Avec des résultats imminents des géants de la tech, le rallye porté par l’IA est sous surveillance alors que les marchés renouent avec des records historiques

Le S&P 500 a rebondi après une forte baisse fin mars, porté par les valeurs technologiques et celles liées à l’IA (intelligence artificielle). Cette semaine, cinq des « Magnificent Seven » publient leurs résultats en environ 48 heures : Microsoft, Alphabet, Amazon et Meta mercredi, puis Apple jeudi. Les résultats de Microsoft seront scrutés à travers Azure (son activité de cloud, c’est‑à‑dire des services informatiques loués à distance) et la question de savoir si la demande liée à l’IA soutient la croissance du cloud, alors que la hausse des dépenses pèse sur les marges (la part de profit dans les ventes). Derniers chiffres : chiffre d’affaires 81,27 Md$ (+16,72% sur un an), profit brut 55,30 Md$ (+15,60%), résultat opérationnel 38,27 Md$ (+20,92%) ; niveaux clés : support 408–413 $ et résistance 435,75 $.

Key Earnings Focus And Levels

Alphabet sera évalué sur la publicité dans Search (recherche), le Cloud et le coût de l’IA. Derniers chiffres : chiffre d’affaires 114,00 Md$ (+18,19%), profit brut 68,23 Md$ (+22,20%), résultat opérationnel 36,10 Md$ (+16,64%) ; résistance 338,59–350,15 $, support 313,92–314,96 $. Pour Amazon, l’attention se portera sur AWS (son cloud), indicateur de la demande d’infrastructures pour l’IA (serveurs et capacités informatiques). Derniers chiffres : chiffre d’affaires 213,39 Md$ (+13,63%), profit brut 103,43 Md$ (+16,34%), résultat opérationnel 26,23 Md$ (+22,71%) ; support 252,90–258,60 $. Meta devrait relier ses dépenses IA aux performances publicitaires. Derniers chiffres : chiffre d’affaires 59,89 Md$ (+23,78%), profit brut 48,99 Md$ (+23,85%), résultat opérationnel 24,75 Md$ (+5,48%) ; résistance proche de 720,82 $ et 736–740 $. Apple sera jugé sur la demande d’iPhone, la croissance des Services, les ventes en Chine et ses plans IA. Derniers chiffres : chiffre d’affaires 143,76 Md$ (+15,65%), profit brut 69,23 Md$ (+18,80%), résultat opérationnel 50,85 Md$ (+18,72%) ; résistance 271,70–280,90 $.

How Traders May Position Into Earnings

Le climat est plus tendu : le rapport PCE (indice des prix des dépenses de consommation, une mesure de l’inflation suivie par la Fed) de mars 2026 ressort à 2,7%, ce qui empêche la Réserve fédérale d’évoquer des baisses de taux. Avec un chômage stable à 3,8%, le marché anticipe des taux « plus élevés plus longtemps ». Les résultats à venir deviennent donc déterminants pour justifier les valorisations (prix boursiers par rapport aux bénéfices attendus). Sur Microsoft, le cœur du dossier reste la croissance d’Azure. Le marché anticipe un mouvement marqué, car les résultats d’Azure donnent une lecture directe des dépenses IA des entreprises. Comme l’action évolue sans tendance nette, acheter un straddle ou un strangle (stratégies d’options qui visent un fort mouvement, sans parier sur la hausse ou la baisse) peut permettre de jouer une variation importante liée aux résultats. Pour Alphabet, les inquiétudes sur un potentiel transfert de la recherche vers l’IA (qui réduirait les revenus de Search) se sont atténuées, mais les dépenses IA pèsent sur les marges. L’action évolue dans une fourchette, ce qui a fait baisser la volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix des options) avant la publication. Dans ce contexte, vendre des puts hors‑la‑monnaie (options de vente à un prix d’exercice inférieur au cours actuel, qui rapportent une prime si le titre ne baisse pas jusqu’à ce niveau) peut convenir à ceux qui estiment que les supports tiendront. Amazon a pour moteur principal AWS. L’action a établi un support solide, ce qui attire les investisseurs institutionnels (grands acteurs comme fonds et assurances). Les investisseurs haussiers peuvent regarder des call debit spreads (achat et vente de calls pour réduire le coût, avec gain potentiel plafonné) afin de viser une hausse tout en limitant le risque. Meta doit démontrer que des dépenses IA élevées se traduisent en revenus publicitaires durables. Avec l’action à des niveaux plus élevés, la question de la soutenabilité de ces dépenses revient. La volatilité implicite élevée suggère qu’un iron condor (stratégie d’options qui vise à gagner si le cours reste dans une zone, en vendant des options encadrées par des protections) peut fonctionner si le titre reste dans une fourchette après les résultats. Apple reste perçu comme en retard sur l’IA. L’action a sous‑performé ses pairs depuis six mois, signe de scepticisme. Comme sa volatilité implicite est plus faible, acheter des puts de protection (options de vente pour se couvrir contre une baisse) peut coûter moins cher pour se prémunir d’une déception sur l’iPhone ou la Chine.

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Munoz et Nir de TD Securities estiment que les publications américaines — PIB, inflation PCE, ISM manufacturier et confiance — orienteront les cambistes sur le dollar

TD Securities signale une semaine très chargée de statistiques américaines, avec le PIB, l’indice des prix PCE (mesure d’inflation basée sur les dépenses de consommation), l’ISM manufacturier (enquête auprès des directeurs d’achats de l’industrie) et la confiance des consommateurs, ainsi que les commandes de biens durables, les données sur le commerce extérieur, l’immobilier et les enquêtes régionales des banques de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Ces publications devraient influencer la trajectoire à court terme du dollar américain. Les chiffres de la semaine devraient montrer les premiers effets du conflit avec l’Iran via la hausse des prix du pétrole et les pressions liées aux droits de douane (taxes sur les importations). Ces facteurs devraient faire monter l’inflation « globale » (headline, avec énergie et alimentation) et soutenir les dépenses « en valeur » (nominales, non corrigées de l’inflation), tout en pesant sur les dépenses « en volume » (réelles, corrigées de l’inflation).

Signaux clés sur l’inflation et la consommation

L’inflation PCE « cœur » (core, hors énergie et alimentation) de mars est attendue à 0,26% sur un mois (m/m) et 3,2% sur un an (y/y). L’inflation PCE globale est prévue à 0,64% sur un mois et 3,5% sur un an. Les dépenses des ménages sont projetées à +0,7%, tandis que les dépenses réelles (corrigées de l’inflation) sont attendues à +0,1%. Le PIB du T1 est attendu en hausse à +2,2% en rythme annualisé (q/q annualisé, variation trimestrielle extrapolée sur un an) après +0,5% au T4, porté par un rebond des dépenses publiques après la paralysie budgétaire (shutdown, arrêt partiel de l’administration). La consommation des ménages dans le PIB devrait ralentir à 1%. L’ISM manufacturier est attendu en hausse à 53,5 malgré des coûts d’intrants (input costs, coûts des matières premières et composants) plus élevés. La confiance des consommateurs devrait légèrement reculer en raison de la hausse des prix à la pompe.

Implications de marché pour les traders

Comme lors du choc pétrolier lié à l’Iran en 2025, le marché fait face à une nouvelle contrainte d’offre (supply-side pressure, hausse des prix venant d’une baisse de la production) après les réductions de production de l’OPEP+ (groupe de pays exportateurs de pétrole élargi), qui ont ramené le WTI (référence du pétrole américain) au-dessus de 90 dollars le baril. Cela affecte directement les prochains chiffres d’inflation globale et devrait peser sur les dépenses réelles des ménages. Pour les opérateurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme options et futures), cela implique d’intégrer une volatilité plus élevée sur l’énergie et les transports. Avec une Fed contrainte par l’inflation, les anticipations de baisses de taux sont repoussées. Les futures Fed Funds (contrats à terme reflétant les attentes de taux directeurs) intègrent désormais un premier mouvement potentiel début 2027. Cette incertitude de politique monétaire pousse le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent vu comme baromètre de la peur) à remonter vers 18 après avoir évolué près de 14. Les traders peuvent envisager l’achat de puts (options de vente, qui gagnent en valeur si le marché baisse) sur de grands indices comme le SPX (indice S&P 500) pour se couvrir contre un repli. Cet environnement tend à soutenir un dollar plus ferme, les capitaux recherchant des valeurs refuges face à l’incertitude mondiale. Les options d’achat longues (long call, pari sur une hausse) sur l’indice du dollar (DXY, panier de devises face au dollar) peuvent offrir un couple rendement/risque intéressant sur les prochaines semaines. La vente de puts courts (options de vente à échéance proche) très en dessous du marché (out-of-the-money, prix d’exercice éloigné) sur des secteurs sensibles aux taux peut aussi être une stratégie pour encaisser une prime (premium, montant payé/reçu pour l’option) en attendant davantage de visibilité.

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GBP/JPY recule alors que les tensions à Westminster pèsent sur la livre sterling, tandis que la faiblesse du yen limite les nouvelles baisses

GBP/JPY a reculé lundi, la livre sterling s’affaiblissant sur fond d’incertitude politique au Royaume-Uni. Selon des informations de presse, le Premier ministre Keir Starmer devrait faire face à un vote au Parlement sur l’ouverture possible d’une enquête visant à déterminer s’il a induit les députés en erreur au sujet de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis. Les pertes sont restées limitées, car le yen est resté faible face à la plupart des grandes devises. La hausse des prix du pétrole a pesé sur le yen, le Japon dépendant fortement des importations d’énergie.

L’écart de taux soutient la livre

GBP/JPY évoluait près de 215,67 après avoir touché 216,06, un plus haut depuis janvier 2008. Le large écart de taux d’intérêt entre la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon continue de soutenir la paire. Les marchés se concentrent sur les réunions de politique monétaire de cette semaine, les deux banques centrales devant largement laisser les taux inchangés. Les décideurs évaluent l’impact de la hausse du pétrole sur l’inflation (hausse générale des prix) et la croissance. La lente transition de la Banque du Japon vers une normalisation de sa politique monétaire (retour progressif à des taux plus élevés et à moins de mesures de soutien) maintient le yen sous pression, tandis que le risque d’intervention demeure. USD/JPY se situait près de 160 après des avertissements répétés des autorités japonaises. Sur les graphiques, GBP/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des cours sur une période donnée) à 21 jours à 213,60 et de la SMA à 50 jours à 212,24. Le RSI (indice de force relative, qui mesure si le marché est « trop monté » ou « trop baissé ») se situait autour de 65, et l’histogramme MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) restait positif, même si l’élan ralentissait.

Options et protection contre la baisse

Un support (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) est identifié à 213,60, puis à 212,24. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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Les stratégistes de Rabobank s’attendent toujours à une nouvelle baisse des taux de la Réserve fédérale cette année, malgré la hausse des rendements des bons du Trésor.

Les stratégistes de Rabobank ont répété qu’ils s’attendent à une nouvelle baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) cette année. Cette perspective intervient alors que les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt exigés par les investisseurs sur la dette américaine) ont progressé, sur fond de préoccupations persistantes autour de l’inflation. La note évoquait aussi la succession à la présidence de la Fed et la question de savoir si Jerome Powell pourrait rester au Comité fédéral de l’open market (FOMC, l’organe de la Fed qui décide des taux) après la fin de son mandat de président. Si Jerome Powell quittait le FOMC, cela créerait un siège vacant supplémentaire.

Le ministère de la Justice abandonne l’enquête sur les travaux de rénovation

Selon le document, le ministère de la Justice met fin à une enquête pénale liée à Jerome Powell et à des travaux de rénovation au siège de la Fed. À la suite de cela, le sénateur Tillis a retiré son opposition à ce que le candidat Warsh soit soumis à un vote au Sénat. Les marchés devraient surveiller mercredi tout signal indiquant si Jerome Powell a l’intention de rester au FOMC. La note ajoute que si un nouveau siège se libère, les marchés pourraient y voir un FOMC un peu plus « accommodant » (c’est-à-dire plus enclin à baisser les taux et à soutenir l’activité). Elle souligne aussi que, malgré des avancées en faveur du candidat préféré de Donald Trump pour la présidence de la Fed, les rendements des bons du Trésor américain ont augmenté, l’attention restant concentrée sur les risques d’inflation. Le document observe par ailleurs qu’il y a eu peu d’éléments concrets sur un accord de paix au Moyen-Orient. Les traders doivent aussi surveiller le marché des accords de taux à terme (Forward Rate Agreements, contrats qui fixent à l’avance un taux d’intérêt futur), qui intègre désormais une probabilité plus faible de baisse des taux avant la fin de l’été. Cela suggère que les investisseurs les mieux informés misent sur une Fed qui attendra plus longtemps que prévu. Les stratégies de couverture via des swaps de taux (contrats d’échange de taux fixe contre taux variable, utilisés pour réduire le risque lié aux taux) afin de se protéger contre le risque d’un taux variable paraissent plus importantes que jamais dans les semaines à venir.

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Guntermann s’attend à ce que la BCE fasse une pause, alors que l’énergie tire l’inflation à la hausse et que l’inflation sous-jacente s’assouplit temporairement en avril

Les données d’avril sur les prix à la consommation dans la zone euro seront publiées cette semaine, avec les chiffres nationaux à partir de mercredi et l’estimation rapide de l’IPCH de la zone euro jeudi (IPCH : indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure d’inflation comparable entre pays de l’UE). Les chiffres d’avril devraient montrer une hausse de l’inflation totale, surtout tirée par les prix de l’énergie, tandis que l’inflation sous-jacente reculerait temporairement (inflation totale : ensemble des prix, y compris énergie et alimentation ; inflation sous-jacente : inflation hors énergie et alimentation, considérée plus représentative de la tendance de fond).

Perspectives de taux à court terme de la BCE

Dans ce contexte, la BCE devrait laisser ses taux inchangés cette semaine, une hausse apparaissant prématurée. Les projections de la BCE, en dehors du scénario le plus défavorable (où le pétrole monterait à 145 dollars le baril), n’indiquent pas clairement la nécessité de relever les taux. Les tensions au Moyen-Orient restent non résolues, et les craintes de répercussion des prix pourraient encore pousser la BCE à relever ses taux en juin (répercussion : transmission de la hausse des coûts, par exemple l’énergie, vers les prix payés par les consommateurs). Nous attendons donc une BCE en position d’attente cette semaine, car l’inflation d’avril devrait surtout refléter l’énergie. Cette hausse temporaire de l’inflation totale, alors que l’inflation sous-jacente baisse, lui donne plus de marge pour patienter et prépare le terrain pour la réunion de juin, plus décisive.

Les marchés se concentrent sur le risque de réévaluation des anticipations pour juin

Avec une inflation en zone euro encore élevée à 2,6% en mars 2026, la situation reste tendue. Le Brent proche de 95 dollars le baril, en forte hausse sur un mois, rend plausible une transmission vers les prix hors énergie, ce qui préoccupe les décideurs. Cela justifie une attitude prudente, tout en restant vigilants. Le point clé, dans les prochaines semaines, est le risque toujours ouvert d’une hausse de taux en juin. Les marchés de produits dérivés n’intègrent qu’environ 40% de probabilité d’un mouvement (produits dérivés : contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un taux d’intérêt ; probabilité intégrée : ce que les prix de marché impliquent). Cela laisse de la place à un ajustement des anticipations selon les nouvelles données ou des événements géopolitiques. Cet écart peut créer des opportunités sur les contrats à terme et les options de taux à court terme (contrats à terme : engagements d’achat/vente à une date future ; options : droit, et non obligation, d’acheter ou vendre selon un prix fixé). Il ne faut pas sous-estimer la capacité d’action de la BCE, comme l’a montré le cycle de hausses rapides entamé mi-2022 (cycle de hausses : série de relèvements successifs des taux directeurs). Quand les anticipations d’inflation deviennent un sujet, les autorités monétaires peuvent agir vite. Une « hausse de précaution » en juin s’inscrirait dans cette logique si les tensions au Moyen-Orient ne retombent pas (hausse de précaution : relèvement des taux destiné à limiter un risque avant qu’il ne se matérialise pleinement). En conséquence, l’intérêt augmente pour des options arrivant à échéance après la réunion de juin, surtout sur l’EUR/USD (échéance : date de fin du contrat ; EUR/USD : taux de change euro/dollar). Acheter de la volatilité via des stratégies comme les straddles ou les strangles peut être une manière prudente de se positionner (volatilité : amplitude attendue des variations de prix ; straddle : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice ; strangle : achat d’une option d’achat et d’une option de vente avec des prix d’exercice différents). Une hausse de précaution renforcerait probablement l’euro, tandis qu’un statu quo pourrait l’affaiblir si les données d’inflation se calment.

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MUFG observe que l’EUR/USD dérive à mi‑fourchette, sous la pression du choc énergétique au Moyen‑Orient et de PMI plus faibles en zone euro

EUR/USD est revenu vers le milieu de sa fourchette 1,1400–1,2000, en place depuis juin de l’an dernier. La paire a culminé à 1,1849 le 17 avril, après avoir effacé des pertes plus tôt liées au conflit au Moyen-Orient. Au cours de la semaine écoulée, EUR/USD et EUR/GBP sont passés sous 1,1700 et 0,8700. Le repli a suivi des PMI (indices d’activité des directeurs d’achat, qui donnent une indication rapide de la croissance) plus faibles en zone euro et l’effet de la hausse des prix de l’énergie.

Risques liés au détroit d’Ormuz

Les discussions États-Unis–Iran visant à rouvrir le détroit d’Ormuz n’ont pas avancé, laissant la route fermée. Une fermeture plus longue devrait accroître les perturbations liées au choc des prix de l’énergie pour l’économie de la zone euro. La BCE (Banque centrale européenne) a défini trois scénarios pour la zone euro : central, défavorable et sévère. La présidente de la BCE a situé la situation actuelle entre le scénario central et le scénario défavorable, tout en notant que les prix de l’énergie n’ont pas assez augmenté pour correspondre au scénario défavorable et que les prix du gaz naturel en Europe restent sous le niveau du scénario central. La BCE devrait relever ses taux au total de 50 pdb (points de base, soit 0,50 point de pourcentage), avec un premier mouvement repoussé à juin. Cela implique à court terme une divergence de politique monétaire avec la Fed (Réserve fédérale américaine). Dans le même temps, la réduction des écarts de rendement (différences de taux sur les obligations) a soutenu l’euro et atténué la force du dollar. Compte tenu du regain de turbulences sur les marchés mondiaux de l’énergie, la situation rappelle celle de l’an dernier. L’euro fait à nouveau face à des vents contraires : la hausse du pétrole, désormais au-dessus de 95 dollars le baril en raison de perturbations du transport en mer Rouge, menace une zone euro très dépendante des importations d’énergie. Les commandes à l’industrie en Allemagne au premier trimestre 2026 ont aussi reculé de 0,8%, ce qui rappelle la faiblesse observée en 2025. Nous nous souvenons qu’un choc énergétique similaire au printemps 2025, après la crise du détroit d’Ormuz, avait fait reculer EUR/USD après un sommet au-dessus de 1,1800. Cette période a montré la sensibilité de l’euro aux événements géopolitiques au Moyen-Orient et l’impact négatif qui s’ensuit sur les PMI. L’expérience suggère que des chocs énergétiques durables pèsent généralement davantage sur l’économie de la zone euro que sur celle des États-Unis.

Positionnement sur options et volatilité

La Banque centrale européenne devrait réagir avec prudence, comme en 2025 lorsqu’elle avait repoussé sa première hausse de taux à juin. Les prix de marché indiquent que les investisseurs ont reporté leurs anticipations de prochaine baisse de taux de la BCE vers la fin du quatrième trimestre, tandis que la Réserve fédérale conserve un ton ferme (hawkish, c’est-à-dire orienté vers la lutte contre l’inflation, donc favorable à des taux plus élevés). Cette divergence complique l’environnement pour l’euro. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela plaide pour un positionnement sur un marché de range (évolution dans une fourchette) avec un biais baissier pour EUR/USD. La dynamique rappelle 2025, mais avec un écart de rendement États-Unis–Allemagne plus large, désormais à 160 points de base, ce qui soutient moins l’euro qu’auparavant. Vendre des options d’achat (call, qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike, le prix fixé) au-dessus de 1,0950 peut être une stratégie pour profiter d’un potentiel de hausse limité. Autre approche : l’incertitude accrue suggère une possible hausse de la volatilité (amplitude des variations). La volatilité implicite à un mois (volatilité déduite des prix des options, donc des attentes du marché) sur EUR/USD est déjà passée de 6% à 7,5% ces dernières semaines. Acheter un straddle (stratégie consistant à acheter à la fois un call et une option de vente/put au même prix d’exercice) peut être rentable si la paire de devises effectue un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre.

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La paire GBP/USD progresse à 1,3565, en hausse de 0,23 %, soutenue par l’affaiblissement du dollar et l’appétit pour le risque

GBP/USD a évolué près de 1,3565 lundi, en hausse de 0,23 %, alors que le dollar américain s’est affaibli avec un meilleur appétit pour le risque (les investisseurs acceptent davantage de risque et vendent des actifs « refuge »). Cela a suivi des informations sur une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d’Hormuz (passage maritime clé pour le pétrole) et à mettre fin au conflit avec les États-Unis. Le dollar a reculé, les intervenants réduisant leurs positions « valeur refuge » (positions prises pour se protéger en période d’incertitude). L’attention se porte aussi sur la décision de la Réserve fédérale mercredi, avec une attente de statu quo sur les taux dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % (niveau du taux directeur, qui influence le coût du crédit).

Perspectives au Royaume-Uni avant la BoE

Au Royaume-Uni, les marchés restent prudents avant la réunion de la Banque d’Angleterre (BoE) jeudi. Un maintien à 3,75 % est attendu, alors que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils, qui reflète mieux la tendance de fond) se détend : en mars, l’indice des prix à la consommation (CPI) hors éléments volatils a augmenté de 3,1 % sur un an, contre 3,2 %. Les avis restent partagés au sein du Monetary Policy Committee (MPC, le comité qui décide des taux). L’économiste en chef Huw Pill a évoqué la nécessité de conditions plus restrictives (politique monétaire plus dure, crédit plus cher) pour freiner l’inflation, tandis que le gouverneur Andrew Bailey estime qu’aucun changement immédiat n’est requis malgré les chocs récents. La livre est soutenue par un ajustement des anticipations de taux (révision par le marché du niveau futur des taux) lié à une croissance plus solide que prévu et à une inflation persistante. Les risques politiques intérieurs au Royaume-Uni peuvent limiter la hausse, tandis que le ton des banques centrales et l’évolution au Moyen-Orient restent des moteurs majeurs. Avec l’amélioration du sentiment de marché, GBP/USD montre une vigueur à court terme, mais les événements clés cette semaine sont les réunions des banques centrales. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, extraite des prix des options) a nettement augmenté : les options à 1 mois valorisent des mouvements plus amples qu’au mois dernier, passant d’environ 7 % à plus de 9,5 %. Cela indique que des traders se positionnent pour une sortie de range (mouvement marqué hors d’une zone de prix stable) plutôt que pour une poursuite du calme.

Stratégies sur la volatilité et risque d’événement

Le maintien attendu de la BoE à 3,75 % s’accompagne de fortes divergences internes, ce qui accroît l’incertitude. Même si l’inflation sous-jacente à 3,1 % en mars est rassurante, on note que l’inflation globale (headline, l’indicateur total incluant l’énergie et l’alimentation) pour février 2026 est remontée à 3,3 %, ce qui maintient la pression sur les membres les plus « faucons » (partisans de taux plus élevés). Les traders peuvent envisager des stratégies via options comme le straddle (acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) pour profiter d’une hausse de volatilité après la réunion, quel que soit le sens du mouvement. De l’autre côté, la Réserve fédérale devrait aussi rester en statu quo, ce qui maintient le dollar sous pression. Le dernier rapport sur l’emploi Non-Farm Payrolls (NFP, créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur clé de l’économie américaine) de mars a montré une hausse solide mais non inflationniste de 215 000 emplois, ce qui soutient une approche attentiste. Dans ce contexte, la faiblesse du dollar pourrait rester limitée sauf si la Fed délivre mercredi un message étonnamment accommodant (dovish, favorable à des taux plus bas). Les nouvelles géopolitiques plus positives au Moyen-Orient soutiennent temporairement les actifs risqués, dont la livre. Toutefois, cela doit être mis en regard des risques politiques intérieurs au Royaume-Uni, identifiés comme un frein possible. Dans ce cadre, les options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD semblent attractives, mais une protection à la baisse via des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) peut constituer une couverture prudente. On se souvient, lors du cycle de hausses de taux de 2025, que la force initiale de la livre s’était souvent essoufflée quand les inquiétudes sur la solidité de l’économie britannique reprenaient le dessus. Un scénario similaire pourrait se reproduire si la BoE se montre préoccupée par la croissance, même en laissant les taux inchangés. Dans ce cas, vendre des covered calls (vendre des options d’achat tout en détenant déjà la position longue sur l’actif, pour encaisser une prime) au-dessus de 1,3600 peut permettre de tirer parti de l’optimisme actuel tout en intégrant un potentiel de hausse limité.

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Semaine à venir : Chris Turner (ING) estime que le calme de l’USD/JPY masque des risques ; des économistes jugent sous-estimées la hausse des taux de la BoJ et les révisions de l’inflation

USD/JPY évolue dans une fourchette étroite en avril, d’environ deux yens, malgré de nombreux risques mondiaux. Le couple de devises pourrait connaître de forts mouvements autour des réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et de la Banque du Japon (BoJ), ainsi qu’avec les prochaines statistiques et les tensions géopolitiques. Les prix de marché montrent une volatilité faible sur l’USD/JPY, malgré la concentration d’événements à risque cette semaine. La question est de savoir si ces rendez-vous peuvent provoquer une sortie des niveaux récents.

Le risque de hausse de taux de la Banque du Japon est sous-estimé

Pour la réunion de la BoJ, le risque d’une hausse des taux (augmentation du taux directeur, le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) est jugé sous-évalué par le marché. L’attention se porte aussi sur la possibilité de relèvements des prévisions d’inflation (estimations officielles de la hausse des prix) de la BoJ. S’il n’y a pas de hausse surprise de la BoJ et si les signaux de politique américaine soutiennent le dollar, tandis que les prix du pétrole restent élevés, l’USD/JPY pourrait repartir à la hausse. Les niveaux cités incluent 160,50 comme plus haut de l’année et 162 comme plus haut de 2024. Un mouvement vers 162 pourrait s’accompagner d’une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix) et d’un risque d’intervention sur le marché des changes (achat/vente de devises par les autorités japonaises pour influencer le taux de change). Le texte précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Le calme actuel sur l’USD/JPY rappelle des épisodes déjà vus, la paire restant dans une fourchette serrée près de 165,20 malgré les réunions de banques centrales à venir. La volatilité s’est effondrée, l’indice CVOL JPY/USD du CME (indicateur de volatilité implicite, c’est‑à‑dire la volatilité anticipée par le marché à partir des prix d’options) étant tombé à 7,5%, un niveau inédit depuis fin de l’an dernier. Une volatilité aussi basse prépare souvent un mouvement brusque.

Les options indiquent une exposition bon marché à une cassure

En 2025, une configuration comparable avait montré que le marché avait sous-estimé la BoJ. Aujourd’hui, le risque d’une hausse surprise des taux paraît également sous-évalué, surtout après l’inflation « core » de Tokyo (indice des prix à la consommation hors certains éléments volatils, utilisé comme signal avancé) à 2,8% la semaine dernière. Cela marque un 25e mois consécutif au-dessus de l’objectif de 2% de la BoJ, ce qui renforce l’idée qu’elle pourrait agir plus fortement que prévu. Avec une volatilité implicite (volatilité attendue, déduite des prix des options) aussi basse, acheter des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) coûte actuellement peu cher. Les traders pourraient envisager d’acheter des options d’achat hors de la monnaie (call « hors de la monnaie » : prix d’exercice au-dessus du niveau actuel, donc profitable seulement si le marché monte nettement) afin de profiter d’une cassure vers 168 si la BoJ reste inactive. Ces options limitent la perte au montant payé et permettent de capter une hausse rapide liée à l’écart de politique monétaire avec la Fed (Fed plus restrictive = dollars plus attractifs). À l’inverse, le risque d’une forte baisse est aussi important, en cas de hausse surprise de la BoJ ou d’intervention directe sur le yen. Le marché se souvient de l’intervention du ministère des Finances, proche de 9.800 milliards de yens en avril et mai 2024 lorsque la paire avait franchi 160. Acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé, gagnant si le marché baisse) peut couvrir une position acheteuse ou servir à miser sur un scénario similaire. Cette configuration est renforcée par la Fed, attendue sur une position restrictive (« hawkish » : banque centrale qui privilégie la lutte contre l’inflation via des taux élevés) en raison d’une inflation persistante dans les services aux États‑Unis. Le moteur principal d’un dollar plus fort face au yen reste donc en place. Ainsi, même une légère déception côté BoJ pourrait déclencher une hausse marquée et rapide.

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Bob Savage (BNY) : le dollar se replie alors que les actions restent à des niveaux élevés, le pétrole progresse et les contrats à terme américains sont mitigés

Les actions américaines sont restées sur des plus hauts historiques malgré la hausse des prix du pétrole. Les contrats à terme (futures, des accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) américains étaient partagés, tandis que le dollar reculait légèrement et que les obligations (titres de dette) perdaient aussi du terrain. Les marchés se sont concentrés sur les décisions à venir des banques centrales, les résultats des grandes valeurs technologiques et les discussions au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Les échanges ont été influencés par un week-end calme et par les ajustements de position avant les annonces de politique monétaire (décisions sur les taux et la liquidité), à commencer par la Banque du Japon demain.

Key Market Drivers

Le dollar et le pétrole ont été identifiés comme les principaux moteurs. Les taux d’intérêt à court terme (les rendements sur les échéances proches) suivaient les données d’inflation et de croissance, tandis que les marchés attendaient des indications de la Réserve fédérale (Fed) et d’autres banques centrales sur le choc d’offre énergétique mondial (baisse de l’offre disponible, qui pousse les prix à la hausse). La nomination de Kevin Warsh à la présidence de la Fed a été mentionnée, avec une attention portée au processus de confirmation (validation officielle). Aucun soulagement notable du marché n’a été observé. Le S&P 500 évolue sur des records au-dessus de 6 200, mais cette vigueur ne se retrouve pas dans le dollar, qui reste faible. Cela intervient alors que le pétrole WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) se maintient au-dessus de 95 dollars le baril, un facteur de pression durable depuis les perturbations d’approvisionnement de fin 2025. Le marché semble attendre un signal clair avant son prochain mouvement majeur. Les deux variables clés en ce moment sont le dollar et le pétrole, car ils influencent directement les anticipations d’inflation (ce que les investisseurs pensent que l’inflation deviendra). Le dernier rapport sur l’indice des prix à la consommation, CPI (mesure de l’évolution des prix payés par les ménages), a montré une inflation à 3,8%, ce qui maintient la pression sur la Fed. La croissance est surveillée de près afin de voir si ces prix élevés de l’énergie commencent à freiner l’économie.

Positioning Ahead Of Central Bank Decisions

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Le Brent dépasse les 100 dollars le baril alors que les tensions montent, les marchés surveillant les votes et les risques de blocus à venir

Le Brent est repassé au-dessus de 100 dollars le baril, sur fond de hausse du risque géopolitique. Ce mouvement intervient avant un vote sur la **War Powers Resolution** (un texte qui encadre et limite le recours à la force militaire par l’exécutif) prévu le 29 avril, lié à l’opération **Epic Fury**. Ce vote décidera si l’opération bascule dans une phase **non autorisée** (c’est-à-dire sans validation formelle). La limite constitutionnelle de 60 jours doit expirer le 1er mai.

Le risque géopolitique propulse le Brent au-dessus de 100

Les actions américaines visent à conserver une liberté d’action au-delà de cette date. Parmi les risques évoqués figurent un **double blocus** dans le détroit d’Ormuz et l’enlisement des discussions de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, menées par le Pakistan. Les prix de marché intègrent la possibilité d’un conflit prolongé, susceptible de laisser 20% de l’offre mondiale de pétrole sous menace. Ils reflètent aussi la chance d’une issue diplomatique avant un sommet Trump–Xi en Chine à la mi-mai. Avec un Brent de nouveau au-dessus de 100 dollars le baril, le marché intègre un risque géopolitique élevé. Le point clé est le vote du 29 avril sur la War Powers Resolution, qui déterminera si l’opération Epic Fury se poursuit, avec un impact direct sur la menace de double blocus. Pour les intervenants, c’est un événement à **issue binaire** (deux scénarios possibles), qui peut provoquer un mouvement de prix brutal dans un sens ou dans l’autre. La **volatilité implicite** (la volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) a fortement augmenté, l’indice de volatilité du pétrole, l’**OVX** (un indicateur des attentes de variations de prix du pétrole via le marché des options), atteignant 55, un niveau inédit depuis les fortes perturbations d’offre de 2022. Cela signifie que le marché des **options** (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) anticipe des variations quotidiennes de 4 à 5 dollars par baril sur le mois à venir. Acheter des options devient donc coûteux; les opérateurs peuvent envisager des stratégies comme les **call spreads** (acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût en échange d’un gain maximal plafonné) pour se positionner à la hausse tout en limitant la dépense.

Positionnement et couverture avant le vote

Un blocus potentiel du détroit d’Ormuz mettrait en risque près de 21 millions de barils par jour, soit 20% de l’offre mondiale. On peut se référer à la guerre du Golfe de 1990: une menace comparable sur l’offre avait alors fait plus que doubler les prix du brut en un peu plus de deux mois. Cet exemple historique explique l’inquiétude actuelle et la **prime de risque** (surcoût lié aux risques) déjà intégrée dans les prix. Sur le marché des **dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole), on observe un **skew** record en faveur des **calls** (déséquilibre des prix/volumes montrant une préférence pour les options de hausse): les paris haussiers dépassent largement les paris baissiers. Le prix d’une option **call 120 dollars** pour une livraison en juin affiche désormais la plus forte prime par rapport à un **put 90 dollars** (option de baisse) depuis trois ans. Cela indique que, même si les investisseurs sont positionnés pour un pic des prix, cette position devient très partagée et donc vulnérable à un retournement rapide. Tout en se préparant à un conflit prolongé, il faut aussi tenir compte d’une possible sortie par la diplomatie, notamment avec le sommet présidentiel de mi-mai. Une désescalade surprise avant l’échéance du 1er mai pourrait faire disparaître rapidement la prime de risque. Les opérateurs avec des positions acheteuses devraient donc définir des objectifs de prise de bénéfices ou utiliser des **puts de protection** (options de vente servant d’assurance contre une baisse) pour se prémunir contre un apaisement soudain.

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