écart de taux d’intérêt entre les États‑Unis et le Japon. Avec des taux de la Fed autour de 5,50% et un taux de la Banque du Japon proche de 0,1%, détenir des dollars plutôt que des yens demeure un « carry trade » rentable (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux pour investir dans une devise à taux plus élevé). Ce soutien de fond rend peu probable une baisse durable de la paire sans changement de politique. Cependant, nous estimons que la Banque du Japon se rapproche de nouvelles hausses de taux. L’inflation sous‑jacente du Japon (mesure de l’inflation hors éléments très volatils) est restée au‑dessus de l’objectif de 2% de la Banque du Japon depuis plus d’un an, à 2,2% actuellement, ce qui accroît la pression sur les décideurs. Dans ce contexte, une hausse de taux surprise pourrait devenir un puissant déclencheur de renforcement du yen. Dans ce cadre, les traders peuvent envisager l’achat d’options de vente (« put options », options donnant le droit de vendre) sur l’USD/JPY. Cette stratégie permet de viser un gain en cas de baisse rapide liée à une intervention, vers 152, avec un risque limité à la prime payée (le coût de l’option). La position profite aussi d’une volatilité plus élevée (variations plus fortes des prix) qui entoure généralement les menaces d’intervention, sans exposer à des pertes illimitées si la paire continue de monter progressivement. À l’inverse, la persistance de l’inflation américaine, récemment à +3,1% sur un an, suggère que la Fed n’est pas pressée de baisser ses taux. Cela conforte l’idée que toute baisse de l’USD/JPY devrait plutôt être graduelle et difficile. Une chute brutale paraît donc moins probable qu’une succession de replis rapides mais contenus après des actions officielles.

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Semaine à venir : avant l’ouverture des marchés européens, l’USD/JPY se redresse vers 156,80 après une chute brutale à 155,70 sur fond de possible intervention sur le yen

Le dollar américain a repris du terrain face au yen japonais lundi, s’échangeant autour de 156,80 avant l’ouverture européenne. L’USD/JPY a chuté d’environ 150 pips (un *pip* est une très petite unité de variation de prix sur le marché des changes) en quelques minutes en Asie, touchant un point bas proche de 155,70, avant de rebondir vers 157,00. Le ministère japonais des Finances n’a fait aucun commentaire, mais le mouvement s’est produit sans facteur déclencheur évident et a touché plusieurs paires en yen de manière similaire. Reuters a indiqué vendredi que la Banque du Japon aurait pu dépenser 5 480 milliards de yens (35 milliards de dollars) pour soutenir le yen la semaine dernière.

Retour de la volatilité du yen

Après le passage de l’USD/JPY au-dessus de 160,00, la ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré que Tokyo était prêt à agir de manière décisive contre les spéculateurs (des acteurs qui prennent des positions à court terme pour profiter des mouvements de prix). Le yen a enregistré plusieurs mouvements brusques depuis ce seuil. Les marchés au sens large sont restés stables, l’attention se portant sur le Moyen-Orient après que le président américain Donald Trump a déclaré vouloir libérer les navires bloqués dans le détroit d’Ormuz. Les autorités iraniennes ont affirmé que cette voie maritime resterait fermée. Le calendrier économique japonais est vide en raison de la Golden Week. Aux États-Unis, les commandes à l’industrie (Factory Orders) sont attendues lundi, suivies mardi de l’ISM des services (un indicateur d’activité du secteur des services) et de plusieurs statistiques sur l’emploi, dont les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls) vendredi.

Les options signalent un risque

La volatilité implicite des options sur USD/JPY a fortement augmenté : l’indicateur à un mois dépasse désormais 13,5 %, un niveau inédit depuis les tensions bancaires du début 2025. La *volatilité implicite* est une estimation, intégrée dans le prix des options, des variations futures possibles. Cela signifie que le marché anticipe de forts mouvements, rendant les primes d’options (le coût d’achat d’une option) élevées. Les investisseurs doivent intégrer le coût élevé de la couverture (*hedging*, c’est-à-dire des positions destinées à réduire le risque) et la possibilité d’un renforcement rapide et imprévisible du yen. Pour ceux qui anticipent une intervention, l’achat d’options d’achat sur JPY (droit d’acheter du yen à un prix déterminé) ou d’options de vente sur USD (droit de vendre le dollar à un prix déterminé) offre une approche à risque limité pour profiter d’une baisse soudaine de la paire. En 2024, la paire avait perdu plusieurs centaines de pips en quelques heures, ce qui aurait rendu ces positions très rentables. Les primes élevées reflètent cette probabilité, mais le gain potentiel peut justifier le coût dans une logique spéculative. À l’inverse, l’écart de taux entre la Réserve fédérale américaine (Fed), à 4,75 %, et la Banque du Japon, à 0,25 %, continue de soutenir le dollar. La dernière statistique d’emploi américaine publiée vendredi l’illustre : 215 000 emplois créés, au-delà des attentes. Cet arrière-plan suggère que toute baisse de l’USD/JPY liée à une intervention pourrait être vue comme un point d’entrée par des acteurs de long terme. Dans ce contexte, vendre des options pour encaisser la prime est très risqué. Un mouvement brutal lié à une intervention pourrait provoquer des pertes majeures pour des positions *short vega* (position qui perd quand la volatilité monte) ou *short gamma* (position vulnérable aux mouvements rapides du prix). Des stratégies comme le *straddle* ou le *strangle* acheteurs (acheter des options pour gagner en cas de fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sont plus adaptées à cet environnement incertain.

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Les stratégistes d’UOB indiquent que le Brent a enregistré sa plus forte baisse mensuelle depuis décembre 2025, malgré les inquiétudes autour d’Hormuz, qui ont porté les prix au-delà de 126 dollars le baril

Le Brent a enregistré sa plus forte baisse mensuelle en pourcentage depuis décembre 2025, malgré un bref passage au-dessus de 126 dollars le baril, sur fond de nouvelles inquiétudes autour du détroit d’Ormuz. Cette hausse est intervenue après l’enlisement des discussions entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a ravivé les doutes sur une réouverture complète de cette voie maritime (un passage clé pour les pétroliers). Le pétrole a signé une deuxième hausse hebdomadaire, soutenu par les tensions géopolitiques et les déclarations de politique américaine. Le président américain Donald Trump a affirmé qu’il maintiendrait un blocus naval des ports iraniens (une interdiction, par la marine, d’entrer et de sortir des navires).

Le Brent termine en baisse malgré le pic géopolitique

Le Brent, pour livraison du mois le plus proche, a terminé à 114 dollars le baril le 30 avril, avant la fermeture de certaines places boursières des pays développés (hors États-Unis et Royaume-Uni) en raison de la fête du Travail. La clôture a reculé de 3,4% par rapport à la séance précédente. Le WTI (référence américaine) s’échangeait près de 106 dollars le baril et affichait une hausse hebdomadaire de 12%. Le Brent a également terminé avril avec sa plus forte baisse mensuelle en pourcentage depuis décembre 2025. Le marché du pétrole traverse une volatilité extrême (fortes variations de prix), ce qui le rend favorable aux opérateurs d’options. La forte chute mensuelle du Brent, malgré un pic au-delà de 126 dollars, montre que le risque lié aux gros titres (mouvements déclenchés par l’actualité) peut disparaître aussi vite qu’il apparaît. Cette incertitude suggère d’envisager des stratégies qui profitent des variations de prix, plutôt que de miser sur une seule direction. L’écart qui se creuse entre Brent et WTI constitue l’opportunité la plus immédiate. Les dernières données de l’EIA (agence américaine de l’énergie) indiquent une baisse inattendue des stocks de 3,1 millions de barils à Cushing (Oklahoma), principal centre de stockage (site de référence) du WTI, ce qui explique la solidité du WTI. Cette différence entre facteurs américains (stocks, production, consommation) et risque géopolitique international peut se traiter via des contrats sur l’écart Brent-WTI (produits qui permettent de parier sur la différence de prix entre les deux références).

Se positionner face à une volatilité portée par les options

Pour les prochaines semaines, il convient d’envisager d’acheter de la volatilité via des options (instruments donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance). Compte tenu des discussions États-Unis–Iran au point mort et du blocus naval, l’achat de straddles ou de strangles sur les contrats à terme Brent peut être pertinent : ces montages d’options cherchent à profiter d’un mouvement important du prix, à la hausse ou à la baisse. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) a bondi au-delà de 45%, un niveau inédit depuis les chocs d’offre de 2022, ce qui indique que le marché se prépare à un événement majeur. Ce schéma a déjà été observé, notamment avant la crise énergétique de 2022, lorsque l’actualité géopolitique provoquait des poussées brusques mais temporaires, avant que les facteurs réels d’offre et de demande ne reprennent le dessus. À l’époque, les opérateurs qui se couvraient contre un retournement de prix (réduire le risque d’une baisse après une hausse, ou l’inverse) s’en sont bien sortis. La situation actuelle autour du détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20% du pétrole mondial, crée un contexte similaire, très instable. Cependant, il faut aussi surveiller des signes de demande en baisse, qui pourraient tirer les prix vers le bas. Les derniers chiffres du PMI manufacturier chinois (indice d’activité dans l’industrie ; sous 50, l’activité recule) ressortent à 49,8, signalant une légère contraction et rappelant que les craintes géopolitiques se heurtent à une économie mondiale fragile. Cela étaye l’idée d’une faiblesse plus large du Brent sur le mois, malgré le récent rebond lié à l’actualité.

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En avril, l’indice PMI manufacturier suédois a progressé à 57,2, contre 56,3 précédemment.

L’indice PMI manufacturier (indicateur avancé basé sur une enquête auprès des directeurs d’achat) de la Suède est monté à 57,2 en avril, contre 56,3 le mois précédent. La hausse du PMI manufacturier suédois à 57,2 signale une accélération de l’expansion du secteur, un indicateur généralement favorable pour l’économie. Cette dynamique suggère une amélioration des bénéfices des entreprises, en particulier pour les groupes industriels et exportateurs. Il faut donc s’attendre à davantage de hausse sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise ou un indice) liés à l’économie suédoise. Compte tenu de ces données, nous considérons que la couronne suédoise (SEK) est sous-évaluée face à l’euro. Un PMI solide réduit la probabilité que la Riksbank (banque centrale de Suède) baisse ses taux rapidement, ce qui peut soutenir la SEK via un écart de taux (différence de taux d’intérêt entre deux zones) plus favorable. Nous envisageons des positions comme des options de vente (put options, qui gagnent de la valeur si le taux EUR/SEK baisse) sur EUR/SEK afin de profiter d’une appréciation attendue de la couronne dans les prochaines semaines. Ce rapport conforte aussi une opinion positive sur les actions suédoises, notamment dans l’industrie. Les données suggèrent davantage de nouvelles commandes et une production en hausse, ce qui peut se traduire par une progression du chiffre d’affaires des entreprises de l’indice OMX Stockholm 30 (principal indice boursier suédois regroupant 30 grandes capitalisations). En conséquence, nous envisageons l’achat d’options d’achat (call options, qui gagnent de la valeur si l’indice monte) sur l’indice pour s’exposer à un éventuel rebond du marché. Ce PMI s’inscrit dans la continuité des chiffres d’inflation de la semaine dernière, qui montrent une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) stable à 2,3%, légèrement au-dessus de l’objectif de la Riksbank. Par le passé, une situation comparable a été observée à la mi-2025, lorsque de bons indicateurs ont repoussé les baisses de taux attendues et soutenu une hausse durable des actifs suédois. Ce précédent renforce l’idée que le marché sous-estime peut-être la solidité de la dynamique actuelle.

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Danske : les actions ont progressé la semaine dernière, portées par les résultats des valeurs technologiques, malgré les tensions avec l’Iran, la hausse des cours du pétrole et la remontée des rendements obligataires

Les marchés actions ont terminé la semaine dernière en hausse, emmenés par les valeurs technologiques et de croissance, malgré des tensions liées à l’Iran et la hausse des prix du pétrole, qui ont pesé sur le moral des investisseurs. Les marchés ont aussi vu les actions et les rendements obligataires augmenter en même temps. Un retour de la corrélation négative entre actions et obligations a été signalé, après une période où elles avaient tendance à évoluer ensemble. La semaine s’est achevée avec des cours des actions en hausse, en parallèle de rendements en hausse.

La solidité des résultats soutient la hausse

La saison des résultats a été décrite comme très solide et comme un moteur clé des gains récents. Les risques géopolitiques liés à l’Iran et à l’ensemble du Moyen-Orient ont été présentés comme un facteur possible de baisse. Les marchés actions auraient progressé d’environ 6 à 7 % depuis le début de l’année, une performance attribuée surtout à la hausse des bénéfices, plutôt qu’à une hausse des valorisations. (La « valorisation » correspond au niveau de prix du marché par rapport aux bénéfices attendus, par exemple via le ratio cours/bénéfices.) Il est aussi indiqué que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Avec des résultats du premier trimestre solides comme base, il peut être pertinent d’envisager des stratégies haussières sur les actions. Selon des publications récentes, plus de 80 % des entreprises du S&P 500 ont dépassé les estimations de bénéfice par action (BPA) du T1 2026, ce qui renforce l’idée d’une hausse durable. (Le BPA, ou « earnings per share », mesure le bénéfice attribué à chaque action.) Cela plaide pour l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices fortement exposés à la technologie dans les prochaines semaines. La persistance des tensions au Moyen-Orient impose toutefois de rester prudent face au risque de choc. Le WTI, pétrole américain de référence, a dépassé 95 dollars le baril, au plus haut depuis la flambée de fin 2025. L’achat d’options d’achat « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel) sur des ETF (fonds cotés) du secteur de l’énergie peut constituer une couverture contre une escalade soudaine.

Équilibrer l’exposition actions-obligations

Un retour à la corrélation négative « classique » entre actions et obligations est observé, ce qui est souvent interprété comme un signe de prise de risque. Alors que le rendement du Treasury américain à 10 ans oscille autour de 4,8 %, cela peut amener certains intervenants à combiner une position acheteuse sur les actions avec une position vendeuse sur les obligations. Concrètement, cela peut passer par l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur un fonds obligataire très sensible aux variations de taux (« longue duration », c’est-à-dire à maturité moyenne longue) comme TLT. La dynamique des résultats sert de soutien au marché et peut réduire la volatilité globale. Avec un VIX repassé sous 15 (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur »), vendre des puts couverts par du cash (« cash-secured puts », stratégie où l’investisseur immobilise le montant nécessaire en cas d’achat des actions) ou mettre en place des spreads de crédit sur puts (stratégie d’options visant à encaisser une prime en pariant sur une baisse limitée) sur des entreprises solides ayant déjà publié de bons résultats peut être envisagé. Cette approche permet d’encaisser une prime, tout en misant sur un environnement de résultats capable d’éviter une forte correction.

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Les données de FXStreet indiquent une baisse des prix de l’or au Pakistan, l’or reculant selon des chiffres de marché compilés.

Les prix de l’or au Pakistan ont reculé lundi, selon des données compilées par FXStreet. Le métal jaune s’établissait à 41 301,61 PKR le gramme, contre 41 357,44 PKR vendredi. L’or a aussi baissé à 481 733,80 PKR le tola (unité de poids utilisée en Asie du Sud, environ 11,66 grammes), contre 482 385,10 PKR le tola vendredi. Les autres prix indiqués étaient de 413 016,00 PKR pour 10 grammes et 1 284 624,00 PKR l’once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,10 grammes).

Méthodologie des prix de l’or au Pakistan

FXStreet calcule les prix de l’or au Pakistan en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/PKR (dollar américain/roupie pakistanaise) et en utilisant les unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent différer. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or et ont ajouté 1 136 tonnes (environ 70 milliards de dollars) en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus gros achat annuel depuis le début des relevés, avec une hausse des réserves notamment en Chine, en Inde et en Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette de l’État américain, considérés comme une référence). Il peut aussi évoluer en sens opposé aux actifs dits « risqués » comme les actions. Les prix peuvent également varier avec les tensions géopolitiques, les craintes de récession et les changements de taux d’intérêt : l’or ne verse pas de revenu (pas d’intérêt ni de dividende).

Facteurs à surveiller

La forte demande des banques centrales continue de constituer un soutien important pour les prix. Selon les dernières données du World Gold Council pour le premier trimestre 2026, les banques centrales ont ajouté au total 290 tonnes nettes à leurs réserves, soit le meilleur début d’année jamais enregistré. Ces achats réguliers des banques des pays émergents, une tendance en hausse depuis 2022, montrent une volonté de diversifier les réserves et de réduire la dépendance au dollar américain. Il faut aussi tenir compte de la relation inverse avec le dollar, qui s’est affaibli ces dernières semaines. Après un rapport américain sur l’emploi (non-farm payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) d’avril inférieur aux attentes, à 175 000, les anticipations de marché d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) plus tard cette année se sont renforcées. Des taux plus bas rendent l’or — qui ne procure pas de revenu — plus attractif à détenir. Le rôle de l’or comme protection contre l’inflation et la baisse des monnaies (quand une devise perd de la valeur) reste central. Même si les derniers chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) montrent un ralentissement à 3,1 %, l’inflation demeure au-dessus de l’objectif de la banque centrale, ce qui maintient le risque de perte de pouvoir d’achat au premier plan. Cela devrait soutenir une demande régulière d’or physique et d’instruments liés à l’or, comme les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or).

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Les données de mars montrent que l’excédent commercial de l’Indonésie a augmenté à 3,32 milliards de dollars, contre 1,28 milliard précédemment.

La balance commerciale de l’Indonésie a progressé à 3,32 Md$ en mars, contre 1,28 Md$ sur la période précédente. Cela signifie que l’excédent s’est accru de 2,04 Md$ par rapport au chiffre antérieur. Cette forte hausse de l’excédent commercial est un signal positif pour la roupie indonésienne. On peut s’attendre à une appréciation de l’IDR face au dollar américain dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, certaines stratégies via **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici une devise) peuvent être utilisées : acheter des **options d’achat (call)** sur l’IDR (droit d’acheter la devise à un prix fixé à l’avance) ou vendre des **contrats à terme (forwards)** USD/IDR (accord de change à un prix fixé pour une date future) pour tirer parti d’une hausse de la roupie. Cette performance commerciale s’appuie sur une demande mondiale soutenue de matières premières, notamment le nickel, dont les prix ont augmenté de 4% en avril 2026 après des prévisions de production de véhicules électriques revues à la hausse. Avec un taux USD/IDR autour de 16.400, cette information pourrait servir de **catalyseur** (facteur déclencheur) et pousser la paire sous des **niveaux techniques de support** (zones de prix où la baisse a souvent tendance à s’arrêter). On observe déjà une montée des positions sur options misant sur une roupie plus forte, avec un objectif sous 16.250 d’ici la fin du trimestre. Ces données favorables suggèrent aussi un potentiel haussier pour les actions indonésiennes, en particulier dans les secteurs des matériaux et des ressources de base. L’indice Jakarta Composite (JCI) pourrait être soutenu par cette nouvelle, ce qui rend les **contrats à terme sur l’indice (futures)** (contrats standardisés permettant de s’exposer à la hausse ou à la baisse de l’indice) intéressants pour une position acheteuse. Il est aussi possible d’envisager des options d’achat sur de grandes entreprises indonésiennes tournées vers l’exportation, directement bénéficiaires de cette dynamique commerciale.

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En mars, la hausse des importations indonésiennes a fortement ralenti, à 1,51% contre 10,85% précédemment.

La croissance des importations indonésiennes a ralenti à 1,51 % en mars, contre 10,85 % sur la période précédente. Cela traduit un net ralentissement du rythme de progression des importations. Les chiffres comparent mars à la précédente lecture de 10,85 %. Aucun détail n’a été fourni sur les catégories d’importations ni sur les causes.

Implications For Domestic Demand And Growth

La chute des importations en mars à 1,51 %, après 10,85 %, signale un ralentissement brutal de la demande intérieure (la consommation des ménages et les dépenses des entreprises). Cela suggère une activité en perte de vitesse, ce qui pourrait peser sur les prévisions de croissance au deuxième trimestre. La croissance du PIB du T1 2026 (production totale de l’économie) à 4,9 % pourrait ainsi avoir marqué un point haut pour l’année. Ce chiffre faible des importations peut, paradoxalement, soutenir à court terme la roupie indonésienne (IDR, la monnaie du pays). Une facture d’importations plus faible améliore la balance commerciale (écart entre exportations et importations), ce qui a aidé l’IDR à se stabiliser autour de 16 450 pour un dollar. Cette stabilité reste fragile : le ralentissement économique peut provoquer des sorties de capitaux (retraits d’investissements), défavorables à la monnaie. Pour nos positions en actions, c’est un signal d’alerte pour l’indice Jakarta Composite (JCI, principal indice boursier indonésien). Nous réduisons l’exposition aux valeurs de consommation cyclique (entreprises sensibles au cycle économique) et aux industrielles, plus vulnérables à un ralentissement interne. Cela tranche avec notre vision positive de fin 2025, quand la hausse des importations était portée par les projets publics d’infrastructures. Ces données placent Bank Indonesia face à un arbitrage difficile, l’inflation d’avril restant légèrement élevée à 3,3 % (hausse des prix). La banque centrale devrait donc maintenir ses taux d’intérêt (le coût du crédit) à court terme malgré le refroidissement de l’économie, ce qui accroît l’incertitude sur la politique monétaire. Nous nous préparons à une volatilité plus forte sur les options de change IDR (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une devise à un prix fixé), alors que le marché digère ces signaux contradictoires : croissance plus faible et inflation persistante.

What We Are Watching Next

Dans les prochaines semaines, nous surveillerons les exportations d’avril pour évaluer si la balance commerciale peut rester positive. Des exportations décevantes, ajoutées à ces importations faibles, confirmeraient un ralentissement généralisé et pourraient faire passer l’IDR sous ses niveaux de soutien (zone de prix où la baisse a tendance à se stopper). Nous envisageons donc l’achat d’options de vente très en dehors de la monnaie sur l’IDR (options peu chères car éloignées du prix actuel, mais qui protègent en cas de forte baisse) comme couverture à moindre coût contre ce scénario.

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