Le PPI américain atteint 6% en avril, confortant les anticipations d’une Fed plus restrictive et pesant sur les actions

L’indice des prix à la production (PPI, c’est-à-dire les prix facturés par les entreprises avant la vente au consommateur) aux États-Unis a progressé de 6% sur un an en avril. Ce chiffre dépasse la prévision de 4,9%. Cette publication montre que l’inflation « côté producteurs » a été plus forte que prévu, avec un écart de 1,1 point de pourcentage par rapport aux attentes.

Perspectives de politique monétaire de la Réserve fédérale

Avec des prix à la production plus élevés que prévu, l’attention se tourne vers la prochaine décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Ce chiffre de 6% renforce l’idée que l’inflation n’est pas encore maîtrisée et pousse le marché à anticiper une Fed plus restrictive (dite « hawkish », c’est-à-dire plus encline à relever les taux pour freiner l’inflation). Le marché estime désormais à près de 70% la probabilité d’une hausse de taux dès la prochaine réunion, alors qu’il envisageait encore récemment des baisses. Ces données suggèrent des taux d’intérêt plus élevés plus longtemps. Les contrats à terme sur taux d’intérêt de court terme (instruments financiers qui permettent de parier sur l’évolution des taux à court horizon) peuvent redevenir intéressants. On observe une baisse marquée des contrats à terme sur les bons du Trésor américain à 2 ans, tandis que les rendements (le taux d’intérêt implicite des obligations) montent. Prendre des positions de baisse sur les prix des obligations — via options (droits d’achat/vente à un prix fixé) ou contrats à terme — peut servir de couverture contre une réaction plus stricte de la Fed. Pour les indices actions, ce rapport est défavorable: des coûts d’emprunt plus élevés et des craintes d’inflation pèsent sur les bénéfices des entreprises. Une protection via l’achat d’options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur le S&P 500 et le Nasdaq-100 peut se justifier pour se prémunir d’un repli dans les prochaines semaines. L’incertitude domine, ce qui peut rendre la volatilité (l’ampleur des variations des prix) sous-estimée. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur »), sous 15, paraît bas au regard du risque de change­ment de cap de la Fed. L’achat de calls sur le VIX (options d’achat) ou de contrats à terme sur le VIX peut profiter d’un éventuel pic de volatilité en cas de correction.

Conséquences pour une stratégie de renforcement du dollar

Une Fed plus restrictive implique généralement un dollar plus fort. Si les autres banques centrales ne subissent pas le même choc inflationniste, l’écart de politique monétaire (divergence, c’est-à-dire des trajectoires de taux différentes) soutient le billet vert. Cette vue peut s’exprimer en achetant des contrats à terme sur dollar ou des options d’achat (calls) face à des devises comme l’euro ou le yen.

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Semaine à venir : le PPI sous-jacent américain bondit à 5,2 % en avril, poussant les marchés à anticiper des taux de la Fed plus élevés

L’indice des prix à la production (PPI) américain hors alimentation et énergie a augmenté de 5,2 % sur un an en avril. Ce chiffre dépasse la prévision de 4,3 %.

Implications pour la politique de la Fed

L’inflation « core » (hors alimentation et énergie) des prix à la production en avril ressort nettement plus élevée que prévu, à 5,2 %. Cela place la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) dans une position délicate, car cela suggère que les pressions sur les prix « sous-jacentes » (celles qui reflètent la tendance de fond) ne ralentissent pas. Il faut s’attendre à un ton plus « hawkish » (restrictif, c’est-à-dire davantage orienté vers la lutte contre l’inflation), ce qui augmente la probabilité d’une hausse des taux ou de taux qui restent élevés plus longtemps. Cela peut pousser les investisseurs à se positionner pour des taux plus élevés, par exemple via des positions vendeuses sur les contrats à terme SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux au jour le jour garanti par des titres du Trésor américain, très utilisé comme référence sur les marchés de taux). Des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) qui profitent d’une hausse des rendements (les « yields », c’est-à-dire le taux d’intérêt implicite des obligations) peuvent aussi gagner en intérêt. Pour les actions, c’est un facteur défavorable : des taux plus élevés pèsent sur les valorisations, en particulier celles des valeurs de croissance et technologiques. Une approche possible consiste à acheter des options de vente (« puts », qui prennent de la valeur si le marché baisse) sur de grands indices comme le S&P 500 afin de se couvrir ou de tirer parti d’un repli. Vendre des spreads de calls (stratégie qui consiste à vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour bénéficier d’une hausse limitée ou d’un marché stable) peut aussi convenir si l’on anticipe un potentiel de hausse plafonné. Ce type de surprise inflationniste à la hausse entraîne souvent une montée de l’incertitude. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (mesure de la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelée « indice de la peur »), pourrait se tendre. Acheter des options d’achat (« calls ») sur le VIX ou des contrats à terme sur le VIX peut permettre de se positionner sur cette hausse attendue de la volatilité.

Ce que les marchés pourraient intégrer ensuite

Ces données confortent le discours restrictif entendu la semaine dernière de la part de responsables de la Fed, indiquant que la lutte contre l’inflation n’est pas terminée. Après la publication, l’outil CME FedWatch (indicateur qui estime, à partir des prix de marché, les probabilités des décisions futures de la Fed) montre que le marché attribue désormais 70 % de probabilité à une hausse de taux de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) lors de la réunion de juin, contre 25 % la veille. Il s’agit d’un ajustement marqué des anticipations.

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Le PPI américain bondit de 1,4 % en avril, ravivant les craintes de taux élevés plus longtemps et la volatilité des marchés

L’inflation de l’indice des prix à la production (PPI, c’est-à-dire les prix payés par les entreprises en amont, avant la vente au consommateur) aux États-Unis a progressé de 1,4% sur un mois en avril. Le consensus attendait 0,5%. Le chiffre publié dépasse le consensus de 0,9 point de pourcentage. Aucun autre détail n’a été communiqué.

Implications pour la politique de la Fed

Les prix à la production constituent un choc, et suggèrent une inflation qui reste installée, contrairement à ce qu’anticipait le marché. La hausse mensuelle de 1,4% remet en cause l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) maîtrise les tensions sur les prix. Il faut désormais envisager sérieusement que des baisses de taux (réductions du taux directeur, le taux d’intérêt fixé par la Fed) ne soient pas à l’ordre du jour cet été. Ce chiffre intervient après un indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) d’avril encore élevé, à 3,7% sur un an. La hausse du PPI renforce l’idée que les pressions inflationnistes repartent, ce qui place la Fed dans une situation délicate. Toute communication accommodante (discours « dovish », c’est-à-dire favorable à des taux plus bas) des responsables dans les prochaines semaines doit être prise avec prudence. Pour les actions, cela plaide pour des stratégies de protection, notamment via des options de vente (« puts », des contrats qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 (deux grands indices boursiers américains). Des taux d’intérêt durablement élevés (« higher for longer ») pèsent sur les bénéfices des entreprises et sur leurs valorisations (niveau de prix des actions par rapport aux profits attendus), comme en 2022. La volatilité (amplitude des variations de marché) devient le thème le plus immédiat, car ces données accroissent l’incertitude. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent vu comme un « baromètre de la peur ») est déjà passé d’environ 14 à plus de 18, et pourrait monter si le marché revoit le prix du risque. Des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent de la valeur si le VIX monte) sur le VIX ou des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre à une date future) à très court terme peuvent permettre de se positionner sur ce mouvement. Sur le marché obligataire, la réaction attendue est une hausse des rendements (le « yield », c’est le taux de rendement d’une obligation). Le rendement du Trésor américain à 2 ans a déjà grimpé de 20 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) à 4,95%, le marché écartant rapidement l’idée de baisses de taux proches. Une position vendeuse sur les contrats à terme (ce qui revient à parier sur une baisse du prix des obligations, donc une hausse des rendements) permet de se placer en vue d’une poursuite de la remontée des rendements sur l’ensemble des maturités (la « courbe des taux », c’est le niveau des rendements selon la durée des obligations).

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L’euro se stabilise au-dessus de 1,1700 alors que l’inflation américaine soutient le dollar ; les traders attendent des discussions Trump-Xi

L’euro est repassé au-dessus de 1,1700 face au dollar, mais reste près de 0,6 % sous le pic de mardi à 1,1787. Le billet vert (le dollar américain) reste soutenu après de bons chiffres d’inflation aux États-Unis mercredi. L’attention s’est déplacée vers l’indice des prix à la production (PPI, mesure des prix facturés par les producteurs, en amont des prix payés par les consommateurs) aux États-Unis et vers une rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping. Les prix à la production américains devaient suivre la tendance de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) de mardi et refléter une inflation liée à la guerre au Moyen-Orient.

Les marchés attendent la rencontre Trump–Xi

Les mouvements de marché devraient rester limités tant que les opérateurs attendent des nouvelles des discussions Trump–Xi. Parmi les sujets : l’Iran, le commerce agricole américain, les exportations de terres rares (métaux utilisés notamment dans l’électronique et les batteries) et Taïwan. Les données de la zone euro n’ont pas soutenu l’euro : la croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production de richesse) est confirmée à 0,1 % au 1er trimestre et à 0,8 % sur un an, contre 0,2 % et 1,3 % au 4e trimestre. La production industrielle a progressé de 0,2 % en mars, sous le consensus à 0,3 %, et février a été révisé à 0,2 % contre 0,4 %. Sur un an, la production recule de 2,1 % en mars après -0,8 %. Le dollar a été soutenu après un CPI d’avril au plus haut en près de trois ans en rythme annuel, ce qui a réduit les attentes de baisse des taux de la Fed (la banque centrale américaine). D’un point de vue graphique, les signaux sur l’EUR/USD (taux de change euro/dollar) penchent à la baisse : le RSI (indice de force relative, indicateur de vitesse du mouvement des prix) est sous 50 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) perd de la force.

Niveaux techniques clés à surveiller

Les cours sont passés sous 1,1720 et visent un support (zone où la baisse peut ralentir) à 1,1645–1,1675, puis 1,1510 en cas de rupture. Les résistances (zones où la hausse peut buter) se situent à 1,1740, sur des sommets au-dessus de 1,1790, puis 1,1851.

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La remontée de l’inflation américaine et les perturbations à Ormuz jettent le doute sur des baisses de taux précoces de la Fed sous Warsh, soutenant le dollar

La hausse de l’inflation aux États-Unis et le renchérissement de l’énergie compliquent la perspective de baisses de taux rapides sous le futur président de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh. Les marchés réévaluent les risques liés à la politique de la Fed, ce qui soutient le dollar. Les banques centrales considèrent pour l’instant le choc sur les prix de l’énergie comme temporaire. Les risques augmentent si le détroit d’Ormuz reste fermé, ce qui pourrait maintenir les prix de l’énergie à un niveau élevé ou les faire encore monter.

Inflation et choc énergétique

Si l’inflation américaine continue d’augmenter, ou si les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les entreprises pensent de l’évolution future des prix) montent, le Comité fédéral de l’open market (FOMC, l’organe de la Fed qui décide des taux) pourrait s’orienter vers une politique plus restrictive, c’est-à-dire maintenir des taux élevés plus longtemps. Certains membres du FOMC ont déjà exprimé des inquiétudes sur les pressions inflationnistes. Si l’inflation reste élevée plus longtemps, il devient plus difficile de baisser les taux. Le détroit d’Ormuz est présenté comme le facteur principal pour l’évolution à court terme de l’inflation et de la politique monétaire (les décisions de taux et de liquidité prises par la banque centrale). Cette analyse fait suite aux chiffres d’inflation publiés hier. L’article indique avoir été rédigé avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Nous devons réévaluer la trajectoire de la Fed pour les prochaines semaines, car l’espoir du marché de baisses de taux s’estompe. Les pressions inflationnistes apparues fin 2025 ne se sont pas calmées, ce qui réduit la marge de manœuvre du nouveau président, Kevin Warsh, pour assouplir la politique monétaire (donc baisser les taux). Cela signifie qu’une posture plus « faucon » (ligne dure contre l’inflation) devrait durer plus longtemps que prévu.

Anticipations de marché et force du dollar

Les dernières données d’avril 2026 sur l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) confirment ce scénario, avec une hausse de 3,8% sur un an, nettement au-dessus de l’objectif de la Fed et supérieure aux prévisions. Cette hausse est largement alimentée par l’énergie, alors que le pétrole WTI (référence américaine) pour livraison en juin se maintient autour de 95 dollars le baril, dans un contexte de fermeture non résolue du détroit d’Ormuz. Ces chiffres renforcent l’argument des membres les plus « faucons » du FOMC contre une baisse des taux à court terme. Sur le marché des dérivés de taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt), cela pousse à intégrer un scénario de « taux élevés plus longtemps ». La probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet du FOMC, telle qu’elle ressort des contrats à terme sur les Fed Funds (contrats qui reflètent les anticipations de taux directeurs), est tombée sous 20%, contre 60% fin de l’an dernier. Des stratégies profitant de taux courts (taux à court terme) stables ou en hausse, ainsi que d’une volatilité plus forte (amplitude des variations de prix), peuvent être envisagées. Cette divergence de politique monétaire (écart entre la Fed et d’autres banques centrales) soutient fortement le dollar. L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a atteint un plus haut sur 12 mois, à 107,50, alors que d’autres banques centrales semblent plus enclines à baisser leurs taux. Des positions longues sur le dollar (parier sur une hausse du dollar), notamment face aux devises d’économies plus sensibles aux prix élevés de l’énergie, peuvent être envisagées. La situation rappelle la réaction de la Fed au choc énergétique de 2022, lorsqu’elle avait donné la priorité à la baisse de l’inflation via des hausses de taux marquées, malgré les craintes de récession. Ce précédent suggère que la banque centrale ne voudra pas entamer sa crédibilité en baissant les taux trop tôt. Dans cet environnement, la tâche de Kevin Warsh pour opérer un tournant plus « colombe » (plus favorable à des baisses de taux) devient très difficile.

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Commerzbank avertit qu’une inflation américaine plus forte et des coûts énergétiques liés au détroit d’Ormuz pourraient retarder les baisses de taux sous Kevin Warsh

Commerzbank indique que la hausse de l’inflation aux États-Unis et le renchérissement de l’énergie pourraient compliquer la tâche du futur président de la Fed, Kevin Warsh, s’il veut baisser rapidement les taux d’intérêt. Selon la banque, des pressions durables sur les prix pourraient pousser la Réserve fédérale à maintenir une politique plus restrictive (c’est‑à‑dire des taux élevés pour freiner l’inflation), ce qui laisse peu de marge pour un assouplissement (baisse des taux). La banque estime que, pour l’instant, les banques centrales peuvent encore considérer le choc sur les prix de l’énergie comme temporaire. Mais elle prévient que si le détroit d’Ormuz reste fermé et que les prix de l’énergie restent élevés ou augmentent, l’inflation américaine pourrait accélérer et les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent de l’inflation future) pourraient remonter. Commerzbank note que certains membres du FOMC (le comité de la Fed qui décide des taux) ont déjà exprimé des inquiétudes sur les pressions inflationnistes. Elle ajoute que plus l’inflation reste élevée longtemps, plus il devient difficile de procéder à des baisses de taux.

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La livre sterling recule vers 1,3500 alors que l’inflation américaine ravive les paris sur une hausse des taux de la Fed, dans l’attente du PIB britannique

GBP/USD a reculé de 0,25 % jusqu’à près de 1,3500 en séance européenne mercredi. Le mouvement intervient alors que le dollar reste ferme, l’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) progressant de 0,2 % vers 98,50. Les probabilités CME FedWatch (un outil de marché qui estime les chances de changements de taux de la Réserve fédérale à partir des prix des contrats à terme) d’au moins une hausse des taux de la Réserve fédérale cette année sont montées à 35,6 %, contre 23,5 % avant la publication de l’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation). Le CPI « global » (inflation totale, qui inclut notamment l’énergie et l’alimentation) s’est établi à 3,8 % sur un an, au-dessus des 3,7 % attendus et du précédent 3,3 %.

Données britanniques et point de marché

Au Royaume-Uni, l’attention se porte sur le PIB du T1 attendu jeudi. Les prévisions tablent sur une croissance de 0,6 %, contre 0,1 % au trimestre précédent (T4 2025). Sur le plan technique, GBP/USD a évolué sous l’EMA 20 jours à 1,3530 (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui donne plus de poids aux cours récents) et a buté près du niveau de Fibonacci 61,8 % à 1,3602 (niveau de retracement souvent suivi pour repérer des zones de résistance ou de support). Le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum) ressortait à 49,6, proche d’une zone neutre. Les résistances se situent vers 1,3518, 1,3530, 1,3602, puis 1,3721 et 1,3873. Les supports se trouvent vers 1,3434, puis 1,3331 et 1,3163.

Stratégies sur options et niveaux clés

Compte tenu d’un cours sous la moyenne mobile 1,3530, la prudence s’impose à court terme. Les opérateurs qui cherchent à profiter d’une poursuite de la baisse peuvent envisager l’achat d’options de vente (put, une option qui gagne en valeur si le prix baisse) avec un prix d’exercice proche du support 1,3434. Cette approche limite le risque si la livre se renforce brusquement. Les signaux opposés — inflation américaine plus élevée que prévu et croissance britannique solide — laissent entrevoir davantage de volatilité (variations de prix plus fortes). Une stratégie de straddle sur options (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour miser sur un mouvement important dans un sens ou dans l’autre) peut être adaptée. Si les données britanniques finissent par peser davantage que le ton restrictif de la Fed (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés), le marché surveillera un retour net au-dessus de 1,3530. Un franchissement durable de ce seuil pourrait signaler un retournement, rendant des options d’achat (call, une option qui gagne en valeur si le prix monte) visant la résistance 1,3602 plus intéressantes. Le RSI proche de 50 indique qu’un mouvement peut se construire dans les deux sens.

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L’Inde relève les droits de douane à l’importation sur l’or et l’argent à 15% pour contenir le déficit et soutenir la roupie

L’Inde a relevé les droits à l’importation sur l’or et l’argent à 15 %, à compter du 13 mai 2026, annulant les baisses de 2024. L’objectif est de freiner les importations de métaux précieux (or/argent sous forme de lingots), de réduire le déficit commercial et de soutenir la roupie indienne face aux pressions extérieures. Le droit de douane de base sur les importations d’or et d’argent est passé de 5 % à 10 %. Une taxe additionnelle de 5 % (cess pour l’agriculture, les infrastructures et le développement — une contribution affectée à des dépenses publiques) s’y ajoute, portant le total à 15 %.

Changements de tarifs et de droits

Les droits de douane ont aussi été ajustés pour certains produits liés aux métaux précieux et pour les déchets recyclables. Les « findings » en or et en argent (petites pièces et composants utilisés en bijouterie, comme fermoirs et montures) passent à 5 %, le platine à 5,4 %, et les « spent catalysts » (catalyseurs usagés, pouvant contenir des métaux récupérables) à 4,35 %. Ces mesures interviennent après une forte hausse des importations de métaux précieux et un affaiblissement de la roupie. L’article a été produit avec un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur. Cette hausse à 15 % vise clairement à soutenir la roupie indienne. Elle répond au déficit commercial, qui aurait atteint 21,5 milliards de dollars le mois dernier, et au recul récent de la roupie vers 84,50 pour un dollar. L’idée est de réduire la demande de dollars liée aux achats d’or à l’étranger.

Implications de trading et stratégie

Pour les prochaines semaines, il peut être pertinent de vendre (se positionner à la baisse) des contrats à terme USD/INR (futures, contrats standardisés permettant d’acheter ou de vendre la paire de devises à une date future), puisque la mesure vise à faire baisser la paire. Acheter des options de vente (puts, options qui gagnent de la valeur si le taux de change baisse) sur l’USD/INR est une autre façon de miser sur une roupie plus forte. Cela repose sur l’idée que des importations d’or plus faibles réduiront rapidement la pression sur le compte courant (solde des échanges de biens et services et des revenus avec l’étranger). Le changement a déjà agité le marché des options : la volatilité implicite à un mois sur l’USD/INR (volatilité « intégrée » dans le prix des options, reflet des attentes de variations futures) est montée à 6,8 % ce matin. Les options deviennent donc plus coûteuses, mais cela peut ouvrir des stratégies sur volatilité, comme vendre des strangles (vendre simultanément une option d’achat et une option de vente, en pariant sur une stabilité du taux dans une zone), si l’on anticipe une stabilisation de la roupie après la réaction initiale. La prudence reste de mise : l’effet à long terme n’est pas certain. Lors d’une hausse comparable en 2022, la roupie n’avait bénéficié que d’un soutien temporaire avant que des facteurs mondiaux — notamment la politique de taux d’intérêt américains — ne reprennent le dessus. Le succès de cette mesure dépend donc fortement d’un environnement économique extérieur stable. Cette hausse pourrait réduire la demande officielle d’or, mais aussi encourager la contrebande pour contourner des droits plus élevés, un schéma récurrent lorsque l’écart de taxation avec les marchés voisins devient important. Au final, la baisse réelle du déficit commercial pourrait être plus faible que ce que laisseraient penser les seules données d’importations officielles.

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Sondage Reuters : les économistes s’attendent à une hausse des taux de la BCE en juin, de nouvelles hausses en 2026 étant de plus en plus anticipées sur les marchés

Un sondage Reuters indique que la plupart des économistes s’attendent à ce que la Banque centrale européenne (BCE) relève le taux de dépôt de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) à 2,25% en juin. Dans ce sondage, 59 économistes sur 70 prévoient ce mouvement, contre 44 sur 85 lors d’une enquête réalisée en avril. Le même sondage fait aussi ressortir des anticipations de nouvelles hausses en 2026. Il montre que 37 économistes sur 70 s’attendent à ce que le taux de dépôt soit relevé au moins deux fois en 2026, contre 34 sur 85 dans le sondage d’avril.

Historique du sondage et ce qu’il suggère

En regardant ce sondage de l’an dernier, on constate qu’il avait correctement anticipé la hausse de 25 points de base en juin 2025. Cette décision a porté le taux de dépôt à 2,25% et a installé un cycle de resserrement monétaire, c’est-à-dire une phase où la banque centrale augmente ses taux pour freiner l’inflation. Cette fiabilité passée renforce l’intérêt de ses projections à plus long terme. La prévision d’au moins deux hausses en 2026 est désormais au centre de l’attention. La BCE a déjà procédé en mars à une hausse de 25 points de base, à 2,50%. Le marché se prépare donc à une deuxième hausse, attendue cet été. Les dernières données vont dans ce sens: l’estimation rapide d’Eurostat (une première publication, avant les chiffres définitifs) montre une inflation sous-jacente en zone euro inchangée à 2,7% en avril. L’inflation sous-jacente correspond aux prix hors éléments très volatils (souvent l’énergie et l’alimentation), afin de mieux mesurer la tendance de fond. Les anticipations de marché l’intègrent déjà: les contrats à terme Euribor (des instruments financiers qui reflètent les attentes sur les taux d’intérêt à court terme en euros) pour juillet 2026 suggèrent une probabilité supérieure à 90% d’une nouvelle hausse de taux d’ici cette réunion. Autrement dit, une pause de la BCE surprendrait les investisseurs. Pour ceux qui négocient des dérivés de taux (des produits financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt), parier simplement sur une hausse coûte déjà cher, car le scénario est largement intégré dans les prix. Une approche plus pertinente consiste à se concentrer sur la volatilité, c’est-à-dire l’ampleur des mouvements possibles des prix, puisque le calendrier exact et le ton du communiqué de la BCE restent incertains. Une piste est d’acheter des options, par exemple des «straddles» (une combinaison d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur des contrats à terme de taux à court terme, afin de bénéficier d’une surprise dans l’annonce de la banque centrale.

Conséquences pour le positionnement sur le marché des changes

Sur le marché des devises, la trajectoire de la BCE continue de diverger de celle de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a signalé une pause plus longue. Cet écart de politique monétaire a soutenu l’euro. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options d’achat EUR/USD (des contrats donnant le droit d’acheter l’euro contre le dollar à un prix fixé) pour profiter d’un potentiel de hausse supplémentaire de la monnaie unique pendant l’été.

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L’euro passe sous 0,8650 face à la livre sterling sur fond de statistiques décevantes en zone euro, les perspectives deviennent plus favorables

L’euro figurait mercredi parmi les devises du G8 les plus faibles et a reculé face à la livre sterling, près de 0,8650, après avoir buté autour de 0,8700 mardi. Le mouvement a suivi des chiffres plus faibles du PIB et de la production industrielle de la zone euro, tandis que la livre est restée plus stable. Le PIB de la zone euro au 1er trimestre, dans sa deuxième estimation, confirme une croissance de 0,1%, contre 0,2% au trimestre précédent. En glissement annuel (comparaison sur un an), la croissance ressort à 0,8%, après 1,3% au T4.

Les données de la zone euro pèsent sur l’euro

La production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,2% en mars, sous les attentes de 0,3%, et février a été révisé en baisse à 0,2% contre 0,4%. Sur un an, la production recule de -2,1% en mars, pire que -0,8% en février. Au Royaume-Uni, l’attention est restée centrée sur les tensions politiques après les revers aux élections locales et les démissions de quatre secrétaires d’État adjoints mardi. Le Premier ministre Keir Starmer a déclaré qu’il resterait en fonction malgré les appels à la démission. Le calendrier des statistiques britanniques était léger mercredi, avec le PIB du T1 attendu jeudi. La croissance est attendue en amélioration, même si les chiffres de mars devraient être faibles dans le contexte de la guerre en Iran. Nous avons déjà vu l’euro en difficulté face à la livre à la même période l’an dernier, mi-2025, lorsqu’il n’a pas réussi à tenir le seuil de 0,8700. La pression venait de chiffres de croissance faibles en zone euro, avec un PIB du T1 2025 confirmé à seulement 0,1% tandis que la production industrielle se contractait.

Changement de dynamique de croissance en 2026

Aujourd’hui, le tableau économique évolue. La dernière estimation rapide d’Eurostat (publication préliminaire) montre que l’économie de la zone euro a progressé de 0,3% au premier trimestre 2026, au-dessus des attentes et au plus haut depuis plus d’un an. En parallèle, les dernières données de l’Office for National Statistics (l’institut public britannique des statistiques) indiquent que la croissance du PIB britannique au T1 2026 a ralenti à 0,2%, alors qu’une inflation persistante des services (hausse des prix dans les activités de services comme la restauration, les transports ou la santé) continue de peser sur les perspectives. Cet écart de dynamique, à l’inverse de 2025, suggère que la force de la livre face à l’euro pourrait s’essouffler. Le récit passe d’une zone euro atone et d’un Royaume-Uni résistant à une zone euro en reprise et un Royaume-Uni en ralentissement. Dans ce contexte de possible retournement, il faut envisager un positionnement pour une hausse du taux de change EUR/GBP. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) avec des prix d’exercice (strike, prix auquel l’achat est possible) juste au-dessus du cours au comptant (spot, prix actuel), en visant par exemple 0,8750 avec des échéances fin juillet ou août, donnerait une exposition à la hausse. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) est restée relativement faible sur la paire, ce qui rend les primes d’option (coût payé pour acheter l’option) plus intéressantes pour exprimer ce scénario. La trajectoire de politique monétaire des banques centrales sera déterminante dans les prochaines semaines. Alors que la Banque d’Angleterre subit une pression pour assouplir sa politique (baisser les taux ou adopter une approche plus accommodante) face au ralentissement, la Banque centrale européenne pourrait maintenir ses taux inchangés plus longtemps, compte tenu du regain d’activité et d’une inflation sous-jacente (mesure qui exclut les éléments les plus volatils comme l’énergie et l’alimentation) encore au-dessus de la cible, à 2,7%. Cet écart de politique monétaire pourrait soutenir durablement l’euro face à la livre.

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