Le dollar australien se stabilise près de 0,7240 dollar, le budget renforce les paris sur une hausse des taux de la RBA et des discussions sino-américaines se profilent

Le dollar australien a progressé face à la plupart des grandes devises mercredi et évoluait quasiment à l’équilibre contre le dollar américain autour de 0,7240 en séance européenne. Il s’est raffermi car les marchés ont renforcé leurs paris sur un relèvement des taux par la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays) après l’annonce du budget 2026 mardi. Les marchés évaluent encore à environ 20 % la probabilité d’une hausse en juin du taux directeur (« cash rate », le principal taux d’intérêt de la banque centrale) à 4,35 %, selon Reuters. La probabilité d’une hausse en août à 4,60 % est passée nettement au-dessus de 80 %. Le budget 2026 abaisse le taux d’imposition pour les revenus compris entre 18 201 et 45 000 dollars à 15 % à partir de juillet 2026. Cette mesure devrait soutenir la consommation des ménages et renforcer les anticipations d’inflation (les attentes de hausse des prix). Une rencontre entre le président américain Donald Trump et le dirigeant chinois Xi Jinping est prévue lors du déplacement de Donald Trump à Pékin du 13 au 15 mai. Son issue pourrait influencer le dollar australien, l’Australie étant fortement liée à la Chine via ses exportations. Le dollar américain est resté ferme, porté par l’idée qu’au moins une hausse de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) pourrait intervenir cette année. L’indice du dollar (Dollar Index, un indicateur qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) gagnait 0,3 % autour de 98,58, son plus haut niveau du mois. Dans ce contexte, la vigueur du dollar américain limite la progression de l’AUD/USD, ce qui explique la stabilisation de la paire. Une autre approche consiste à acheter le dollar australien contre une devise plus faible, comme le yen japonais, afin d’isoler davantage l’effet d’une politique monétaire plus restrictive de la RBA (dite « hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des hausses de taux pour contenir l’inflation).

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L’inflation indienne d’avril ressort sous les attentes malgré la hausse des prix alimentaires, et l’assouplissement de la RBI semble appelé à s’estomper

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation payée par les ménages) en Inde a augmenté de 3,5% sur un an en avril, en dessous du consensus Bloomberg à 3,8% et après 3,4% en mars. C’est le quinzième mois consécutif sous l’objectif médian de 4% de la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale indienne). L’inflation a atteint en moyenne 3,2% sur les quatre premiers mois de l’année, contre une prévision de 4,6% de la RBI pour l’exercice budgétaire 2026-2027 (FY2026-2027, année fiscale). Des mesures publiques ont aidé à contenir des pressions de prix plus larges liées à la hausse des cours mondiaux du pétrole. L’inflation devrait remonter progressivement, car la marge de manœuvre budgétaire pour maintenir des mesures d’allègement se réduit et certaines mesures sont progressivement retirées. Le Premier ministre Narendra Modi a appelé à réduire la consommation d’électricité et à davantage utiliser les transports publics après de bons résultats aux élections régionales. L’inflation alimentaire a accéléré à 4,0% sur un an en avril, contre 3,7% en mars, les rendements de la récolte de printemps ayant été en partie affectés par des pluies plus fortes que prévu. Les prix alimentaires pourraient rester élevés pendant un été plus chaud et plus sec, tandis que des perturbations logistiques (retards et ruptures dans le transport et l’approvisionnement) renchérissent le coût des engrais. L’inflation du gaz de pétrole liquéfié (GPL, gaz en bouteille utilisé notamment pour la cuisson) a ralenti à 3,0% contre 5,3%, avec des plafonds de prix inchangés pour les ménages mais des prix plus élevés pour les usages commerciaux, car les « crack spreads » (écart entre le prix du pétrole brut et celui des produits raffinés, indicateur des marges de raffinage) se sont élargis. L’inflation des carburants de transport est restée à 0,1% sur un an. L’inflation sous-jacente de l’IPC (core CPI, inflation hors éléments très volatils comme l’alimentation et l’énergie) s’est établie à 3,7% sur un an, inchangée par rapport à mars, en partie liée à la hausse des prix des métaux précieux. Hors bijoux, l’inflation a été de 2,2% contre 2,1% précédemment. Nous constatons que l’inflation est restée sous l’objectif de 4% de la RBI pendant quinze mois, avec un chiffre d’avril à 3,5%, inférieur aux attentes. Mais cette inflation faible pourrait ne pas durer. Le gouvernement signale la fin progressive de mesures de soutien coûteuses, ce qui pourrait relancer la hausse des prix. Cette perspective plaide pour une anticipation de taux d’intérêt plus élevés dans les prochaines semaines. Il est possible de se positionner en payant du fixe sur des swaps indexés au jour le jour (OIS, échanges de taux où l’on paie un taux fixe et reçoit un taux variable lié au taux au jour le jour), car le marché pourrait intégrer des hausses futures de taux par la RBI. Une vente de contrats à terme sur l’emprunt d’État à 10 ans est aussi un pari direct, car le prix des obligations baisse généralement quand la banque centrale devient plus restrictive. Une situation comparable s’est produite en 2022-2023, quand la RBI a relevé rapidement le taux repo (taux directeur auquel la banque centrale prête à court terme aux banques) de 250 points de base (2,50 points de pourcentage) pour freiner une flambée de l’inflation. Ce précédent suggère que la banque centrale pourrait agir vite si l’inflation repart nettement. Dans ce contexte, des accords de taux à terme (FRA, contrats fixant dès aujourd’hui un taux d’intérêt pour une période future) misant sur une hausse des taux au troisième trimestre 2026 peuvent paraître attractifs. Le risque lié à la hausse des prix alimentaires est particulièrement élevé, l’inflation alimentaire ayant déjà atteint 4,0% en avril. Les prévisions récentes du département météorologique indien (IMD) annonçant un été plus chaud et plus sec vont dans ce sens, et les premières données de gros de début mai montrent déjà une hausse de 7% sur une semaine du prix des oignons. Cela renforce l’intérêt d’une posture plus prudente, car l’alimentaire pèse fortement sur l’IPC global.

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L’or se stabilise près de 4.950 dollars, les paris sur des baisses de taux et les risques géopolitiques dopant l’appétit pour le métal jaune

L’or s’échangeait juste sous 4.700 dollars aux premières heures européennes mercredi et est resté sous pression pour une deuxième séance, même si les ventes sont restées limitées. Un dollar américain plus ferme — soutenu par des chiffres d’inflation plus élevés et par des tensions géopolitiques — a pesé sur ce métal qui ne rapporte pas d’intérêt (cela signifie qu’il ne verse ni coupon ni revenu, contrairement aux obligations). L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) a accéléré de 3,3 % à 3,8 % sur un an en avril, proche d’un plus haut de trois ans, tandis que le CPI « core » (inflation hors énergie et alimentation, souvent plus stable) a progressé de 0,4 % en avril et s’est maintenu à 2,8 % sur un an, un plus haut de sept mois. Les marchés intégraient environ 35 % de probabilité d’une hausse des taux américains d’ici la fin de l’année, un frein supplémentaire pour l’or. Les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État américaines) ont progressé : le 30 ans a brièvement touché 5,0 % et le 2 ans est resté proche de 4 %. Les prix du pétrole sont restés élevés sur fond de blocage entre les États-Unis et l’Iran, tandis que l’attention se portait aussi sur le programme nucléaire iranien et le détroit d’Ormuz (voie maritime clé pour le transport de pétrole). Les opérateurs sont restés prudents avant une réunion Trump–Xi sur deux jours, ainsi que la publication du PPI américain (indice des prix à la production, une mesure de l’inflation « en amont ») et de nouvelles informations géopolitiques. Sur le plan technique, un « double sommet » baissier (figure indiquant un essoufflement après deux pics) s’est formé vers 4.765–4.770 dollars, avec un support autour de la moyenne mobile simple à 200 heures (SMA, moyenne des prix sur 200 heures) près de 4.655,51 dollars ; le MACD (indicateur de momentum basé sur des moyennes mobiles) est resté légèrement positif et le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse du mouvement des prix) évoluait juste sous 50.

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GBP/USD : la pression vendeuse s’atténue tandis que les doutes sur le leadership de Starmer persistent ; les traders surveillent le support à 1,3482

Les ventes sur GBP/USD ralentissent tandis que l’incertitude politique au Royaume-Uni persiste, le Premier ministre Starmer faisant face à la possibilité d’une contestation de son leadership. Société Générale anticipe un soutien (zone où le cours pourrait cesser de baisser) près de la moyenne mobile à 100 jours (moyenne du cours des 100 dernières séances, souvent utilisée comme repère technique) à 1,3482, avec un autre niveau à 1,3420, et une résistance (zone où le cours pourrait peiner à monter) à 1,3660. Des députés travaillistes et quatre ministres ont demandé à Starmer de fixer un calendrier de départ d’ici septembre, ce qu’il a rejeté. Il doit rencontrer le ministre de la Santé, Wes Streeting, avant le Discours du Roi.

Risque politique et niveaux de la livre

Un seuil de 81 députés a été atteint, ce qui signifie qu’une contestation de leadership peut être lancée à tout moment, le calendrier étant fixé par le NEC (National Executive Committee, l’organe de direction du Parti travailliste). Les alliés de Streeting estiment que la fenêtre pour se présenter est limitée avant le retour d’Andy Burnham au Parlement. Les marchés ont montré des mouvements partagés sur les gilts (obligations d’État britanniques), avec le rendement (taux d’intérêt implicite) à 10 ans à 5,06% en début de séance, en baisse de 7,5 points de base (bp, soit 0,01 point de pourcentage) par rapport au plus haut intrajournalier de la veille. Le rendement à 30 ans a atteint 5,814%, un plus haut depuis 1998. Les anticipations pour la réunion de juin du MPC (Monetary Policy Committee, le comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre) n’ont pas changé depuis les élections de jeudi dernier. Les marchés intègrent 10 bp (0,10 point de pourcentage) pour le mois prochain. La contestation visant le Premier ministre Starmer alimente l’incertitude, ce qui a temporairement mis un plancher sous la livre (la baisse semble se calmer). Les ventes de GBP/USD marquent une pause, les opérateurs arbitrant ce risque politique face à des anticipations stables pour la réunion de juin de la Banque d’Angleterre. Cette opposition entre politique et politique monétaire (décisions de taux et gestion de l’inflation) favorise des mouvements brusques. Dans ce contexte, l’achat de volatilité sur « Cable » (surnom de la paire GBP/USD) via des options (instruments donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) paraît intéressant. Une bataille interne chaotique pourrait déclencher une forte baisse, tandis qu’une issue claire pourrait provoquer un rebond, ce qui rend attractifs des montages de type straddle ou strangle (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse). La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) des options GBP/USD à un mois est déjà passée d’environ 7% à plus de 9,5% sur les deux dernières semaines, signe que le marché se prépare à un mouvement marqué.

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USD/JPY vise une hausse sous 157,95 alors que l’écart de taux et les risques d’intervention alimentent la volatilité

USD/JPY a été très instable, montant jusqu’à 157,76, reculant brièvement à 157,04, puis finissant à 157,61. La clôture précédente mentionnée était 157,16, soit +0,33 %, et la dernière séance s’est terminée à +0,29 %. Sur les prochaines 24 heures, la paire pourrait légèrement progresser, mais devrait rester sous 157,95. Les supports proches se situent à 157,40 et 157,20. Un seuil important est signalé à 157,00, avec un support secondaire à 157,15.

Perspectives à court terme

Sur 1 à 3 semaines, tout rebond supplémentaire devrait buter sur une résistance vers 158,30. Le niveau qui ferait basculer le scénario vers une évolution en « range » (cours oscillant dans un couloir sans tendance nette) est 156,30. Le support le plus solide a été relevé de 156,30 à 156,70. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Points à considérer pour une stratégie sur options

La tendance haussière est entrecoupée de chutes rapides. Des soupçons d’intervention du ministère japonais des Finances fin avril 2026 ont temporairement fait passer la paire de plus de 168 vers 162. Cela a fait grimper la volatilité implicite à un mois (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) autour de 11,5 %, nettement au-dessus des autres grandes paires de devises. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux USD/JPY), cette forte volatilité rend attractive la vente de prime (encaisser le prix de l’option en vendant une option). Vendre des puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant la trésorerie nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée) ou des spreads de puts à crédit (vendre un put et acheter un put plus bas pour limiter le risque, en encaissant un crédit net) avec un prix d’exercice autour de 161,00 peut être une option. L’idée est de profiter d’options chères et de l’hypothèse d’achats sur repli en cas de baisse liée à une intervention. À l’inverse, pour viser un nouveau test des récents sommets, l’achat de spreads de calls (acheter une option d’achat et en vendre une autre plus haut pour réduire le coût et plafonner le gain) permet d’encadrer le risque. Un trader pourrait acheter un call 166,00 et vendre un call 168,00, afin de viser un retour vers le pic d’avant intervention. Cette structure réduit le coût de la position dans un contexte de forte volatilité. Dans l’environnement actuel, toute reprise devrait rencontrer une résistance marquée près de 168,00, avec un support désormais bien établi autour de 162,00. Les opérateurs ont intérêt à privilégier des montages optionnels qui bornent le risque, car les avertissements officiels et la possibilité d’une nouvelle action des autorités peuvent provoquer des mouvements brusques et imprévisibles. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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USD/CHF se maintient au-dessus de 0,7800, porté par une inflation américaine élevée, la hausse des rendements et les tensions au Moyen-Orient qui soutiennent le dollar

L’USD/CHF est resté au-dessus de 0,7800 mercredi, après avoir rebondi depuis environ 0,7760 la semaine dernière. La hausse des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt servis par la dette des États-Unis) et un climat « risk-off » (les investisseurs évitent les actifs risqués) lié aux tensions au Moyen-Orient ont soutenu le dollar. Les données d’inflation CPI (indice des prix à la consommation, qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) publiées mardi aux États-Unis ont réduit les attentes de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). En avril, le CPI a augmenté de 3,8% sur un an, contre 3,7% attendu, au plus haut depuis mai 2023.

Surprise d’inflation et soutien des rendements

Le CPI « core » (inflation sous-jacente, qui exclut l’alimentation et l’énergie car leurs prix sont souvent très volatils) est monté à 2,8%, contre 2,7% attendu, au-dessus de l’objectif de 2% de la Fed. Les marchés à terme (contrats utilisés pour se couvrir ou spéculer sur les taux futurs) se sont repositionnés vers une politique monétaire plus stricte, ce qui a fait monter les rendements et soutenu le dollar. Les chiffres d’avril du PPI (indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix « à la sortie d’usine ») sont attendus plus tard. L’attention porte aussi sur une rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping, avec au programme l’Iran, le commerce États-Unis–Chine, les terres rares (métaux utilisés notamment dans l’électronique et les batteries) et Taïwan. Au Moyen-Orient, la situation restait inchangée, avec peu de chances de nouveaux développements avant les discussions Trump–Xi. Le détroit d’Ormuz est resté fermé, maintenant le pétrole près de 100 dollars et réduisant l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués).

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L’AIE prévoit un déficit d’offre de pétrole en 2026, alors que les perturbations dans le détroit d’Ormuz s’aggravent, malgré des perspectives de demande plus faibles

L’AIE prévoit que l’offre mondiale de pétrole reculera de 3,9 millions de barils par jour (bpj) en 2026, en supposant que les flux via le détroit d’Ormuz reprennent progressivement à partir de juin. La précédente prévision faisait état d’une baisse de 1,5 million de bpj. Ormuz est un passage clé pour près de 20% de l’approvisionnement énergétique mondial. L’AIE anticipe désormais une offre mondiale inférieure de 1,78 million de bpj à la demande en 2026. Dans le rapport précédent, l’offre dépassait la demande de 0,41 million de bpj.

L’équilibre offre-demande se dégrade

La demande mondiale de pétrole devrait diminuer de 420.000 bpj en 2026 en raison de la guerre avec l’Iran, contre 80.000 bpj auparavant. La perte totale d’offre mondiale liée à la fermeture d’Ormuz est estimée à 12,8 millions de bpj depuis février. Les volumes traités par les raffineries dans le monde (quantité de pétrole brut transformée) devraient reculer de 1,6 million de bpj sur l’ensemble de 2026, en raison des attaques, d’une moindre disponibilité de brut et de restrictions à l’exportation. L’AIE indique que les stocks mondiaux de pétrole (réserves détenues par les États et les entreprises) diminuent à un rythme record, avec 246 millions de barils puisés en mars-avril. Après le rapport, le WTI n’a pas réagi visiblement et reculait d’environ 1% vers 97,50 dollars. Le WTI (West Texas Intermediate) est un pétrole de référence aux États-Unis, coté en dollars; son prix dépend notamment de l’offre et de la demande, de la géopolitique, des décisions de l’OPEP (groupe de pays exportateurs coordonnant une partie de la production) et des chiffres de stocks publiés par l’API (American Petroleum Institute, organisme professionnel) et l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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ING anticipe une faible volatilité implicite sur l’EUR/USD et privilégie une stratégie de trading en range avant les interventions de la BCE

Les données d’ING montrent que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché via les prix des options) à trois mois sur l’EUR/USD s’établit à 5,7%. C’est plus de 1 point en dessous de la volatilité réalisée (volatilité réellement observée sur les variations passées) et proche du bas de la fourchette des cinq dernières années, vers 5,2%-5,3%. Un « risk reversal » (écart de prix entre une option d’achat et une option de vente de même maturité et de même distance au cours, utilisé pour mesurer le biais haussier ou baissier implicite) quasi plat, fondé sur l’écart de prix entre un call euro (option d’achat) et un put euro (option de vente) équivalent, suggère que la paire pourrait rester enfermée dans une fourchette. ING estime que l’EUR/USD pourrait légèrement reculer dans les prochaines séances, en raison d’un risque un peu plus marqué de hausse des prix du pétrole.

Faible volatilité, marché de range

ING s’attend à un intérêt acheteur autour de 1,1650 en cas de baisse. Parmi les rendez-vous surveillés: la deuxième estimation du PIB de la zone euro au 1T26, attendue à 0,1% en rythme trimestriel, ainsi que des commentaires de responsables de la Banque centrale européenne. Des interventions ultérieures de Christine Lagarde et de Philip Lane peuvent faire bouger les anticipations d’une hausse des taux de la BCE en juin. Dans l’environnement actuel, la volatilité implicite à trois mois sur l’EUR/USD est faible, autour de 5,7%. Cela signifie que le marché des options n’anticipe pas de grands mouvements à court terme. Dans ce contexte, les stratégies qui visent un marché en range (acheter près d’un support et vendre près d’une résistance) semblent plus adaptées que celles qui misent sur l’apparition d’une nouvelle tendance forte. Comme les options sont relativement peu chères, vendre de la prime (encaisser le prix de l’option en échange du risque de devoir acheter/vendre la devise si le marché bouge fortement) peut paraître intéressant dans les prochaines semaines. Par exemple, vendre un « strangle » (vendre un call et un put hors de la monnaie, c’est-à-dire avec des prix d’exercice éloignés du cours actuel) permet d’encaisser un revenu tant que la paire reste entre deux niveaux prédéfinis. Le risk reversal plat — donc sans préférence claire pour les calls par rapport aux puts — renforce l’idée d’une évolution latérale. Cette lecture est confortée par les dernières statistiques: en avril, l’inflation globale (CPI, indice des prix à la consommation) en zone euro est ressortie légèrement au-dessus des attentes à 2,6%, tandis que la croissance de l’emploi aux États-Unis a ralenti à 160.000 dans le dernier rapport sur les créations d’emplois hors agriculture (non-farm payrolls, indicateur mensuel clé du marché du travail américain). Cet écart suggère que la BCE est davantage sous pression pour agir que la Réserve fédérale, ce qui tend à maintenir l’EUR/USD dans sa zone d’évolution actuelle. Le marché pourrait donc rester contenu entre des niveaux techniques majeurs (seuils de prix surveillés par les opérateurs, comme supports et résistances).

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Le dollar se raffermit, l’inflation américaine persistante tirant les rendements à la hausse, avec l’indice des prix à la production (PPI) et un sommet Trump-Xi au centre de l’attention

Le dollar américain a légèrement progressé tôt mercredi, après avoir fait mieux que les autres grandes devises mardi. Les marchés vont surveiller la révision du PIB (produit intérieur brut, une mesure de la croissance) de la zone euro au premier trimestre, suivie du PPI (indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix « à la sortie d’usine ») d’avril aux États-Unis, ainsi que les informations sur le sommet du président américain Donald Trump avec le président chinois Xi Jinping. Les chiffres d’inflation américains d’avril ont montré une hausse du CPI (indice des prix à la consommation, qui mesure le coût moyen d’un panier de biens et services) à 3,8% sur un an, au-dessus des 3,7% attendus et au plus haut depuis mai 2023. Le CPI core (inflation « sous-jacente », qui exclut en général l’énergie et l’alimentation, plus volatiles) est monté à 2,8%, contre 2,6% en mars et au-dessus des 2,7% estimés.

Force du dollar et envolée des rendements

Après la publication, le rendement (taux d’intérêt) du Treasury (obligation d’État américaine) à 10 ans est passé au-dessus de 4,46%, un plus haut depuis fin mars, tandis que l’indice du dollar (USD Index, qui mesure le dollar face à un panier de devises) gagnait environ 0,4% mardi. Les principaux indices de Wall Street ont nettement reculé, et tôt mercredi l’USD Index évoluait près de 98,40 alors que les contrats à terme (futures, prix négociés aujourd’hui pour une transaction future) sur actions américaines étaient partagés. L’or a évolué dans une large fourchette, passant sous 4.640 dollars puis rebondissant au-dessus de 4.700 dollars, pour terminer en légère baisse. Il se maintenait légèrement au-dessus de 4.700 dollars en milieu de semaine. L’EUR/USD s’est échangé sous 1,1730 après un recul d’environ 0,4% mardi, tandis que le GBP/USD a baissé alors que le Premier ministre britannique Keir Starmer faisait face à des pressions à la démission après quatre démissions ministérielles et des informations faisant état de plus de 80 députés demandant une action. L’USD/JPY est resté au-dessus de 157,50 en phase de consolidation (mouvement de stabilisation sans tendance claire). En revenant sur la surprise d’inflation à la même période en 2025, on retrouve un schéma similaire aujourd’hui. Les dernières données d’avril 2026 montrent une inflation globale toujours « collante » (qui ralentit lentement) à 3,4%, bien au-dessus de l’objectif de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Cette persistance rend probable un report des baisses de taux attendues.

Des taux plus élevés plus longtemps

Le rendement du Treasury à 10 ans, qui avait bondi à 4,46% après le rapport de l’an dernier, reste à des niveaux élevés, autour de 4,48%. Cela indique que le marché obligataire (marché des emprunts) n’anticipe plus plusieurs baisses de taux en 2026. Les intervenants sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options ou futures) peuvent donc privilégier des stratégies adaptées à un scénario de taux « plus élevés plus longtemps ». Cette perspective continue de soutenir le dollar, comme en 2025. Avec une zone euro en croissance modeste, récemment à +0,3% de PIB au premier trimestre, l’écart de politique monétaire (différence de stratégie de taux entre banques centrales) entre une Réserve fédérale prudente et d’autres banques centrales se creuse. Cela plaide pour conserver des positions longues (parier sur une hausse) sur le dollar face à des devises comme l’euro. Les turbulences politiques au Royaume-Uni l’an dernier avaient affaibli la livre, et même si le contexte a changé, la vigueur du dollar reste un facteur majeur pour le GBP/USD. De même, l’USD/JPY reste proche de 156,40, porté par l’écart important entre les taux américains et japonais. Les carry trades (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux, comme le yen, pour investir dans une devise à taux plus élevé) financés en yen restent envisageables, mais il faut rester attentif à tout signe d’intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) des autorités japonaises.

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L’indice du dollar met à l’épreuve la résistance du canal près de 98,50, la divergence de la Fed alimentant ensuite un rallye vers 104,75

L’indice du dollar américain (DXY) a progressé pour une deuxième séance consécutive et a évolué près de 98,40 durant les échanges européens mercredi. Sur le graphique journalier, il teste le haut d’un canal baissier (un couloir de prix orienté à la baisse) vers 98,50. L’indice se situe au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à neuf périodes, mais sous l’EMA à 50 périodes. Cette configuration suggère une évolution sans tendance claire, dans une phase de consolidation (une période de stabilisation après des mouvements précédents).

Momentum technique et zone d’évolution

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) sur 14 jours se situe autour de 48,9, juste sous 50. Cela indique un momentum faible et peu de direction, tant que le prix reste entre les deux EMA. Une résistance (zone où le marché a du mal à monter) apparaît vers 98,50 au sommet du canal, puis à 98,60 au niveau de l’EMA 50 jours. Une cassure (franchissement net) au-dessus du canal pourrait ouvrir la voie vers 100,64, un plus haut proche de 12 mois atteint le 31 mars. Le support (zone où le marché a tendance à se stabiliser) se situe à 98,26 au niveau de l’EMA 9 jours, puis à 97,35, un plus bas de 12 semaines daté du 23 février. D’autres seuils en baisse figurent à 96,49, un plus bas de trois mois, puis autour de 96,40 à la base du canal. Si l’indice passe sous le canal, le prochain niveau est 95,56. Il s’agissait du point le plus bas depuis février 2022, atteint le 27 janvier.

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