Le SPX prolonge sa hausse depuis les plus bas de mars, avec une structure de vague d’impulsion mature proche de l’achèvement

Le S&P 500 (SPX) a poursuivi sa hausse depuis le point bas de mars. Ce mouvement est décrit comme une **impulsion Elliott en cinq vagues** (un schéma de hausse en 5 étapes utilisé en analyse technique). La phase actuelle correspondrait à la **vague « v »**, ce qui suggère que la hausse approche de sa fin. Avec les **extensions de Fibonacci** (des niveaux de projection de prix basés sur des proportions fréquemment utilisées par les analystes), un objectif potentiel pour la vague « v » se situe à **7.231**, en supposant que la vague « v » atteigne **61,8 %** de la longueur de la vague « i » (le ratio 61,8 % est souvent appelé « nombre d’or »). D’autres niveaux sont mentionnés : **7.344** (égalité à **100 %**, c’est‑à‑dire même amplitude que la vague de référence) et **7.525** (extension à **161,8 %**, une projection plus ambitieuse).

Objectifs d’extension clés à surveiller

Une fois l’impulsion terminée, le scénario prévoit un repli à l’aide des **retracements de Fibonacci** (niveaux de « retour en arrière » mesurant la correction d’un mouvement). Un mouvement courant est au moins un retracement de **38 %**, ce qui impliquerait une baisse vers **6.900–7.000**, selon le niveau où se formera le sommet. L’analyse évoque aussi une baisse possible de **2 à 5 %** en fin de mouvement. L’auteur est Zorrays Junaid (Alchemy Markets), ancien contributeur à DailyFX et Elliott Wave Forecast.

Positionnement en vue d’un possible retournement

Les niveaux clés à surveiller pour un retournement sont **7.231** puis, en cas de dépassement, **7.344**. Le récent rapport d’inflation de mars 2026, ressorti légèrement au‑dessus des attentes à **3,6 %** sur un an (contre **3,4 %** attendu), pourrait servir de **catalyseur** (un élément déclencheur) susceptible de freiner la hausse. Situation jugée comparable à l’automne 2025, lorsqu’une surprise sur l’inflation avait entraîné une correction rapide de **4 %**. À l’approche de ces niveaux, les investisseurs peuvent envisager d’acheter des **puts de protection** (options de vente qui gagnent de la valeur si le marché baisse, servant d’assurance) ou de mettre en place des **spreads baissiers sur calls** (stratégies d’options consistant à vendre un call et en acheter un autre plus haut, afin de viser une baisse ou une stagnation avec un risque plafonné). L’objectif de repli attendu reste la zone **6.900–7.000**, correspondant à une correction « standard » de l’ensemble de la hausse depuis le point bas de mars. Il ne s’agit pas d’un signal pour vendre immédiatement à découvert, mais de se préparer à un possible retournement. Le dernier rapport sur l’emploi a fait état de **275.000 créations de postes**, ce qui renforce l’idée que la Fed a peu de raisons de baisser ses taux rapidement et alimente l’hypothèse d’un sommet à court terme. Dans ce contexte, construire progressivement des positions baissières à l’approche des résistances (zones où la hausse a tendance à buter) peut être une approche prudente pour les prochaines semaines.

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TD Securities anticipe un ralentissement de la croissance américaine vers son potentiel d’ici fin 2026, sur fond de risques liés à l’Iran incitant la Fed à la prudence

TD Securities s’attend à ce que la croissance de la production américaine ralentisse vers son niveau « potentiel » (le rythme soutenable à long terme, sans surchauffe) d’ici fin 2026, tandis que les risques de « stagflation » liés à l’Iran (faible croissance et inflation élevée) incitent la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) à la prudence. La banque prévoit une hausse du PIB (produit intérieur brut) de 1,9% en glissement annuel T4/T4 en 2026, un chômage proche de 4,3% d’ici le T4 2026, et une probabilité de récession de 30% sur les douze prochains mois. Selon l’établissement, la croissance reviendra vers son potentiel dès la fin de cette année, des remboursements d’impôts plus élevés soutenant des ménages confrontés à la hausse des prix à la pompe. Pour 2026, la croissance serait plus forte en début d’année, portée par un rebond des dépenses publiques après une fermeture de l’administration (shutdown, interruption partielle des services fédéraux faute d’accord budgétaire).

Perspectives sur la croissance, l’inflation et la politique monétaire

La hausse des prix de l’énergie et des droits de douane (taxes sur les importations) devrait pousser les prix à la consommation à la hausse à court terme. L’inflation « core » mesurée par le CPI (indice des prix à la consommation hors énergie et alimentation, plus stable) est attendue à un pic autour de 3,0% en glissement annuel au T2 2026, avec des niveaux comparables pour l’indicateur « core PCE » (indice de prix privilégié par la Fed, également hors composantes volatiles). TD Securities estime que l’essentiel de l’effet du pétrole apparaîtra dans l’inflation « headline » (inflation totale, incluant l’énergie). La désinflation (ralentissement de la hausse des prix) reprendrait au second semestre 2026. Le conflit en Iran accroît des risques immédiats de stagflation, ce qui devrait conduire la Fed à rester attentiste pendant l’essentiel de l’année. Les contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à prix fixé) sur le pétrole WTI (référence américaine) sont restés élevés, au-dessus de 90 dollars le baril pendant la majeure partie d’avril 2026, pesant directement sur les prix de l’essence. La volatilité (variations rapides des prix) devrait donc rester dominante sur l’énergie et les actions. La banque s’attend à ce que l’inflation sous-jacente atteigne son pic dès ce deuxième trimestre. La dernière donnée de Core CPI pour mars 2026, à 2,9% sur un an, conforte l’idée que l’inflation est proche de son point haut du cycle. Dans ce cadre, les investisseurs peuvent surveiller les opportunités sur les produits dérivés de taux (instruments dont la valeur dépend des taux d’intérêt) qui intègrent une « pause » de la Fed pendant l’été, la désinflation devant réapparaître plus tard dans l’année.

Positionnement et gestion des risques

Avec des perspectives de croissance incertaines, couvrir l’exposition aux actions est prudent. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évolue dans le haut de la zone 10–19, signe de tension sans panique, ce qui peut rendre l’achat d’options de vente de protection (puts, qui gagnent en valeur si le marché baisse) sur les grands indices relativement accessible. Les fortes variations de marché de 2025 ont montré la vitesse à laquelle le sentiment peut basculer au gré des titres géopolitiques, d’où l’intérêt d’un positionnement défensif. La reprise de la désinflation au second semestre 2026 ouvre une opportunité à horizon plus lointain. Cela suggère que la pression actuelle sur la croissance et les bénéfices pourrait commencer à s’atténuer au T3 ou au T4. À l’approche de l’été, se positionner pour une baisse des rendements des obligations à long terme (taux servis par les emprunts d’État de maturité longue) pourrait devenir une stratégie, si les données d’inflation confirment un mouvement de repli. Le scénario central reste un ralentissement progressif, et non un effondrement, avec un chômage attendu à 4,3% fin 2026. Les dernières inscriptions au chômage (jobless claims, demandes hebdomadaires d’allocations) ont légèrement augmenté trois semaines de suite, cohérent avec un refroidissement modéré du marché du travail. Il faut toutefois prendre en compte la probabilité de récession de 30% sur les douze prochains mois, un risque important mais moins probable.

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Avec un appétit pour le risque en amélioration, l’USD/CHF progresse de 0,15 % à 0,7854, le dollar se renforçant à l’approche d’une résistance

L’USD/CHF a progressé d’environ 0,15% lundi, autour de 0,7854, le dollar américain s’étant repris après ses plus bas du jour durant la séance nord-américaine. La paire évolue dans une zone étroite près d’une résistance et se rapproche de sa moyenne mobile sur 100 jours (moyenne des cours sur 100 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 0,7860. Le graphique journalier reste neutre à orienté à la baisse, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur de dynamique qui mesure la vitesse des mouvements de prix) demeure négatif mais se rapproche de sa zone neutre. Un passage au-dessus de 0,7860 mettrait en ligne de mire la moyenne mobile sur 20 jours (tendance de court terme) à 0,7881, puis 0,7900 et la moyenne mobile sur 200 jours (tendance de long terme) à 0,7931.

Key Technical Levels

Si la paire passe sous la moyenne mobile sur 50 jours (tendance intermédiaire) à 0,7843, elle pourrait glisser vers 0,7800. D’autres niveaux de baisse se situent au plus bas journalier du 10 mars à 0,7747 et dans la zone de 0,7700. Le franc suisse est la monnaie de la Suisse et fait partie des dix devises les plus échangées au monde, avec des volumes très élevés par rapport à la taille de l’économie suisse. De 2011 à 2015, le CHF a été arrimé à l’euro (taux fixé par la banque centrale) ; après la fin de cet arrimage, le CHF a gagné plus de 20%. La Banque nationale suisse se réunit quatre fois par an et vise une inflation inférieure à 2%. Le CHF suit souvent l’euro de près : certains modèles estiment la corrélation EUR/CHF (mesure du degré d’évolution commune entre deux actifs) au-delà de 90%.

Options Strategy Outlook

La situation met en avant l’écart de taux entre la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque nationale suisse comme moteur principal. Avec une paire autour de 0,9150, la hausse s’est confirmée et prolongée. Le mouvement a été soutenu par des baisses de taux de la BNS pour limiter la hausse du franc et une inflation intérieure faible. Les dernières données confirment cet écart. L’inflation sous-jacente américaine (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) reste élevée à 2,8%, ce qui incite la Fed à la prudence. En Suisse, l’inflation n’est que de 1,4%, ce qui laisse de la marge à la BNS pour assouplir sa politique (baisser les taux). Cet écart plaide pour un USD/CHF orienté à la hausse dans les prochaines semaines. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), l’environnement favorise des stratégies visant une poursuite graduelle de la hausse. Une approche consiste à acheter des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (niveau auquel l’option peut être exercée) autour de 0,9250 afin de viser une hausse avec un risque limité. Autre possibilité : un spread haussier sur calls (achat d’un call et vente d’un call à un niveau plus élevé) pour réduire le coût initial tout en ciblant un mouvement vers cet objectif. Il faut toutefois tenir compte du statut de valeur refuge du franc suisse, qui constitue un risque permanent. Une montée des tensions géopolitiques ou une dégradation soudaine de l’appétit pour le risque (préférence des investisseurs pour les actifs risqués) peut déclencher une recherche de sécurité, ce qui renforcerait rapidement le CHF. Les positions acheteuses peuvent être protégées via des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) ou des niveaux de stop-loss (ordres de sortie automatiques en cas de mouvement défavorable). La forte corrélation entre l’euro et le franc reste également à surveiller. Si la Banque centrale européenne laisse entendre une baisse de taux lors de sa prochaine réunion, un euro plus faible pourrait peser sur le franc. Cela ajouterait un soutien à des positions longues sur USD/CHF et conforterait le biais haussier actuel.

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Les économistes de Deutsche Bank estiment que l’offensive réformatrice de Klingbeil pourrait améliorer progressivement les perspectives de croissance et le moral en Allemagne

Les économistes de Deutsche Bank, Marion Muehlberger et Ursula Walther, indiquent que l’Allemagne se prépare à une nouvelle phase de réformes sous l’impulsion du ministre des Finances Klingbeil. Le projet consiste en un paquet en plusieurs étapes sur la santé, l’impôt sur le revenu et les retraites, lié à la préparation du budget 2027. Ils estiment que l’impact sur l’économie dans l’immédiat devrait rester limité, mais que des bénéfices sont possibles à moyen terme. Les travaux devraient se préciser d’ici la pause parlementaire d’été, en juillet.

Calendrier des réformes en Allemagne et dates clés

Ils notent que la fenêtre politique pour avancer s’est ouverte après deux élections régionales en mars. Une étape importante est prévue le 29 avril, date à laquelle les grandes lignes du budget 2027 doivent être présentées. D’ici là, le gouvernement (le cabinet) devrait s’être mis d’accord sur des projets de loi concernant la réforme de la santé. Ils ajoutent qu’un compromis de principe sur la réforme de l’impôt sur le revenu pourrait aussi être trouvé d’ici cette date, avec des détails finalisés en mai. Les économistes expliquent que ces réformes visent deux faiblesses structurelles (des problèmes durables qui pèsent sur l’économie sur plusieurs années). Ils citent la stabilisation des coûts du travail hors salaire, c’est-à-dire ce que l’employeur et le salarié paient en plus du salaire (notamment les cotisations sociales). En Allemagne, les cotisations d’assurance sociale sont généralement partagées à parts égales entre employeurs et salariés. Ils évoquent aussi la réduction des « désincitations au travail » dans le système fiscal, c’est-à-dire des règles d’impôt qui peuvent rendre financièrement moins intéressant de travailler davantage. Ils ajoutent que plafonner les cotisations sociales pourrait augmenter la quantité de travail disponible (par exemple en favorisant davantage d’heures travaillées ou plus d’entrées sur le marché du travail).

Conséquences de marché pour les traders

Avec le recul, on se souvient de l’optimisme autour des réformes qui a commencé à se renforcer à la même période en 2025. Les propositions visaient les faiblesses structurelles de l’Allemagne, ce qui a aidé à stabiliser le moral des marchés. Cette première vague de confiance a soutenu le DAX (principal indice boursier allemand) au second semestre de l’année dernière. En avril 2026, certains effets à moyen terme deviennent plus lisibles, même s’ils restent progressifs. Le PIB allemand (la production totale de biens et services) a augmenté de 0,3% au premier trimestre, légèrement au-dessus des attentes, tandis que les dernières données montrent une hausse faible mais encourageante du taux d’activité à 62,1% (la part de la population en âge de travailler qui travaille ou cherche un emploi). Cela suggère que les réformes ont un effet réel, même lent, sur l’économie. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice ou une action), cela signifie qu’une grande partie de la « prime réformes » (la hausse de prix liée à l’anticipation des réformes) est déjà intégrée dans les actions allemandes. Il faut donc envisager des stratégies qui profitent d’un marché stable plutôt que d’une forte hausse, comme la vente de calls couverts sur des contrats à terme (futures) sur le DAX. Concrètement, il s’agit de détenir une exposition à l’indice et de vendre une option d’achat (call) pour encaisser une prime, pendant que le marché digère des changements structurels lents. La baisse de l’incertitude politique a aussi réduit la volatilité (l’ampleur des variations de prix) depuis l’an dernier. Le VDAX-NEW, l’indice de volatilité du DAX (un indicateur des fluctuations attendues), s’est installé à des niveaux plus bas, autour de 14 récemment, contre des niveaux plus élevés début 2025. Dans ce contexte, acheter des options de vente (puts) à longue échéance, comme protection de portefeuille (assurance contre une baisse), revient relativement peu cher. Les réformes des assurances sociales et de la santé engagées l’an dernier continuent de créer des opportunités ciblées. On observe une performance régulière du secteur de la santé, soutenu par une visibilité budgétaire à long terme plus claire. Les traders peuvent surveiller les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les grandes valeurs allemandes, notamment pharmaceutiques et industrielles, sensibles au coût du travail. Cette stabilité en Allemagne, première économie d’Europe, soutient aussi l’euro. Compte tenu du caractère régulier et prévisible de la trajectoire économique allemande, il faut éviter de prendre de grosses positions vendeuses sur la monnaie. Une surprise positive sur les données pourrait provoquer une hausse disproportionnée de la paire EUR/USD (le taux de change euro/dollar).

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Après une envolée de 50 % et 18 séances consécutives de hausse, le SOX atteint une zone de surachat extrême, mettant les prévisions à l’épreuve

L’indice des semi-conducteurs (SOX) a bondi de 50 % et a enchaîné 18 séances consécutives de hausse. Le vendredi 24 avril, le RSI5 était à 98,7 et le RSI14 à 85,1, sur une échelle de 0 à 100. Le RSI5 (indice de force relative sur 5 séances, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur d’un mouvement de prix) a atteint un record pour l’indice. Le RSI14 (même indicateur, calculé sur 14 séances) n’a été plus élevé que deux fois, en 1995 et 2011.

Contexte historique : RSI à des niveaux extrêmes

Pour comparer avec les excès passés, des cas similaires ont été définis comme un RSI5 supérieur à 95,0 et un RSI14 supérieur à 83,5. Depuis 1994, cela s’est produit trois fois, et trois autres fois un seul des deux seuils a été franchi. Sur l’ensemble des six cas, le mouvement immédiat moyen a été de -7 %, avec une fourchette de -5 % à -11 %. Le rendement moyen à horizon intermédiaire a été de 15 % (de 5 % à 67 %), 1998 étant le seul cas négatif. À 12 mois, le rendement moyen a été de 8 %, allant de -40 % à +80 %, 1998 restant l’exception. En excluant 1998, les rendements moyens à horizon intermédiaire et à 12 mois ressortent à +25 % (5 % à 67 %) et -26 % (-39 % à -2 %). Un comptage en vagues d’Elliott (méthode qui découpe les tendances en phases de hausse et de correction) situe une zone de repli à 9 700 ± 200, suivie d’un mouvement vers 13 000+. Il évoque aussi un cycle ultérieur qui mettrait fin à la hausse depuis le point bas d’avril 2025, puis ouvrirait la voie à un nouveau marché baissier (phase prolongée de baisse).

Cadre de positionnement à court terme

La hausse récente de 50 % du SOX signale une force extrême, mais aussi un essoufflement. Cette série historique de 18 séances gagnantes a propulsé le RSI à 5 séances à un record de 98,7. Malgré de bons résultats du T1 2026 publiés la semaine dernière par des acteurs clés du secteur, l’indice peine à monter davantage, signe d’un mouvement trop tendu. Les six épisodes depuis 1994 présentant des niveaux comparables ont été suivis, en moyenne, d’un repli immédiat de 7 %. La baisse observée se situe entre 5 % et 11 %, ce qui cadre les attentes à court terme. L’analyse en vagues va dans le même sens : la hausse principale semble terminée et une phase de correction (repli) s’ouvre, identifiée comme la vague 4. L’objectif de cette correction se situe vers 9 700 ± 200. Pour les prochaines semaines, les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont le prix dépend d’un actif, comme les options) peuvent se préparer à une baisse depuis environ 10 450. Le dernier indicateur d’inflation Core PCE (mesure de l’inflation de base suivie par la Fed, hors éléments très volatils) pour mars 2026, ressorti plus élevé que prévu à 3,1 %, constitue un facteur défavorable pouvant déclencher ce repli. Des stratégies comme l’achat de puts (options qui gagnent en valeur si le marché baisse) ou des spreads de puts à débit (achat et vente de puts pour limiter le coût et le risque) permettent de viser ce mouvement tout en encadrant le risque. Ce repli est vu comme une pause avant une nouvelle jambe de hausse vers 13 000+. Hors l’anomalie de 1998, l’historique montre qu’après le repli initial, l’indice a progressé en moyenne de 25 % à horizon intermédiaire, ce qui ferait de la fin de la correction une zone favorable pour des positions haussières via options d’achat (calls) ou spreads haussiers (montages d’options visant une hausse avec risque limité). À plus long terme, l’historique signale un risque accru à environ un an. Une fois la dernière vague de hausse terminée, les précédents suggèrent une baisse marquée, avec une perte moyenne de 26 % sur les 12 mois suivants, ce qui correspond à un scénario de nouveau marché baissier.

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Les marchés scrutent les réunions des banques centrales et les nouvelles en provenance d’Iran, tandis que l’indice du dollar américain évolue prudemment autour de 98,50

L’indice du dollar américain (DXY) a évolué autour de 98,50, alors que les marchés attendaient les réunions des banques centrales. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis), la Banque centrale européenne (BCE), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque d’Angleterre (BoE) devaient maintenir leurs taux d’intérêt inchangés, avec une attention particulière portée aux indications sur la suite de la politique monétaire (c’est‑à‑dire les messages sur l’évolution future des taux). Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que Téhéran envisage une demande de discussions du président américain Donald Trump. Les marchés sont restés prudents en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour l’exportation de pétrole), ce qui a soutenu la hausse des prix du pétrole.

Focus banques centrales

L’EUR/USD s’échangeait près de 1,1720 avant la décision de la BCE. Le GBP/USD se maintenait autour de 1,3530, tandis que l’USD/JPY reculait vers 159,40 avant la BoJ, attendue à un taux directeur de 0,75%. L’AUD/USD a progressé vers 0,7190, la demande de dollar américain s’étant réduite. Le WTI se maintenait près de 96,40 $ le baril, et l’or évoluait autour de 4 683 $ l’once (environ 31,1 grammes). Les principaux rendez-vous comprenaient la décision de la BoJ et, aux États-Unis, l’enquête ADP sur l’emploi (estimation privée des créations d’emplois), les prix de l’immobilier et la confiance des consommateurs, mardi 28 avril. Mercredi : inflation australienne (CPI, indice des prix à la consommation), décision de la Banque du Canada (BdC) et décision de la Fed. Jeudi : décisions de la BoE et de la BCE, ainsi qu’aux États-Unis l’indice PCE « core » (inflation sous‑jacente, hors énergie et alimentation), le PIB du 1er trimestre (valeur totale de la production) et les inscriptions au chômage. L’inflation de Tokyo (CPI) était также attendue.

Aperçu des moteurs de marché

Vendredi : indice ISM manufacturier américain (baromètre de l’activité industrielle), PMI manufacturier canadien (indice des directeurs d’achats) et prix à la production australiens du 1er trimestre (évolution des prix « en sortie d’usine »). Le WTI est une référence du pétrole brut américain, négociée via le hub de Cushing (principal point de livraison et de stockage aux États-Unis). Les prix dépendent de l’offre et de la demande, des tensions géopolitiques, des décisions de l’OPEP, du dollar américain, et des chiffres de stocks publiés par l’API (institut pétrolier américain) et l’EIA (agence américaine de l’énergie). L’OPEP compte 12 membres ; l’OPEP+ inclut aussi dix pays producteurs hors OPEP.

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L’or recule sous les 4 700 dollars alors que l’impasse des discussions États-Unis–Iran fait remonter les rendements, soutenant la demande de dollar

L’or a reculé pendant la séance nord-américaine lundi, alors que le dollar américain a effacé une partie de ses pertes précédentes et que l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est affaibli, faute de progrès dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran. Le XAU/USD (prix de l’or exprimé en dollars) s’échangeait à 4 673 $, en baisse de 0,75 %. Les évolutions géopolitiques ont maintenu la pression sur le métal précieux, l’Iran étant lié à un projet de réouverture du détroit d’Ormuz si les restrictions américaines sur les ports iraniens sont levées. Selon Axios, Téhéran aurait proposé un processus en trois étapes couvrant la guerre, le détroit d’Ormuz et les discussions sur le nucléaire.

Taux et géopolitique pèsent sur l’or

Le président américain Donald Trump a annulé le déplacement de son émissaire au Pakistan et indiqué que l’Iran avait transmis une proposition « bien meilleure », mais encore insuffisante. Les marchés se sont aussi concentrés sur l’anticipation de taux américains élevés plus longtemps (« higher for longer »), ce qui pénalise un actif sans rendement comme l’or (il ne verse ni intérêt ni coupon). Le rendement (taux d’intérêt) du Treasury à 10 ans (obligation d’État américaine) a progressé de 3,5 points de base (0,035 point de pourcentage) à 4,342 %. D’après les données Prime Terminal, les contrats d’échange de taux (swaps, instruments de marché reflétant les anticipations de taux) intègrent le scénario d’un statu quo de la Réserve fédérale en 2026. La réunion de la Fed (banque centrale américaine) se tient de mardi à mercredi, avec un communiqué et une conférence de presse du président Jerome Powell. Son mandat à la présidence se termine le 15 mai, tandis que son mandat de gouverneur court jusqu’au 31 janvier 2028. Un sondage Reuters fixe la prévision médiane pour l’or fin 2026 à 4 916 $, contre 4 746,50 $ trois semaines plus tôt. Au programme de mardi : l’enquête ADP sur l’emploi (estimation privée des créations d’emplois), des statistiques immobilières et l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board pour avril.

Niveaux techniques et positionnement

Sur le plan technique, l’or est resté sous 4 700 $, avec des résistances au niveau des moyennes mobiles simples (SMA, moyenne du prix sur une période donnée) à 20 et 100 jours, au-dessus de 4 729 $ et 4 733 $. Les supports (zones où les achats peuvent freiner la baisse) sont indiqués à 4 650 $, 4 600 $ et au plus bas du 2 avril à 4 554 $, tandis que les niveaux haussiers incluent 4 750 $ et 4 800 $. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. L’or est souvent présenté comme évoluant à l’inverse du dollar et des Treasuries (quand le dollar et les rendements montent, l’or a tendance à baisser), et il réagit fréquemment aux anticipations de taux. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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TD Securities prévoit que la Fed maintiendra ses taux à 3,50–3,75 %, Powell restant neutre sur fond de tensions avec l’Iran

TD Securities s’attend à ce que la Réserve fédérale maintienne le taux des fonds fédéraux (« fed funds rate », le taux directeur à très court terme) à 3,50–3,75% lors du FOMC d’avril. La banque estime que Jerome Powell évitera de donner des indications fermes sur la prochaine décision de politique monétaire. Selon la note, le marché du travail reste équilibré, tandis que l’inflation globale (« headline inflation », l’inflation totale incluant l’énergie et l’alimentaire) a augmenté à cause d’un choc pétrolier lié à l’Iran. Le Comité devrait répéter une approche prudente (« patiente ») car l’incertitude reste élevée.

Powell Status And Leadership Outlook

Elle indique que le ministère de la Justice a abandonné son enquête visant Powell, ce qui pourrait faire de cette réunion sa dernière en tant que président. Elle ajoute que la décision de rester gouverneur après la confirmation de Warsh reviendrait à Powell. L’audition de Warsh au Sénat aurait apporté peu d’éléments sur la politique monétaire à court terme. La note juge qu’une baisse immédiate des taux serait difficile, compte tenu de l’incertitude liée au conflit avec l’Iran. TD Securities prévoit que la Fed restera inchangée jusqu’en septembre 2026, puis procédera à 75 points de base d’assouplissement (soit 0,75 point de pourcentage) jusqu’en mars 2027. Elle anticipe 50 points de base de baisse en septembre et décembre, puis 25 points de base en mars 2027, ramenant le taux à 3,00%. La banque estime que l’inflation sous-jacente (hors éléments très volatils comme l’énergie) pourrait s’améliorer à mesure que s’estompent les effets des droits de douane et du pétrole. Elle cite aussi les données ECI du T1 publiées cette semaine : l’Employment Cost Index est un indicateur des coûts de la main-d’œuvre, notamment les salaires.

Trading Implications For Rates Volatility

Avec une Fed attendue inchangée à 3,50-3,75%, la perspective immédiate est celle de taux courts stables. Le choc pétrolier lié à l’Iran — qui a poussé le Brent au-delà de 110 dollars le baril en février — incite la banque centrale à la prudence. Dans ce contexte, vendre de la volatilité à très courte échéance (c’est-à-dire vendre des options à une semaine ou un mois) sur des contrats à terme SOFR (contrats dérivés indexés sur le taux SOFR, le taux à un jour garanti aux États-Unis) peut permettre d’encaisser une prime tant que la Fed attend. Mais l’incertitude élevée signifie que ce calme peut être bref. Toute escalade ou détente au Moyen-Orient pourrait faire bouger fortement les taux et le pétrole. Acheter des options de plus longue échéance, expirant après l’été, par exemple autour du FOMC de septembre, peut servir de couverture (un « hedge », une protection contre un mouvement défavorable). Les auteurs voient un scénario de baisses de taux dès septembre, pour un total de 50 points de base d’ici la fin de l’année. Les opérateurs pourraient se positionner en achetant des contrats à terme de taux qui arrivent à échéance fin 2026, comme les contrats SOFR de décembre, afin de fixer les niveaux de taux actuels plus élevés. L’idée est qu’une fois les effets du pétrole et des droits de douane dissipés, la Fed reprendra un cycle de baisse des taux. Le marché du travail est jugé équilibré et non inflationniste : les créations d’emplois récentes tournent autour de 200 000 par mois, et l’ECI du T1 suggère un ralentissement de la progression des salaires. Cela renforce l’idée que la hausse actuelle de l’inflation est temporaire. La note rappelle le cycle de fortes hausses de taux de 2022-2023 et souligne que la patience actuelle de la Fed vise à éviter de réagir à des chocs d’offre temporaires (par exemple une flambée du pétrole).

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Le WTI reste proche de 95 dollars le baril, soutenu par l’impasse des discussions États-Unis–Iran et les craintes de perturbations dans le détroit d’Ormuz, maintenant la volatilité à un niveau élevé

Le brut WTI est resté stable lundi, autour de 95,00 dollars le baril, avec une forte variabilité des prix liée aux discussions États-Unis–Iran et aux perturbations dans le détroit d’Ormuz. Selon des informations de presse, l’Iran a envoyé une proposition aux États-Unis pour rouvrir le passage maritime et mettre fin à la guerre, en repoussant les discussions sur le nucléaire à plus tard. La Maison-Blanche a indiqué que le président Donald Trump avait examiné cette proposition, mais que les États-Unis ne l’envisagent pas. Le détroit d’Ormuz reste soumis à un blocus des États-Unis et de l’Iran, et l’approvisionnement demeure perturbé.

Perturbations dans le détroit d’Ormuz et impact sur le marché

Le directeur de l’agence maritime de l’ONU a déclaré qu’environ 2 000 navires commerciaux et 20 000 marins sont immobilisés dans le détroit d’Ormuz. Les perturbations pourraient se poursuivre même après la fin du conflit. Sur les graphiques, le WTI est resté au-dessus de moyennes mobiles importantes. Une moyenne mobile est un indicateur qui lisse les prix sur une période donnée pour faire ressortir la tendance. La moyenne mobile simple (SMA) sur 50 jours se situait à 85,97 dollars, celle sur 100 jours à 72,87 dollars et celle sur 200 jours à 67,40 dollars. Le RSI (14) évoluait près de 55. Le RSI (indice de force relative) mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix sur 14 périodes : autour de 50, le marché est jugé neutre. L’ADX (14) se situait près de 24. L’ADX mesure la force d’une tendance (sans en donner le sens) : sous 25, la tendance est généralement considérée comme faible. Des niveaux de support étaient indiqués sur la SMA 50 jours à 85,98 dollars, puis sur la SMA 100 jours à 72,88 dollars et la SMA 200 jours à 67,41 dollars. Un support est une zone où le prix a souvent tendance à se stabiliser. Le WTI est un pétrole brut léger et peu soufré (donc plus facile à raffiner) produit aux États-Unis, dont le prix de référence est formé au hub de Cushing, un grand centre de stockage et de livraison en Oklahoma. Les prix du WTI dépendent de l’offre et de la demande, des événements politiques, des décisions de l’OPEP (organisation de pays producteurs de pétrole) et du dollar américain. Les données de stocks de l’API (American Petroleum Institute, organisme privé) sont publiées mardi, et celles de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique) mercredi ; leurs résultats sont à moins de 1% d’écart dans 75% des cas.

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Jane Foley (Rabobank) estime que les chances d’une hausse de taux de la BoJ ont été repoussées à juin après que Kazuo Ueda n’a pas donné d’indications lors des réunions du FMI

Des enquêtes de marché récentes laissaient penser qu’une hausse des taux de la Banque du Japon (BoJ) cette semaine était très probable. Après l’intervention du gouverneur Kazuo Ueda aux réunions du FMI et de la Banque mondiale, sans indiquer de décision imminente, les attentes se sont déplacées vers juin. La BoJ est jugée prudente et s’appuie sur l’inflation « sous-jacente » (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) pour décider de sa politique. Ueda a évoqué la détérioration des « termes de l’échange » du Japon (quand le pays doit payer plus cher ses importations, comme l’énergie, par rapport au prix de ses exportations), ce qui pèse sur l’économie et augmente les risques de ralentissement.

Policy Signals And Market Timing

Ueda a aussi insisté sur le niveau très faible des taux d’intérêt « réels » (taux nominaux moins inflation), ce qui montre que les conditions monétaires restent très favorables malgré le récent resserrement (c’est-à-dire des hausses de taux). Certains estiment que la BoJ « a du retard » (qu’elle réagit trop tard) au vu d’une inflation totale (inflation « en headline », l’indice global) relativement élevée. La BoJ s’appuie sur ses propres indicateurs d’inflation sous-jacente et en a récemment donné davantage de détails. Le marché s’attend largement à ce que la Banque relève ses prévisions d’inflation pour l’exercice budgétaire en cours. Les indications de la BoJ sur l’inflation sous-jacente devraient orienter les anticipations d’une hausse de taux en juin. Le marché recentre de nouveau ses attentes sur une prochaine hausse de taux de la Banque du Japon pendant l’été, probablement en juillet. Fin avril 2026, le ton prudent d’Ueda a réduit les paris sur une décision dès la réunion de juin. Cela entretient l’incertitude, que les produits « dérivés » (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise ou un taux) peuvent aider à gérer.

Trading Implications Into Summer

Il y a de bonnes raisons pour que la Banque reste prudente, car le yen reste faible, au-dessus de 160 yens pour un dollar, ce qui renchérit les importations et « importe » de l’inflation. Même si les dernières données montrent une inflation sous-jacente stable à 2,4 %, la Banque craint qu’une hausse trop rapide des taux ne fragilise une reprise économique encore délicate. Ueda rappelle que, malgré quelques hausses, les taux d’intérêt réels restent nettement négatifs, signe que la politique monétaire demeure très favorable. Au printemps 2025, un schéma similaire avait été observé: les attentes d’une hausse avaient glissé d’avril à juin après les messages du gouverneur. Cela a clarifié la méthode de la BoJ: priorité à ses propres indicateurs d’inflation sous-jacente et à sa « communication prospective » (orientation donnée sur la trajectoire future des taux), plutôt qu’une réaction à des pressions de marché de court terme. Le comportement de la Banque est plus lisible, mais le calendrier reste volontairement flou. Pour les investisseurs, cela suggère que le prix des options sur le yen (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé) pourrait augmenter à l’approche de la réunion de juillet. Se positionner en vue d’une hausse de la « volatilité » (ampleur des variations de prix) avec des « straddles » sur USD/JPY (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) peut être pertinent. Le signal clé sera la révision des prévisions d’inflation de la Banque, déterminante pour les anticipations de hausse de taux au second semestre.

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