Les ventes de logements en attente aux États-Unis ont reculé de 1,1 % sur un an en mars, en légère dégradation après -0,8 % précédemment.

Les ventes de logements en attente aux États-Unis ont reculé de 1,1 % sur un an en mars, après une baisse de 0,8 % sur un an lors de la précédente publication. Le repli sur un an à -1,1 % en mars suggère que le marché immobilier perd à nouveau de la vitesse. Des taux de crédit immobilier durablement élevés — autour de 6,8 % en moyenne pour un prêt à taux fixe sur 30 ans (un emprunt dont le taux ne change pas pendant 30 ans) — semblent être la principale raison de ce ralentissement. Cette inflexion montre que l’accessibilité (la capacité des ménages à acheter compte tenu des revenus, des taux et des prix) reste sous pression. C’est un signal pour envisager des positions à la baisse (stratégies qui gagnent si les prix baissent) sur les valeurs liées au logement. Acheter des options de vente (« put options », des contrats qui prennent de la valeur si l’actif baisse) sur des ETF de constructeurs de maisons (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actions), comme ITB ou XHB, pour les prochaines semaines peut être pertinent. Ces données sont un indicateur avancé (signal précoce) de résultats plus faibles et de prévisions plus prudentes de la part de ces entreprises. Ce ralentissement complique la tâche de la Réserve fédérale, d’autant que le dernier rapport sur l’inflation montre un CPI (indice des prix à la consommation) encore élevé à 3,1 %. Ce décalage entre une économie qui ralentit et une inflation qui résiste peut conduire le marché à anticiper davantage un changement d’orientation de la politique monétaire plus tard cette année. Dans ce contexte, des options d’achat (« call options », contrats qui gagnent en valeur si l’actif monte) sur des ETF de Treasuries à longue maturité (obligations d’État américaines de long terme, très sensibles aux variations de taux), comme TLT, peuvent servir de couverture (position destinée à réduire le risque) contre le ralentissement économique. Ces signaux contradictoires devraient accroître la volatilité (amplitude des variations des cours). Avec le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») proche de points bas de plusieurs mois autour de 14, la protection est relativement peu coûteuse. Acheter des options d’achat sur le VIX ou des puts de protection sur de grands indices actions peut être une approche prudente.

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Les stocks des entreprises américaines ont reculé de 1,1 % en février, contre une hausse de 0,3 % attendue, selon les données publiées.

Les stocks des entreprises américaines ont reculé de 1,1 % en février, alors qu’une hausse de 0,3 % était attendue. Les données montrent une évolution à l’opposé des prévisions : une baisse mensuelle des niveaux de stocks dans l’ensemble des entreprises aux États-Unis. La forte chute des stocks en février indique que la demande des ménages et des entreprises est bien plus soutenue que prévu. Les entreprises vendent des biens plus vite qu’elles ne peuvent les remplacer, ce qui laisse présager une hausse des commandes de production pour reconstituer les stocks. Cela renforce l’idée d’une croissance plus solide au deuxième trimestre. Cette lecture est corroborée par les dernières statistiques disponibles pour mars 2026 : les ventes au détail (c’est-à-dire les achats des consommateurs dans les magasins et en ligne) ont bondi de 0,8 %, nettement au-dessus des attentes. Par ailleurs, le dernier indice ISM Manufacturier PMI (un baromètre de l’activité industrielle basé sur des enquêtes auprès des entreprises ; au-dessus de 50, il signale une expansion) s’est établi à 51,5, indiquant une reprise claire de l’activité des usines pour la première fois depuis plusieurs mois. Ces chiffres confirment que la baisse des stocks provient d’une demande forte, et non d’une réduction volontaire des stocks par les entreprises. Cette vigueur économique complique toutefois la trajectoire de l’inflation (c’est-à-dire la hausse générale des prix) et les choix futurs de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Le rapport de mars sur l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) est ressorti plus élevé que prévu, à 3,6 % sur un an. Dans ce contexte, la Fed a peu de raisons d’envisager des baisses de taux à court terme. Il faut donc intégrer une probabilité croissante de taux d’intérêt maintenus à un niveau élevé pendant l’été. En 2025, on avait déjà observé une baisse de stocks au troisième trimestre, moins marquée, suivie d’une nette accélération de la production industrielle à l’approche des fêtes. Les rendements obligataires (les taux offerts par les obligations, qui montent souvent quand le marché anticipe des taux directeurs plus élevés) avaient aussi progressé, car le marché écartait des baisses de taux. Ce parallèle historique suggère un schéma susceptible de se reproduire.

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En février, les stocks des entreprises américaines ont progressé de 0,4 %, dépassant les prévisions de 0,3 %, selon les données publiées.

Les stocks des entreprises américaines ont progressé de 0,4 % en février. C’est plus que la hausse de 0,3 % attendue. Les données indiquent une accumulation plus rapide des niveaux de stocks au cours du mois. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni dans cette publication. Le rapport de février sur les stocks des entreprises, en hausse de 0,4 %, est ressorti légèrement au-dessus des 0,3 % anticipés. Cela signifie que la production a augmenté plus vite que les ventes, ce qui peut être un premier signe d’un ralentissement de la demande des consommateurs. Il faut lire ce chiffre non pas seul, mais dans une tendance qui se met en place pour le deuxième trimestre. Cette accumulation de stocks est cohérente avec le dernier rapport sur les ventes au détail de mars, qui a montré une hausse décevante de 0,1 % : en dessous des prévisions et signalant une prudence des ménages. Dans le même temps, les dernières données de l’indice des prix à la consommation (CPI, l’indicateur d’inflation américain) ont montré que l’inflation « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 3,6 %, ce qui met la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis) dans une position délicate. Cette combinaison d’indicateurs de croissance qui ralentissent et d’une inflation qui reste élevée (on dit aussi « collante », car elle baisse difficilement) entretient l’incertitude. Dans ce contexte, nous attendons une hausse de la volatilité des marchés (des variations plus fortes et plus rapides des prix) dans les prochaines semaines. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (souvent appelé « indicateur de la peur », car il mesure la volatilité attendue sur le S&P 500 à partir des prix des options), est déjà remonté depuis ses plus bas du début d’année pour évoluer autour de 17, ce qui reflète cette nervosité. Les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) peuvent envisager des stratégies qui tirent parti des mouvements de prix, comme l’achat de straddles (stratégie consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente, avec le même prix d’exercice et la même échéance, afin de profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur le SPX (options sur l’indice S&P 500) avant la publication du PIB (produit intérieur brut, mesure de la croissance) du T1. Les secteurs les plus sensibles aux accumulations de stocks, comme la consommation discrétionnaire (biens et services non essentiels, plus exposés aux arbitrages des ménages) et l’industrie, appellent à la prudence. Nous voyons une opportunité via l’achat d’options de vente (puts, qui prennent de la valeur quand le prix baisse) sur des ETF sectoriels (fonds cotés en Bourse qui répliquent un secteur) comme le XLY, car ces entreprises ressentent en premier l’impact d’un ralentissement des dépenses des consommateurs. Avec notre recul de 2025, cet environnement rappelle les marchés heurtés de 2023, où les craintes sur la croissance limitaient le potentiel de hausse même lorsque l’économie évitait la récession.

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Les promesses de vente de logements aux États-Unis ont progressé de 1,5 % sur un mois, au-dessus des 0,1 % attendus, selon les chiffres de mars.

Les ventes de logements en attente aux États-Unis ont augmenté de 1,5 % sur un mois en mars. C’est au-dessus de la prévision de 0,1 %. Les « ventes en attente » mesurent les signatures de contrats pour des logements anciens (logements déjà existants) et donnent une indication de l’activité du marché immobilier à très court terme. La publication ressort ainsi 1,4 point de pourcentage au-dessus des attentes. La hausse inattendue de 1,5 % en mars montre que le marché immobilier est plus solide que prévu. Cette résistance d’un secteur important de l’économie suggère que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a moins de raisons d’envisager une baisse rapide des taux d’intérêt (le coût du crédit fixé par la banque centrale). Il faut donc revoir l’idée selon laquelle l’économie se refroidissait de façon certaine. Ces chiffres contredisent directement les récents paris du marché sur des baisses de taux. On a observé un schéma similaire en 2023 : des statistiques solides repoussaient régulièrement le calendrier d’un assouplissement de la Fed (baisse des taux et politique monétaire moins stricte). Il faut envisager des stratégies sur produits dérivés (placements basés sur des contrats) qui profitent de taux qui restent élevés, comme des options de vente (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le prix de l’actif baisse) sur des ETF d’obligations du Trésor américain, par exemple TLT (fonds coté qui réplique un panier d’obligations d’État américaines à long terme). L’outil FedWatch du CME (estimation basée sur les prix des contrats à terme, qui reflète les attentes de marché sur les décisions de la Fed) a déjà vu la probabilité d’une baisse de taux au milieu de l’année reculer de 55 % à moins de 40 % après la publication de ce matin. Pour un pari plus direct, c’est un signal positif pour les constructeurs de logements et les secteurs liés. Il faut regarder l’achat d’options d’achat (« calls », contrats qui gagnent en valeur si le prix de l’actif monte) sur des ETF du secteur, qui enregistrent souvent des hausses durables après ce type de surprise positive. Par exemple, après une surprise haussière comparable sur l’immobilier l’an dernier, fin 2025, l’ETF des constructeurs ITB avait progressé de près de 10 % sur le mois suivant.

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TD Securities : l’inflation canadienne a grimpé à 2,4 % en mars, tirée par le pétrole, tandis que l’inflation sous-jacente est restée faible, incitant la Banque du Canada à la prudence

L’IPC canadien a progressé à 2,4 % sur un an en mars, avec des prix en hausse de 0,9 % sur un mois. Le chiffre est inférieur de 0,2 point de pourcentage au consensus de 2,6 % et sous la prévision de TD Securities (2,5 %). La hausse de l’IPC global (l’inflation « totale », qui inclut tous les postes) est liée au renchérissement du pétrole. Les indicateurs d’inflation sous-jacente (qui visent à mesurer la tendance de fond en retirant les éléments très volatils) sont restés stables, l’IPC hors alimentation et énergie reculant légèrement. Les taux d’inflation sous-jacente annualisés sur trois mois (rythme recentré sur les dernières données et converti en taux annuel) restent sous l’objectif. La Banque du Canada a indiqué qu’elle ne réagirait pas à des pics d’inflation de court terme. Les mouvements de taux ont été limités après la publication. Les rendements (taux des obligations) se situaient à environ 1 point de base (0,01 point de pourcentage) des niveaux d’avant publication, tandis que les écarts Canada–États-Unis (différences de rendement entre les deux pays) se sont resserrés de 1 à 2 points de base. Selon TD Securities, la formation des prix de marché (les anticipations de taux intégrées dans les prix des instruments financiers) aurait besoin de plusieurs chiffres d’inflation similaires pour inverser les attentes formulées en mars. TD Securities a indiqué préférer des positions longues sur les obligations à 2 ans (parier sur une baisse des rendements, donc une hausse des prix) et des stratégies d’aplatissement de courbe juin/décembre (parier sur une réduction de l’écart entre rendements à court et à plus long terme). L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

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JNJ, groupe de santé coté au NYSE, présent dans le MedTech et la médecine innovante, recommande un achat entre 215,80 et 227,80 $

Johnson & Johnson (JNJ) opère dans la santé, via deux pôles : **Innovative Medicine** (médicaments) et **MedTech** (dispositifs médicaux). L’action est cotée au **NYSE** (Bourse de New York) sous le ticker « JNJ ». Le scénario prévoit une séquence haussière depuis le point bas de janvier 2025. L’idée est que le cours évolue dans une **double correction** baissière au sein de la vague ((4)). (Une double correction est une baisse en deux parties, séparées par une phase de rebond.) Un support est attendu entre **227,80 $ et 215,82 $** (zone où la demande peut freiner la baisse), avec des acheteurs susceptibles d’intervenir pour au moins un rebond en **trois mouvements** (un rebond typique en trois temps). Sur le graphique hebdomadaire, la vague (I) s’est achevée à **186,69 $** en avril 2022 et la vague (II) à **140,68 $** en janvier 2025. À l’intérieur de (II), **w** a fini à **150,11 $**, **x** à **175,97 $**, et **y** à **140,68 $**, décrits comme un **double three** heurté (structure de correction en deux séquences de trois mouvements, souvent irrégulière). Depuis le point bas d’avril 2025, ((1)) s’est terminée à **169,99 $**, ((2)) à **141,50 $**, et ((3)) à **251,71 $**. Au sein de ((3)), (1) a fini à **159,44 $**, (2) à **146,12 $**, (3) à **215,19 $**, (4) à **200,91 $**, et (5) à **251,71 $**. Sous **251,71 $**, un repli en **sept mouvements** est attendu dans ((4)). (Un repli en sept mouvements correspond souvent à une correction plus « étagée ».) Dans ((4)), (W) s’est achevée à **232,24 $**, (X) à **247,21 $**, et (Y) est projetée plus bas vers **227,80–215,82 $**, avec ensuite un objectif au-dessus de **259 $**. Nous voyons Johnson & Johnson dans une tendance de fond haussière initiée en janvier 2025. Le titre traverse un repli temporaire, interprété comme une correction normale. Cela peut créer une opportunité d’achat à l’approche de la zone de support clé **227,80–215,82 $**. Cette lecture haussière est confortée par la dynamique de l’entreprise sur un an, notamment après les résultats du **T4 2025**. Le chiffre d’affaires a progressé de **12 %** sur un an (comparaison avec la même période de l’an passé), largement tiré par MedTech. Ces éléments fondamentaux (données liées à l’activité réelle) renforcent l’idée que la tendance principale reste orientée à la hausse. Le titre a auparavant achevé un rallye d’environ **78 %** entre le point bas d’avril 2025 proche de **141,50 $** et le récent sommet à **251,71 $**. Une correction après une hausse aussi rapide est fréquente. La baisse actuelle est interprétée comme une vague ((4)), préparant une nouvelle jambe de hausse vers des niveaux **au-dessus de 259 $**. Pour les opérateurs sur **dérivés** (instruments dont la valeur dépend de l’action), l’enjeu est de privilégier des stratégies haussières à l’approche du support. La vente de **puts** (options donnant à l’acheteur le droit de vendre l’action à un prix fixé) **couverts par du cash** (vous gardez la trésorerie nécessaire pour acheter les actions si vous êtes exercé), avec des prix d’exercice comme **225 $** ou **220 $** sur des échéances **mai/juin 2026**, peut permettre d’encaisser une **prime** (le prix payé pour l’option). Cette approche vise soit à générer un revenu, soit à acheter l’action à un prix plus bas souhaité. Autre possibilité : si un rebond rapide est anticipé depuis la zone de support, certains peuvent acheter des **calls** (options donnant le droit d’acheter l’action à un prix fixé). Une fois le cours entré dans **227,80–215,82 $** et après des signes de stabilisation, l’achat de calls **juillet 2026** avec des prix d’exercice **250 $** ou **255 $** apporte un **effet de levier** (exposition amplifiée avec une mise initiale plus faible) sur le rebond attendu. Il est déconseillé de privilégier les puts ou des positions baissières, ce qui reviendrait à se placer à contre-tendance.

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Les analystes d’ING Warren Patterson et Ewa Manthey estiment que le pétrole est valorisé en fonction des négociations avec l’Iran, en faisant fi des perturbations à Ormuz et des risques associés

Les prix du pétrole ont augmenté après que l’Iran est revenu sur une décision liée à l’ouverture du détroit d’Ormuz. Les prix restent influencés par l’espoir de progrès dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran, malgré des perturbations persistantes des flux d’énergie dans le détroit. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran doivent reprendre au Pakistan, avec la participation attendue du vice-président américain JD Vance. L’Iran devrait aussi envoyer une délégation, après avoir laissé entendre plus tôt qu’il ne participerait pas tant qu’un blocus américain se poursuivrait. Le cessez-le-feu actuel doit prendre fin mercredi, et le président Trump a indiqué qu’il était peu probable qu’il le prolonge. Si les discussions n’aboutissent pas, les prix du pétrole et du gaz pourraient monter. Les perturbations d’approvisionnement devraient tendre le marché du pétrole tant qu’elles durent. Les besoins de reconstitution des stocks et le temps nécessaire pour rétablir les flux d’énergie et la production « amont » (extraction de pétrole et de gaz, avant le raffinage) pourraient ralentir tout retour à la normale. Tout accord est présenté comme probablement fragile, c’est-à-dire instable et susceptible de se défaire rapidement. Cela pourrait limiter une baisse des prix, avec un niveau de prix minimal (« plancher ») plus élevé jusqu’en 2026 qu’avant le conflit. L’article indique qu’il a été créé avec un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle) et relu par un éditeur. Nous estimons que le marché du pétrole se concentre trop sur l’espoir d’une percée dans les discussions États-Unis–Iran. En réalité, le cessez-le-feu expire mercredi et, si le président Trump ne le prolonge pas, le risque d’un fort bond des prix est important. Cela peut créer une opportunité pour les traders (opérateurs de marché) qui jugent le marché trop optimiste. La perturbation de l’offre « physique » (pétrole réellement livré, pas seulement des contrats financiers) est plus grave que ce que suggèrent les prix des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard). Environ 20 millions de barils par jour, soit 20% de l’offre mondiale, transitent normalement par le détroit d’Ormuz ; des données récentes sur le transport maritime indiquent que le trafic a chuté de plus de 80%. Cela réduit rapidement les stocks, le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant que les stocks de brut aux États-Unis ont baissé de 5,8 millions de barils la semaine dernière, bien plus que prévu. Cette situation crée un déséquilibre net : la volatilité « implicite » (volatilité attendue par le marché et reflétée dans le prix des options) peut être trop basse au vu d’un résultat très tranché des discussions à venir. Même si l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE (OVX) est élevé autour de 42, il ne semble pas intégrer entièrement le choc possible en cas d’échec des négociations. Nous pensons que des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un mouvement brutal de prix sont actuellement sous-évaluées. En conséquence, les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (« call », qui gagnent de la valeur si le prix monte) à très court terme, ou des « call spreads » (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût mais plafonner le gain). Les contrats de juin et juillet 2026 offrent une exposition directe au risque immédiat d’une fin du cessez-le-feu sans accord. Ces positions bénéficieraient si les discussions au Pakistan échouent et si le blocus reste en place. En repensant à la réaction des marchés au début du conflit en Ukraine début 2022, les prix avaient bondi puis s’étaient stabilisés à un nouveau niveau plus élevé pendant longtemps. La situation actuelle semble comparable : les besoins de reconstitution des stocks et le risque géopolitique persistant devraient soutenir les prix même si un accord fragile est trouvé. Le prix minimal du marché pour le reste de 2026 devrait être nettement plus élevé qu’avant le conflit.

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L’EUR/GBP recule, des chiffres de l’emploi britanniques résilients dopant la livre sterling, tandis que la dégradation du sentiment en zone euro affaiblit l’euro

L’EUR/GBP a reculé mardi. La livre sterling s’est renforcée après des chiffres sur le marché du travail britannique, tandis que des enquêtes plus faibles en zone euro ont pesé sur l’euro. La paire a évolué près de 0,8700, sans tendance nette, les opérateurs restant prudents face aux tensions entre les États-Unis et l’Iran et aux incertitudes autour d’éventuelles discussions de paix. Le moral économique en zone euro s’est dégradé en avril. L’indice ZEW de sentiment économique (enquête auprès d’analystes et d’investisseurs, qui mesure leurs anticipations) est tombé à -20,4 contre -8,5, et l’indice ZEW pour l’Allemagne à -17,2 contre -0,5, tous deux sous les attentes. Selon le commentaire de l’enquête ZEW, ces chiffres reflètent une perspective plus faible liée aux tensions au Moyen-Orient et aux inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique. Les marchés ont continué d’intégrer l’hypothèse d’un durcissement de la politique de la Banque centrale européenne (BCE), la hausse du pétrole alimentant des risques d’inflation (hausse générale des prix). Des responsables de la BCE ont indiqué que les décisions dépendraient des prochaines données et d’un contexte incertain. Au Royaume-Uni, le nombre de demandeurs d’allocations chômage (Claimant Count Change, variation mensuelle) a augmenté de 26,8 milliers en mars, au-dessus des attentes, tandis que l’emploi (Employment Change, variation sur trois mois) a progressé de 25 milliers sur les trois mois à fin février. Le taux de chômage au sens de l’OIT (méthode internationale) a reculé à 4,9% contre 5,2%, et l’attention s’est portée sur les chiffres d’inflation de mars attendus mercredi. Un sondage Reuters indique que les 62 économistes interrogés anticipaient un statu quo de la Banque d’Angleterre (BoE) et un taux directeur (Bank Rate) maintenu à 3,75% en avril. Il montre aussi qu’environ 53% s’attendent à ce que les taux restent inchangés jusqu’à la fin de l’année. L’EUR/GBP s’échange autour de 0,8550, un net écart par rapport à 0,8700 il y a plus d’un an. Le moteur principal est la conviction croissante que la BCE baissera ses taux avant la BoE. Cette divergence de politique monétaire (écart de trajectoire entre banques centrales) continue de peser sur la paire. Le tableau économique de la zone euro reste fragile. Les dernières données d’Eurostat montrent une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité) limitée à 0,2% au dernier trimestre. Cette faiblesse amène les marchés à anticiper une baisse de taux de la BCE dès cet été, à l’opposé de l’ambiance de fin 2024 et début 2025, lorsque les craintes sur l’énergie dégradaient les perspectives de la région. À l’inverse, l’économie britannique paraît plus solide, ce qui soutient la livre. Les derniers chiffres de l’ONS (Office for National Statistics, l’institut public britannique) montrent un taux de chômage stable à 4,3% et, surtout, une inflation des services toujours élevée au-delà de 4,5% (prix des services, souvent liés aux salaires). Cette résistance donne à la BoE des arguments pour rester prudente et maintenir des taux élevés plus longtemps. Début 2025, un marché du travail britannique robuste avait permis à la BoE de tenir sa ligne alors que le moral en zone euro se dégradait. Une dynamique comparable se dessine, même si le facteur dominant n’est plus un choc de confiance, mais un écart plus clair entre inflation et croissance. Ce schéma suggère que le biais de l’EUR/GBP reste orienté à la baisse. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cet environnement favorise des stratégies visant une baisse graduelle ou une protection contre le risque de repli de l’EUR/GBP. Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur la paire permet de se positionner sur une baisse vers 0,8400 dans les prochaines semaines. Une stratégie de « bear put spread » (achat d’un put et vente d’un autre put à un prix d’exercice plus bas) peut réduire le coût initial tout en profitant d’un repli modéré. Les données à suivre portent sur l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH/HICP, mesure comparable de l’inflation en zone euro) et sur l’indice des prix à la consommation britannique (CPI, mesure de l’inflation). Si l’inflation en zone euro ralentit plus vite qu’au Royaume-Uni, cela renforcera ce scénario de marché.

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Les marchés scrutent les tensions géopolitiques alors que Trump affirme sur CNBC qu’un accord avec l’Iran est possible, sur fond de pression militaire persistante

Le président américain Donald Trump a déclaré à CNBC que les États-Unis étaient en « position de force » pour négocier avec l’Iran et que Washington pouvait conclure un « excellent accord » avec Téhéran. Il a affirmé que les discussions étaient menées « avec beaucoup de succès » et qu’il restait peu de temps pour parvenir à un cessez-le-feu durable (un arrêt des combats qui tienne dans la durée). Trump a aussi indiqué qu’il ne voulait pas prolonger le cessez-le-feu actuel. Il a défendu le blocus contre l’Iran (des restrictions visant à limiter ses échanges et ses revenus), en affirmant qu’il avait déjà produit des résultats. Il a également assuré que les États-Unis étaient « prêts à intervenir militairement » si les négociations échouaient. Cela maintient l’attention sur l’incertitude géopolitique (les risques liés aux relations internationales, pouvant affecter l’économie et les marchés). Sur la Chine, Trump a dit penser être parvenu à une entente avec le président chinois Xi Jinping. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) a progressé de 0,15% à 98,20. L’impact le plus direct des tensions avec l’Iran se ressent sur les marchés de l’énergie. On a vu ce schéma à la mi-2019 lorsque des attaques contre des pétroliers dans le golfe d’Oman avaient provoqué un bond de 4% en une seule séance du Brent (pétrole de référence en Europe). Les investisseurs peuvent donc envisager d’acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme (« futures », contrats d’achat/vente à une date future) de WTI ou de Brent, afin de profiter d’une hausse soudaine des prix en cas d’escalade. Cette incertitude plaide aussi pour une exposition à des produits liés à la volatilité (les variations rapides des cours). Le VIX, souvent appelé « indicateur de la peur » (indice qui mesure la volatilité attendue sur le S&P 500), peut fortement grimper après ce type de déclarations. Acheter des options d’achat sur le VIX permet de couvrir un portefeuille contre une baisse générale des marchés déclenchée par un choc géopolitique. Une réaction classique à ce type d’instabilité est un mouvement vers les valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de stress). L’or avait dépassé 1.600 dollars l’once début 2020 après une montée des tensions entre Washington et Téhéran, un plus haut de plusieurs années à l’époque. Alors que les achats récents des banques centrales soutiennent déjà les cours autour de 2.450 dollars l’once, l’achat d’options d’achat sur des contrats à terme sur l’or ou sur des ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un actif) reste une stratégie prudente. Pour les investisseurs très exposés aux actions, se protéger contre une baisse est essentiel. Étant donné que le S&P 500 (grand indice boursier américain) affiche déjà une hausse de 8% cette année, à 5.900 points, il demeure vulnérable à une mauvaise surprise. Acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des indices majeurs comme le S&P 500 constitue une assurance directe contre une forte correction si les négociations échouent et qu’une action militaire se concrétise.

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Le NZD/USD progresse, porté par un IPC du T1 plus vigoureux qui soutient le kiwi, tandis que Haddad de BBH estime que les paris sur une hausse de la RBNZ sont surévalués

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) de la Nouvelle-Zélande au T1 a augmenté de 0,9% sur un trimestre (variation trimestrielle), au-dessus du consensus à 0,8% et de la projection de la RBNZ (Reserve Bank of New Zealand, banque centrale) à 0,6%, après 0,6% au T4. L’inflation totale (inflation « headline », c’est-à-dire l’inflation globale) s’établit à 3,1% sur un an (variation annuelle), contre 2,9% attendu et 2,8% selon la RBNZ, inchangée par rapport aux 3,1% du T4. Les marchés intègrent 100 points de base (pb, soit 1 point de pourcentage) de hausses du taux directeur, jusqu’à 3,25%, sur les 12 prochains mois. Le commentaire évoque aussi une inflation sous-jacente (core inflation, inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) mieux maîtrisée et des capacités inutilisées (spare capacity, ressources de production et main-d’œuvre disponibles) dans l’économie, des facteurs qui pourraient conduire à moins de hausses que ce que le marché anticipe. Le NZD/USD (taux de change dollar néo-zélandais/dollar américain) est attendu dans une fourchette 0,5800-0,6000 à court terme. Le texte précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. L’inflation du premier trimestre en Nouvelle-Zélande ressort élevée à 3,1%, au-dessus du consensus et de la projection de la RBNZ. Le marché des swaps de taux (contrats dérivés qui permettent d’échanger un taux fixe contre un taux variable et qui reflètent les anticipations de taux) a réagi rapidement, intégrant désormais pleinement 100 pb de hausses sur les douze prochains mois. Cela paraît excessif au regard de la situation de l’économie. Nous constatons des capacités inutilisées importantes, ce qui plaide pour moins de relèvements de taux que ce que le marché intègre. Les dernières données montrent une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) limitée à 0,2% au dernier trimestre 2025, et un taux de chômage remonté à 4,4%. Malgré une inflation globale élevée, la mesure d’inflation sous-jacente de la RBNZ reste plus contenue à 2,6%, ce qui peut inciter la banque centrale à attendre. La NZD/USD devrait rester cantonnée entre 0,5800 et 0,6000 à court terme, l’effet de l’IPC s’estompant. Cela suggère qu’une stratégie de vente de volatilité (miser sur une faible amplitude de variations) pourrait être intéressante pour des traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent).

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