Le brut WTI s’échange près de 92,55 dollars, en baisse de 3,28 %, après des plus hauts plus tôt, sur fond de pourparlers Iran–États-Unis et de détérioration du sentiment de marché

Le brut WTI s’échangeait près de 92,55 dollars vendredi, en baisse de 3,28% sur la séance, après avoir atteint plus tôt dans la semaine des sommets récents. Le mouvement suit une réévaluation de la rapidité avec laquelle les tensions entre l’Iran et les États-Unis pourraient s’apaiser. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, se rend au Pakistan pour un nouveau cycle de discussions indirectes avec Washington. Les inquiétudes persistent sur les risques d’offre liés au détroit d’Ormuz, notamment des perturbations du transport maritime et des actions militaires ponctuelles. Les données américaines ont aussi pesé sur les prix: l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan est tombé à 49,8 en avril, son plus bas niveau depuis des décennies. Les anticipations d’inflation ont augmenté, les prix de l’énergie étant cités comme l’un des facteurs. Cette combinaison incite à la prudence sur la demande future de pétrole aux États-Unis. Les risques géopolitiques restent présents, mais la faiblesse de la confiance et les inquiétudes sur la demande limitent les hausses à court terme. Compte tenu du net repli du WTI, on observe un affrontement classique entre risques sur l’offre et craintes sur la demande. Les discussions incertaines entre les États-Unis et l’Iran alimentent la nervosité du marché, rendant les paris directionnels (parier simplement sur une hausse ou une baisse) difficiles dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations de prix) devient le paramètre central à surveiller. Le recul de l’indice de l’Université du Michigan à 49,8 est un signal d’alerte pour la demande de pétrole. Une situation comparable s’est produite mi-2022, lorsque l’indice avait touché 50,0, avant une baisse d’environ 8% de la demande d’essence aux États-Unis sur les mois suivants, selon l’Energy Information Administration (EIA, agence américaine de l’énergie). Ce précédent plaide pour des stratégies de protection contre une nouvelle baisse des prix liée au ralentissement économique, comme l’achat d’options de vente (« put », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) ou la mise en place d’un « bear put spread » (montage avec deux options de vente: acheter un put et vendre un autre put à un prix d’exercice plus bas, afin de réduire le coût tout en limitant le gain maximal). Cependant, il est difficile d’ignorer le risque durable dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite chaque jour environ 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers. Les épisodes passés, comme les tensions de 2019, montrent que toute escalade militaire peut provoquer un bond brutal des prix, même si l’effet est temporaire. Cela rend une position vendeuse « pure » (parier directement sur la baisse) très risquée. Il peut donc être prudent de détenir des options d’achat (« call », qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins cher mais nécessitant un mouvement important) en couverture. Avec ces forces opposées, la volatilité implicite devrait rester élevée. La volatilité implicite est l’attente du marché sur la volatilité future, déduite des prix des options: plus elle est élevée, plus les options sont chères. Pour les investisseurs qui anticipent un mouvement important mais ne savent pas dans quel sens, une stratégie de « straddle » acheteur (acheter un call et un put au même prix d’exercice) ou de « strangle » acheteur (acheter un call et un put avec des prix d’exercice différents, en général plus éloignés) peut être adaptée. Ces positions gagnent si le prix évolue fortement, qu’il s’agisse d’un pic lié à l’offre ou d’une chute liée à la demande. À l’inverse, si l’on estime que ces facteurs peuvent se neutraliser et maintenir le pétrole dans une fourchette, vendre de la prime (encaisser le prix des options vendues) peut être plus pertinent. Un « iron condor » (montage avec quatre options, qui vise à gagner si le prix reste dans un intervalle) permettrait, par exemple, de profiter si le WTI reste coincé entre un plancher de soutien géopolitique et un plafond de résistance économique. Cette approche repose sur l’idée que le potentiel de hausse est limité, tandis que le risque de baisse est partiellement amorti par les contraintes d’offre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

TD Securities s’attend à ce que le dollar canadien reste globalement stable à court terme, alors que la Banque du Canada adopte un ton plus équilibré

TD Securities prévoit un impact globalement neutre à court terme sur le dollar canadien (CAD) après un ton plus équilibré de la Banque du Canada (BdC). Selon elle, les risques sur les perspectives du Canada sont désormais plus partagés, ce qui permet à la BdC de rester prudemment neutre sans laisser entendre une action imminente. Avec l’USD/CAD revenu près des niveaux d’avant le conflit, TD s’attend à une évolution heurtée (fortes variations dans les deux sens) et à un maintien autour des niveaux actuels jusqu’au T2 2026. TD relie cela au fait que les marchés ont dépassé le pic de choc géopolitique et la « prime d’incertitude » (supplément intégré aux prix quand la situation est floue).

Perspectives CAD à court terme

TD conserve une vision négative sur le dollar américain en 2026 et prévoit un repli progressif de l’USD/CAD au second semestre 2026. Elle vise 1,34 fin 2026. TD souligne aussi que l’ACEUM (USMCA, l’accord commercial États-Unis–Mexique–Canada) constitue un risque « asymétrique » pour l’USD/CAD: un accord soutiendrait davantage le sentiment et le positionnement en faveur du CAD que l’absence d’accord. Le « risque asymétrique » signifie ici que l’effet potentiel n’est pas équilibré: un résultat (accord) aurait plus d’impact que l’autre. TD s’attend à ce que les biens conformes à l’ACEUM restent exonérés de droits de douane, qu’un accord soit trouvé ou non. Le ton plus équilibré de la BdC suggère une période de stabilité à court terme pour le dollar canadien. Les dernières données d’inflation de mars 2026 se sont établies à 2,9%, dans la fourchette cible de la banque centrale, ce qui conforte sa décision de maintenir les taux. Cela implique que l’USD/CAD devrait rester dans une zone de fluctuation connue dans les prochaines semaines. Avec un USD/CAD autour de 1,3650, le marché semble avoir digéré le choc géopolitique du début d’année. Cet environnement favorise des stratégies qui profitent d’un marché « en range » (prix qui oscillent dans une fourchette) et d’une volatilité en baisse (amplitude des variations en diminution). Cela peut offrir une opportunité de vendre de la prime d’options (encaisser le prix payé pour une option), par exemple via des « iron condors » (stratégie d’options visant un prix stable dans une zone) ou des « strangles » (stratégie d’options misant sur une faible variation autour d’une zone), en anticipant un maintien entre environ 1,35 et 1,38 au deuxième trimestre.

Moteurs du second semestre 2026

À plus long terme, la baisse attendue du dollar américain devrait finir par pousser l’USD/CAD vers le bas au second semestre 2026. Un catalyseur clé sera la revue obligatoire de l’ACEUM, avec l’ouverture de discussions formelles prévue début juillet 2026. Une issue favorable constituerait un potentiel haussier important pour le CAD qui ne serait pas encore pleinement intégré aux prix (« pas entièrement pris en compte »). Ce scénario permet d’envisager des positions plus longues qui bénéficient d’un renforcement du dollar canadien. En parallèle de la vente d’options de court terme, il est possible d’accumuler des options de vente (puts) USD/CAD à plus longue échéance, expirant au quatrième trimestre. Une option de vente donne le droit de vendre à un prix fixé et gagne généralement en valeur si l’USD/CAD baisse. Cela constitue une manière de se positionner à coût maîtrisé vers l’objectif de 1,34 en fin d’année. Cette neutralité marque un changement net par rapport au ton plus accommodant de la BdC en 2025 et au début de cette année. Le sentiment dominant est que le marché est revenu sur des niveaux observés avant la période d’incertitude élevée, ce qui renforce l’idée d’un mouvement à court terme heurté plutôt que clairement orienté.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les contrats à terme sur le Dow Jones se maintiennent près de 49.100 points après une séance volatile, tandis que les pourparlers avec l’Iran s’enlisent et que le moral des ménages (Université du Michigan) s’améliore

Les contrats à terme sur le Dow Jones Industrial Average évoluaient globalement à l’équilibre vendredi en début d’après-midi (GMT), se maintenant au-dessus de 49 100 après avoir oscillé entre 48 900 et 49 500. La séance précédente s’est achevée en baisse d’environ 0,36%, un recul attribué aux résultats du secteur technologique (publications de bénéfices d’entreprises). L’émissaire spécial américain Steve Witkoff et le conseiller principal Jared Kushner sont attendus à Islamabad ce week-end pour des discussions, aux côtés du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, arrivé au Pakistan vendredi soir (heure locale). Après ces informations, les contrats à terme ont brièvement dépassé 49 400 et les prix du pétrole ont reflué.

Focus sur les discussions diplomatiques

Le vice-président JD Vance ne devrait pas y participer, et l’ancien chef négociateur iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, est également absent. La Maison-Blanche considère cette absence comme le signe que Téhéran (les autorités iraniennes) n’est pas prêt à s’engager dans un deuxième cycle complet de négociations. Les médias d’État iraniens ont présenté le déplacement d’Araghchi comme une visite bilatérale (entre deux pays) avec des étapes ultérieures à Mascate et à Moscou, plutôt qu’un échange direct avec les États-Unis. Araghchi a écrit sur X au sujet de sujets bilatéraux et de consultations régionales, sans mentionner Washington. L’indice définitif de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan pour avril est ressorti à 49,8 contre 47,6 attendu, en baisse de 6,6% par rapport à mars et à un plus bas historique. La composante « attentes des consommateurs » s’établit à 48,1 contre 46,1 attendu. Les anticipations d’inflation à un an ont légèrement reculé à 4,7% contre 4,8%, tandis que celles à cinq ans ont progressé à 3,5% contre 3,4%. Par ailleurs, le blocus américain du détroit d’Ormuz reste en place, l’Iran affirmant aussi en avoir le contrôle.

Mode d’emploi en période de forte volatilité

Les à-coups actuels du marché, avec un Dow Jones Industrial Average en difficulté, indiquent que la volatilité (ampleur des variations de prix) est au centre du jeu. Avec le VIX, un indicateur de stress des marchés (souvent appelé « indice de la peur »), récemment au-dessus de 20, on retrouve une incertitude comparable à celle observée lors de la forte hausse des taux directeurs (taux fixés par la banque centrale) par la Fed entamée en 2022. Dans ce contexte, des stratégies visant à profiter de grands mouvements, comme le « long straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), gagnent en pertinence pour les prochaines semaines. La situation diplomatique autour de l’Iran limite le potentiel de hausse des marchés, notamment à cause du bras de fer dans le détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique transporte plus de 20% de la consommation mondiale de pétrole, ce qui entretient le risque d’inflation liée à l’énergie. Dans ce cadre, acheter des options de vente de protection (« puts », instruments qui prennent de la valeur si le marché baisse) sur les contrats à terme du Dow ou sur des ETF (fonds cotés en Bourse) comme le DIA peut servir de couverture contre un échec des discussions d’Islamabad. À l’inverse, la probabilité limitée d’une percée diplomatique majeure fait de 49 500 un plafond solide pour le Dow. Une approche consiste à vendre des options d’achat (« calls », instruments qui prennent de la valeur si le marché monte) avec un prix d’exercice à ce niveau ou au-dessus, afin d’encaisser une prime (revenu reçu à la vente de l’option). Un « bear call spread » (vente d’un call et achat d’un call plus haut, pour limiter le risque) permet de parier, avec risque encadré, sur l’incapacité de l’indice à se redresser nettement tant que la situation géopolitique ne s’éclaircit pas. Les chiffres très faibles de confiance des consommateurs ajoutent un facteur de fragilité pour l’économie. Le niveau définitif de 49,8 en avril est un point bas historique, inférieur au 50,0 observé au cœur de la crise inflationniste de 2022. Avec des anticipations d’inflation à cinq ans remontées à 3,5%, au-dessus de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale, la banque centrale dispose de peu de marge pour envisager une baisse des taux.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’EUR/USD grimpe et met fin à une série de trois séances de baisse, l’espoir d’une reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran dopant l’appétit pour le risque et pesant sur le dollar

EUR/USD a progressé vendredi, mettant fin à trois séances de baisse. La paire s’est échangée près de 1,1715, en hausse de 0,27%, après avoir touché un plus bas de deux semaines. Le mouvement a suivi des informations sur une possible reprise de contacts entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a réduit la demande pour le dollar américain. CNN indique que le président Donald Trump envoie Steve Witkoff et Jared Kushner au Pakistan pour des discussions liées à l’Iran, après des informations selon lesquelles le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, se rendra lui aussi au Pakistan.

Nouveaux signaux diplomatiques

Tasnim affirme qu’Araghchi exposera la position de Téhéran pour mettre fin à la guerre. IRNA précise que le déplacement est bilatéral avec des responsables pakistanais, ce qui signifie que les contacts avec les États-Unis restent indirects (via un intermédiaire, sans échanges directs). L’indice du dollar américain (US Dollar Index, ou DXY — un baromètre de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) a reflué d’environ 98,94 à près de 98,56, soit environ -0,27% sur la séance. L’incertitude demeure, Téhéran ayant écarté des négociations dans les conditions actuelles et invoqué le blocus naval américain (restriction maritime visant à limiter les échanges). Les marchés surveillent un éventuel assouplissement de ce blocus et la décision de l’Iran de rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). Le détroit reste soumis à un « double blocus » (contraintes des deux côtés), ce qui maintient les prix du pétrole à un niveau élevé et remet l’inflation au centre des préoccupations. La semaine prochaine, l’attention se portera sur la Fed et la BCE, toutes deux attendues sur un statu quo des taux. L’enquête de l’Université du Michigan sur le moral des ménages (indicateur de confiance des consommateurs) est tombée à 49,8 contre 53,3; les anticipations (attentes des ménages) à 48,1 contre 51,7; l’inflation anticipée à un an à 4,7% contre 3,8%, et à cinq ans à 3,5%, au plus haut depuis octobre 2025.

Principaux risques et points de vigilance

Les opérateurs doivent suivre les prix du pétrole. Le Brent (référence du pétrole en Europe) s’est stabilisé autour de 95 dollars le baril, contre un pic durant la crise, mais ce niveau reste suffisamment élevé pour maintenir l’inflation comme sujet majeur pour les autorités. Une nouvelle flambée de tensions dans la région pourrait facilement renvoyer le baril au-dessus de 100 dollars, ce qui compliquerait la tâche de la Fed et accroîtrait fortement la volatilité (ampleur des variations de prix) des marchés. Avec une inflation américaine (CPI — indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars 2026 annoncée à 3,9%, la Fed reste plus stricte que la BCE. Cet écart de politique monétaire (différences de stratégie sur les taux) devrait continuer de peser sur l’EUR/USD dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, la volatilité implicite (volatilité « prévue » par le marché via les prix des options) des options EUR/USD reste relativement faible par rapport aux pics de l’an dernier. Cela suggère que le marché sous-estime peut-être le risque géopolitique. Les options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) à longue échéance et « hors de la monnaie » (out-of-the-money — avec un prix d’exercice moins favorable que le prix actuel) peuvent être une façon moins coûteuse de se positionner sur une détente surprise ou un ton plus accommodant de la Fed. La dernière enquête de l’Université du Michigan a montré un recul à 58,2, signe d’un retour de l’inquiétude des ménages. Cette fragilité implique de rester réactif, car tout choc peut rapidement ramener les marchés vers un mode « aversion au risque » (repli vers des actifs jugés plus sûrs). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La livre sterling grimpe face au dollar, les perspectives de pourparlers avec l’Iran et la prolongation du cessez-le-feu Israël-Liban dopant l’appétit pour le risque et affaiblissant le billet vert

La paire GBP/USD a progressé vendredi, le goût du risque s’améliorant et la demande de dollar américain en tant que valeur refuge (actif jugé plus sûr en période d’incertitude) reculant. Les marchés se sont concentrés sur des rumeurs d’un deuxième cycle de discussions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que sur une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban. La paire s’échangeait à 1,3498, en hausse de 0,24%, après un rebond depuis un plus bas intrajournalier de 1,3453. Les mouvements de prix reflétaient aussi l’espoir d’un apaisement des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

Les données britanniques soutiennent la livre

Au Royaume-Uni, les ventes au détail ont augmenté de 0,7% en mars, les achats de carburant jouant un rôle clé à mesure que les prix montaient sur fond de conflit au Moyen-Orient. Ces chiffres ont soutenu la livre sterling, même si d’autres indicateurs continuent de suggérer un ralentissement de la croissance britannique. GBP/USD s’est redressée en séance européenne et évoluait autour de 1,3490, tandis que le dollar reculait après trois séances de hausse. L’indice du dollar américain (mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) cédait 0,1% vers 98,70. Les prix du pétrole sont restés élevés, sur fond de craintes d’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz. Cette route concerne près de 20% de l’approvisionnement énergétique mondial, ce qui a contribué à maintenir une tendance de fond plutôt favorable au dollar. Alors que GBP/USD testait le seuil de 1,3500 sur l’espoir d’une détente au Moyen-Orient, nous y voyons un rebond fragile. Le repli du dollar semble davantage lié à des titres de presse momentanément rassurants qu’à une évolution de fond. Les investisseurs doivent envisager qu’il puisse s’agir d’une occasion de vente, car le risque lié au détroit d’Ormuz n’a pas disparu.

Des stratégies d’options pour encadrer le risque

La situation géopolitique crée un scénario « tout ou rien » (deux issues possibles), ce qui rend les stratégies sur options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) utiles pour encadrer le risque. Nous estimons que l’achat d’options de vente hors de la monnaie (options qui ne valent quelque chose que si le marché baisse nettement) sur GBP/USD peut être une façon peu coûteuse de se positionner pour un retour rapide de la force du dollar si les discussions échouent. À l’inverse, les investisseurs plus optimistes peuvent utiliser des spreads haussiers avec options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix plus élevé pour réduire le coût) afin de viser une hausse tout en limitant la dépense initiale. Le fait que la vigueur des ventes au détail britanniques soit tirée par les prix des carburants est un signal important. Cela suggère des pressions inflationnistes persistantes, et la dernière publication de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation des ménages) au Royaume-Uni, à 3,2%, confirme cette tendance. Cela pourrait empêcher la Banque d’Angleterre d’assouplir sa politique monétaire (baisser les taux ou soutenir davantage l’économie), ce qui soutiendrait la livre à court terme. De l’autre côté, la solidité plus générale du dollar est soutenue par une inflation intérieure qui baisse peu, récemment ressortie à 3,5%. Cet écart suggère que la Réserve fédérale a moins de raisons de baisser ses taux que d’autres banques centrales. Le repli actuel de l’indice du dollar vers 98,70 pourrait ainsi attirer des acheteurs en quête d’un meilleur point d’entrée. En conséquence, nous surveillons de très près la volatilité implicite sur la paire (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options). Si elle reste faible malgré des risques évidents, une position acheteuse de volatilité via un straddle (acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) peut être prudente. Cette stratégie gagne en cas de mouvement marqué dans l’une ou l’autre direction, ce qui paraît plausible dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’espoir d’un dialogue renouvelé entre l’Iran et les États-Unis et la prolongation du cessez-le-feu Israël-Liban dopent le GBP/USD, la demande de valeurs refuges en dollars s’estompant

Le GBP/USD a progressé vendredi, la demande de dollar américain s’étant atténuée, portée par un meilleur appétit pour le risque (les investisseurs acceptent davantage de prendre des risques) et par des informations évoquant une possible deuxième série de discussions entre les États-Unis et l’Iran. Une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban a aussi soutenu l’humeur des marchés. La paire s’échangeait à 1,3498, en hausse de 0,24%, après un rebond depuis un plus bas journalier à 1,3453. Selon ces informations, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi devrait présenter une proposition de discussions avec les États-Unis et rencontrer des médiateurs pakistanais avec une petite délégation.

Facteurs de marché et évolution des prix

Les données américaines ont montré un moral des ménages plus faible. L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan est tombé à 49,8 en avril, contre 53,3 en mars, au plus bas depuis 1978. Aux États-Unis, les anticipations d’inflation à un an (prévisions des ménages sur l’inflation) sont montées à 4,7% contre 3,8%, tandis que les anticipations à cinq ans ont progressé à 3,5% contre 3,4%. Les données de Prime Terminal indiquent que les traders (opérateurs de marché) n’anticipent pas de baisse de taux de la Réserve fédérale en 2026. Au Royaume-Uni, les ventes au détail « core » (hors éléments très variables, comme certains produits) ont augmenté de 0,7% sur un mois en mars, après -0,6% en février, aidées par les ventes de carburant. Les ventes au détail « headline » (chiffre global) ont progressé de 1,7% sur un an, au-dessus des prévisions mais légèrement en dessous de la précédente publication. La semaine prochaine comprend la décision de la Fed, le PIB américain (production totale de l’économie), les commandes de biens durables (commandes d’achats de biens conçus pour durer) et les chiffres de l’emploi, ainsi que la décision de taux de la Banque d’Angleterre. Les niveaux techniques cités incluent 1,3516, 1,3411, 1,2986 et 1,3866.

Positionnement sur les options et gestion du risque

L’optimisme actuel autour des discussions États-Unis–Iran pèse sur le dollar et rapproche le GBP/USD de 1,3500. Cet appétit pour le risque suggère une dynamique de court terme qui pourrait se prolonger si les nouvelles géopolitiques restent positives. Il faut suivre cette histoire de près, car elle explique l’essentiel de la faiblesse du dollar. Compte tenu d’un tableau technique haussier, avec un prix qui se maintient au-dessus de la zone de support 1,3411 (niveau où la baisse a tendance à s’arrêter), une nouvelle progression reste possible. Une stratégie peut être l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec des prix d’exercice (strike, prix fixé à l’avance) proches de la résistance 1,3866 (niveau où la hausse a tendance à buter), afin de profiter de la hausse tout en plafonnant le risque maximal. Il faut toutefois surveiller la faiblesse du consommateur américain. Un niveau de confiance à 49,8 correspond à une situation historiquement très dégradée, même inférieure à celle observée lors du choc d’inflation après la pandémie en juin 2022. Un tel pessimisme finit souvent par peser sur les dépenses, ce qui peut fragiliser l’économie américaine. Cette faiblesse s’accompagne d’anticipations d’inflation élevées à 4,7%, ce qui met la Fed dans une position délicate. Un schéma proche a été observé en 2023, avec une inflation « collante » (qui baisse difficilement), ce qui a poussé la Fed à rester ferme et a ensuite soutenu le dollar. Parier sur une faiblesse durable du dollar peut donc être prématuré si l’inflation reste élevée. Côté Royaume-Uni, la hausse des ventes au détail en mars est positive, mais ne suffit pas à signaler un nouveau mouvement. Les données britanniques ont été très instables en 2025: une seule bonne publication, en partie liée aux ventes de carburant, ne confirme pas une amélioration durable. La hausse de la livre semble davantage liée à la faiblesse du dollar qu’à une réelle force de la devise britannique. Alors que la Fed et la Banque d’Angleterre doivent annoncer leurs décisions de taux la semaine prochaine, la volatilité (amplitude des variations de prix) est probable. La tendance haussière actuelle du GBP/USD pourrait se retourner rapidement si la Fed adopte un ton « hawkish » (plus favorable à des taux élevés pour lutter contre l’inflation) ou si la Banque d’Angleterre se montre plus prudente. Dans ce contexte, acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) peu chères et « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du prix actuel) peut servir de couverture (assurance) contre un retournement brusque du marché.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

EUR/GBP reste cantonné dans une fourchette, porté par les statistiques britanniques, tandis que les traders surveillent les tensions États-Unis–Iran et les prochaines réunions des banques centrales

L’EUR/GBP est resté proche de 0,8671 vendredi, dans une fourchette étroite, et a terminé globalement inchangé sur la séance. La paire se dirigeait vers une troisième baisse hebdomadaire, l’attention restant portée sur les développements entre les États-Unis et l’Iran. La livre sterling a été soutenue par les ventes au détail au Royaume-Uni en mars : l’indicateur principal a progressé de 0,7% sur un mois (MoM, c’est-à-dire par rapport au mois précédent), contre 0,2% attendu, après un recul de 0,6% auparavant. Sur un an (YoY, c’est-à-dire par rapport à la même période un an plus tôt), les ventes ont augmenté de 1,7%, en léger retrait après 1,8% mais au-dessus des 1,3% anticipés.

Les données de la zone euro pèsent sur la paire

L’euro s’est affaibli après la baisse de l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne à 84,4 en avril, contre 86,3, sous le consensus à 85,5. L’évaluation de la situation actuelle a reculé à 85,4 contre 86,7 (86,2 attendu) et la composante des anticipations (attentes des entreprises) est tombée à 83,3 contre 85,9 (85 attendu). Selon des informations de presse, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est attendu à Islamabad. Mais l’agence IRNA a indiqué que ce déplacement vise des échanges avec des responsables pakistanais, et non un contact direct avec les États-Unis. La perspective d’un blocus naval américain, ainsi que d’un double blocus au détroit d’Ormuz, a maintenu des risques sur l’offre de pétrole et des prix de l’énergie élevés, alimentant les inquiétudes sur l’inflation (hausse durable des prix). La BCE (Banque centrale européenne) et la BoE (Banque d’Angleterre) devraient largement laisser leurs taux inchangés la semaine prochaine, avec une attention portée aux indications sur la suite (orientation de politique monétaire). L’inflation est suivie via l’IPC (indice des prix à la consommation) et l’IPC sous-jacent (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), de nombreuses banques centrales visant autour de 2%.

Divergence des taux et positionnement via les options

La BoE a réagi plus fermement au risque d’inflation sur l’année écoulée, avec deux relèvements de taux portant le taux directeur (« Bank Rate », le principal taux de la banque centrale) à 5,75%. Les dernières données d’inflation au Royaume-Uni pour mars 2026, à 3,1% et jugées « persistantes » (c’est-à-dire qui baisse difficilement), suggèrent que les décideurs ne se presseront pas pour réduire les taux. Cette position est confortée par une consommation qui résiste, les dernières ventes au détail montrant une progression modérée mais régulière. À l’inverse, la BCE s’est montrée plus prudente, en raison d’une croissance faible dans la zone euro, surtout en Allemagne. Après une seule hausse de taux sur l’année, son principal taux se situe à 4,25%. L’inflation en zone euro étant revenue à 2,5%, les marchés intègrent la possibilité de baisses de taux avant la fin de l’année. Cet écart de taux d’intérêt (différence entre les niveaux de taux des deux zones) continue de peser sur l’euro face à la livre. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire EUR/GBP), ce contexte favorise des stratégies visant à tirer parti d’une baisse qui se poursuivrait, mais plus lente, de l’EUR/GBP. L’achat d’options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) permet de parier sur un nouveau repli tout en fixant à l’avance la perte maximale. Autre approche : pour ceux qui anticipent que la paire restera sous des niveaux de résistance (zone de prix où la hausse est souvent freinée), la vente d’options d’achat (« call ») hors de la monnaie (« out-of-the-money », option dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel) peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Les risques géopolitiques au Moyen-Orient se sont atténués, mais l’énergie reste une source possible de forte variation des prix (volatilité). Cette incertitude rend les options utiles pour encadrer le risque dans les semaines à venir.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Nomura s’attend à ce que la Banque d’Angleterre maintienne ses taux à 3,75 %, malgré les inquiétudes liées à l’énergie ; Pill, seul dissident, vote à 8 contre 1

Nomura s’attend à ce que la Banque d’Angleterre maintienne le taux directeur (« Bank Rate », c’est-à-dire le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,75% lors de la réunion du Comité de politique monétaire (« Monetary Policy Committee », l’organe qui vote les taux) de la semaine prochaine. La banque anticipe un vote de 8 voix contre 1 en faveur du statu quo, Huw Pill votant pour une hausse. La décision sur les taux et les nouvelles prévisions doivent être publiées jeudi prochain à midi. Nomura attend des indications plus détaillées, avec des projections montrant une inflation plus élevée et une croissance légèrement plus faible.

Nomura View On The Upcoming Decision

Nomura n’anticipe aucune modification des taux directeurs jusqu’à fin 2027. Elle souligne toutefois des risques déséquilibrés: une possible hausse à court terme, puis des baisses plus tard. Sur les marchés financiers, les prix intègrent plus de deux hausses de taux d’ici la fin de l’année. En revanche, les marchés ne donnent qu’une probabilité très faible (environ 2 à 3 points de base, c’est-à-dire 0,02% à 0,03%) à une hausse le 30 avril. À l’approche de la prochaine réunion de la Banque d’Angleterre, nous pensons qu’elle laissera le taux directeur inchangé à 4,25%. Le marché anticipe à nouveau un durcissement monétaire (une hausse des taux), que nous jugeons peu probable à très court terme. Il y a donc un décalage entre ce qu’intègrent les prix de marché et ce que la banque centrale a des chances de faire.

Trading Implications For Rates Volatility

Nous avions une configuration comparable au printemps 2025: le taux directeur était à 3,75%, mais les marchés anticipaient plusieurs hausses avant la fin de l’année. Le Comité de politique monétaire avait alors maintenu sa position, montrant qu’il hésitait à relever les taux dans une économie fragile. Cela suggère que la Banque d’Angleterre peut s’écarter des anticipations de marché trop agressives. Les données actuelles plaident pour une pause. Les derniers chiffres de l’ONS (l’Office for National Statistics, l’institut public de statistiques) montrent une inflation globale (« headline », l’inflation totale) en baisse à 2,8%, tandis que l’inflation sous-jacente (« core », hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) reste au-dessus de l’objectif. Dans le même temps, la croissance du PIB au premier trimestre n’a été que de 0,2%, ce qui confirme que l’économie supporterait mal un net renchérissement du crédit (des coûts d’emprunt plus élevés). Ce mélange d’inflation persistante et de croissance faible complique la tâche du MPC. Dans ce contexte, vendre la volatilité à court terme sur les taux (parier sur moins de variations de prix) peut être pertinent. Les options sur les contrats à terme SONIA à court terme semblent chères. Les futures SONIA sont des contrats standardisés basés sur le taux SONIA (le taux au jour le jour en livres sterling, référence des marchés monétaires). Une stratégie profitant de l’inaction, comme un « short straddle » (vendre une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge peu), peut fonctionner dans les prochaines semaines. Cependant, les risques ne sont pas équilibrés: surprise plus « hawkish » (plus ferme contre l’inflation, donc favorable à des hausses de taux) à court terme, et possibilité de baisses plus tard dans l’année. Cela rend intéressante une couverture via des options d’achat (« call options », droit d’acheter à un prix fixé) bon marché et très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », exercées uniquement si les taux montent nettement) sur des futures de taux. L’objectif est de se protéger si la Banque d’Angleterre durcit sa politique pour éviter des effets de second tour (quand une hausse des prix déclenche des hausses de salaires, qui alimentent à nouveau l’inflation). Si la Banque se voyait contrainte de relever encore les taux, nous pensons que ce durcissement devrait ensuite être annulé. Cette possibilité de changement de cap plus tard en 2026 ou début 2027 plaide pour des positions profitant d’une volatilité plus élevée à long terme. Cela peut se mettre en place via des « calendar spreads » sur options (stratégies combinant des options de même type mais avec des échéances différentes, pour jouer l’écart de prix entre court et long terme).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/USD progresse vers 0,7140 alors que le dollar américain s’affaiblit, les tensions au Moyen-Orient perdurent et soutiennent l’appétit pour le risque

L’AUD/USD s’est hissé vers 0,7140 vendredi, porté par le recul du dollar américain et un appétit pour le risque (c’est‑à‑dire une préférence des investisseurs pour les actifs plus risqués) en amélioration. Le mouvement intervient malgré les tensions persistantes au Moyen‑Orient, qui soutiennent les prix du pétrole. Cette semaine, les statistiques américaines ont été solides, mais le dollar s’est détendu, les marchés ayant pris des bénéfices (vente après une hausse récente pour sécuriser des gains). Les rendements américains (taux des obligations d’État) ont légèrement reculé, ce qui a pesé sur le dollar et soutenu le dollar australien. L’attention du marché s’éloigne d’une demande exclusivement « valeur refuge » (achats destinés à se protéger en période d’incertitude) vers un climat plus stable. Cela a permis aux devises sensibles au cycle, comme le dollar australien, de se redresser. Sur le graphique en quatre heures, l’AUD/USD évolue près de 0,7140 et consolide autour de ce niveau (phase de stabilisation sans tendance nette). Le cours se situe au‑dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 100 périodes, à 0,7075, mais sous la SMA à 20 périodes, à 0,7149. Le RSI (14) est à 47,3. Le RSI (indice de force relative) est un indicateur d’élan qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix; proche de 50, il suggère une évolution en range (dans une fourchette). Les résistances se situent à 0,7149 et 0,7152, tandis que les supports sont à 0,7133 et 0,7126. Un support supplémentaire se trouve sur la SMA à 100 périodes à 0,7075. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Nous observons une progression de l’AUD/USD vers 0,7140 alors que le dollar américain perd une partie de sa vigueur récente. Ce changement s’explique par des prises de bénéfices sur le dollar et une légère amélioration du climat de marché. Pour nous, cela suggère que la pression baissière récente sur le dollar australien pourrait s’atténuer à court terme. Les dernières données confortent cette lecture: l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation) australien du 1er trimestre 2026 montre une inflation tenace à 3,8%, nettement au‑dessus de l’objectif de la Banque de réserve d’Australie. À l’inverse, le Core PCE américain (indice des dépenses de consommation, hors éléments volatils; la mesure d’inflation privilégiée par la Fed) de mars a légèrement reculé à 2,7%, alimentant l’idée que la Réserve fédérale laissera ses taux inchangés en juin. Cette divergence de politique monétaire soutient le dollar australien. Alors que la paire consolide autour de 0,7140, nous voyons une opportunité d’acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) à court terme, avec des prix d’exercice juste au‑dessus de la résistance de 0,7150. Cette stratégie permet de profiter d’une éventuelle cassure haussière tout en limitant la perte potentielle si la paire reste en range. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) autour de 8,5% sur les options à un mois rend le coût d’entrée acceptable. Il faut garder en tête le faux départ observé au troisième trimestre 2025, lorsqu’un bref regain d’appétit pour le risque a été rapidement annulé par un durcissement de ton de la Fed (position plus restrictive sur les taux). Même si le contexte semble différent avec les données d’inflation, les tensions au Moyen‑Orient peuvent encore déclencher un mouvement de fuite vers la sécurité (réallocation vers des actifs jugés plus sûrs). Dans ce cadre, des tailles de position modestes restent prudentes pour les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les stratégistes de Scotiabank estiment que la faiblesse de l’indice Ifo allemand, sur fond de tensions dans le Golfe et d’inquiétudes énergétiques, assombrit les perspectives de croissance ; l’euro peu changé

Les stratégistes de Scotiabank indiquent que l’enquête IFO allemande a été plus faible que prévu en avril, les tensions dans le Golfe et la crainte d’une hausse des prix de l’énergie pesant sur les chiffres. La composante « anticipations » (prévisions des entreprises sur les prochains mois) ressort à 83,3, son plus bas niveau depuis 2023, tandis que l’indice du climat des affaires (mesure globale du moral des entreprises) s’établit à 84,4. Ces statistiques plus faibles signalent des perspectives de croissance allemande moins favorables et, au mieux, un rythme d’activité lent. Malgré cela, l’euro a peu réagi dans l’immédiat, et l’EUR/USD s’est redressé après un léger repli pour évoluer sur ses plus hauts de séance au début des échanges en Amérique du Nord. Sur le plan technique (analyse des niveaux de prix et des tendances passées), les signaux de court terme suggèrent que les pertes de l’EUR/USD se stabilisent près d’un support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) à 1,1675. La paire pourrait prolonger son rebond intrajournalier au-dessus de 1,1700 et revenir vers 1,1745/65. L’article précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Nous observons un schéma déjà vu: des statistiques allemandes faibles pèsent sur les perspectives. Le dernier indice IFO du climat des affaires pour avril 2026 ressort à 85,1, en dessous des attentes, principalement en raison des inquiétudes liées aux prix de l’énergie alors que le Brent (prix de référence du pétrole) dépasse 95 dollars le baril. Cette situation réduit les perspectives de croissance allemande pour le reste du trimestre. Malgré cela, l’euro fait preuve de résistance, en se maintenant autour de 1,0750. Selon nous, cette solidité s’explique par les chiffres récents d’inflation, avec l’IPC (indice des prix à la consommation) de la zone euro en mars 2026 à 2,6%, un niveau qui baisse lentement. Cela maintient la pression sur la Banque centrale européenne, susceptible de repousser d’éventuelles baisses de taux (réductions des taux directeurs, qui influencent le coût du crédit), ce qui soutient la monnaie. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela suggère que des paris nettement baissiers sur l’euro sont peut-être prématurés dans les prochaines semaines. Vendre des options de vente (« puts », contrats donnant le droit de vendre une devise à un prix fixé) hors de la monnaie (avec un prix d’exercice peu probable à atteindre au cours actuel) sur l’EUR/USD peut être une stratégie pour encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option), en misant sur la difficulté de la devise à repartir à la baisse. Cette approche profite de la stabilité actuelle et d’un possible redressement modéré vers la zone de résistance 1,0820 (niveau où la hausse a tendance à buter). Nous avons observé une dynamique similaire au troisième trimestre 2025, lorsque la chute des commandes industrielles allemandes n’avait pas suffi à enfoncer le support de l’euro. À l’époque, la paire avait évolué dans une fourchette pendant plusieurs semaines avant de remonter, l’attention du marché s’étant déplacée. Cet exemple historique suggère que, pour l’instant, le marché pourrait relativiser la faiblesse industrielle immédiate de l’Allemagne.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code