Selon les données de FXStreet, le prix de l’or en Inde a reculé, les cours du métal jaune s’étant repliés lors des séances de négociation à travers le pays.

Les prix de l’or en Inde ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’échangeait à 14 145,31 INR, contre 14 159,59 INR vendredi. L’or a aussi baissé à 164 990,00 INR le tola, contre 165 154,70 INR vendredi. Les autres prix indiqués étaient de 141 454,70 INR pour 10 grammes et de 439 970,00 INR l’once troy (une unité utilisée pour les métaux précieux, d’environ 31,1 grammes).

Référence des cours de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix de l’or en Inde en convertissant les cours internationaux via USD/INR (le taux de change dollar/roupie) et en utilisant les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à l’heure de publication et servent de repère, car les prix locaux peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (soit environ 70 milliards de dollars) en 2022, selon le World Gold Council, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (des obligations d’État des États-Unis). Il tend aussi à évoluer à l’opposé des “actifs risqués” (comme les actions). Son prix peut réagir aux événements géopolitiques, aux craintes de récession et aux changements de taux d’intérêt, car il est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire l’or exprimé en dollars contre la monnaie américaine). Un outil d’automatisation a été utilisé pour créer cette publication.

Perspectives de trading sur l’or

La Réserve fédérale américaine (Fed) laisse désormais entrevoir une possible baisse de taux plus tard au troisième trimestre. Des taux plus bas réduisent le “coût d’opportunité” de détenir de l’or (le fait de renoncer aux intérêts que rapporteraient des placements rémunérés), ce qui peut soutenir les prix. Cette lecture peut conduire à envisager l’achat d’options d’achat (“call”, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des échéances fin 2026. Le Dollar Index (un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a reculé d’environ 3% depuis son pic du début d’année, ce qui est généralement favorable à l’or. Dans le même temps, les actifs risqués ont marqué le pas, avec un S&P 500 en baisse d’environ 2% depuis le début de l’année (indice boursier des 500 plus grandes entreprises cotées aux États-Unis). Cette relation “inverse” classique suggère d’utiliser des produits dérivés sur l’or (instruments dont la valeur dépend du prix de l’or, comme les options) pour couvrir un portefeuille d’actions, c’est-à-dire limiter le risque de baisse. Pour les prochaines semaines, ce contexte peut amener à privilégier des positions acheteuses sur des contrats à terme (“futures”, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) ou l’achat d’options d’achat avec un prix d’exercice (“strike”, le prix fixé dans le contrat) supérieur au niveau actuel du marché. La vente d’options de vente (“put”, contrat donnant le droit de vendre) très éloignées du prix actuel (“out-of-the-money”, option qui n’a pas d’intérêt immédiat à être exercée) peut aussi être envisagée pour encaisser une prime (le prix de l’option), tout en exprimant un biais haussier à neutre. La volatilité (l’ampleur des variations de prix) devrait persister, créant des opportunités pour des intervenants réactifs.

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L’AUD/USD se maintient au-dessus de 0,7200, consolide sur une note haussière près de son plus haut niveau depuis juin 2022, avant la réunion de la RBA

L’AUD/USD évolue dans une phase de stabilisation au-dessus de 0,7200 en ce début de semaine. Il reste proche de son plus haut niveau depuis juin 2022, atteint vendredi. Les anticipations de marché d’une hausse de taux de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale australienne) lors de la réunion de mardi soutiennent le dollar australien. Dans le même temps, la montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran soutient le dollar américain, considéré comme une valeur refuge (devise recherchée en période d’incertitude), ce qui limite la progression de la paire.

Perspectives techniques et dynamique

Sur le graphique en 4 heures, la paire a récemment rebondi sur la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 100 périodes, puis a franchi et clôturé au-dessus de la résistance à 0,7200 vendredi. L’indice de force relative (RSI, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) évolue autour de 62, et l’histogramme du MACD (indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour évaluer la tendance) est légèrement positif. Ces signaux suggèrent que la dynamique haussière reste en place depuis le point bas de fin mars. En cas de repli, un premier soutien pourrait se situer près de l’EMA 100 périodes, autour de 0,7137. Une cassure nette sous ce niveau pourrait ouvrir la voie à une correction plus marquée. La RBA fixe ses taux lors de huit réunions programmées chaque année. Une hausse de taux soutient généralement l’AUD, tandis qu’un statu quo ou une baisse pèse en général sur la devise.

Stratégies d’options face au risque d’événement

Le contexte rappelle une configuration similaire début 2025, lorsque l’optimisme avait porté la paire au-dessus de 0,7200 sur des attentes de hausse de taux. Les signaux techniques, comme le RSI et le MACD, avaient alors confirmé le mouvement. Mais la hausse s’était ensuite essoufflée, des facteurs mondiaux favorisant le dollar américain plus tard dans l’année. Actuellement, le dollar américain reste solide, la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) restant prudente face à l’inflation, tandis que des tensions commerciales persistent en mer de Chine méridionale. En Australie, le taux de chômage a récemment remonté à 4,1%, ce qui peut pousser la RBA à ne pas toucher aux taux malgré les pressions sur les prix. Ce rapport de forces rend un pari directionnel simple difficile. Pour ceux qui anticipent une surprise restrictive (hawkish, c’est-à-dire une banque centrale prête à relever les taux ou à maintenir une politique plus dure contre l’inflation) de la RBA, acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) à court terme sur l’AUD/USD, avec un prix d’exercice proche de 0,6750, peut permettre de profiter d’une hausse. Cette approche limite le risque : la prime (le coût de l’option) représente la perte maximale, ce qui protège en cas de baisse marquée. À l’inverse, les opérateurs qui redoutent une RBA accommodante (dovish, c’est-à-dire davantage encline à soutenir l’activité, notamment via des taux bas) ou un mouvement de recherche de sécurité au profit du dollar américain peuvent envisager des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé à l’avance). Un passage sous le support récent à 0,6600 pourrait renforcer la baisse, et les puts offrent une protection ou une exposition à ce scénario. Cela couvre le risque que la RBA privilégie un marché du travail qui s’affaiblit légèrement plutôt que la lutte contre l’inflation. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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D’après les données de FXStreet, les prix de l’or en Malaisie ont reculé, les chiffres faisant état d’une baisse lors de la séance de lundi.

Les prix de l’or en Malaisie ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. L’or s’établissait à 586,00 MYR le gramme, contre 586,74 MYR vendredi. L’or a aussi baissé à 6 834,95 MYR le tola, contre 6 843,63 MYR vendredi. FXStreet indiquait 5 859,96 MYR pour 10 grammes et 18 226,54 MYR par once troy (une unité internationale d’environ 31,1 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet calcule les prix locaux en convertissant le prix international via le taux de change USD/MYR (dollar américain contre ringgit malais), puis en l’exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif; les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (une tonne = 1 000 kg) en 2022, soit environ 70 milliards de dollars, selon le World Gold Council, le plus haut niveau annuel depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (des obligations d’État), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les prix peuvent réagir aux événements géopolitiques, aux craintes de récession et aux changements de taux d’intérêt, car l’or ne verse pas de rendement (pas d’intérêt). Compte tenu du léger recul, il s’agit plutôt d’une phase de stabilisation que d’un changement de tendance.

Principaux facteurs de marché à surveiller

Le facteur clé est l’évolution de la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis). Après avoir maintenu ses taux à un niveau stable pendant une grande partie de 2025 pour freiner l’inflation des services (hausse des prix dans des secteurs comme les transports, la santé ou l’hôtellerie), les marchés de contrats à terme (des produits financiers qui reflètent les anticipations) intègrent désormais une probabilité de plus de 60% d’une baisse de taux d’ici le quatrième trimestre 2026. Comme l’or ne procure pas de rendement, il devient plus attractif lorsque les taux attendus baissent. Cette mécanique pèse sur le dollar, en baisse de plus de 3% depuis mars face à un panier de devises (un indice qui compare le dollar à plusieurs monnaies). Cela soutient l’or, dont le prix est exprimé en dollars. Les achats de banques centrales, records en 2022 et restés élevés jusqu’en 2025, continuent aussi de soutenir le marché en absorbant les replis marqués. Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), acheter des options d’achat à longue échéance peut être pertinent. Une option d’achat (« call ») donne le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance; des échéances fin 2026 ou début 2027 permettraient de profiter d’une hausse si la Fed entame un cycle d’assouplissement (baisse des taux). Cela offre un effet de levier (exposition plus forte que la mise de départ) tout en limitant le risque au montant de la prime payée (le coût de l’option). La volatilité implicite des options sur l’or (le niveau de fluctuations anticipé par le marché) n’intègre pas encore totalement ce possible changement de politique, l’indice GVZ (un indicateur de volatilité liée à l’or) restant sous sa moyenne sur un an. Des stratégies comme les « call spreads » (acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) ou l’achat simple de calls restent donc relativement peu coûteuses. Les investisseurs devraient suivre cet indicateur: une hausse de la volatilité peut créer des opportunités de vendre des primes (encaisser le prix des options vendues). Dans les prochaines semaines, l’attention se portera sur l’inflation et l’emploi aux États-Unis. Des signes de ralentissement économique renforceraient les anticipations de baisse de taux de la Fed et soutiendraient l’or.

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La croissance des exportations de l’Indonésie s’est inversée, accusant une contraction de 3,1 % en mars après une hausse de 1,01 % auparavant

Les exportations de l’Indonésie ont reculé de 3,1% en mars, après 1,01% le mois précédent. Le chiffre de mars montre un passage d’une hausse à une baisse. Aucun détail supplémentaire ni explication n’a été fourni dans la publication.

Implications pour la roupie et la demande extérieure

Les données de mars font apparaître une baisse nette à -3,1% après une légère hausse le mois précédent. Ce retournement signale un affaiblissement de la demande extérieure (c’est-à-dire la demande venant de l’étranger) et exerce immédiatement une pression à la baisse sur la roupie indonésienne (IDR, la monnaie de l’Indonésie). C’est d’autant plus préoccupant que les dernières données montrent que l’indice PMI manufacturier de la Chine a glissé juste sous 50. Le PMI (Purchasing Managers’ Index) est un indicateur basé sur des enquêtes auprès des entreprises : au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous, elle recule. Cela suggère donc un repli de la demande du principal partenaire commercial de l’Indonésie. Dans les prochaines semaines, il faut s’attendre à ce que la paire USD/IDR teste des niveaux plus élevés, ce qui revient à dire que la roupie se déprécie. Pour se positionner, on peut envisager des positions acheteuses sur des contrats à terme USD/IDR (des accords pour échanger des devises à une date future à un prix fixé) ou l’achat d’options d’achat (« call options ») sur la paire, afin de limiter le risque (une option donne un droit, et non une obligation). Cette configuration rappelle la volatilité observée mi-2025, lorsqu’un ralentissement de la demande mondiale de matières premières (ressources comme le charbon, le nickel ou l’huile de palme) avait entraîné une dépréciation rapide d’environ 2% de l’IDR en quelques semaines. Cette faiblesse des exportations devrait aussi peser sur les résultats des grandes entreprises de l’indice Jakarta Composite Index (JCI), l’indice boursier de référence en Indonésie. Des stratégies de protection peuvent être étudiées, comme l’achat d’options de vente (« put options ») sur le JCI ou sur des ETF liés (un ETF est un fonds coté en Bourse qui réplique un indice), afin de se couvrir contre un repli du marché. Avec une inflation restée élevée autour de 2,9% fin de l’an dernier, Bank Indonesia dispose de peu de marge pour abaisser son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) actuellement à 6,0% afin de soutenir la croissance, ce qui augmente le risque pour les actions.

Perspectives de risque sur les actions et la politique monétaire

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L’inflation sous-jacente annuelle de l’Indonésie a ralenti à 2,44 %, contre 2,52 % le mois précédent.

L’inflation sous-jacente en Indonésie a ralenti à 2,44% sur un an en avril, contre 2,52% lors de la période précédente. Le recul de l’inflation sous-jacente à 2,44% est notable car il se situe confortablement dans la fourchette cible de Bank Indonesia (1,5%-3,5%). La banque centrale dispose ainsi de davantage de marge de manœuvre et l’urgence de nouvelles hausses de taux directeurs diminue. Il faut s’attendre à une approche plus accommodante (moins encline à relever les taux), ce qui peut créer des opportunités de marché.

Conséquences pour la roupie indonésienne

Ces chiffres constituent probablement un facteur défavorable pour la roupie indonésienne. Fin 2025, Bank Indonesia avait relevé son taux directeur à 6,25% principalement pour soutenir la devise. Avec une inflation qui ralentit, la principale justification de cette politique restrictive (taux élevés pour freiner l’économie et soutenir la monnaie) s’affaiblit. Il est donc possible d’envisager l’achat d’options d’achat (call options, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur la paire USD/IDR, afin de se positionner sur une éventuelle baisse de la roupie. Nous y voyons aussi un possible déclencheur d’une hausse des obligations d’État locales. Les rendements des obligations indonésiennes à 10 ans, actuellement autour de 6,8%, pourraient s’orienter à la baisse à mesure que le marché intègre une probabilité plus faible de nouvelles hausses de taux. Les opérateurs peuvent se positionner via des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de paiements d’intérêts) en recevant un taux fixe, ce qui revient à parier que les taux à court terme ont atteint un pic pour ce cycle. Pour les actions, l’anticipation de coûts d’emprunt plus faibles est un facteur positif. L’indice Jakarta Composite (JCI), resté globalement stable (évolution sans tendance marquée) sur la majeure partie de l’année, pourrait être soutenu par cette annonce. On peut envisager l’achat de contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le JCI, en anticipant que les secteurs sensibles aux taux, comme l’immobilier et la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles), surperforment à court terme.

Approche de trading potentielle

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Lors de la séance asiatique, l’or recule sur fond de discours restrictifs des banques centrales, mais se maintient au-dessus de 4 600 $ sans ventes marquées

L’or a reculé en séance asiatique lundi, tout en restant au-dessus de 4 600 $. Des signaux de fermeté (discours « restrictif », c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation) de grandes banques centrales, dont la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis), ont suivi les inquiétudes selon lesquelles des chocs énergétiques au Moyen-Orient pourraient raviver l’inflation et réduire l’attrait de l’or, qui ne verse pas d’intérêt. Le président américain Donald Trump a proposé le « Project Freedom » pour guider les navires dans le détroit d’Ormuz et a averti qu’il recourrait à la force en cas de perturbation. Le député iranien Ebrahim Azizi a déclaré qu’une ingérence américaine violerait le cessez-le-feu (accord de suspension des combats), tandis que le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC, force militaire iranienne) a accusé les États-Unis de ne pas respecter les accords et a averti qu’une reprise des hostilités (retour des combats) était probable.

Politique de la Fed et perspectives d’inflation

Des données américaines publiées jeudi dernier ont montré une accélération de l’inflation en mars, ce qui renforce l’idée que la Fed pourrait laisser ses taux inchangés jusqu’à l’an prochain. La Fed a maintenu ses taux entre 3,50 % et 3,75 %, avec trois votes contre (désaccords au sein du comité), un niveau inédit depuis 1992. Neel Kashkari a indiqué qu’un conflit prolongé avec l’Iran pourrait accroître les risques d’inflation et nécessiter des taux plus élevés. Un dollar plus ferme a aussi pesé sur l’or, tandis que les marchés attendaient des indicateurs américains, dont le rapport de vendredi sur les « Nonfarm Payrolls » (NFP, créations d’emplois hors agriculture, indicateur clé de l’emploi). Sur le plan technique, le MACD à 1 heure (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est sous zéro, le RSI (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement) est à 49,60. Une cassure sous 4 600 $ pourrait viser 4 512,28 $ ; les résistances (seuils où le prix bute) se situent à 4 650,47 $, 4 655,61 $, 4 699,88 $, 4 744,15 $, 4 807,19 $ et 4 887,48 $. Alors que la Fed maintient ses taux à 3,50 %-3,75 %, le coût d’opportunité (ce à quoi l’investisseur renonce) de détenir de l’or, qui ne procure pas de rendement, reste élevé. Les derniers chiffres de CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) d’avril 2026 ont montré une inflation remontant à 4,1 %, renforçant la position restrictive de la banque centrale. Cela reste, selon nous, le principal facteur d’un repli de l’or à court terme. Le risque géopolitique croissant dans le détroit d’Ormuz empêche une baisse plus marquée de l’or. Cette incertitude se voit sur le marché des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), où l’indice CBOE Gold Volatility Index (GVZ, mesure de la volatilité implicite de l’or) a augmenté de plus de 15 % en deux semaines, à 22,5. Nous estimons que les opérateurs devraient utiliser des options pour encadrer leur risque, car tout événement militaire soudain peut déclencher un mouvement de prix brutal et difficile à anticiper.

Données à venir et niveaux tactiques

Le rapport NFP de vendredi est le prochain déclencheur majeur. Après le chiffre solide du mois dernier (280 000 emplois), un nouveau résultat supérieur au consensus de 210 000 devrait soutenir le dollar et pousser l’or sous son support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter). À l’inverse, un chiffre faible pourrait offrir un rebond de court terme au métal. D’un point de vue tactique, le seuil de 4 600 $ est le niveau clé. Une cassure durable sous ce niveau pourrait ouvrir la voie vers 4 512 $, un point bas de référence. Nous pensons que l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 4 550 $ est une manière prudente de se positionner sur ce scénario, tout en plafonnant les pertes potentielles. Nous gardons en mémoire la forte hausse de l’or au second semestre 2025, alimentée par des craintes de récession qui se sont ensuite dissipées. Le mouvement s’est rapidement inversé lorsque la Fed a clairement affirmé sa priorité de lutte contre l’inflation. L’environnement actuel paraît proche, ce qui suggère que la politique de la Fed pourrait l’emporter sur la demande de valeur refuge (achats liés à la recherche de sécurité) dans les prochaines semaines.

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L’inflation mensuelle en Indonésie ralentit à 0,13 % en avril, contre 0,41 % précédemment

L’inflation en Indonésie (en variation mensuelle) a ralenti en avril. Elle est tombée à 0,13 %, contre 0,41 % le mois précédent. La dernière mesure montre une hausse des prix à la consommation plus faible que le mois précédent. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué. Ce chiffre d’inflation d’avril, étonnamment bas, change nettement la donne pour les actifs indonésiens. La baisse à 0,13 % depuis 0,41 % a surpris le marché, les prévisions « consensus » (moyenne des estimations des analystes) étant plutôt proches de 0,30 %. Conclusion immédiate : la pression sur Bank Indonesia (BI, la banque centrale) pour poursuivre son « cycle de resserrement » (suite de hausses de taux visant à freiner l’inflation) s’est quasiment dissipée. Avec une inflation sur un an (variation annuelle des prix) désormais à 2,9 %, le pays revient confortablement dans la fourchette cible de BI (1,5 %-3,5 %). Cela fait passer la perspective sur les taux d’un biais « restrictif » (orientation favorable à des taux plus élevés pour ralentir l’économie) à une position neutre, avec la possibilité d’un assouplissement plus tard dans l’année. En conséquence, on peut envisager de se positionner sur une baisse des taux via des swaps de taux (contrats d’échange de flux d’intérêts) en recevant le taux fixe (parier sur une baisse des taux du marché). Pour les opérateurs de change, cela complique la dynamique de la roupie (IDR). Une inflation stable est un point positif à court terme, mais la perspective de baisses de taux en Indonésie, alors que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) resterait autour de 4,75 %, peut peser sur la devise indonésienne. Une approche consistant à acheter des options de vente (put, droit de vendre) USD/IDR de courte maturité (échéance proche) pour profiter d’un éventuel renforcement initial de la roupie, tout en restant prudent sur la suite, paraît adaptée. On se souvient des hausses de taux rapides mises en œuvre par BI pendant une grande partie de 2025 pour freiner l’inflation, ce qui avait fait monter les rendements obligataires (taux de rémunération des obligations). Ces nouvelles données suggèrent que cette phase est terminée, ce qui plaide pour une hausse des prix des obligations d’État. Nous voyons un intérêt à prendre des positions longues (parier sur une hausse) sur les contrats à terme (futures) d’obligations d’État indonésiennes à 10 ans. Ce contexte est aussi favorable aux actions, car le risque d’un coût d’emprunt en hausse recule. Les résultats des entreprises indonésiennes devraient profiter d’une politique monétaire stable. On peut donc anticiper un mouvement haussier de l’indice IDX Composite dans les prochaines semaines.

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Sous l’effet des tensions au Moyen-Orient autour du détroit d’Ormuz, l’indice du dollar américain oscille autour de 98,20 en séance asiatique.

L’indice du dollar américain (DXY), qui mesure le dollar face à six grandes devises, s’échangeait près de 98,20 en Asie lundi. Le niveau est resté stable, les marchés évaluant les tensions au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis commenceront dès lundi à escorter certains navires neutres bloqués dans le Golfe persique à travers le détroit d’Ormuz. Selon Bloomberg, des navires de l’US Navy (marine américaine) resteront à proximité si nécessaire, afin d’aider à prévenir des attaques contre des navires commerciaux dans le détroit.

Risque lié au détroit d’Ormuz

Un responsable iranien a indiqué que toute action américaine à Ormuz serait considérée comme une violation d’un cessez-le-feu (accord de suspension des combats). Il a ajouté que le détroit d’Ormuz et le Golfe persique ne sont pas un lieu pour des déclarations provocatrices. Les marchés se concentrent aussi sur le rapport sur l’emploi américain d’avril, attendu vendredi. Les prévisions tablent sur 73 000 créations d’emplois et un taux de chômage de 4,3 %. L’indice du dollar américain (DXY) s’échange actuellement autour de 104,50, stable, alors que les investisseurs évaluent à la fois des risques géopolitiques persistants et des statistiques à venir. Le rôle du dollar comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) est mis à l’épreuve par de nouveaux foyers de tension. Cela oblige les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un indice) à se préparer à des variations rapides de la volatilité (amplitude des mouvements de prix). On observe une dynamique comparable aux anciennes tensions autour du détroit d’Ormuz, avec les perturbations du transport maritime en mer Rouge. Des données récentes montrent que les volumes de fret passant par le canal de Suez restent en baisse de plus de 60 % sur un an, imposant des itinéraires plus longs et plus coûteux. Toute escalade pourrait déclencher une recherche de sécurité, ce qui profiterait directement au dollar.

Stratégies de trading à surveiller

Pour les opérateurs sur produits dérivés, cela peut conduire à envisager des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur le DXY ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse répliquant un indice) afin de profiter d’un possible choc géopolitique. On avait observé une ruée similaire vers le dollar lors du choc initial de la pandémie en mars 2020, quand le DXY est passé de 95 à plus de 102 en moins de deux semaines. Une couverture via des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité du marché actions américain, souvent en hausse quand la peur progresse) peut aussi être pertinente. Tous les regards sont désormais tournés vers le rapport sur l’emploi américain d’avril publié vendredi, qui influencera fortement les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Les investisseurs attendent environ 175 000 créations de postes, avec un taux de chômage proche de 3,8 %. Une forte déception pourrait affaiblir le dollar, car elle pourrait signaler une baisse des taux plus tôt que prévu. Un chiffre inférieur à 150 000 pourrait offrir une opportunité de positions baissières de court terme sur le dollar. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur le DXY arrivant à échéance dans les prochaines semaines pour en tirer parti. À l’inverse, un rapport solide au-delà de 200 000 renforcerait la vigueur du dollar.

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Pendant la séance asiatique, le XAG/USD reste en territoire positif autour de 75,40 $ après être passé sous 75,50 $, la demande s’essoufflant.

L’argent (XAG/USD) a reculé après une ouverture en hausse avec un « gap » (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture), mais est resté en territoire positif et s’échangeait près de 75,40 dollars l’once troy (unité de mesure des métaux précieux, environ 31,1 g) en Asie lundi. Les gains quotidiens se sont tassés, la demande d’actifs refuges (placements recherchés en période d’incertitude) s’affaiblissant, alors que les opérateurs évaluent l’avancée des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran. Bloomberg a rapporté dimanche que Donald Trump a déclaré que les États-Unis commenceront dès lundi à guider les navires neutres bloqués dans le golfe Persique pour les faire sortir par le détroit d’Ormuz. Le plan vise à aider les navires civils de pays non alignés à quitter la zone et à reprendre une activité normale.

Avancées Dans Les Pourparlers De Paix États-Unis–Iran

Les efforts diplomatiques se poursuivent alors que le conflit en Iran entre dans son troisième mois. L’Iran a indiqué examiner la réponse de Washington à sa dernière proposition en 14 points, tandis que Bloomberg rapporte que Trump estime que la proposition de Téhéran pourrait ne pas répondre aux attentes. Axios a rapporté, en citant des sources proches du dossier, que l’Iran a proposé un délai d’un mois pour les discussions. Elles viseraient à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin au blocus naval américain (présence militaire destinée à empêcher ou limiter la navigation), ainsi qu’aux conflits en Iran et au Liban. L’argent subit aussi une pression car le conflit au Moyen-Orient a poussé les prix de l’énergie à la hausse et accru les risques d’inflation (hausse générale des prix). Cela renforce la crainte que les banques centrales maintiennent des taux d’intérêt élevés plus longtemps, voire qu’elles durcissent leur politique (en augmentant les taux ou en réduisant les liquidités).

Politique Monétaire Et Positionnement De Marché

Le principal frein pour l’argent s’est déplacé de la géopolitique vers la politique monétaire. Avec la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) maintenant ses taux à 4,75 %, le coût d’opportunité (le manque à gagner) de détenir un métal sans rendement (actif qui ne verse ni intérêt ni coupon) reste élevé. Toutefois, des données récentes montrant un reflux de l’inflation à 2,8 % ont conduit les marchés à anticiper une probabilité supérieure à 60 % d’une baisse de taux avant le quatrième trimestre. Cela ouvre une possibilité sur le marché des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) où la volatilité implicite (niveau de mouvements de prix attendu et intégré dans le prix des options) paraît faible au regard du risque de surprise de politique monétaire. Les opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (calls, pari sur une hausse) à longue maturité pour se positionner en vue d’un virage plus accommodant (politique plus favorable, avec des taux plus bas) de la Fed plus tard cette année. Cela offre une exposition haussière amplifiée (effet de levier, c’est-à-dire un gain ou une perte potentiellement plus forte) à l’argent si les anticipations de taux évoluent dans un sens favorable. Nous surveillons aussi le prix du WTI (pétrole de référence américain), stabilisé autour de 85 dollars le baril. Toute nouvelle perturbation du transport maritime dans le détroit d’Ormuz ferait probablement remonter les prix du pétrole, ravivant les craintes d’inflation et créant des effets croisés complexes (réactions opposées entre marchés). Dans ce contexte, une stratégie de couverture (protection contre un retournement brutal) peut consister à acheter des contrats à terme sur l’argent (futures, engagement d’achat/vente à un prix fixé) tout en achetant des options de vente (puts, protection en cas de baisse) sur un ETF pétrolier (fonds coté répliquant un panier d’actifs). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Sur fond de tensions croissantes avec l’Iran, le NZD/USD rebondit au-dessus de 0,5900 et vise 0,5925 avant les chiffres de l’emploi en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis

Le NZD/USD est repassé au-dessus de 0,5900 en séance asiatique, porté par des achats sur repli en début de semaine. La paire bute sur une résistance à 0,5920–0,5925, tandis que l’attention reste fixée sur la crise au Moyen-Orient. Donald Trump a déclaré que les États-Unis guideraient les navires neutres bloqués dans le détroit d’Ormuz dans le cadre du « Project Freedom ». Il a ajouté que Washington pourrait recourir à la force si l’opération est perturbée, tandis qu’Ebrahim Azizi a averti qu’une intervention américaine constituerait une violation du cessez-le-feu.

Risque géopolitique et soutien du dollar

Ces éléments maintiennent un niveau élevé de risque géopolitique (tensions internationales susceptibles de provoquer des mouvements rapides sur les marchés). Ce contexte tend à soutenir le dollar américain (USD) et à peser sur le NZD/USD, car le dollar est souvent recherché en période d’incertitude. Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis, a indiqué qu’un conflit prolongé avec l’Iran pourrait accroître les risques d’inflation (hausse durable des prix) et nuire à l’économie, évoquant la possibilité de taux plus élevés. Le dollar néo-zélandais (NZD) est, lui, soutenu par l’idée que la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale) pourrait rester prudente, voire envisager un durcissement (hausse des taux) pour ramener l’inflation vers 2% (le niveau cible). Avec des forces contradictoires, un franchissement net de 0,5920–0,5925 serait vraisemblablement nécessaire avant une nouvelle phase de hausse. Aucune statistique majeure n’est attendue aux États-Unis lundi, ce qui rend le dollar sensible aux titres de l’actualité. Plus tard dans la semaine, le rapport sur l’emploi américain (Nonfarm Payrolls, estimation mensuelle des créations d’emplois hors agriculture) et l’emploi trimestriel en Nouvelle-Zélande devraient orienter la paire.

Stratégies d’options avec biais baissier

L’écart grandissant entre une Fed jugée plus « hawkish » (c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) et une RBNZ plus contrainte ouvre la voie à une fragilisation du NZD/USD. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put options, qui gagnent de la valeur si le taux de change baisse) sur NZD/USD, avec des échéances d’un à trois mois, afin de se positionner sur un repli potentiel vers 0,5800. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) paraît faible au regard des incertitudes de politique monétaire, ce qui peut rendre ces puts intéressants pour une exposition à la baisse à risque limité (perte maximale connue à l’avance). Une autre approche consiste à vendre des spreads de calls hors de la monnaie (out-of-the-money : levels de prix non atteints à ce stade), pour profiter d’une hausse jugée limitée. Par exemple, vendre un spread de calls avec des strikes à 0,6200 et 0,6250 (prix d’exercice des options) peut générer un revenu, tout en pariant que la paire restera plafonnée par la vigueur du dollar. Cette stratégie profite d’une baisse et de l’érosion du temps (time decay : perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) si la paire stagne sous le strike vendu. Les prochaines publications, notamment les Nonfarm Payrolls et l’emploi trimestriel néo-zélandais, seront des déclencheurs clés de volatilité (amplitude des variations de prix). Les opérateurs qui anticipent un mouvement marqué sans en connaître le sens peuvent envisager un straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même strike et à la même échéance), afin de profiter d’un pic de volatilité, que la nouvelle soit favorable ou non à la paire.

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