Les stratégistes de l’UOB constatent que l’USD/JPY évolue dans une fourchette plus élevée, reculant brièvement puis rebondissant, tout en restant plafonné près de 159,6

USD/JPY est resté dans une fourchette après une baisse à 158,93, un rebond à 159,78, puis une fin près de 159,61. La clôture progresse de +0,12 %. La vue sur 24 heures indique une légère accélération de la dynamique haussière (c’est-à-dire que la hausse gagne un peu en force). Cela décale la fourchette de trading attendue en séance à 159,25–159,90, sans signaler une hausse durable.

Perspectives de range à court terme

Pour les 1 à 3 prochaines semaines, une volatilité plus faible (des variations de prix plus limitées) devrait contenir le mouvement dans 159,00–160,50. Un bref passage sous 159,00 jusqu’à 158,93 n’a pas modifié ce scénario.

Implications pour les stratégies de volatilité

Aujourd’hui, avec un prix au comptant (le prix immédiat sur le marché) au-dessus de 162,00, les stratégies de l’an dernier ne sont plus adaptées. L’indice de volatilité du yen Cboe/CME (JYVIX, qui mesure les variations attendues du yen via les options) est monté au-delà de 11,5, en nette hausse par rapport au début 2025. Cela signifie que le marché anticipe davantage de mouvements brusques. Compte tenu des niveaux élevés et des avertissements officiels, prudence sur la vente d’options pour encaisser une prime (le revenu reçu en échange du risque). Le risque d’une nouvelle intervention peut créer un « risque de gap » (un saut de prix entre deux cotations, sans transactions intermédiaires), pouvant entraîner des pertes importantes et inattendues pour les positions qui misent sur une faible volatilité. À l’inverse, l’achat de puts à longue échéance (options donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles si le marché baisse) peut servir de couverture (protection) contre une chute marquée, tout en restant exposé au « carry trade » (stratégie consistant à profiter de l’écart de taux d’intérêt entre deux devises).

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Avant la décision de la Fed, le XAG/USD oscille autour de 73,10 $, en hausse depuis 72 $, mais échoue sous les 74 $

L’argent métal est remonté depuis ses plus bas de trois semaines proches de 72,00 $ mercredi, mais il est resté sous 74,00 $. Il s’établissait autour de 73,10 $ au moment de la rédaction. Le dollar américain est resté ferme, les marchés attendant la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) prévue plus tard mercredi. La Fed devait largement laisser les taux d’intérêt inchangés.

Direction de la Fed et risques géopolitiques

Jerome Powell devait choisir de rester au Conseil des gouverneurs (l’organe qui dirige la Fed) ou de partir, après une demande du président américain Donald Trump. TD Securities estime que l’argent pourrait encore baisser si la guerre au Moyen-Orient pèse sur la croissance et augmente le coût de portage (le coût de détention d’une position, notamment lié au financement et aux taux d’intérêt). Le XAG/USD (cours de l’argent exprimé en dollars) évoluait près de 73,00 $ et restait dans une tendance baissière depuis les sommets de mi-avril au-dessus de 83,00 $. Un support se situait près du retracement de Fibonacci à 50 % de la hausse mars–avril, autour de 72,00 $ (un niveau technique calculé à partir d’un mouvement précédent, souvent surveillé par les traders). Sur le graphique en 4 heures, le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum) est resté sous 50 et l’histogramme du MACD (indicateur de tendance et de momentum, fondé sur des moyennes mobiles) est resté sous zéro. Pour remonter, le prix devrait franchir 74,00 $ puis la zone 76,70–77,00 $ de la semaine dernière afin de viser 80,00 $. Une rupture sous 72,12 $ (niveau de Fibonacci) pourrait ouvrir la voie vers 69,50 $ (retracement de 61,8 %, niveau technique fréquemment suivi) puis le plus bas du 7 avril proche de 68,30 $. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle).

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Les échanges européens portent les contrats à terme sur le Dow près de 49 350, tandis que ceux sur le S&P 500 et le Nasdaq progressent avant les résultats de la tech et la décision de la Fed

Les contrats à terme sur le Dow Jones ont progressé de 0,12 % pour atteindre près de 49 350 points lors des échanges européens mercredi. Les contrats à terme sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont gagné 0,09 % et 0,33 %, autour de 7 180 et 27 260 points. Les contrats à terme américains ont légèrement monté avant les publications de résultats d’Alphabet, Amazon, Meta Platforms et Microsoft, attendues plus tard pendant la séance nord-américaine. Les marchés ont aussi les yeux rivés sur la décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) prévue mercredi.

Les contrats à terme américains progressent légèrement avant des catalyseurs majeurs

Mardi, Wall Street a terminé en baisse, avec un Dow en recul de 0,05 %, un S&P 500 de 0,49 % et un Nasdaq 100 de 0,9 %. Les mouvements ont suivi des informations liées à l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et des signaux de ralentissement chez OpenAI. Selon Reuters, les Émirats arabes unis (EAU) devraient quitter l’OPEP le 1er mai. Le média relie cette décision à des divisions entre États du Golfe dans un contexte de crise énergétique liée au conflit avec l’Iran. Le Wall Street Journal a indiqué que les revenus d’OpenAI et la croissance des nouveaux utilisateurs ont été inférieurs aux objectifs internes. CNBC a aussi rapporté une mise en garde de la directrice financière (CFO, responsable des finances) Sarah Friar concernant les engagements futurs liés à des contrats de calcul informatique (c’est‑à‑dire des coûts à venir pour louer des serveurs et de la capacité de traitement). Le Wall Street Journal a également rapporté que des responsables américains affirment que le président Donald Trump a demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus prolongé de l’Iran (restrictions durables des échanges et du transport). La Fed devrait laisser ses taux inchangés, en maintenant la fourchette cible des fed funds (taux directeur américain appliqué aux prêts interbancaires au jour le jour) à 3,50 %–3,75 % pour une troisième réunion consécutive.

La volatilité reste faible alors que les marchés surveillent la Fed

Avec une volatilité de marché proche de ses plus bas depuis plusieurs années, les prix des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) suggèrent un certain excès de confiance. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (mesure des anticipations de variations sur le S&P 500), évolue autour de 14, loin des pics observés lors des tensions géopolitiques l’an dernier. Cela réduit le coût pour se couvrir (acheter une protection) ou prendre position sur de fortes variations de prix autour des prochaines publications macroéconomiques. Les inquiétudes du début 2025 sur la croissance d’OpenAI demeurent, mais l’attention se porte surtout sur les grands groupes technologiques qui tirent déjà des revenus de l’intelligence artificielle. Nvidia, par exemple, a récemment annoncé des revenus des centres de données supérieurs à 22 milliards de dollars sur un trimestre, ce qui soutient l’idée que les investissements dans l’IA portent leurs fruits. Des « bull call spreads » (stratégie d’options consistant à acheter un call et à en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé, pour viser une hausse avec un coût plafonné) sur des valeurs clés des semi-conducteurs et du cloud (informatique à la demande via des serveurs distants) peuvent permettre de viser une poursuite de la hausse en limitant la dépense initiale. La sortie des EAU de l’OPEP annoncée en mai 2025 a provoqué de fortes oscillations, mais le marché de l’énergie a depuis trouvé un nouvel équilibre. Le WTI (référence du pétrole américain) évolue depuis des mois dans une fourchette relativement étroite entre 75 et 85 dollars le baril, à mesure que l’offre hors OPEP s’est ajustée. Vendre des « iron condors » (stratégie d’options qui vise à profiter d’un prix qui reste dans une fourchette, en encadrant la hausse et la baisse) sur de grands ETF pétroliers (fonds cotés en Bourse répliquant un indice) peut être une approche pour tirer parti de cette stabilité attendue. En avril 2025, l’attention du marché portait sur le maintien des taux autour de 3,75 %, mais des pressions inflationnistes ont ensuite conduit la Fed à agir. Aujourd’hui, le marché se stabilise à un niveau de taux plus élevé, tandis que les contrats à terme sur les fed funds (instruments qui reflètent les anticipations de taux) intègrent 65 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici le quatrième trimestre. Des options d’achat à longue échéance sur des ETF d’obligations du Trésor (fonds investis en bons du Trésor américain) offrent une exposition amplifiée à un scénario de détente monétaire. Le risque d’un blocus prolongé de l’Iran, très présent dans les gros titres l’an dernier, s’est atténué sans disparaître. Cela maintient une prime de risque (surcroît de rendement exigé par les investisseurs) faible mais persistante, susceptible de se réveiller rapidement. Une petite position en options de vente hors de la monnaie (puts « out-of-the-money », options de vente dont le prix d’exercice est sous le niveau actuel, donc bon marché) sur le S&P 500 reste une couverture à coût limité contre un choc inattendu.

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Geoff Yu (BNY) estime que la vigueur du dollar s’explique par les gains des termes de l’échange et les avoirs pondérés par les échanges, limitant le risque de baisse lié au rééquilibrage

La note estime que la vigueur récente du dollar américain est portée par un choc positif sur les **termes de l’échange** (c’est-à-dire que les États-Unis obtiennent de meilleurs prix pour leurs exportations par rapport à leurs importations), alors même que les positions en dollar déjà détenues, pondérées par les échanges (**trade-weighted**, soit une mesure du dollar face à un panier de devises en fonction du commerce), restent élevées. Cela réduit le besoin de **rééquilibrage de portefeuille** (ajuster les allocations entre actifs et devises). Conséquence : il faudrait une pression de vente « technique » (ventes déclenchées par des niveaux de prix, tendances ou signaux de marché, plutôt que par des fondamentaux) très forte pour faire baisser le dollar de manière significative dans le contexte actuel. La note suggère aussi que le dollar ne devrait pas être un facteur déterminant dans la décision du **FOMC** (comité de politique monétaire de la Réserve fédérale). En parallèle, elle décrit les deux derniers mois comme un assouplissement global des **conditions financières** (coût et facilité d’accès au financement), en grande partie parce que la montée des tensions géopolitiques a accru la demande de **liquidité en dollars** (besoin de disposer de dollars immédiatement pour régler des transactions, se financer ou se couvrir).

Termes de l’échange et positionnement

Les inquiétudes précédentes sur la compétitivité américaine se seraient atténuées à court terme, car l’amélioration des termes de l’échange renforce la **position extérieure** des États-Unis (capacité à financer les échanges et les flux internationaux). La note reconnaît toutefois des sorties de flux hors du dollar vers des alternatives comme le dollar canadien et le yuan chinois. Malgré ces compensations, la forte performance du dollar face à l’euro, au yen et au peso mexicain maintient des détentions en dollar, pondérées par les échanges, à un niveau élevé. Ce niveau est jugé insuffisant pour déclencher de grands flux de réallocation à la baisse. Du point de vue du trading, le message est que la perspective du dollar reste favorable et que des stratégies orientées vers une poursuite de la hausse (par exemple des **options d’achat sur le DXY** — le droit d’acheter l’indice du dollar à un prix fixé à l’avance) seraient plus cohérentes qu’un positionnement sur un retournement rapide. L’argument tient à une **divergence de politique monétaire** (écart de trajectoires entre banques centrales), avec une croissance du PIB américain au T1 2026 à 2,8% et une **inflation sous-jacente** persistante (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation) qui réduit l’intérêt de la Fed à baisser ses taux.

Idées de trades en valeur relative

En **valeur relative** (parier sur l’écart entre deux actifs/devises plutôt que sur leur niveau absolu), l’euro est présenté comme une devise de financement pertinente à vendre contre le dollar, via des structures à **risque défini** (perte maximale connue à l’avance) comme la vente de **spreads d’options d’achat EUR/USD** (vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix plus élevé pour limiter le risque). L’argument repose sur des données plus faibles en zone euro (IFO allemand à 98,5) et sur une BCE indiquant qu’une baisse de taux d’ici juillet 2026 est plausible, contrairement à une Fed qui resterait ferme. Le yen est jugé particulièrement vulnérable, ce qui rend un achat de USD/JPY attractif pour les profils plus tolérants au risque, parce que la Banque du Japon maintient une politique très accommodante et des taux proches de zéro, élargissant l’**écart de rendement** États-Unis/Japon (différence de taux d’intérêt entre les deux pays). La note indique aussi que, même si le dollar canadien a bénéficié d’un soutien (aidé par un **WTI** — prix de référence du pétrole américain — au-dessus de 85 dollars), la faiblesse plus générale ailleurs, dont le peso mexicain, conforte l’idée que miser via options sur une baisse marquée du dollar est un scénario moins probable dans les prochaines semaines.

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La confiance des consommateurs en Italie recule à 90,8, contre 92,6 en avril (lecture précédente)

L’indice de confiance des consommateurs en Italie a reculé à 90,8 en avril, contre 92,6 le mois précédent. La dernière mesure ressort en baisse de 1,8 point sur un mois. Cet indice mesure la perception des ménages sur la conjoncture et sur leur propre situation financière. Le résultat d’avril traduit un moral plus faible qu’en mars.

Implications Pour L’économie intérieure

Le repli de la confiance des ménages italiens à 90,8 est un signal négatif pour l’économie intérieure. Il faut s’attendre à un ralentissement des dépenses des ménages, ce qui pèsera directement sur le chiffre d’affaires des entreprises au prochain trimestre. Ce changement de perception plaide pour une approche plus prudente sur les actions italiennes. Dans ce contexte, des investisseurs peuvent envisager des positions à la baisse sur l’indice FTSE MIB via des contrats à terme (des instruments dérivés, c’est‑à‑dire des produits financiers dont le prix dépend de celui de l’indice). Une autre approche consiste à acheter des options de vente (« put » : un droit, et non une obligation, de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des ETF répliquant le marché italien (un ETF est un fonds coté en Bourse qui suit un indice). Cette méthode limite à l’avance la perte maximale au montant payé pour l’option. Le marché étant déjà fragile depuis plusieurs semaines, cette statistique peut servir de déclencheur à une baisse. Ce pessimisme n’est pas isolé : il intervient après des données d’Eurostat montrant que la production industrielle italienne a reculé de 0,7% en mars 2026, contre les attentes. Cela, combiné à une dette publique élevée rapportée au PIB (le ratio dette/PIB compare la dette de l’État à la taille de l’économie) — à 140,5% fin 2025 — renforce l’image d’une économie structurellement fragile. La prudence de la Banque centrale européenne à baisser davantage ses taux d’intérêt (le coût du crédit) accentue la pression sur l’activité. Les secteurs de la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) et du luxe paraissent particulièrement exposés au moral des ménages. Acheter des options de vente sur certaines valeurs du secteur peut constituer une protection. Les banques italiennes pourraient aussi souffrir d’une croissance plus faible des prêts (moins de nouveaux crédits) et d’un risque de défaut en hausse (emprunteurs incapables de rembourser).

Parallèle historique et positionnement de marché

Un repli comparable, mais moins marqué, avait été observé au deuxième trimestre 2025. Il avait été suivi d’une correction de 6% du FTSE MIB au cours des deux mois suivants. Le niveau actuel est sensiblement plus bas, ce qui suggère une réaction de marché potentiellement plus forte cette fois-ci. Cette incertitude accrue peut augmenter la volatilité (l’ampleur des variations de prix). Il est possible de se positionner via un straddle sur l’indice (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre). La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) reste relativement faible, ce qui peut rendre cette stratégie intéressante pour se couvrir ou miser sur un épisode de marché marqué.

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En avril, l’indice mensuel des prix à la consommation (IPC) en Bavière, en Allemagne, a reculé à 0,5 %, contre 1,2 % précédemment.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) en Bavière a augmenté de 0,5 % sur un mois en avril, après +1,2 % le mois précédent. Le chiffre d’avril marque donc un ralentissement de 0,7 point de pourcentage par rapport à la précédente publication. Cette publication compare la variation mensuelle d’avril à celle du mois précédent.

Implications pour l’inflation en Allemagne et en zone euro

Nous considérons ce net ralentissement de l’inflation en Bavière comme un indicateur avancé important (signal précoce) pour les prochaines données d’inflation en Allemagne et dans l’ensemble de la zone euro. Ce chiffre augmente sensiblement la probabilité que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt de la zone euro) baisse ses taux lors de sa réunion de juin. Le marché pourrait désormais intégrer une trajectoire plus accommodante (politique monétaire plus favorable, avec des taux plus bas) de la BCE pour le reste de l’année. Cela conforte notre biais négatif sur l’euro, en particulier face au dollar. Les dernières données américaines d’inflation « core PCE » de mars (indice des dépenses de consommation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation, suivi de près par la Fed) restent élevées à 2,8 %. L’écart de politique monétaire se creuse donc entre une BCE susceptible de baisser ses taux et une Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) qui pourrait les maintenir. Il faut donc envisager des stratégies visant à profiter d’une baisse du taux de change EUR/USD (prix d’un euro en dollars). Le signal de désinflation (ralentissement de la progression des prix) est un soutien important pour les obligations d’État européennes. Nous anticipons une baisse des rendements (taux servis par les obligations) des Bunds allemands à 10 ans, ce qui ferait monter les prix des obligations dans les prochaines semaines. Fin 2023, une dynamique comparable avait été observée lorsque des chiffres d’inflation plus faibles avaient déclenché une forte hausse des contrats à terme (futures, contrats standardisés) sur Bund. Pour les investisseurs en actions, la perspective de taux plus bas est un facteur favorable pour l’indice DAX allemand (principal indice boursier de Francfort). Des coûts de financement plus faibles soutiennent les bénéfices des entreprises et rendent les actions plus attractives en termes de valorisation (prix par rapport aux profits attendus). Nous pensons que les secteurs sensibles aux taux, comme la technologie et l’immobilier, pourraient mener un éventuel rebond.

Stratégies sur options pour exprimer ce scénario

Pour concrétiser cette approche, les options (instruments offrant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) permettent de mieux encadrer le risque. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter) sur le DAX offre une exposition à la hausse avec une perte maximale connue (limitée à la prime payée). Pour la devise, acheter des options de vente (put, droit de vendre) sur l’euro via le marché des futures est une manière simple de se positionner sur une monnaie plus faible.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 29 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

En Allemagne, l’IPC en Bavière a augmenté de 2,9% sur un an en avril, contre 2,8% précédemment.

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution du coût d’un panier de biens et services acheté par les ménages) de la Bavière a progressé de 2,9% sur un an en avril, contre 2,8% lors de la précédente publication. Cette hausse de l’inflation bavaroise à 2,9% constitue un signal d’alerte pour ceux qui misent sur de nouvelles baisses de taux de la Banque centrale européenne (BCE). En tant qu’indicateur avancé (signal publié tôt, souvent annonciateur) pour l’Allemagne et l’ensemble de la zone euro, elle suggère que l’inflation reste plus persistante que prévu. Cela remet en cause le consensus du marché, qui table sur un assouplissement monétaire (baisse des taux et conditions de crédit plus favorables) relativement guidé jusqu’à fin 2026.

Implications For ECB Policy Expectations

Il faut réévaluer l’exposition aux instruments sensibles aux taux (actifs dont le prix varie fortement quand les taux changent, comme les obligations et certains produits dérivés). La probabilité intégrée par le marché d’une baisse de taux en juillet paraît désormais fragile, et des positions vendeuses sur les contrats à terme Euribor (produits dérivés qui reflètent les anticipations de taux interbancaires) de décembre 2026 pourraient devenir intéressantes si les attentes se réajustent. Une situation comparable s’était produite fin 2025, lorsqu’une inflation des services (hausse des prix dans les activités comme le transport, les loisirs, la santé) restée élevée avait déclenché une forte baisse du marché obligataire. Pour les investisseurs en actions, cela plaide pour une posture plus défensive, d’autant que le DAX évolue proche de ses records. Des taux durablement plus élevés peuvent peser sur les bénéfices des entreprises et le moral des investisseurs. Dans ce contexte, des options de vente de protection (contrats qui prennent de la valeur si l’indice baisse, utilisés comme assurance) sur le DAX ou l’Euro Stoxx 50, à échéance juin, peuvent constituer une couverture. Le VSTOXX (indice qui mesure la volatilité implicite, c’est-à-dire la nervosité attendue du marché, sur l’Euro Stoxx 50) étant resté sous 14 la majeure partie du dernier trimestre, les options demeurent relativement peu coûteuses pour protéger un portefeuille. Sur le marché des changes, ces données pourraient redonner du soutien à l’euro. Si la BCE doit adopter un ton plus restrictif (« hawkish », c’est-à-dire plus ferme sur l’inflation et moins encline à baisser les taux) tandis que la Réserve fédérale américaine continue de laisser entrevoir un possible assouplissement, l’EUR/USD pourrait enfin franchir des niveaux plus élevés. Examiner des options d’achat (« call », contrats qui gagnent en valeur si le taux de change monte) sur l’EUR/USD peut se justifier, d’autant que les données de positionnement (indicateurs montrant comment les investisseurs sont exposés) suggèrent que beaucoup restent sous-exposés à l’euro.

Potential Trade And Hedging Considerations

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Suisse : les anticipations ZEW d’avril s’améliorent à -30,3, contre -35 précédemment

L’enquête ZEW en Suisse a montré que les anticipations ont progressé à -30,3 en avril, contre -35 lors de la précédente publication. La dernière enquête ZEW suisse indique une amélioration des anticipations économiques à -30,3 en avril, soit une hausse nette par rapport à -35. Le chiffre reste très négatif. Mais l’évolution est meilleure, ce qui peut laisser penser que la phase la plus sombre du moral économique s’atténue. Cela peut signaler le début d’une stabilisation pour les actifs suisses. Pour le franc suisse, cette donnée peut réduire la pression sur la Banque nationale suisse (BNS) pour procéder à de nouvelles baisses de taux rapides et importantes (réduction du taux directeur). Ces derniers mois, le franc s’est affaibli face à l’euro, et la paire EUR/CHF (taux de change euro/franc) a récemment évolué autour de 0,9850, la BNS adoptant une orientation plus accommodante (politique monétaire plus favorable à l’activité, donc souvent plus basse en taux). Certains intervenants peuvent envisager de vendre des options d’achat « hors de la monnaie » sur EUR/CHF (options call dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées), en pariant que l’amélioration du moral limitera une nouvelle baisse du franc. Cette légère amélioration peut aussi soutenir l’indice SMI (Swiss Market Index, principal indice boursier suisse), qui a moins bien fait que les autres indices européens cette année. La volatilité implicite des options sur le SMI (volatilité déduite des prix des options, reflet des variations attendues) a reculé à un plus bas de trois mois à 14%, ce qui peut traduire un excès de confiance malgré un moral encore dégradé. Une approche prudente consiste à acheter des « call spreads » de maturité longue sur le SMI (stratégie combinant achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût et plafonner le gain), pour se positionner sur une reprise progressive tout en limitant le risque.

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Pendant la séance asiatique, le GBP/USD progresse légèrement vers 1,3520, se rapprochant potentiellement d’un sommet de deux mois après de faibles pertes.

La paire GBP/USD a légèrement progressé mercredi en Asie, autour de 1,3520, après de petites pertes la veille. Sur le graphique journalier, elle évolue près du bord inférieur d’un canal haussier (une zone où le cours monte entre deux lignes parallèles), ce qui peut signaler un risque de retournement baissier. La paire reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (MME, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à neuf jours et de la MME à 50 jours. L’indice de force relative (RSI à 14 jours, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse des mouvements de prix sur une échelle de 0 à 100) se situe près de 56, ce qui indique une dynamique haussière sans excès.

Configuration technique et biais à court terme

Mardi, la GBP/USD a reculé de 0,12% et a clôturé près de 1,3520, en restant dans une phase de consolidation autour de 1,3500 (un marché qui évolue latéralement dans une fourchette). Elle a fluctué d’environ 115 pips (un pip est la plus petite variation de prix courante sur le marché des changes) entre 1,3465 et 1,3580, les gains du début de séance s’effaçant avant un rebond tardif depuis les plus bas. Les marchés se concentrent sur la décision de la Banque d’Angleterre (BoE) jeudi à 11h00 UTC. Le taux directeur (« Bank Rate », le taux d’intérêt de référence fixé par la BoE) est attendu inchangé à 3,75%, avec un vote du comité de politique monétaire (MPC, l’organe qui décide des taux) anticipé à 8-1-0 contre 9-0-0 précédemment (le format indique généralement : voix pour une hausse / pour une baisse / pour un statu quo). Le rapport de politique monétaire et la conférence de presse du gouverneur Bailey sont attendus à 11h30 UTC. Un discours de Pill, membre du MPC, est prévu vendredi à 11h15 UTC.

Divergence de politique monétaire et implications

Le principal moteur du mouvement récent est la divergence de politique monétaire (quand les banques centrales prennent des directions différentes) entre fin 2025 et début 2026. Alors que la Banque d’Angleterre a encore relevé ses taux, elle a récemment engagé un cycle d’assouplissement (baisse progressive des taux) en ramenant le Bank Rate à 5,25% pour soutenir une économie en manque de dynamisme. À l’inverse, la Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu son taux à 5,00%, jugeant moins urgent de baisser les taux au vu de données économiques plus solides. Selon les dernières données de l’Office for National Statistics, l’inflation au Royaume-Uni est à 2,8%, en recul par rapport à ses sommets mais toujours au-dessus de l’objectif de 2%. Cela entretient l’incertitude, le marché intégrant (« price in », c’est-à-dire déjà reflétant dans les prix) au moins deux nouvelles baisses de taux de la BoE d’ici la fin de l’année. Cette anticipation pèse sur la livre et suggère un biais baissier. Pour les prochaines semaines, les opérateurs peuvent envisager de se positionner pour une nouvelle faiblesse de la livre face au dollar. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui prend de la valeur si le cours baisse) sur la GBP/USD est une façon directe de profiter d’un recul, notamment avant la prochaine réunion de la BoE en mai. Des stratégies comme le « bear put spread » (acheter un put et vendre un put à un niveau plus bas pour réduire le coût initial, en échange d’un gain maximum plafonné) peuvent aussi convenir, car elles réduisent la prime payée tout en encadrant le risque dans un contexte volatil.

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