En mars, la production industrielle en Corée du Sud a progressé de 0,3 %, dépassant légèrement la prévision de 0,2 %.

La production industrielle de la Corée du Sud a progressé de 0,3 % en mars. Ce chiffre est supérieur au consensus de 0,2 %. Les données signalent une légère hausse mensuelle de la production. Elles montrent aussi une progression un peu plus forte que prévu.

Implications pour les actifs coréens

La production industrielle sud-coréenne a augmenté de 0,3 % en mars, légèrement au-dessus des 0,2 % attendus. Cet écart positif (un résultat meilleur que prévu) suggère une certaine solidité des secteurs manufacturier (industrie de transformation) et technologique. Cela renforce l’idée que le won coréen (KRW, la monnaie de la Corée du Sud) pourrait s’apprécier face au dollar. Avec une activité plus dynamique qu’anticipé, la Banque de Corée (banque centrale) est moins incitée à envisager une baisse de taux (réduction des taux directeurs, qui influence le coût du crédit) lors de ses prochaines réunions. Une stratégie possible consiste à acheter des options d’achat (call options, donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur KRW/USD afin de profiter d’une éventuelle hausse de la monnaie en mai. La hausse de la production est probablement soutenue par la demande mondiale en technologies, alors que les exportations de semi-conducteurs (puces électroniques) ont progressé de 18 % sur un an (year-over-year, comparaison avec le même mois de l’année précédente) en mars. Cela favorise les grandes valeurs du KOSPI (principal indice boursier de Séoul). Une autre approche consiste à acheter des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) sur le KOSPI ou des options d’achat, sur un horizon de quelques semaines.

Stratégie possible sur la volatilité

Par le passé, des surprises macroéconomiques positives de ce type ont souvent précédé une phase de hausse des actions coréennes. Elle peut aussi réduire l’incertitude, donc la volatilité (ampleur des variations de prix). Une option consiste à vendre de la volatilité, notamment via des straddles vendeurs (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur le VKOSPI (indice de volatilité du KOSPI, indicateur des anticipations de fluctuations), à condition qu’aucun choc externe majeur ne survienne.

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La production industrielle de la Corée du Sud en mars a progressé de 3,6 % sur un an, en deçà des 3,8 % attendus

La production industrielle de la Corée du Sud a progressé de 3,6% sur un an en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 3,8%. Le résultat de mars ressort à 0,2 point de pourcentage sous les attentes. Aucun autre chiffre n’a été communiqué.

Signaux de léger ralentissement

L’écart, limité, par rapport au consensus suggère un léger ralentissement de l’économie sud-coréenne. Cela peut justifier l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé à l’avance) à courte échéance sur l’indice KOSPI 200. Cette stratégie vise à profiter d’un possible repli lorsque le marché intégrera une croissance plus faible que prévu. Cette donnée exerce aussi une pression baissière sur le won, d’autant qu’il s’est affaibli ce mois-ci au-delà de 1 380 pour un dollar. Pour les cambistes, cela conforte une position longue USD/KRW (acheter le dollar et vendre le won), via des contrats à terme (« futures », accords standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des options (droits d’achat/vente). La décision de la Banque de Corée de maintenir son taux directeur à 3,5% début avril réduit sa capacité à soutenir la devise, sauf à risquer un retour de l’inflation. Il faut toutefois confronter ce signal à des données plus récentes: des statistiques douanières préliminaires sur les 20 premiers jours d’avril 2026 indiquent une hausse de plus de 12% sur un an des exportations de semi-conducteurs (puces électroniques). Cela suggère que le ralentissement de mars ne reflète pas forcément la dynamique à venir du secteur technologique. Dans ce contexte, un repli des grandes valeurs technologiques pourrait permettre de vendre des options de vente « cash-secured » (vendre des puts en gardant le cash nécessaire pour acheter l’action si l’option est exercée), en pariant sur une faiblesse temporaire. Avec le recul de 2025, la forte instabilité du cycle des semi-conducteurs en 2022-2023 incite à ne pas tirer de conclusion définitive d’un seul mois. Des signaux contradictoires entre la production de mars et les exportations d’avril peuvent augmenter la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options). Des stratégies comme le straddle (acheter simultanément un call et un put au même prix d’exercice pour profiter d’un mouvement marqué, dans un sens ou dans l’autre) sur des ETF industriels clés peuvent alors devenir plus pertinentes.

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L’approbation de Powell a précédé le repli du Dow, malgré la décision attendue de la Fed, des publications de résultats tech imminentes et le récent rebond de 49 000 points

Les actions américaines ont reculé malgré une décision stable de la Fed (banque centrale américaine) et des résultats attendus après la clôture pour les grandes valeurs technologiques. Le DJIA a terminé près de 48.900 points, en baisse d’environ 0,6% pour une cinquième séance de recul, tandis que le S&P 500 a été stable, le Nasdaq a légèrement progressé et le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans (taux d’intérêt exigé par les investisseurs) est repassé au-dessus de 4,4%. Les premiers titres ont porté sur l’Iran, après que Donald Trump a publié une image générée par IA (image créée par un logiciel) sur Truth Social après 08h00 GMT. Le Brent (référence mondiale du pétrole) a dépassé 110 dollars et le WTI (référence américaine) est revenu au-dessus de 100 dollars. Un article évoquant la préparation d’un blocus prolongé de ports iraniens a renforcé l’attention sur le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole).

Décision de la Fed et perspectives de taux

À 18h00 GMT, le FOMC (comité de la Fed qui fixe les taux) a maintenu la fourchette cible des fed funds (taux directeur de court terme) à 3,5%–3,75%, conformément aux attentes. Le vote a enregistré quatre dissidences: trois membres souhaitaient retirer un biais d’assouplissement (formulation suggérant des baisses futures de taux) et Stephen Miran plaidait pour une baisse. Jerome Powell a indiqué qu’il resterait au Board (conseil des gouverneurs) après la fin de son mandat de président le 15 mai. Après 20h00 GMT, Microsoft a indiqué que Azure (plateforme de cloud, c’est-à-dire de services informatiques à distance) avait progressé de 40% sur un an. Alphabet a fait état d’une hausse de 63% de Google Cloud, et AWS (cloud d’Amazon) a augmenté de 28%, son rythme le plus élevé depuis trois ans. Qualcomm a gagné plus de 13%, avec un chiffre d’affaires Automobile en hausse de 38% sur un an à un record. En revanche, la marge brute du cloud de Microsoft (part du chiffre d’affaires restant après les coûts directs) a reculé à 66%, et Amazon a perdu plus de 3% en séance d’après-clôture. Meta a relevé sa prévision de capex 2026 (dépenses d’investissement, par exemple data centers et serveurs) à 125–145 milliards de dollars, contre 115–135 milliards. Alphabet vise 175–185 milliards et Amazon autour de 200 milliards. Au total, les capex 2026 de ces quatre groupes représentent environ 650 milliards de dollars. Les principales publications attendues incluent jeudi à 12h30 GMT le PIB du 1er trimestre en estimation avancée (première estimation) et l’indice PCE de mars (mesure de l’inflation suivie par la Fed). Le consensus table sur une croissance du PIB de 2,3% en rythme annualisé (taux extrapolé sur un an), après 0,5% auparavant, une hausse du PCE total de 3,5% sur un an, et du PCE core (hors énergie et alimentation) de 3,2% sur un an. Vendredi, l’ISM Manufacturier PMI à 14h00 GMT (indice d’activité industrielle basé sur des enquêtes) est attendu, avec le sous-indice Prices Paid (prix payés, indicateur de pressions inflationnistes) prévu à 80.

Positionnement et gestion du risque

Le contexte géopolitique lié à l’Iran est désormais central et alimente directement les craintes d’inflation. Avec un Brent au-delà de 110 dollars le baril, cela rappelle les chocs pétroliers observés lors de précédentes phases de tensions au Moyen-Orient, souvent associés à une inflation durable. Le vote divisé de la Fed suggère un durcissement (orientation plus restrictive, donc moins favorable aux baisses de taux) que le marché n’a pas entièrement intégré. Les futures sur fed funds (contrats qui reflètent les anticipations de taux) indiquent que les investisseurs n’envisagent pratiquement plus de baisse de taux en 2026, et intègrent même une faible probabilité de hausse en septembre. Si l’inflation PCE ou l’ISM Prices Paid ressortent plus élevés que prévu, les rendements obligataires pourraient encore monter, ce qui pèse généralement sur les actions. La question dans la tech n’est plus seulement la croissance, mais le coût de cette croissance. Près de 650 milliards de dollars de capex cumulés pour 2026, pour seulement quatre entreprises, interrogent sur la rentabilité future (capacité à générer des bénéfices) et peuvent devenir un frein pour un secteur qui a porté le marché.

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La décision sur les taux d’intérêt au Brésil est conforme aux prévisions, le taux directeur étant maintenu à 14,5 %

La banque centrale du Brésil a maintenu son taux directeur à 14,5 %, comme prévu. Cette décision garde le coût des emprunts au même niveau. La décision fixe le principal taux de politique monétaire à 14,5 %. Il sert de référence pour orienter les taux des crédits et de l’épargne dans l’ensemble de l’économie.

Taux directeur inchangé

Aucun changement n’a été décidé lors de cette réunion. Le taux directeur reste à 14,5 %. Avec le maintien du taux Selic à 14,5 % sans surprise, l’incertitude immédiate sur les marchés diminue. Cela devrait faire baisser la volatilité implicite (niveau de variations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) sur les actifs brésiliens, comme les options sur le BRL (réal brésilien) ou sur l’indice Ibovespa (principal indice boursier du Brésil), dans les prochains jours. Cela peut favoriser des stratégies qui profitent d’une volatilité plus faible, par exemple la vente d’options (vendre un contrat qui donne un droit d’achat ou de vente, afin d’encaisser une prime, avec un risque si le marché bouge fortement). Cette décision intervient après une forte série de hausses de taux en 2025 pour freiner l’inflation (hausse générale des prix) qui avait atteint 9,8 % l’an dernier. Le dernier rapport d’inflation de mars 2026 montre un recul à 7,5 % : la banque centrale indique qu’elle restera prudente avant d’envisager une baisse des taux. Le marché estime désormais que le cycle de hausse a atteint son sommet, et l’attention se déplace vers la date de la première baisse plus tard cette année. Le niveau élevé de 14,5 % rend le réal brésilien très attractif pour le « carry trade » (emprunter dans une monnaie à taux très bas, puis placer dans une monnaie à taux plus élevé pour capter l’écart), notamment face à des devises comme le yen japonais, dont les taux sont proches de zéro. Cet écart de taux, stable et élevé, devrait continuer de soutenir le BRL. Cette stabilité pourrait attirer à court terme davantage de capitaux en quête de rendements élevés.

Données clés à surveiller

Dans les prochains mois, l’attention se portera sur les chiffres d’inflation et de croissance. Si l’inflation ralentit plus vite que prévu, le marché pourrait anticiper plus tôt une baisse des taux, ce qui créerait des opportunités sur les contrats à terme de taux d’intérêt (produits financiers qui permettent de se positionner sur l’évolution future des taux). D’ici là, les cours devraient évoluer dans une fourchette, avec un marché surtout tourné vers la perception de rendements élevés.

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L’or recule de plus de 1 % après le statu quo de la Fed ; les divisions internes tirent les rendements à la hausse et Powell reste en poste malgré une enquête

L’or a reculé de plus de 1% après que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés et que Jerome Powell a déclaré qu’il resterait au Conseil des gouverneurs tant qu’une enquête pénale ne serait pas abandonnée. La paire XAU/USD (cours de l’or en dollars) s’échangeait à 4 546 $ après un plus haut journalier à 4 610 $. Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) a maintenu les taux à 3,50%–3,75% avec un vote partagé 8–4, le plus divisé depuis 1992. Stephen Miran a soutenu une baisse, tandis que Beth Hammak, Neel Kashkari et Lorie Logan se sont opposés à l’idée de préparer une baisse des taux.

Le dollar et les rendements pèsent sur l’or

L’indice du dollar (DXY, mesure du billet vert face à un panier de grandes devises) a progressé de 0,37% à 98,96 et le rendement du Treasury à 10 ans (taux d’intérêt de l’emprunt d’État américain) a gagné 8 points de base (0,08 point de pourcentage) à 4,43%. Les marchés à terme (prix implicites des contrats) intégraient 29% de probabilité d’une hausse de taux lors de la réunion d’avril 2027, selon Prime Terminal (outil de données de marché). Les commandes de biens durables « core » (hors éléments très volatils, comme le transport) ont augmenté de 3,3% après 1,6% en février, au-dessus des 0,6% attendus. Les commandes totales sont passées d’une baisse annuelle de 1,2% à une hausse de 0,8%, mieux que les 0,5% anticipés. L’or évoluait près de ses plus bas de quatre semaines autour de 4 510 $ ; sous 4 500 $, les supports (zones où le prix peut se stabiliser) se situent à 4 482 $, 4 351 $ et sur la moyenne mobile simple à 200 jours (SMA 200, moyenne des cours sur 200 séances) à 4 269 $. Les résistances (zones où la hausse peut buter) sont à 4 600 $, la SMA 100 à 4 753 $ et la SMA 50 à 4 848 $.

Stratégies d’options face à une Fed plus imprévisible

Alors que l’or passe sous des niveaux de soutien importants, des positions à la baisse semblent avantagées à court terme. Acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme sur l’or (futures, contrats standardisés) ou sur des ETF liés à l’or (fonds cotés en Bourse) permet de viser les zones de 4 482 $ et 4 351 $ avec un risque plafonné à la prime payée. La prudence reste de mise : toute aggravation du dossier politique autour de Powell pourrait déclencher un mouvement vers les actifs refuges (achats de sécurité), favorable à l’or. L’absence de signal clair en faveur d’une baisse des taux s’appuie sur les statistiques récentes. L’indice Core PCE (inflation sous-jacente suivie par la Fed, hors énergie et alimentation) de mars est ressorti à 3,1%, encore au-dessus de l’objectif et effaçant une partie des améliorations observées fin 2025. En parallèle, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont reculé la semaine dernière à un plus bas de six mois à 195 000, ce qui réduit la pression pour baisser les taux. Le dollar pourrait rester ferme face aux principales devises, ce qui rend attrayantes des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) sur le DXY. De même, la pression haussière sur les taux plaide pour l’achat de puts sur des ETF obligataires à longue maturité (très sensibles aux variations de taux). Le marché intègre désormais une probabilité non nulle de hausse de taux d’ici l’an prochain, un changement net par rapport à il y a quelques mois. Vu la fracture au sein de la Fed, acheter des calls sur l’indice VIX (indice de volatilité attendu sur le S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») constitue une couverture directe contre une hausse des secousses de marché. Un tel niveau de désaccord interne n’avait plus été observé depuis le début des années 1990, une période marquée par une incertitude monétaire élevée. Des titres inattendus à Washington ou des statistiques surprenantes pourraient désormais provoquer des réactions disproportionnées sur les prix des actifs.

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Seule Alphabet a progressé après ses résultats, tandis que Meta, Amazon et Microsoft ont reculé malgré des résultats supérieurs aux attentes en après-Bourse

Alphabet a été la seule action des « Magnificent 7 » à progresser en échanges après clôture après la publication de ses résultats mercredi. Meta Platforms, Amazon et Microsoft ont reculé, même si les quatre groupes ont dépassé les prévisions des analystes en matière de bénéfice et de chiffre d’affaires. L’action Alphabet a gagné 5,8% après la clôture, passant d’un peu moins de 350 $ à 370 $. Meta a perdu plus de 6%, tandis que Microsoft et Amazon ont chacun cédé environ 2%.

Résultats d’Alphabet et réaction après clôture

Alphabet a publié un bénéfice par action selon les normes comptables GAAP (règles comptables américaines) de 5,11 $, au-dessus des 2,67 $ attendus par les analystes. Le chiffre d’affaires du premier trimestre a atteint 109,9 milliards de dollars, soit environ 3 milliards de plus que le consensus (moyenne des attentes du marché). Le bénéfice net a augmenté de plus de 80% sur un an, principalement grâce à des plus-values latentes (gains comptables non réalisés tant que les actifs ne sont pas vendus) sur des participations non cotées (investissements dans des entreprises qui ne sont pas en Bourse). La valeur de ces participations a presque triplé sur un an pour atteindre près de 37 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires de Google Cloud a progressé de 63% sur un an à 20 milliards de dollars. Les revenus de la recherche ont augmenté de 19% à 60,4 milliards de dollars. Les revenus publicitaires de YouTube ont crû de 11% sur un an pour atteindre près de 10 milliards de dollars. Les revenus issus des abonnements, des plateformes et des appareils ont augmenté de 19% sur un an à 12,4 milliards de dollars.

Positionnement sur les options et scénario de marché

Other Bets (activités « hors cœur », comme des projets expérimentaux) et Google Network (publicité via des sites et applications partenaires) ont enregistré de légères baisses de chiffre d’affaires. Avec le mouvement après clôture vers 370 $, il faut s’attendre à une forte « IV crush » sur les options Alphabet : la volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé intégré dans le prix des options) retombe généralement après les résultats, ce qui fait baisser la valeur des options, toutes choses égales par ailleurs. Les traders qui ont vendu des puts (options de vente, utilisées notamment pour parier sur la stabilité ou la hausse) ou des « short strangles » (stratégie consistant à vendre simultanément une option d’achat et une option de vente, pour profiter d’un mouvement limité) avant l’annonce devraient constater des gains, l’incertitude étant levée. L’attention se déplace désormais de l’anticipation des résultats vers la dynamique post-publication. Le marché a clairement exprimé une préférence, rendant des stratégies haussières sur GOOGL intéressantes pour les prochaines semaines. On peut envisager l’achat de calls (options d’achat) ou la mise en place de « bull call spreads » (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût en échange d’un gain maximal plafonné) visant le seuil psychologique de 400 $. La bonne tenue des activités clés, Recherche et Cloud, constitue un soutien fondamental à cette dynamique.

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Après la pause hawkish de la Fed sur les taux, l’indice du dollar américain s’approche de 99,00 alors que Powell quitte la direction de l’institution

L’indice du dollar américain (DXY) évoluait autour de 99,00 mercredi, après la décision de la Réserve fédérale (Fed) de laisser ses taux d’intérêt inchangés. Il s’agissait de la dernière réunion de Jerome Powell à la tête de la Fed. La décision a été adoptée par 8 voix contre 4, le vote le plus partagé du FOMC depuis octobre 1992. (Le FOMC est le comité de la Fed qui décide des taux.) Stephen Miran a voté pour une baisse de taux de 0,25 point (25 « points de base », c’est-à-dire un quart de point de pourcentage). Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan ont soutenu le statu quo, mais se sont opposés à l’ajout d’un biais d’assouplissement dans le communiqué (c’est-à-dire un signal indiquant que la prochaine étape pourrait être une baisse des taux).

Géopolitique et réactions des marchés

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il maintiendrait un blocus dans le détroit d’Ormuz si l’Iran n’acceptait pas ses conditions sur le nucléaire. Il a aussi affirmé qu’il « éliminerait le reste des missiles et des systèmes si nous ne trouvons pas d’accord avec l’Iran ». L’EUR/USD a reculé vers 1,1660, alors que les marchés se concentrent sur la réunion de la BCE de jeudi. (La BCE est la Banque centrale européenne.) Le GBP/USD a glissé vers 1,3470 avant la décision de la Banque d’Angleterre attendue jeudi. L’USD/JPY s’échangeait près d’un sommet de deux ans à 160,40. (USD/JPY est le taux de change dollar/yen.) L’USD/CAD se situait autour de 1,3680 après que la Banque du Canada a laissé ses taux inchangés. Le WTI a progressé à 106,95 dollars le baril, tandis que l’or reculait vers 4 540 dollars, pénalisé par un dollar plus ferme. (Le WTI est une référence du pétrole américain.) Les Émirats arabes unis ont indiqué qu’ils quitteraient l’OPEP (organisation de pays exportateurs de pétrole), avec un impact limité sur les prix du pétrole. L’agenda de jeudi comprend le PMI chinois, le PIB français du 1er trimestre, la décision de taux de la BCE en zone euro, le PIB canadien de février, ainsi que, aux États-Unis, l’inflation « core PCE » (indice des prix des dépenses de consommation hors alimentation et énergie, la mesure d’inflation privilégiée par la Fed), le PIB du 1er trimestre, les inscriptions au chômage et les revenus. Vendredi figurent le PPI australien (indice des prix à la production), les ventes de détail en Suisse, le PMI manufacturier canadien et l’ISM manufacturier américain (enquête d’activité dans l’industrie).

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La livre sterling recule alors que la Fed maintient ses taux inchangés, le GBP/USD restant dans le rouge alors que Powell achève son mandat à la présidence de la Fed

GBP/USD est resté orienté à la baisse en séance mercredi, après que la Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé ses taux d’intérêt inchangés lors de la dernière réunion de Jerome Powell en tant que président de la Fed. La paire évoluait près de 1,3480, en baisse de 0,30%, avant la conférence de presse de Powell. La livre a reculé vers 1,3480, tandis que le dollar américain se renforçait avant la décision de la Fed. La demande de dollar a aussi été soutenue après la sortie des Émirats arabes unis de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), ce qui a favorisé des achats de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar).

L’attention du marché se tourne vers les banques centrales

Pendant la séance européenne, GBP/USD a évolué sans tendance marquée autour de 1,3500. Les opérateurs attendaient des décisions de politique monétaire (pilotage des taux d’intérêt et des conditions de crédit) de la Fed et de la Banque d’Angleterre (BoE). Fin 2025, le marché était nerveux face à la fin de l’ère Powell à la Fed. La livre s’échangeait alors autour de 1,3500 contre le dollar, un niveau très éloigné de celui observé aujourd’hui. Cette période a marqué un tournant pour la solidité du dollar. Depuis, les trajectoires des deux banques centrales ont fortement divergé. La nouvelle direction de la Fed a dû maintenir des taux élevés (niveaux de taux d’intérêt élevés) pour combattre une inflation persistante (hausse des prix qui ne ralentit pas), encore proche de 3,8% selon les derniers chiffres. À l’inverse, la Banque d’Angleterre a adopté un ton plus prudent, car l’inflation au Royaume-Uni a ralenti à 2,5%, et l’objectif est davantage d’éviter une récession (baisse durable de l’activité économique). Cette divergence est confirmée par les dernières statistiques. Aux États-Unis, les demandes d’allocations chômage (nombre de nouvelles personnes demandant une aide chômage) se sont établies à 205 000, un chiffre solide. Au Royaume-Uni, les ventes au détail (dépenses des consommateurs dans les magasins et en ligne) ont reculé de 0,7% en mars, contre toute attente. Ces données confortent l’idée d’une économie américaine robuste face à une économie britannique plus fragile, ce qui maintient une pression baissière sur GBP/USD, désormais proche de 1,2250.

Idées de trading et suivi de la volatilité

Pour les traders, cela signifie que des stratégies baissières sur la livre restent pertinentes. Il peut être envisagé d’acheter des options de vente (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD, avec un prix d’exercice (strike : niveau auquel l’option peut être exercée) autour de 1,2100, afin de profiter d’une nouvelle baisse dans les prochaines semaines. Pour ceux qui anticipent une baisse lente, vendre des options d’achat très éloignées du cours (calls « hors de la monnaie », c’est-à-dire avec un strike au-dessus du cours actuel) permet d’encaisser une prime (revenu reçu à la vente de l’option) tout en restant orienté à la baisse. La volatilité (ampleur des variations de prix) pourrait aussi augmenter à l’approche des prochaines réunions de banques centrales. Tout signal de la Banque d’Angleterre suggérant une baisse de taux pourrait accélérer le repli de la livre. Dans ce contexte, des positions « longues volatilité » (stratégies qui profitent d’une forte variation) comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour viser un grand mouvement sans en connaître le sens) peuvent être intéressantes avant ces dates si vous attendez un mouvement important.

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Powell a déclaré que les taux étaient restés inchangés après la réunion de mars, laissant la Fed en bonne position pour ajuster sa politique dans un sens comme dans l’autre.

La Réserve fédérale a laissé inchangée la fourchette cible des fed funds (taux directeur américain au jour le jour) à 3,50 %–3,75 % lors de sa réunion d’avril, comme attendu. La décision a été adoptée par 8 voix contre 4 : un membre a plaidé pour une baisse, tandis que trois se sont opposés à l’ajout d’un biais accommodant (signal indiquant qu’une baisse pourrait venir). Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) a indiqué que l’activité économique progresse à un rythme solide, tandis que les créations d’emplois restent faibles en moyenne et que le taux de chômage a peu évolué. L’inflation demeure élevée, et les prix mondiaux de l’énergie, ainsi que les développements au Moyen-Orient, renforcent l’incertitude.

Trajectoire de politique monétaire plus incertaine

Jerome Powell a déclaré que la politique monétaire n’est pas sur une trajectoire prédéfinie et reste appropriée, avec des risques des deux côtés du double mandat (stabilité des prix et plein emploi). Il a cité l’inflation PCE (indice des dépenses de consommation des ménages, la mesure d’inflation privilégiée par la Fed) à 3,5 % en mars et le PCE « core » (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) à 3,2 %, avec des anticipations d’inflation à court terme plus élevées et des anticipations à long terme compatibles avec 2 %. Powell a indiqué que le taux directeur se situe dans le haut de la zone « neutre » (niveau qui ne stimule ni ne freine l’économie) et est légèrement restrictif (il freine un peu l’activité). Il a ajouté que la Fed peut aller dans un sens comme dans l’autre. Il a précisé que personne ne réclame une hausse de taux à ce stade, mais que la Fed communiquerait avant toute hausse ou baisse. Après l’annonce, l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) est monté vers 99,00, tandis que les rendements des bons du Trésor américain (taux des obligations américaines) progressaient. L’outil CME FedWatch (indicateur de marché basé sur les contrats à terme, qui estime les probabilités de trajectoire des taux) indiquait environ 80 % de probabilité que les taux restent à ce niveau d’ici fin 2026, avec une probabilité faible voire nulle de baisse avant au moins septembre.

Positionnement de marché et volatilité

Avec une inflation PCE à 3,5 % et le pétrole WTI (référence du pétrole américain) au-dessus de 90 dollars le baril, l’attention du marché a changé. Les marchés de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un taux, une devise ou un indice) réduisent désormais les baisses de taux attendues pour le reste de l’année, reflétant le risque que l’inflation reste durablement élevée. La progression du DXY vers 99,00 montre que les intervenants se positionnent pour un dollar plus fort. Cela est renforcé par la hausse des rendements américains, qui rend les actifs libellés en dollars (actifs dont le prix et les revenus sont en dollars) plus attractifs. Des stratégies sur options (instruments qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) visant à profiter d’un dollar plus ferme, ou à se protéger contre un affaiblissement, peuvent être envisagées dans les prochaines semaines. Le vote partagé (8–4) au sein du comité traduit un désaccord interne important, ce qui augmente le risque de volatilité (variations rapides et fortes des prix). Dans les 60 prochains jours, il faut s’attendre à des mouvements marqués à chaque statistique majeure, en particulier l’IPC/CPI (indice des prix à la consommation) et les rapports sur l’emploi. Cet environnement peut convenir à des stratégies axées sur la volatilité, comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou les strangles (même approche mais avec des prix d’exercice différents), sur les grands indices et les principales paires de devises.

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Après les déclarations de Powell, la Fed a maintenu le statu quo, dopant la demande de dollars et rapprochant l’AUD/USD de 0,7100

L’AUD/USD a reculé vers 0,7100 mercredi, en baisse d’environ 1 %, après que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux d’intérêt inchangés. Jerome Powell a déclaré qu’il comptait rester au conseil des gouverneurs de la Fed après la fin de son mandat de président, le 15 mai, et qu’il resterait discret tant qu’une enquête pénale se poursuivra. La Fed a indiqué que l’économie américaine reste solide, que le chômage « a peu évolué ces derniers mois », et que l’inflation reste élevée, en raison de la hausse des prix de l’énergie liée au conflit avec l’Iran. Elle a ajouté que la situation au Moyen-Orient accroît l’incertitude économique, tandis que les responsables continuent d’évaluer les deux volets du « double mandat » (stabilité des prix, et emploi élevé).

Détails du vote au sein de la Fed

La décision a été adoptée par 8 voix contre 4. Stephen Miran a voté contre, en faveur d’une baisse des taux. Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan se sont opposés à l’ajout d’un biais accommodant dans le communiqué (signal indiquant que la prochaine étape pourrait être une baisse des taux). La paire a prolongé son repli depuis environ 0,7120 et est passée sous 0,7110, avec 0,7100 en ligne de mire. Si ce seuil cède, l’attention se porte sur la moyenne mobile simple à 50 jours (SMA 50 jours, un indicateur de tendance calculé à partir du prix moyen des 50 dernières séances) à 0,7056, puis sur 0,7000. Parmi les principaux moteurs du dollar australien figurent les taux de la RBA (Reserve Bank of Australia, banque centrale australienne), la conjoncture chinoise et les prix du minerai de fer. Le minerai de fer est la première exportation de l’Australie, pour 118 milliards de dollars par an selon les données de 2021.

Conséquences de marché pour les traders

Ce communiqué de la Fed mettait déjà en avant une croissance solide et une inflation élevée, un thème qui reste d’actualité. Le taux des fonds fédéraux (Fed funds rate, le taux directeur de la Fed qui sert de référence aux taux à court terme) demeure dans une fourchette de 5,25 % à 5,50 %, et les derniers chiffres d’inflation aux États-Unis ont surpris à la hausse à 3,5 %, ce qui soutient le dollar. Les divergences observées au sein de la Fed montrent la difficulté à passer rapidement à des baisses de taux. En Australie, la conjoncture est contrastée et pèse sur l’AUD. La Chine, principal client de l’Australie, a affiché une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) de 5,3 % au dernier trimestre, supérieure aux attentes. Mais la faiblesse persistante du secteur immobilier maintient les prix du minerai de fer autour de 115 dollars la tonne. Cela réduit les recettes d’exportation et limite les rebonds marqués de la devise. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte suggère que la dynamique reste orientée à la baisse pour l’AUD/USD. Vendre des options d’achat hors de la monnaie (call « out-of-the-money », option qui ne permet pas d’acheter à un prix avantageux au niveau actuel) ou mettre en place des « bear call spreads » (stratégie combinant la vente et l’achat de calls à des prix d’exercice différents, visant à profiter d’un marché stable ou en baisse) peut permettre d’encaisser une prime (le prix de l’option) en pariant sur une évolution en range ou une glissade progressive. La volatilité implicite (anticipation du marché sur l’ampleur des variations futures, intégrée dans le prix des options) pourrait ne pas être très élevée, ce qui peut offrir des niveaux d’entrée corrects. Il faut toutefois surveiller tout changement de politique monétaire susceptible de casser cette dynamique. Un signal que la Fed devient plus accommodante que prévu pourrait déclencher un retournement rapide. Acheter des options de vente de protection (puts, options qui gagnent en valeur si le taux de change baisse) peut servir de couverture (hedge, protection contre un mouvement défavorable) contre un rebond soudain provoqué par une surprise de politique monétaire.

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