Pendant les échanges européens, les contrats à terme sur le Dow reculent de 0,52 %, ceux sur le S&P 500 de 0,05 %, tandis que le Nasdaq 100 gagne 0,17 %.

Les contrats à terme sur le Dow Jones ont reculé de 0,52% à près de 48 750 points en séance européenne jeudi, avant l’ouverture de Wall Street. Les contrats à terme sur le S&P 500 ont cédé 0,05% autour de 7 160 points, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 ont progressé de 0,17% vers 27 370 points. Les contrats à terme américains ont évolué en ordre dispersé, après des résultats d’entreprises contrastés et des perspectives prudentes. Meta Platforms a perdu 8% avant l’ouverture, après une croissance des utilisateurs plus faible et des dépenses d’investissement (capex, c’est-à-dire les dépenses pour construire ou améliorer des centres de données et des équipements) inférieures aux attentes.

Les résultats tech accentuent les écarts sur les contrats à terme

Microsoft a reculé d’environ 1,5% malgré des revenus et des profits supérieurs aux prévisions, et une hausse de 40% du chiffre d’affaires d’Azure et du cloud (informatique à distance, via des serveurs). Alphabet a bondi de 7% après avoir dépassé les attentes de chiffre d’affaires au premier trimestre, avec Google Cloud également au-dessus des prévisions. Amazon a gagné près de 4% après des résultats meilleurs que prévu et une forte progression des revenus du cloud. Lors de la séance de mercredi, le Dow a perdu 0,57% et le S&P 500 a cédé 0,04%, tandis que le Nasdaq 100 a pris 0,04%. Les marchés ont réagi après que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux inchangés, tout en signalant une ligne plus stricte face au risque d’inflation. Morgan Stanley anticipe désormais aucune modification des taux d’ici la fin de l’année, alors qu’elle prévoyait auparavant des baisses en septembre et en décembre. Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) a voté à 8 contre 4 pour maintenir les taux dans une fourchette de 3,5% à 3,75% (le taux directeur est donné sous forme de plage). C’est la première fois depuis octobre 1992 que quatre membres s’y opposent, le comité soulignant une inflation toujours élevée, en partie liée à la hausse des prix mondiaux de l’énergie. Le VIX (indice de volatilité du CBOE, souvent appelé « indice de la peur », qui mesure la nervosité attendue sur le S&P 500) a récemment évolué autour de 15, un niveau jugé faible au vu des divisions au sein de la Fed. Cela peut offrir une occasion d’acheter des options d’achat sur le VIX (call: droit d’acheter plus tard à un prix fixé) ou de mettre en place des straddles acheteurs (achat simultané d’un call et d’un put, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) sur des actions connues pour bouger avant leurs publications de résultats.

Conséquences de stratégie face à la volatilité et au risque Fed

Les écarts marqués dans les résultats des grandes valeurs technologiques ouvrent la voie à des stratégies de « pairs trading » (arbitrage par paire: acheter une action jugée plus forte et vendre une autre plus faible, pour viser un écart de performance). Avec des dépenses mondiales d’infrastructures cloud en hausse de plus de 20% sur la dernière année publiée, la préférence va à des groupes comme Alphabet et Amazon, en avance sur ce terrain. Concrètement, cela consiste à utiliser des options pour se positionner à la hausse sur les gagnants, tout en prenant des positions baissières (par exemple via des ventes à découvert ou des options) sur les entreprises montrant des faiblesses côté croissance des utilisateurs ou perspectives (guidance: objectifs et commentaires donnés par la direction sur les trimestres à venir). Le ton plus « hawkish » de la Fed (restrictif: priorité à la lutte contre l’inflation, donc moins enclin à baisser les taux) incite à la prudence sur le marché dans son ensemble, surtout pour les secteurs sensibles aux taux (dont la valorisation dépend fortement des taux d’intérêt). Une partie du portefeuille peut être consacrée à l’achat d’options de vente de protection (puts: droit de vendre plus tard à un prix fixé, pour se couvrir contre une baisse) sur l’indice Dow Jones, qui montre davantage de faiblesse que le Nasdaq, plus exposé à la technologie. La division 8-4 au sein du FOMC, rare, signale un désaccord profond sur la trajectoire des taux. Un tel niveau de conflit interne, inédit depuis 1992, rend les annonces de politique monétaire potentiellement moins prévisibles et susceptibles de provoquer des réactions brusques. Il devient alors pertinent de se positionner pour tirer parti d’éventuelles réactions excessives aux prochains chiffres mensuels d’inflation, déterminants pour le débat au sein de la Fed.

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Le PIB néerlandais au premier trimestre, en variation annuelle et en données brutes, est resté inchangé à 1,8 %, selon les derniers chiffres

Le produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale des biens et services produits ; données non corrigées des variations saisonnières, donc sans ajustement des effets calendaires) des Pays-Bas a progressé de 1,8 % sur un an au premier trimestre (T1). Ce rythme est resté inchangé par rapport à la publication précédente, à 1,8 %.

Une croissance régulière favorise la vente de volatilité

L’économie néerlandaise a augmenté de 1,8 % au premier trimestre, à un rythme stable. Cette constance, identique à celle observée fin 2025, réduit le risque immédiat d’un net ralentissement ou d’une surchauffe (croissance trop rapide qui alimente l’inflation). Dans ce contexte, vendre de la volatilité sur les options de l’indice AEX (stratégie qui consiste à encaisser une prime en pariant sur des marchés moins agités) paraît pertinent, car les surprises macroéconomiques semblent moins probables. Les Pays-Bas font mieux que l’ensemble de la zone euro, plus proche de 1,2 % sur la même période. Cet écart peut soutenir un « pair trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour miser sur une performance relative) : être acheteur d’actions néerlandaises tout en se couvrant avec une position vendeuse sur l’Euro Stoxx 50 (indice actions de grandes valeurs de la zone euro). La dynamique de l’économie néerlandaise offre un amortisseur qui peut manquer ailleurs. Avec une inflation récente à 2,1 % (hausse générale des prix), on se rapproche de la cible de la Banque centrale européenne (BCE). Cela renforce l’idée d’une politique monétaire stable (taux directeurs peu susceptibles de bouger à court terme). Par contraste, l’inflation avait été un peu plus difficile à faire refluer dans la zone fin 2025. En conséquence, les contrats à terme sur taux d’intérêt (instruments qui reflètent les anticipations de taux futurs) semblent intégrer trop de risque d’un durcissement de la BCE (politique plus restrictive, donc des taux plus élevés) à court terme. Cet environnement de croissance régulière rappelle 2024, lorsque le choix des secteurs faisait la différence. Aujourd’hui, on observe de la vigueur dans la technologie et les semi-conducteurs néerlandais, tandis que les entreprises orientées vers la consommation sont en retrait. Cela suggère que des options d’achat (« calls », qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur quelques grandes valeurs technologiques de l’AEX peuvent offrir de meilleures opportunités que des positions sur l’indice dans son ensemble.

Sélection sectorielle : un moteur potentiel de performance

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Eurostat publie l’IPCH d’avril de la zone euro et le PIB du premier trimestre 2026, susceptibles de faire bouger l’EUR/USD lors de la publication de jeudi à 09h00 GMT

Le PIB « flash » (première estimation rapide) de la zone euro au T1 2026 a progressé de 0,1% par rapport au trimestre précédent (variation trimestrielle), en dessous des 0,2% attendus. Sur un an (variation annuelle), la croissance du PIB s’établit à 0,8%, contre 0,9% anticipé et 1,2% précédemment. L’inflation annuelle IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure européenne de l’inflation) ressort à 3,0% en avril, au-dessus des 2,9% prévus et des 2,6% de mars. L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) recule à 2,2%, contre 2,3% attendu.

La croissance ralentit tandis que l’inflation reste élevée

Sur un mois, l’IPCH global progresse de 1,0% et l’IPCH sous-jacent de 0,9%. En mars, les hausses mensuelles de l’inflation globale et sous-jacente étaient de 1,3% et 0,8%. Eurostat a publié l’estimation provisoire de l’IPCH d’avril et le PIB du premier trimestre à 09:00 GMT. Le consensus tablait sur 2,9% d’IPCH annuel, 2,3% d’inflation sous-jacente, 0,2% de PIB trimestriel et 0,9% de PIB annuel. Aux États-Unis, le FOMC (comité de politique monétaire de la Réserve fédérale) a voté 8 voix contre 4 pour maintenir les taux entre 3,5% et 3,75%, un niveau de désaccord (dissidence) inédit à quatre membres depuis octobre 1992. L’EUR/USD évoluait autour de 1,1680, avec la moyenne mobile exponentielle à 50 jours (EMA, indicateur de tendance qui donne plus de poids aux prix récents) à 1,1678, l’EMA à 9 jours à 1,1700, et un plus bas de huit mois à 1,1411 atteint le 13 mars ; le RSI à 14 jours (indice de force relative, indicateur qui mesure le rythme des variations de prix) se situait près de 49. En 2022, l’euro représentait 31% des transactions mondiales sur le marché des changes (FX, marché des devises), avec un volume moyen quotidien supérieur à 2 200 milliards de dollars. L’EUR/USD comptait pour environ 30% des échanges, tandis que l’EUR/JPY représentait 4%, l’EUR/GBP 3% et l’EUR/AUD 2%.

Conséquences pour le marché et principaux risques

L’économie montre un net ralentissement : le PIB du T1 n’affiche que +0,1% au lieu de +0,2% attendu. Dans le même temps, l’inflation globale remonte à 3,0%, au-dessus des 2,9% anticipés. Cette combinaison — croissance faible et inflation tenace — complique la situation. Cela place la Banque centrale européenne dans une position délicate : elle pourrait être amenée à relever ses taux en juin pour freiner l’inflation, malgré une conjoncture fragile. À l’inverse, la Réserve fédérale américaine (Fed) adopte un ton plus ferme contre l’inflation, ce qui soutient le dollar. L’écart d’orientation (divergence) entre banques centrales reste donc un facteur majeur à surveiller. Ce tableau rappelle les signaux observés avec la faiblesse de la production industrielle allemande en 2025, qui pointait vers un essoufflement du secteur manufacturier. Les chiffres de PIB confirment une zone euro en perte de vitesse, avec un risque de « stagflation » (croissance faible et inflation élevée en même temps). La statistique Eurostat du 22 avril 2026, montrant une baisse de 0,5% de la production industrielle en mars par rapport à février, va dans le même sens. Dans ce contexte, des stratégies visant à profiter d’une baisse de l’EUR/USD peuvent être envisagées. Par exemple, acheter des options de vente (put, contrat qui gagne de la valeur si le taux de change baisse) avec un prix d’exercice (strike, niveau de change fixé dans le contrat) inférieur à 1,1680 permet de se positionner en vue d’un retour vers les plus bas de mars autour de 1,1411, tout en limitant le risque au montant payé pour l’option. Ces signaux contradictoires peuvent accroître la volatilité (amplitude des variations de prix). Les positions qui bénéficient d’une hausse de volatilité peuvent alors devenir plus intéressantes. La réunion de la BCE en juin est un rendez-vous clé, et la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options euro pourrait augmenter à l’approche. Des montages comme les spreads d’options (combinaison d’options pour réduire le coût) peuvent aider à limiter la prime payée.

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L’or rebondit vers 4 600 dollars en début de séance européenne, freiné par la Fed au ton restrictif et des tensions en Iran qui dopent le dollar

L’or (XAU/USD) s’est repris après un plus bas mensuel et est remonté vers 4 600 $ en début de séance européenne jeudi. Le dollar américain est entré dans une phase de stabilisation après avoir atteint son plus haut niveau depuis le 13 avril, ce qui a soutenu l’or. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a maintenu son taux directeur (le principal taux qui guide le coût du crédit) dans une fourchette de 3,50% à 3,75%. La décision a compté trois votes contre (désaccords au sein du comité), un niveau inédit depuis 1992. Jerome Powell a indiqué que le débat portait sur le ton du communiqué, et non sur la nécessité de relever les taux.

Perspectives de la Fed et risques d’inflation

Les investisseurs ont réduit leurs anticipations de baisse de taux de la Fed en 2026 et intègrent désormais plus de 10% de probabilité d’une hausse de taux d’ici la fin de l’année. La hausse des prix de l’énergie, liée au conflit et à l’impasse des discussions États-Unis–Iran, alimente les craintes d’inflation (hausse durable des prix) et soutient le dollar. Donald Trump a rejeté la proposition iranienne visant à mettre fin au conflit de deux mois et a déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que l’Iran n’abandonne pas son programme nucléaire. Il a aussi affirmé qu’un blocus naval des ports iraniens perturbe les flux d’énergie via le détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique pour le pétrole). L’or a mis fin à une série de trois séances de baisse, l’attention se tournant vers la deuxième estimation du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) du 1er trimestre et l’indice des prix PCE (l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed), ainsi que les annonces de la Banque d’Angleterre et de la Banque centrale européenne. Sur le plan graphique, les cours restent sous la moyenne mobile simple à 200 périodes (SMA 200, un indicateur de tendance), sous le niveau de retracement de 38,2% (niveau technique issu des « retracements de Fibonacci », souvent suivi par les traders). Le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur du mouvement) évolue près de 38, et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) reste négatif. Les niveaux de support (zones de prix où l’achat peut freiner la baisse) se situent à 4 494,59 $, puis 4 401,36 $ et 4 268,64 $.

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Après la pause restrictive de la Fed et la hausse des prix du pétrole, l’USD/INR progresse sur fond de repli de la roupie

L’USD/INR a grimpé vers un record proche de 95,35 à l’ouverture jeudi, la roupie s’affaiblissant avec la hausse des prix du pétrole et un dollar américain plus ferme après la décision de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis). Le WTI (pétrole de référence américain) progressait de près de 1% autour de 107,00 dollars, un plus haut depuis plus de sept semaines. Les États-Unis ont maintenu un blocus naval touchant des ports iraniens après que le président Donald Trump a rejeté une proposition liée à la réouverture du détroit d’Ormuz. Ce détroit assure près de 20% des flux mondiaux d’énergie, et les perturbations accroissent les tensions sur l’offre de pétrole (disponibilité de pétrole sur le marché).

Force du dollar et messages de la Fed

Le dollar américain a prolongé sa hausse pour une troisième séance, Jerome Powell indiquant que davantage de responsables soutiennent l’idée de ne plus privilégier une « orientation accommodante » (c’est-à-dire une préférence pour des baisses de taux ou une politique monétaire plus souple). L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a légèrement progressé vers 99,10. La Fed a maintenu ses taux entre 3,50% et 3,75% par un vote 8–4. Un membre a voté pour une baisse, tandis que trois ont voté contre l’ajout d’une « orientation accommodante » (signal indiquant que la banque centrale pourrait baisser les taux), et Powell a évoqué des risques ainsi que l’incertitude liée au Moyen-Orient. Les investisseurs institutionnels étrangers ont été vendeurs nets sur les actions indiennes pendant huit séances d’affilée, pour 22.863,50 roupies. Parmi les repères techniques figurent l’EMA 20 périodes (moyenne mobile exponentielle sur 20 périodes, un indicateur de tendance) à 93,83, un RSI (indice de force relative, indicateur de momentum sur une échelle de 0 à 100) proche de 67, et un scénario de progression vers 96,00.

Perspectives pour l’USDINR

Selon nous, les opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (call options, contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/INR pour profiter d’une hausse tout en limitant le risque de baisse. La volatilité implicite (niveau de fluctuation anticipé, intégré dans le prix des options) reste élevée, ce qui rend des stratégies comme les spreads de calls (achat d’un call et vente d’un autre à un niveau supérieur pour réduire le coût initial, la prime) intéressantes. Cette approche permet de viser un mouvement vers la zone 98,00–99,00. Le graphique renforce ce biais haussier: l’objectif 96,00 mentionné l’an dernier joue désormais un rôle de support (zone où le cours tend à rebondir). Il est possible d’utiliser des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) pour se positionner à l’achat, en visant une cassure durable au-dessus des récents sommets. Une approche prudente consiste à placer des ordres stop-loss (ordres de protection qui coupent la position si le marché baisse) sous 96,00 afin de gérer le risque en cas de retournement rapide.

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Les prix à la production en France ont progressé de 2 % en mars sur un mois, inversant le repli précédent de -0,2 %

Les prix à la production en France ont augmenté de 2 % sur un mois en mars, après une baisse de 0,2 % le mois précédent. Cette hausse marquée de 2 % des prix à la production en mars est un signal d’alerte important pour l’inflation. Les « prix à la production » correspondent aux prix facturés par les entreprises lorsqu’elles vendent leurs produits en sortie d’usine (avant la distribution). Quand ils montent, cela signifie souvent que les entreprises subissent des coûts plus élevés, qu’elles finissent généralement par répercuter sur les consommateurs dans les mois suivants. Le marché surveille désormais si cette tendance se retrouve dans l’inflation au niveau de la zone euro, mesurée par l’IPC (indice des prix à la consommation, c’est-à-dire le panier de biens et services payé par les ménages). Les estimations rapides récentes (« flash », publiées en avance sur les chiffres définitifs) la situent déjà à un niveau élevé de 2,5 %.

Implications For Ecb Policy

Cette évolution remet en cause la trajectoire récemment suggérée par la Banque centrale européenne vers d’éventuelles baisses de taux. Les marchés, qui intégraient déjà dans les prix une possible réduction des taux d’ici l’été, pourraient devoir revoir ce calendrier. Les prochaines prises de parole des responsables de la BCE pourraient adopter un ton plus prudent, voire plus « faucon » (c’est-à-dire plus favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation). Sur les marchés de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme un taux ou une obligation), cela peut encourager des positions vendeuses sur les obligations d’État européennes, par exemple via des contrats à terme (« futures », accords standardisés pour acheter ou vendre plus tard) sur le Bund allemand. Le rendement (« yield », c’est-à-dire le taux d’intérêt implicite d’une obligation) de l’emprunt allemand à 10 ans, référence clé, a déjà gagné 8 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) après la publication, et pourrait encore monter si le marché revoit ses anticipations de politique monétaire. Un schéma comparable a été observé en 2022 : la flambée des prix à la production avait précédé des hausses de taux rapides et importantes. Côté actions, une pression pourrait s’exercer sur des indices comme le CAC 40, car la hausse des coûts des intrants (énergie, matières premières, composants) et le risque de taux durablement élevés (« higher for longer ») réduisent les marges des entreprises. L’achat d’options de vente (« put options », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé et protègent en cas de baisse) sur des ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) d’indices européens peut servir de couverture utile contre un repli potentiel en mai et juin. Les secteurs industriel et de la consommation discrétionnaire (achats non essentiels) semblent particulièrement exposés à cette hausse des coûts. Ces données d’inflation inattendues devraient accroître l’incertitude et les variations de prix. Une hausse de la volatilité (amplitude des mouvements de marché) est possible, ce qui peut rendre intéressante une exposition acheteuse au VSTOXX, indice qui mesure la volatilité implicite de l’Euro Stoxx 50 (volatilité anticipée par le marché à partir des prix des options). Par ailleurs, la perspective d’une BCE plus « faucon » pourrait soutenir l’euro, créant des opportunités sur la paire EUR/USD (taux de change entre l’euro et le dollar).

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Danske Bank anticipe un maintien du taux de dépôt de la BCE à 2,00 %, avec un signal de hausses en juin-juillet, alors que l’inflation en zone euro se rapproche de 2,8–2,9 %

L’équipe de recherche de Danske s’attend à ce que la BCE maintienne son taux de dépôt à 2,00% et laisse la porte ouverte à un resserrement (c’est‑à‑dire une hausse des taux pour freiner l’inflation) pendant l’été. Elle anticipe deux hausses de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) en juin et en juillet. L’attention devrait se porter sur les signaux envoyés par Christine Lagarde, sans engagement sur une décision précise. L’approche décrite pour cette réunion est celle de « l’attentisme » (« wait and see »).

Contexte attendu pour l’inflation et la croissance

Côté inflation, l’estimation rapide (« flash », c’est‑à‑dire une première estimation publiée avant les données définitives) de l’IPCH (« HICP », l’indice des prix harmonisé qui mesure l’inflation de la zone euro) d’avril est attendue à 2,9% sur un an (y/y), contre 2,6% sur un an, en lien avec les prix de l’énergie. L’inflation sous‑jacente (« core », c’est‑à‑dire hors énergie et alimentation, plus stable) est attendue en repli à 2,2% sur un an, tandis que l’IPCH est aussi mentionné entre 2,8% et 2,9% sur un an. Des données en provenance d’Allemagne et d’Espagne indiqueraient une dynamique mensuelle inchangée de l’inflation sous‑jacente. Ces mouvements sont présentés comme des effets de « premier tour » (premier impact direct d’un choc pétrolier sur les prix, avant les effets indirects). La première estimation (« flash ») du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) de la zone euro au T1 est attendue en hausse de 0,3% sur un trimestre (q/q). Le taux de chômage de mars est attendu stable à 6,2%.

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Malgré une hausse en séance asiatique, les haussiers sur le GBP/USD restent prudents ; la paire évolue près de 1,3500, au-dessus de sa moyenne mobile à 100 jours

GBP/USD n’a pas réussi à prolonger le rebond observé en Asie vers 1,3500 et s’est échangé autour de 1,3475–1,3480, quasiment inchangé sur la séance. La paire est restée au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne d’un prix sur une période donnée) à 100 jours, tandis que les opérateurs attendaient la décision de la Banque d’Angleterre (BoE) et les chiffres d’inflation aux États-Unis. La BoE devait annoncer sa politique monétaire et devrait laisser ses taux inchangés. Les prix de marché (les anticipations intégrées dans les contrats financiers) indiquaient une probabilité plus élevée de deux hausses de taux en 2026, liée aux risques d’inflation provenant du renchérissement de l’énergie. L’attention se portait sur le communiqué, la conférence de presse et les indications d’Andrew Bailey.

Évolution des prix en séance

Mercredi, GBP/USD a tenté de se maintenir à 1,355 avant de reculer, puis a touché un plus bas proche de 1,3460 après 18h00 GMT, avant de clôturer près de 1,3480. Un message de Donald Trump sur Truth Social après 08h00 GMT a contribué à pousser le Brent au-dessus de 110 $/baril (bbl, baril), ce qui a soutenu le dollar américain. La Fed a maintenu ses taux dans une fourchette de 3,5% à 3,75% (taux directeurs, c’est-à-dire le coût de l’argent fixé par la banque centrale), avec le vote du FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) le plus divisé depuis 1992. La conférence de presse de Powell a fait remonter le rendement (taux d’intérêt) du bon du Trésor américain à 10 ans au-dessus de 4,4%, tandis que GBP/USD évoluait près de 1,3480, en baisse de 0,30%. Le calendrier de jeudi comprenait la décision de la BoE à 11h00 GMT, Bailey à 11h30 GMT, et des publications américaines à 12h30 GMT : PCE de mars (indice de dépenses de consommation, mesure de l’inflation suivie par la Fed), PIB du T1 en première estimation (mesure de la croissance), indice du coût de l’emploi du T1 (progression des salaires et des coûts du travail) et inscriptions hebdomadaires au chômage (demandes d’allocations). Le PMI de Chicago suivait à 13h45 GMT (indice des directeurs d’achat, baromètre de l’activité).

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 30 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Lors de la séance européenne, le XAG/USD a progressé de 1,5 % aux alentours de 72,35 $, rebondissant après un creux de trois semaines à 70,86 $.

L’argent a progressé de 1,5% à environ 72,35 dollars lors des échanges européens jeudi, après avoir touché mercredi un plus bas de trois semaines à 70,86 dollars. La tendance des prix restait incertaine après que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés à 3,50%–3,75% et a averti de risques de hausse de l’inflation (c’est-à-dire une augmentation durable des prix). Jerome Powell a indiqué que la Fed restait attentive aux risques liés à ses deux objectifs (stabilité des prix et emploi) et que la hausse des prix de l’énergie n’avait pas encore atteint son maximum. Trois membres votants du comité de politique monétaire (les responsables qui fixent les taux) ont soutenu l’abandon d’un biais accommodant (l’idée que la prochaine étape serait plutôt une baisse des taux), en invoquant la hausse des prix de l’énergie et des anticipations d’inflation moins bien « ancrées » (des attentes de hausse des prix qui s’éloignent de l’objectif de la banque centrale). Les anticipations d’une baisse de taux cette année se sont affaiblies après la décision. L’outil CME FedWatch (un indicateur basé sur les contrats à terme, qui estime les probabilités des futures décisions de la Fed) montrait une probabilité d’une baisse retombant à 3,3%, contre 18,4% mardi. Le pétrole a progressé après des commentaires du président américain Donald Trump indiquant que le blocus naval de Washington contre l’Iran serait renforcé. Un pétrole plus cher peut alimenter les anticipations d’inflation et réduire la probabilité que les banques centrales assouplissent leur politique (baisser les taux). L’argent restait sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 jours, proche de 75,43 dollars, avec un RSI autour de 41 (un indicateur de « momentum », qui mesure la vitesse des variations de prix). Une résistance se situait vers 75,43 dollars, puis 80 dollars, tandis qu’une poursuite du repli pourrait viser le plus bas du 7 avril à 68,28 dollars.

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