Les stocks de gaz naturel ont augmenté de 103 milliards de pieds cubes, selon l’EIA, au-delà des 96 milliards attendus (publication du 17 avril)

Les données de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrent une hausse des stocks de gaz naturel de 103 milliards de pieds cubes pour la semaine se terminant le 17 avril. Le consensus attendait 96 milliards de pieds cubes. La hausse réelle est supérieure de 7 milliards de pieds cubes aux attentes. Cela signifie des stocks plus importants que prévu.

Impact de marché à court terme

L’injection (entrée en stockage) de gaz naturel de 103 milliards de pieds cubes (Bcf, unité de volume) dépasse nettement les 96 Bcf attendus, ce qui indique un marché bien approvisionné. Cet élément défavorable (bearish, c’est‑à‑dire négatif pour les prix) devrait exercer une pression baissière immédiate sur les contrats à terme du mois le plus proche (front-month futures, contrats qui expirent le plus tôt). Il faut se préparer à un test des niveaux de support (zones de prix où la baisse peut ralentir) lors des prochaines séances. Cette injection est aussi nettement au-dessus de la moyenne sur 5 ans pour cette semaine d’avril, plus proche de 60 Bcf. Au total, le gaz « utilisable » en stockage (working gas, volumes disponibles pour le marché) dépasse 2 410 Bcf, soit un excédent d’environ 35% par rapport à la moyenne historique. Ce volume de sécurité limite le potentiel de hausse des prix à l’approche de l’été. Malgré une demande soutenue des terminaux d’exportation de GNL (gaz naturel liquéfié, gaz refroidi pour être transporté), la production américaine élevée continue d’alimenter le marché en offre. Cette année, l’excès d’offre reste le facteur dominant. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous-jacent), cela renforce un scénario baissier. Il peut être pertinent de vendre des spreads de calls (stratégie d’options consistant à vendre un call et en acheter un autre à un prix d’exercice différent, pour encadrer le risque) sur les contrats de juin et juillet, afin de profiter d’un marché en range (prix évoluant dans une fourchette). On peut aussi envisager l’achat de puts (options de vente, gagnantes si le prix baisse) ou la mise en place de spreads de puts (combinaison de puts pour limiter le coût et le risque) en cas de poursuite du repli. Les données suggèrent que les rebonds de prix devraient rester limités et rapidement vendus.

Considérations sur le trading et la volatilité

Ce rapport pourrait freiner la volatilité à court terme (amplitude et vitesse des variations de prix), ce qui rend attrayante la vente de prime (selling premium, vendre des options pour encaisser la prime). Il faudra suivre les prévisions météo pour détecter une hausse précoce des températures estivales, susceptible d’augmenter la demande. Toutefois, tant que l’excédent d’offre ne se réduit pas de façon nette, la tendance la plus probable pour les prix reste orientée à la baisse.

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Les analystes de Société Générale estiment que l’USD/BRL a buté sur la moyenne mobile à 200 jours baissière, renouant avec sa faiblesse en direction des creux du canal sur plusieurs mois

Les analystes de Société Générale indiquent que l’USD/BRL n’a pas réussi à dépasser sa moyenne mobile à 200 jours orientée à la baisse (moyenne du cours sur 200 séances, utilisée pour repérer la tendance) pendant une récente phase de consolidation (période de stabilisation dans une fourchette). Cela reste cohérent avec une tendance générale baissière. L’USD/BRL est passé sous la borne basse de sa précédente zone d’évolution (fourchette de prix). Les prochains niveaux mentionnés sont la borne basse d’un canal de plusieurs mois (couloir de prix) près de 4,90, puis des projections (objectifs calculés à partir du mouvement) à 4,86 et 4,84. Le niveau de 5,20, atteint plus tôt en avril, est présenté comme une résistance de court terme (zone où l’on attend des ventes). L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Les objectifs principaux se situent désormais autour de 4,90, avec des projections supplémentaires vers 4,86/4,84. Toute hausse inattendue de la paire devrait buter sur une résistance importante à 5,20, un niveau qui sert désormais de plafond dans cette configuration baissière. Ce scénario technique est conforté par des fondamentaux brésiliens jugés solides à avril 2026. La Banque centrale du Brésil maintient le taux Selic à 10,5%, ce qui rend le réal attractif pour des stratégies de portage (emprunter dans une devise à taux plus faible et investir dans une devise à taux plus élevé pour capter l’écart de taux). À l’inverse, la Réserve fédérale américaine a signalé une pause dans son cycle de hausse des taux, dans un contexte de ralentissement de l’inflation. Par ailleurs, les données économiques du Brésil soutiennent le réal. Le pays a affiché un excédent commercial de 9,1 milliards de dollars en mars 2026, porté par de fortes exportations de matières premières. Cette solidité des comptes extérieurs renforce l’argument en faveur d’une appréciation du BRL face à l’USD. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cette lecture plaide pour l’achat d’options de vente (put, option qui gagne en valeur si le cours baisse) avec des prix d’exercice (strike, niveau de cours fixé au contrat) proches de 4,95 ou 4,90 afin de profiter de la baisse attendue. Autre possibilité: vendre des spreads de calls (stratégie combinant deux options d’achat, l’une vendue et l’autre achetée, pour encadrer le risque) avec la jambe vendue au-dessus de la résistance de 5,20 afin d’encaisser une prime (revenu reçu à la vente de l’option). Ces positions traduisent l’idée que le potentiel de hausse de la paire est désormais fortement limité.

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Selon Jane Foley de Rabobank, la robustesse de l’IPC néo-zélandais et la rhétorique restrictive de la RBNZ soutiennent le NZD/USD, renforçant les anticipations de resserrement monétaire

L’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de la Nouvelle-Zélande au T1 est ressortie à 3,1% sur un an, stable et au-dessus des attentes. Ces chiffres, combinés au ton « faucon » (banque centrale jugée prête à relever ses taux pour freiner l’inflation) de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ), ont soutenu le dollar néo-zélandais. Les marchés intègrent désormais plus de 100 points de base de hausses de taux sur un horizon d’un an (100 points de base = 1 point de pourcentage). Ce scénario est plus offensif que les prévisions de Rabobank.

Politique de la RBNZ et conditions de marché

La RBNZ n’a pas modifié sa politique ces derniers mois, mais les conditions monétaires (le degré de « facilité » ou de « dureté » pour emprunter et financer l’économie) se sont durcies à cause de taux d’intérêt de marché plus élevés et d’un NZD plus fort. Comme les marchés financiers durcissent déjà ces conditions, la RBNZ pourrait, au final, relever ses taux moins que ce que les marchés anticipent. À court terme, les risques pour NZD/USD incluent une demande de valeur refuge pour le dollar américain si la guerre en Iran s’intensifie (valeur refuge = devise recherchée en période de stress). Cela pourrait faire baisser la paire. Une révision à la baisse des hausses de taux attendues de la RBNZ pourrait aussi peser sur NZD/USD sur un horizon d’un à trois mois. Plus tard dans l’année, NZD/USD pourrait progresser légèrement si la Réserve fédérale américaine (Fed) procède à de nouvelles baisses de taux. L’article indique qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Divergence Fed-RBNZ et perspectives sur NZD/USD

Côté américain, la Fed, qui a baissé ses taux fin 2025, marque désormais une pause après des données solides. Le dernier rapport Non-Farm Payrolls (NFP, créations d’emplois hors agriculture, un indicateur majeur du marché du travail) de mars 2026 fait état de +210 000 emplois, et l’inflation sous-jacente (core, hors énergie et alimentation, plus stable) reste élevée à 2,8%. Cette divergence — Fed neutre, RBNZ de plus en plus « colombe » (banque centrale perçue comme plus encline à baisser les taux pour soutenir l’activité) — constitue un vent contraire pour NZD/USD dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, le potentiel de hausse de NZD/USD paraît limité. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, qui gagne de la valeur si le taux de change baisse) avec un prix d’exercice autour de 0,6050 à échéance juin 2026, afin de se couvrir contre une baisse. Autre approche : vendre des options d’achat (call) « hors de la monnaie » (out-of-the-money, dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau de marché, donc non rentables à exercer immédiatement) au-delà de la résistance clé de 0,6200, pour encaisser une prime si la paire reste dans un couloir ou recule. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les analystes de Nomura avertissent que les PMI de la zone euro signalent un ralentissement de l’activité, tandis que les prix augmentent, accentuant les risques de stagflation en avril

Les données PMI d’avril pour la zone euro montrent un ralentissement de l’activité, tandis que les indicateurs de prix remontent, ce qui augmente le risque de **stagflation** (faible croissance avec inflation). Le **PMI composite** (indice des directeurs d’achat, baromètre de l’activité) est passé sous 50, surtout à cause d’un affaiblissement des services, alors que l’industrie a mieux résisté. Dans l’industrie, les entreprises semblent avoir avancé des achats par crainte de perturbations d’approvisionnement et d’énergie liées à la guerre avec l’Iran. Les indices de prix ont augmenté partout en Europe, à des niveaux proches de ceux observés en 2022/23.

Les prix composites atteignent de nouveaux sommets

L’indice PMI composite des **prix de vente** (prix facturés par les entreprises) a progressé de 3,2 points à 57,0, son plus haut niveau depuis début 2023. L’indice PMI composite des **prix d’achat** (coûts des intrants, comme l’énergie et les matières premières) a gagné 3,1 points à 68,4. Les hausses des indicateurs de prix dans l’industrie ont été plus fortes que dans les services. La remontée des prix de vente est plus marquée qu’en mars, ce qui indique une plus forte **répercussion des coûts** sur les clients. Les PMI d’avril indiquent une période difficile de stagflation pour la zone euro, un risque à traiter rapidement. Avec un PMI composite à 49,8, sous le seuil de 50 qui sépare expansion et contraction, l’activité ralentit nettement. Cette faiblesse, combinée à une inflation en hausse, ouvre des opportunités pour les opérateurs utilisant des **produits dérivés** (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice, une devise ou une matière première) dans les prochaines semaines. Compte tenu de la baisse de l’activité, surtout dans les services, il peut être pertinent de viser une baisse des indices boursiers européens. Une approche simple consiste à acheter des **options de vente (put)** (droit de vendre à un prix fixé, utile si le marché baisse) sur l’EURO STOXX 50, ou à vendre des **contrats à terme (futures)** (engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix convenu) sur cet indice. La stagflation alimente aussi l’incertitude et peut faire monter la **volatilité** (ampleur des variations de prix), ce qui peut rendre attractives des positions acheteuses sur les futures VSTOXX (indice de volatilité implicite de la zone euro) ou des **options d’achat (call)** (droit d’acheter à un prix fixé, utile si la volatilité ou le prix monte).

Volatilité des taux et positionnement sur le Bund

La Banque centrale européenne se retrouve dans une situation délicate : une inflation persistante limite sa capacité à baisser les taux pour soutenir une économie qui ralentit. Les marchés n’intègrent plus qu’environ 20% de probabilité d’une baisse de taux d’ici septembre, un changement marqué par rapport au mois dernier. On peut se positionner en vendant des futures sur le **Bund** (obligation d’État allemande de référence), en anticipant des **rendements** (taux obligataires) qui resteraient élevés ou remonteraient. Cette contrainte de politique monétaire fragilise l’euro face à des devises portées par une conjoncture plus solide, comme le dollar. L’EUR/USD est déjà tombé vers un plus bas annuel autour de 1,0450. Le risque de baisse supplémentaire peut se traiter via l’achat de calls USD contre EUR, ou en vendant directement des futures EUR/USD. Les données signalent clairement la crainte d’un choc énergétique lié à la guerre avec l’Iran, l’industrie constituant des stocks. Cela plaide pour des positions à la hausse sur des dérivés de l’énergie, alors que le **Brent** (référence du pétrole en Europe) évolue déjà au-dessus de 110 dollars le baril. Acheter des calls ou des futures sur le Brent permet de viser de nouvelles hausses liées à des tensions d’offre. Le retour des indices de prix à des niveaux proches de 2022/23 est un avertissement sérieux. Avec le recul de 2025, on se souvient de l’inflation marquée de cette période, qui avait finalement poussé la BCE à relever fortement ses taux. L’expérience suggère que la banque centrale ne peut ignorer une reprise de l’inflation, ce qui renforce la logique de ces stratégies.

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En avril, le PMI flash composite S&P Global des États-Unis est monté à 52, contre 50,3 en mars.

S&P Global a publié jeudi l’estimation rapide (« flash », c’est-à-dire une première lecture provisoire) du PMI composite des États-Unis pour avril. L’indice est monté à 52, contre 50,3 en mars. Le rapport indique que la hausse de l’activité a légèrement accéléré en avril, après un net ralentissement en mars. La production manufacturière s’est améliorée : le PMI manufacturier (industrie) s’établit à 54, contre 52,3 auparavant, au-dessus du consensus à 52,5. Le PMI des services a progressé à 51,3, contre 49,8, au-dessus des 50,0 attendus.

Résumé du PMI « flash » d’avril

Les estimations précédentes tablaient sur un PMI manufacturier à 52,5 après 52,3 et un PMI des services à 50,0 après 49,8, sachant qu’un niveau sous 50 signale une baisse de l’activité (« contraction »). Le PMI composite de mars était de 50,3. Avant la publication, l’EUR/USD cédait 0,2% près de 1,1680. La paire évoluait au-dessus du niveau de retracement de Fibonacci 38,2% à 1,1666 (niveau technique calculé à partir d’un mouvement précédent) et sous la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 20 périodes à 1,1689 (indicateur qui lisse les prix en donnant plus de poids aux données récentes). Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum) ressortait à 50,2, avec des résistances à 1,1689, 1,1745, 1,1825, 1,1938 et 1,2082, et des supports à 1,1666, 1,1567 et 1,1408. Le PMI composite est un indice mensuel fondé sur une enquête auprès d’entreprises privées américaines (industrie et services), noté de 0 à 100, où 50 signifie une activité stable. Il sert souvent d’indicateur avancé pour le PIB (production totale de l’économie), la production industrielle, l’emploi et l’inflation.

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En avril, l’indice PMI manufacturier S&P Global des États-Unis a atteint 54, dépassant les prévisions de 52,5, sans mention de sa signification.

L’indice PMI manufacturier américain de S&P Global s’est établi à 54 en avril, au-dessus du niveau attendu de 52,5. Un PMI (indice des directeurs d’achat, un baromètre basé sur des enquêtes auprès des entreprises) supérieur à 50 signifie que l’activité manufacturière progresse. Le résultat d’avril indique donc une hausse de l’activité du secteur sur le mois.

Implications Pour La Croissance À Court Terme

Ces chiffres solides suggèrent que l’économie américaine accélère plus que prévu. Cela contredit les craintes d’un ralentissement observées fin 2025. Les traders devraient réévaluer les positions qui misaient sur un affaiblissement de l’économie dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, la probabilité d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) diminue. Après une année 2025 marquée par des taux inchangés pour contenir une inflation autour de 3,5%, cette vigueur économique donne à la Fed des arguments pour attendre. Les rendements obligataires (le taux d’intérêt offert par les obligations) pourraient monter, ce qui rend plus pertinentes des positions à la baisse sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés) sur les Treasuries (obligations d’État américaines). Pour les indices actions comme le S&P 500, c’est un signal favorable, car il suggère de meilleurs bénéfices des entreprises. Nous privilégierions des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur des secteurs cycliques, c’est-à-dire sensibles à la conjoncture, comme l’industrie et les matériaux. La volatilité (amplitude des variations de prix) pourrait aussi reculer, car ces données réduisent l’incertitude, ce qui peut favoriser des stratégies de vente de prime d’options (encaisser la prime en vendant des options). Cette solidité soutient aussi le dollar. Une économie plus dynamique et la perspective de taux élevés plus longtemps rendent le billet vert plus attractif que d’autres devises. Cela peut ouvrir la voie à des positions acheteuses sur le dollar face à l’euro ou au yen.

Perspectives De Demande Sur Les Matières Premières

Les données indiquent une hausse de la demande de matières premières industrielles. Les besoins du secteur manufacturier en intrants, comme le cuivre et le pétrole, devraient augmenter, ce qui peut pousser leurs prix à la hausse. Se positionner sur une hausse via des contrats à terme (futures) ou des options d’achat (call) sur des ETF de matières premières (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actifs) peut être cohérent.

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En avril, l’indice PMI manufacturier S&P Global des États-Unis a atteint 54, dépassant les prévisions de 52,5, sans mention de l’importance de cet écart.

L’indice PMI manufacturier américain de S&P Global s’est établi à 54 en avril, au-dessus du consensus de 52,5. Un PMI (indice des directeurs d’achat, une enquête qui mesure l’activité des entreprises) supérieur à 50 signale une expansion de l’activité manufacturière. Le chiffre d’avril indique donc une progression du secteur sur le mois. Ces données solides suggèrent que l’économie américaine accélère plus que prévu. Ce résultat remet en cause les inquiétudes d’un ralentissement qui s’étaient dessinées fin 2025. Les investisseurs devraient réévaluer les positions construites sur un scénario de faiblesse économique dans les prochaines semaines. Après cette publication, la probabilité d’une baisse de taux de la Réserve fédérale semble diminuer. Après une année entière de statu quo sur les taux directeurs en 2025 pour contenir une inflation proche de 3,5%, cette vigueur donne à la Fed des raisons d’attendre. Les rendements obligataires (le taux auquel l’État emprunte sur le marché) pourraient remonter, ce qui rend plus pertinentes des stratégies baissières sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés négociés en Bourse) de Treasuries (obligations d’État américaines). Pour les indices actions comme le S&P 500, il s’agit d’un signal favorable, suggérant des bénéfices d’entreprise plus solides. À court terme, des options d’achat (calls, un droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des secteurs cycliques, comme l’industrie et les matériaux, peuvent tirer parti d’une expansion. La volatilité (l’ampleur des variations de prix) pourrait aussi reculer si l’incertitude diminue, ce qui rend plus attrayantes les stratégies de vente de prime d’options (encaisser une prime en vendant des options). Cette dynamique soutient également le dollar. Une économie plus robuste et la perspective de taux élevés plus longtemps renforcent l’attrait de la devise américaine face aux autres monnaies. Cela peut offrir un angle pour se positionner à l’achat sur le dollar contre l’euro ou le yen. Les données indiquent aussi une hausse de la demande de matières premières industrielles. Les besoins du secteur en intrants (matières de base utilisées pour produire) comme le cuivre et le pétrole devraient augmenter, ce qui peut soutenir les prix. Se positionner sur une hausse via des futures ou via des options d’achat sur des ETF de matières premières (fonds cotés qui répliquent un panier ou un indice) apparaît cohérent.

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En avril, l’indice PMI composite S&P Global des États-Unis a progressé à 52, contre 50,3 précédemment.

Le PMI composite américain de S&P Global (indice des directeurs d’achat, un baromètre mensuel de l’activité des entreprises) a progressé à 52,0 en avril, contre 50,3 le mois précédent. Au-dessus de 50, l’indice signale une hausse de l’activité : cela indique donc une accélération de l’activité privée par rapport à mars. La lecture d’avril, à 52, marque un changement notable des perspectives. Le bond depuis 50,3 traduit une accélération claire de l’activité des entreprises, à rebours du scénario de croissance molle observé au second semestre 2025. Cette vigueur inattendue incite à réévaluer les positions dites « défensives » (choix d’investissement conçus pour mieux résister en période de ralentissement) construites sur l’hypothèse d’un essoufflement durable. Pour les intervenants sur indices actions, cela plaide pour un biais haussier sur le S&P 500 dans les prochaines semaines. Il est possible d’acheter des options d’achat à courte échéance (call : droit d’acheter à un prix fixé) ou de vendre des « credit put spreads » (stratégie d’options qui encaisse une prime en vendant une option de vente et en en achetant une autre, afin de limiter le risque) pour profiter d’un regain de dynamisme. Ces chiffres contrastent avec la faible croissance du PIB de 1,1% au premier trimestre 2026, signe que l’économie accélère plus vite que prévu. Ce renforcement de l’activité complique toutefois la trajectoire de la Réserve fédérale. Avec un CPI (indice des prix à la consommation) toujours élevé à 3,1% — une inflation qui reste difficile à faire baisser — l’argument en faveur de la baisse de taux attendue cet été perd nettement en crédibilité. Les investisseurs peuvent utiliser des options sur contrats à terme SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars) ou sur Fed Funds futures (contrats à terme sur le taux directeur effectif) pour se couvrir, ou prendre position, sur le maintien d’une politique plus restrictive (« hawkish », c’est-à-dire plus dure contre l’inflation) pendant l’été. Cette incertitude de politique monétaire devrait entretenir la volatilité, même si les gros titres paraissent favorables. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évolue autour de 14, proche de ses plus bas, mais l’expérience de 2022 a montré sa capacité à grimper rapidement au-delà de 30 lorsque la banque centrale devient imprévisible. Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat sur le VIX peut constituer une couverture peu coûteuse contre le risque d’un durcissement monétaire inattendu. Nous nous préparons à une possible rotation vers les secteurs cycliques (secteurs dont les résultats dépendent fortement de la conjoncture) qui profitent le plus d’une expansion. Cela implique d’envisager des positions acheteuses sur des ETF (fonds cotés, répliquant un indice) des secteurs industriel et financier, qui avaient sous-performé lors du ralentissement de fin 2025. Ces secteurs pourraient faire mieux que le marché si ce PMI marque le début d’une tendance plutôt qu’un épisode isolé.

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En avril, l’indice PMI des services S&P Global aux États-Unis a atteint 51,3, dépassant les prévisions de 50.

L’indice PMI des services (indice des directeurs d’achat, un baromètre de l’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises) de S&P Global aux États-Unis est ressorti à 51,3 en avril, au-dessus des attentes (50). Un niveau au-dessus de 50 indique une expansion de l’activité dans les services. Un niveau sous 50 indique une contraction. La donnée d’avril, à 51,3, nettement au-dessus de 50, montre que la plus grande partie de l’économie américaine reste en phase d’expansion. Cela contredit l’idée d’un ralentissement suffisant pour justifier des baisses de taux rapides. Cette solidité, malgré une inflation qui reste élevée au premier trimestre 2026, doit redevenir le point central. Ce chiffre plus fort que prévu oblige à revoir la trajectoire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) pour le reste de l’année. Avec l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars toujours à 3,2%, ce PMI laisse peu d’arguments pour un assouplissement (baisse des taux) durant l’été. Il faut réduire la probabilité d’une baisse en juillet et repousser les attentes vers le quatrième trimestre, si elle a lieu. Pour les produits dérivés de taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt, utilisés pour se couvrir ou spéculer), les positions misant sur une baisse des taux sont plus risquées. Il peut être pertinent de réduire l’exposition aux positions longues (pari à la hausse) sur les contrats à terme SOFR ou Fed Funds (futures, contrats standardisés) pour le second semestre 2026. Vendre des options d’achat (calls) ou acheter des options de vente (puts) sur des ETF obligataires à duration longue (sensibles aux variations de taux) peut aussi servir de couverture contre un scénario de taux élevés plus longtemps. Sur les actions, le signal est ambigu et peut accroître la volatilité (ampleur des variations de prix). La croissance soutient les bénéfices, mais des taux durablement élevés pèsent sur les valorisations, surtout pour les valeurs de croissance. Acheter une protection via des options de vente sur le S&P 500 ou envisager des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité) paraît prudent, d’autant que le VIX évolue près de 14, un niveau bas. Le dollar bénéficie directement de ces données, car elles renforcent l’écart de taux avec les autres grandes économies. On peut attendre un regain du dollar index, alors que d’autres banques centrales, comme la BCE (Banque centrale européenne), semblent plus proches d’une baisse de taux. Des positions longues sur le dollar face à l’euro ou au yen deviennent plus attractives. Il faut garder en tête les leçons de 2025: le marché a souvent anticipé un changement de cap de la Fed, avant d’être démenti par des données économiques solides. Le schéma d’un secteur des services robuste qui retarde l’assouplissement monétaire (politique de baisse des taux) est connu.

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En avril, la couronne norvégienne s’est envolée face au dollar et à l’euro, portée par la hausse des actions et des prix du pétrole.

La couronne norvégienne (NOK) a progressé en avril, gagnant 4,2 % face au dollar américain (USD) et 2,9 % face à l’euro (EUR), avec une accélération lors de la dernière séance. Ce mouvement intervient dans un contexte d’actions américaines solides et de hausse des prix du pétrole. ING avait auparavant fixé une zone d’évolution attendue de 10,80–10,85 pour l’EUR/NOK ce mois-ci, mais voit désormais un risque de baisse supplémentaire pour la paire. Ce changement s’explique par un appétit pour le risque (c’est-à-dire une plus grande volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) plus marqué que prévu. La Norges Bank (banque centrale de Norvège) devrait relever ses taux de 25 points de base (soit +0,25 point de pourcentage) le 7 mai, alors que les marchés n’intègrent qu’environ 19 points de base (anticipation implicite dans les prix de marché). Une nouvelle hausse plus tard dans l’année reste possible, et la Norges Bank pourrait en mai laisser ouverte l’option d’un resserrement supplémentaire (c’est-à-dire de nouvelles hausses de taux ou une politique monétaire plus stricte). Nous observons que la couronne norvégienne tente un nouveau rebond en avril, rappelant la forte performance observée en 2025. Le mouvement est soutenu par la bonne tenue des actions américaines et par le pétrole Brent (référence mondiale des prix du pétrole) qui s’est récemment stabilisé au-dessus de 85 dollars le baril. Ce sont des conditions favorables pour soutenir la NOK et, potentiellement, lui permettre de faire mieux que d’autres devises. En avril 2025, nous avions sous-estimé le potentiel de la couronne, visant d’abord 10,80 sur l’EUR/NOK avant que la paire n’aille plus loin. Aujourd’hui, avec un EUR/NOK autour de 11,60 (niveau qui traduit une couronne plus faible), le potentiel de baisse de la paire est nettement plus important si le scénario se répète. Autrement dit, un appétit pour le risque durable pourrait déclencher cette fois une correction plus marquée. Le facteur clé reste la Norges Bank, qui devrait maintenir son taux directeur (taux de référence qui guide le coût du crédit dans l’économie) à un niveau restrictif de 4,50 % lors de sa réunion de mai. Contrairement à l’an dernier, où une hausse de taux était attendue, la dynamique actuelle est celle d’une divergence (écart de trajectoire) : d’autres grandes banques centrales signalent des baisses de taux. Avec une inflation sous-jacente en Norvège (inflation hors éléments très volatils, comme l’énergie) toujours au-dessus de 4 %, la banque centrale a peu de raisons d’assouplir sa ligne. Cela rend la NOK attractive via son rendement (les investisseurs sont rémunérés par des taux plus élevés). Pour les opérateurs de marché, cela renforce l’intérêt de se positionner en faveur d’une appréciation de la couronne dans les prochaines semaines. Compte tenu du potentiel d’un mouvement rapide, acheter des options de vente (put, instrument qui gagne en valeur si la paire baisse) sur l’EUR/NOK ou des options d’achat (call, instrument qui gagne en valeur si l’actif monte) sur la NOK peut constituer une approche prudente. Cette stratégie permet de profiter d’un possible rebond marqué de la couronne tout en limitant à l’avance le risque maximal.

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