Avant la réunion de la Fed, le renforcement du dollar américain a fait reculer le NZD/USD, qui s’est stabilisé autour de 0,5885.

Le NZD/USD a reculé de 0,4 % mardi et a clôturé près de 0,5885, après avoir touché environ 0,5925 puis échoué une nouvelle fois sous 0,5900. La paire a évolué dans une fourchette de 65 pips (un pip correspond à la plus petite variation de prix sur le marché des changes) entre 0,5860 et 0,5925, avec des sommets de plus en plus bas à mesure que l’élan initial s’essoufflait. En Nouvelle-Zélande, l’attention se porte sur une intervention de la RBNZ (banque centrale néo-zélandaise) par Breman mercredi, puis sur l’indice de confiance des consommateurs ANZ–Roy Morgan jeudi. La précédente publication ressortait à 91,3. Le conflit avec l’Iran a renchéri les prix des matières premières (produits de base comme le pétrole ou les métaux) ainsi que les coûts de fret (transport de marchandises). En Australie, le PPI (indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix « en amont » avant arrivée au consommateur) est attendu vendredi.

Risque lié au calendrier de la Fed et statistiques américaines

Aux États-Unis, la décision de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) est attendue mercredi à 18h00 UTC, avec des taux anticipés inchangés entre 3,50 % et 3,75 %. Le marché suivra aussi, jeudi, le PIB (produit intérieur brut) du 1er trimestre et le Core PCE (indice d’inflation préféré de la Fed hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation). Le Core PCE est attendu à 3,2 % sur un an, contre 3 % précédemment. Sur une vue 15 minutes, la paire est restée sous l’ouverture du jour à 0,5915, avec un Stochastic RSI (indicateur de momentum, c’est-à-dire de vitesse du mouvement des prix, basé sur le RSI) proche de 44. En données quotidiennes, elle évoluait autour de 0,5885 au-dessus des EMA 200 et 50 périodes (moyennes mobiles exponentielles, indicateurs de tendance qui pondèrent davantage les prix récents) situées vers 0,5850–0,5860, tandis que le Stochastic RSI se plaçait près de 74. En revenant à mi-2025, le dollar américain s’était nettement renforcé à l’approche des réunions de la Fed. Le ton « hawkish » (restrictif, donc favorable à des taux élevés) de la Fed, lié à une inflation persistante dans le contexte du conflit avec l’Iran, avait fait passer le NZD/USD sous le support de 0,5850 (zone de prix où la baisse avait tendance à se stabiliser). La pression baissière avait perduré au second semestre 2025, la Fed maintenant ses taux à un niveau élevé. Le contexte a depuis fortement changé à l’approche de mai 2026. Les tensions géopolitiques se sont apaisées fin 2025, entraînant un repli des prix du pétrole et contribuant à freiner l’inflation mondiale. L’inflation Core PCE américaine est désormais tombée à 2,7 % selon le rapport de mars 2026, en nette baisse par rapport aux 3,2 % redoutés en 2025.

Divergence RBNZ/Fed et biais sur le dollar néo-zélandais

Cela crée une divergence de politique monétaire (écart de stratégie de taux entre banques centrales). La RBNZ, confrontée à des données domestiques plus faibles comme la confiance des consommateurs ANZ à 85,1, a déjà abaissé son taux directeur (principal taux fixé par la banque centrale) à 5,25 % en février. La Fed, elle, ne fait que signaler une possible première baisse de taux cet été, ce qui peut soutenir le dollar néo-zélandais (un « tailwind » désigne un facteur favorable). Dans ce contexte, certains opérateurs peuvent envisager un positionnement sur une poursuite de la hausse du NZD/USD. Acheter des options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice autour de 0,6150 et une échéance de deux à trois mois est une manière de viser une hausse tout en limitant précisément le risque. Cette approche s’appuie sur l’évolution de l’écart de taux (« interest rate differential », différence de rémunération entre deux devises) en faveur du dollar néo-zélandais.

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En amont du CPI et de la Fed, l’AUD/USD est resté stable, clôturant près de 0,7180 après une fourchette de 70 pips

AUD/USD a terminé mardi quasiment inchangé, autour de 0,7180, après avoir évolué dans une fourchette de 70 pips (un « pip » est le plus petit mouvement de prix d’une paire de devises) entre 0,7130 et 0,7200. La paire a touché 0,7200 tôt en Europe, puis est revenue vers 0,7180 avant les chiffres d’inflation attendus mercredi. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) australien est attendu mercredi à 01h30 UTC. Le CPI global (inflation totale) est prévu à 4,7% sur un an en mars, contre 3,7%. Le CPI « Trimmed Mean » (inflation sous-jacente : moyenne corrigée des variations extrêmes, utilisée pour mieux lire la tendance) sera aussi scruté pour anticiper la politique de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale australienne).

Événements clés à venir

La décision de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) est attendue mercredi à 18h00 UTC, avec un taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) qui devrait rester entre 3,50% et 3,75%. Le marché suivra surtout les indications sur l’inflation, notamment les pressions liées au pétrole (hausse des coûts énergétiques) en cas de perturbations dans le détroit d’Ormuz (voie maritime clé pour le pétrole). L’indice ISM manufacturier PMI de vendredi est aussi à surveiller (enquête sur l’activité industrielle américaine ; au-dessus de 50, l’activité progresse). Sur un graphique 15 minutes (évolution du prix par tranches de 15 minutes), la paire se situe près de 0,7180 et sous l’ouverture du jour à 0,7191, qui fait office de résistance (niveau où les ventes peuvent freiner la hausse). Le Stochastic RSI (indicateur technique qui mesure si le marché est en « survente » ou « surachat ») est proche de 15. Sur le graphique journalier, le prix reste au-dessus de l’EMA 50 jours à 0,7041 et de l’EMA 200 jours à 0,6800 (moyennes mobiles exponentielles : indicateurs de tendance qui donnent plus de poids aux prix récents), avec un Stochastic RSI proche de 79. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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La confiance des consommateurs irlandais a reculé en avril, tombant à 53,3 contre 56,7 précédemment, signe d’un moral en baisse

La confiance des consommateurs irlandais est tombée à 53,3 en avril, contre 56,7 lors de la précédente mesure. Cela représente une baisse de 3,4 points sur un mois. Le niveau reste toutefois au-dessus de 50.

Perspectives de la confiance des consommateurs en Irlande

Le recul d’avril de 56,7 à 53,3 signale une inquiétude économique croissante des ménages. Cela laisse anticiper un possible ralentissement des dépenses sur le marché intérieur dans les prochains mois. Ce sentiment semble lié à une inflation encore élevée (hausse générale des prix), qui, malgré un reflux par rapport à ses sommets, ressort encore à 2,9% selon les dernières données du CSO (Office central des statistiques irlandais). Cette inquiétude recoupe les récentes données de ventes au détail, dont les volumes (quantités vendues, corrigées des effets de prix) ont reculé de 0,5% sur le dernier trimestre publié. Avec une Banque centrale européenne maintenant son taux directeur (taux d’intérêt de référence qui influence le coût du crédit) à 4%, le crédit reste cher et pèse sur les budgets des ménages. Cet ensemble constitue un frein pour l’économie domestique irlandaise. Cela plaide pour une approche négative sur les secteurs de consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles: loisirs, équipements, habillement). Il est possible d’envisager l’achat d’options de vente (« put », contrat qui gagne de la valeur si le cours baisse) sur l’ETF iShares MSCI Ireland (EIRL), afin de se positionner de façon large sur le marché. Cette stratégie permet de profiter d’une baisse potentielle de l’indice irlandais dans les prochaines semaines. On a observé un repli comparable — mais moins marqué — au troisième trimestre 2025, avant une saison de résultats décevante pour les valeurs de la distribution et de l’hôtellerie-restauration. Ce précédent suggère que le marché pourrait tarder à intégrer l’effet de ce moral en baisse. Cela renforce l’intérêt de se couvrir contre une baisse (protection) ou de prendre dès maintenant des positions à la baisse. Ce contexte d’incertitude accrue peut aussi entraîner une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix). Des stratégies qui profitent de mouvements marqués, comme l’achat de « straddles » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour gagner si le titre bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) sur des valeurs domestiques comme AIB ou Bank of Ireland, peuvent être envisagées. Ces positions seraient gagnantes si les titres enregistrent un mouvement important à la publication de nouvelles données économiques.

Positionnement et gestion du risque

Il est essentiel de distinguer les entreprises centrées sur le marché intérieur et les grandes multinationales irlandaises tournées vers l’export. Les groupes dont une part importante du chiffre d’affaires est réalisée à l’international seront bien moins exposés à une faiblesse des dépenses locales que ceux qui dépendent des consommateurs irlandais. Les positions vendeuses (pari sur la baisse, via vente à découvert ou dérivés) doivent donc viser précisément les secteurs les plus fragiles.

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Stocks hebdomadaires de brut aux États-Unis (API) : baisse moins marquée, de -4,4 Mb à -1,79 Mb

Les stocks hebdomadaires américains de pétrole brut, mesurés par l’API (American Petroleum Institute, organisme privé), sont passés d’une baisse de 4,4 millions de barils à une baisse de 1,79 million de barils. La dernière donnée est datée du 24 avril. Elle indique une baisse hebdomadaire plus faible que lors du précédent rapport.

Le recul selon l’API ralentit nettement

Les dernières données de l’API montrent que la baisse hebdomadaire des stocks de pétrole brut a fortement ralenti, de -4,4 à -1,79 million de barils. Cela suggère que l’équilibre entre l’offre et la demande (la quantité produite par rapport à la quantité consommée) est moins tendu que ces dernières semaines. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend du prix du pétrole), c’est un signal que la hausse récente des prix du pétrole pourrait perdre de sa force. Le rapport officiel de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine) sera surveillé de près pour confirmer cette tendance. La production américaine se maintient autour de 13,1 millions de barils par jour, un niveau qui pourrait faire remonter les stocks si la demande ralentit. Une confirmation par l’EIA pourrait accentuer la pression baissière sur les contrats à terme WTI (prix de référence du pétrole américain, négocié en contrats “futures”). Du côté de la demande, les stocks d’essence (produit fini) ont enregistré des hausses inattendues ces dernières semaines, ce qui peut indiquer une demande des consommateurs plus faible à l’approche de la saison estivale de conduite. Cela contraste avec la demande solide observée pendant une grande partie de 2025. Cette consommation en retrait renforce un scénario défavorable aux prix du pétrole. Dans ce contexte, des stratégies visant à profiter de prix stables ou en baisse peuvent être envisagées. Par exemple, vendre des “call spreads” à crédit hors de la monnaie (vente d’options d’achat à un prix d’exercice supérieur au prix actuel, combinée à l’achat d’une autre option pour limiter le risque) sur les contrats à terme WTI, avec échéance juin ou juillet, peut permettre de tirer parti d’un plafond potentiel sur les prix. Cette stratégie est gagnante si le pétrole reste sous un certain niveau.

La prime de risque face à des fondamentaux plus faibles

Ce changement des données “fondamentales” (stocks, production, demande) compte d’autant plus que les prix ont été soutenus par une prime de risque géopolitique (surcote liée aux tensions internationales), comparable à celle observée au Moyen-Orient en 2024. Une offre et une demande moins tendues rendent ces prix élevés plus difficiles à justifier. Toute détente sur le plan international pourrait alors provoquer une baisse plus marquée. Par ailleurs, les derniers PMI manufacturiers mondiaux (indicateurs d’activité dans l’industrie) sont mitigés, notamment en Europe, ce qui ravive les craintes d’un ralentissement économique. Un ralentissement pèserait directement sur les prévisions de consommation d’énergie, donnant un argument supplémentaire à ceux qui anticipent une demande moins forte. Ces vents contraires macroéconomiques (facteurs liés à l’économie globale) deviennent plus difficiles à ignorer pour le marché pétrolier.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que l’USD/IDR a reculé sur fond de faiblesse du dollar, tandis que la fragilité de la roupie s’explique par les tensions États-Unis–Iran et les risques liés à l’énergie

USD/IDR a reculé après un repli généralisé du dollar américain et une amélioration de l’appétit pour le risque (les investisseurs acceptent davantage de risque). La récente faiblesse de la roupie indonésienne était liée à l’incertitude extérieure autour d’un possible conflit prolongé entre les États-Unis et l’Iran et à l’exposition à un choc des prix de l’énergie (hausse brutale et durable des prix du pétrole et du gaz). L’Iran a proposé des discussions aux États-Unis, ce qui a pu réduire une partie du risque géopolitique (risque lié aux tensions internationales), mais les prix du pétrole sont restés élevés. Cela fait douter de la capacité du rebond de lundi des devises asiatiques sensibles au pétrole, dont la roupie, à se poursuivre.

Risque de choc énergétique pour l’Indonésie

S&P a décrit l’Indonésie comme l’État (émetteur souverain, c’est-à-dire le pays) le plus vulnérable d’Asie du Sud-Est à un choc énergétique prolongé. La paire s’échangeait pour la dernière fois vers 17 195, tandis que le graphique journalier montrait un essoufflement d’un léger mouvement haussier et un RSI en baisse (RSI : indicateur technique qui mesure la force du mouvement des prix). Les derniers mouvements ont été décrits comme un signal d’essoufflement à court terme après une forte hausse. Des niveaux de support (zones où le prix a tendance à se stabiliser) ont été mentionnés à 17 100 (moyenne mobile sur 21 jours, indicateur qui lisse le prix sur 21 séances) et 16 960 (moyenne mobile sur 50 jours), avec des résistances (zones où le prix a du mal à monter) à 17 250 et 17 315.

Les facteurs internes prennent le relais

Avec USD/IDR désormais proche de 16 550, la reprise rapide semble arriver à maturité. Les mesures de Bank Indonesia, dont des hausses de taux en 2025 portant le taux directeur à 6,75%, ont aussi contribué à stabiliser la devise (taux directeur : taux de référence de la banque centrale). Les opérateurs peuvent envisager des stratégies adaptées à une volatilité implicite plus faible (volatilité implicite : anticipation du marché, via les options, des variations futures), comme vendre des « strangles » (stratégie d’options consistant à vendre simultanément une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice différents), alors que la paire entre dans une zone plus stable. L’attention du marché s’est déplacée du risque géopolitique mondial vers les facteurs internes (croissance, inflation, politique monétaire). La croissance du PIB indonésien au T1 2026, à 5,1%, offre une base solide pour la valorisation actuelle de la roupie. L’ancienne résistance autour de 17 250 constitue désormais un plafond psychologique lointain (niveau surveillé surtout pour des raisons de perception), les opérateurs suivant les statistiques d’inflation pour le prochain mouvement.

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Semaine à venir : Les économistes de DBS, Lam et Sharma, indiquent que le PIB chinois au premier trimestre 2026 a atteint 5,0 % sur un an, porté par les exportations, la demande intérieure restant faible

Le PIB réel de la Chine a progressé de 5,0 % sur un an au 1er trimestre 2026, contre 4,5 % au 4e trimestre 2025. Cette hausse est liée à une forte demande extérieure, tandis que la dynamique intérieure reste inégale. Un modèle de prévision en temps réel du PIB (« nowcast », estimation basée sur les dernières données disponibles) anticipe une croissance de 4,5 % au 2e trimestre 2026. Cette projection reflète un affaiblissement de l’activité industrielle, des exportations et des ventes au détail (achats des ménages).

La dynamique intérieure reste inégale

La croissance du crédit (progression des prêts accordés par le système financier) et l’investissement en actifs fixes (dépenses pour des infrastructures, usines, machines et immobilier) restent faibles. Les conditions domestiques sont aussi pénalisées par les tensions persistantes dans l’immobilier (difficultés financières des promoteurs, baisse des ventes) et par les efforts de réduction des capacités (fermetures ou ralentissements d’outils de production pour limiter la surproduction). La croissance du PIB devrait ralentir à 4,5 % en 2026. Les risques baissiers mentionnés incluent les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, une hausse des prix de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement (difficultés à acheminer pièces et marchandises entre pays).

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Bart Melek de TD Securities estime que l’inflation tirée par le pétrole fait grimper les taux réels, augmentant le coût d’opportunité de détenir de l’or

L’or subit des pressions car l’inflation tirée par le pétrole maintient des taux d’intérêt réels élevés, ce qui augmente le coût de détention d’un actif sans rendement (un actif qui ne verse ni intérêt ni coupon). La demande des investisseurs institutionnels, des ETF (fonds cotés en Bourse, des fonds qui répliquent un actif et s’échangent comme une action) et des banques centrales a faibli depuis le début de la guerre. L’or progresse часто avec l’inflation, mais il a tendance à souffrir quand la banque centrale durcit sa politique (hausse des taux et conditions de financement plus strictes) et que les taux réels montent, comme entre 1979 et 1982. Un choc négatif d’offre (baisse soudaine de la production ou de l’offre disponible) pourrait conduire les autorités à maintenir une politique restrictive et un coût de portage réel élevé (le coût net de conserver un actif dans le temps, après inflation).

Principales inquiétudes de marché

Les craintes portent sur la stagflation (faible croissance avec forte inflation) et sur une hausse des taux sur l’ensemble de la courbe des taux (les rendements des obligations à différentes maturités), ce qui pèse sur les métaux. Depuis le début du conflit, l’or recule d’environ 700 $/once (–13 %), l’argent a perdu 21 $/once (–22 %), et le cuivre est stable malgré un déficit marqué du marché (l’offre est inférieure à la demande).

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Les stratégistes d’OCBC anticipent un repli de l’USD/SGD sur fond de dollar plus faible, avec des échanges défensifs et cantonnés à une fourchette de 1,2670 à 1,2850

L’USD/SGD a reculé avec l’affaiblissement du dollar américain, et évoluait récemment autour de 1,2745. Les indicateurs de tendance à court terme (momentum, c’est‑à‑dire la vitesse du mouvement des prix, et RSI, un indicateur qui mesure si un actif est « suracheté » ou « survendu ») ne donnent pas de signal clair, ce qui suggère une évolution en aller‑retour dans un couloir. La résistance se situait à 1,2780–1,2800, incluant la moyenne mobile à 100 jours (moyenne des cours sur 100 séances, utilisée pour lisser les variations) et le retracement de Fibonacci de 38,2% (niveau technique calculé à partir d’un mouvement précédent) du mouvement entre le point bas et le point haut de 2026. Une résistance plus élevée était identifiée à 1,2850, proche de la moyenne mobile à 200 jours et du niveau de Fibonacci de 23,6%.

Principaux niveaux de support et de résistance

Le support se situait autour de 1,2720, lié au niveau de Fibonacci de 61,8%. Un support inférieur était placé près de 1,2670, associé au niveau de Fibonacci de 76,4%. Le dollar de Singapour était présenté comme une devise régionale défensive, susceptible de mieux résister que des devises plus sensibles au risque (dites « à bêta élevé », c’est‑à‑dire qui amplifient les mouvements des marchés) si l’incertitude géopolitique persiste. Des données locales plus solides étaient citées comme facteur de soutien. La production industrielle à Singapour a progressé de 10,1% sur un an en mars, après 3,3% en février (chiffre révisé à la hausse). La production d’électronique a bondi de 30% sur un an, tandis que les secteurs biomédical et chimique ont reculé. La croissance du PIB du 1er trimestre 2026 était attendue en révision à la hausse, de 4,6% à 5,2% sur un an, avec une croissance de la production manufacturière vue à 7,9% contre 5,0% précédemment.

Stratégie de vente de volatilité

Avec un USD/SGD évoluant dans une fourchette bien définie, une stratégie consistant à vendre la volatilité peut être envisagée. Vendre la volatilité signifie chercher à profiter d’un marché calme, via des options, lorsque les variations de prix restent limitées. La paire pourrait rester comprise entre le support proche de 1,2670 et la résistance vers 1,2850 dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (niveau de fluctuations anticipé par le marché et intégré dans le prix des options) sur les options USD/SGD se situe près des plus bas observés à l’été 2025, ce qui peut convenir à des stratégies comme le strangle vendeur (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, à des prix d’exercice différents) ou l’iron condor (montage d’options visant à profit d’un marché en range, avec un risque encadré). La faiblesse générale du dollar américain limite le potentiel haussier de la paire. Les contrats à terme sur les taux de la Fed (instruments de marché qui reflètent les anticipations de taux directeurs) intègrent désormais une probabilité de 75% d’une baisse de taux lors de la réunion de juin, en forte hausse par rapport à il y a un mois. Ce manque de dynamique rend moins probable une cassure au‑dessus des moyennes mobiles clés à 1,2780 (100 jours) et 1,2850 (200 jours). Dans le même temps, la solidité du dollar de Singapour apporte un plancher. Le bond de 10,1% de la production industrielle en mars renforce l’idée d’une révision du PIB du 1er trimestre vers 5,2%. Avec une inflation sous‑jacente (mesure de l’inflation hors éléments très volatils) stable à 3,1% en mars, l’Autorité monétaire de Singapour (banque centrale) devrait maintenir une politique restrictive, ce qui soutient la devise. Compte tenu des incertitudes géopolitiques persistantes dans la région, le SGD peut aussi servir de couverture défensive. Historiquement, il a mieux conservé sa valeur que des devises régionales plus volatiles comme le baht thaïlandais ou la roupie indonésienne lors des phases d’aversion au risque. Il est donc possible d’envisager une position acheteuse sur le SGD face à une position vendeuse sur une devise régionale plus instable.

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Le brut WTI évolue près de 98 dollars, en hausse de 3,21 %, alors que la poursuite de la fermeture d’Ormuz accentue les craintes de perturbations de l’approvisionnement, au plus haut depuis avril

Le WTI s’échangeait près de 98,00 $ mardi, en hausse de 3,21% sur la séance, à son plus haut niveau depuis la mi-avril. Ce mouvement a suivi la montée des tensions au Moyen-Orient, alors que les discussions entre les États-Unis et l’Iran restaient dans l’impasse. Reuters a rapporté que le président américain Donald Trump jugeait la proposition de paix de Téhéran insuffisante, en raison de l’absence d’engagements clairs sur le programme nucléaire iranien (les activités liées à l’enrichissement d’uranium). Cette impasse prolonge la fermeture du détroit d’Ormuz, un passage maritime par lequel transite environ 20% de l’offre mondiale de pétrole.

Tensions au Moyen-Orient : le pétrole soutenu

La perturbation de l’approvisionnement (risque de baisse des volumes disponibles) a soutenu les prix du brut et rapproché le WTI de 100 $. Le Brent a aussi progressé, signe de conditions plus tendues sur l’ensemble des marchés de l’énergie. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a averti qu’une fermeture prolongée pourrait déboucher sur une crise alimentaire mondiale. Citibank a estimé que le Brent pourrait atteindre 150 $ le baril si le détroit d’Ormuz restait fermé jusqu’à fin juin.

Configuration de marché en 2026

Au 29 avril 2026, le marché fait face à une pression d’un autre type, portée cette fois par une demande solide plutôt que par une grande rupture d’approvisionnement. Des données récentes montrent que les importations de brut de la Chine au premier trimestre 2026 ont bondi de 9,5% sur un an (comparaison avec la même période de l’année précédente), bien au-delà des attentes des analystes. Cette demande plus forte que prévu, combinée au maintien par l’OPEP+ de sa discipline de production (limites de production respectées pour éviter une surabondance), renforce une tension déjà perceptible sur le marché. Compte tenu du souvenir de la hausse rapide des prix en 2025, les opérateurs peuvent envisager de se positionner sur un risque de hausse dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat « hors de la monnaie » sur le WTI (des contrats qui ne deviennent profitables que si le prix dépasse un seuil), comme celles de juillet 2026 avec des prix d’exercice à 105 $ ou 110 $ (le niveau de prix déclenchant le droit d’acheter), permet de viser un mouvement haussier avec un risque limité à la prime payée (le coût de l’option). La volatilité faible observée début 2026 (ampleur attendue des variations de prix) rend ces options relativement moins chères que pendant la crise d’Ormuz. Pour un scénario plus prudent, mettre en place des « spreads » haussiers d’options d’achat peut être une stratégie adaptée. Il s’agit d’acheter une option d’achat et d’en vendre une autre avec un prix d’exercice plus élevé : la vente finance une partie du coût initial, et la stratégie profite d’une hausse modérée du pétrole. Cette approche offre un rapport rendement/risque intéressant si le WTI progresse graduellement vers 100 $ sans connaître une envolée comparable à celle de 2025.

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TD Securities anticipe que la mise à jour budgétaire de printemps du Canada fera état d’un déficit 2026-2027 légèrement amélioré, proche de 60 Md CAD

Le Point économique du printemps du Canada doit être publié à 16h00 (heure de l’Est) mardi. TD Securities prévoit un déficit de 60 Md CAD en 2026-2027, contre un déficit de 65,4 Md CAD dans le Budget 2025. Cette prévision repose sur des recettes plus élevées après des révisions à la hausse du PIB nominal (la valeur de la production mesurée aux prix courants, donc incluant l’inflation). Elle suppose aussi seulement des nouvelles dépenses modestes dans la mise à jour. Les projections d’emprunt pour 2026-2027 devraient peu évoluer. Les bons du Trésor (T-bills, dette à court terme de l’État, généralement à échéance inférieure à un an) devraient couvrir les nouveaux besoins de dépenses. Le Fonds Canada Fort (Canada Strong Fund) devrait nécessiter environ 8 Md CAD de financement par an jusqu’en 2028-2029. Sa dotation (capital initial placé pour financer le fonds) de 25 Md CAD devrait être étalée sur trois ans.

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