Les stratégistes de l’UOB estiment que le GBP/USD pourrait reculer vers 1,3440, un repli à 1,3400 étant peu probable ; la dynamique reste légèrement négative

GBP/USD a reculé à 1,3448 pendant la séance de New York, puis a rebondi et a terminé à 1,3467. La dynamique baissière (tendance de court terme orientée à la baisse) reste limitée. Un repli vers 1,3440 est possible, et une cassure (passage net en dessous) de ce niveau n’est pas à exclure. Sur 24 heures, il était attendu que la paire évolue entre 1,3475 et 1,3530, mais elle est passée sous cette zone en fin de séance. La résistance (niveau de prix où les rebonds butent souvent, car des ventes apparaissent) se situe à 1,3480. Un retour au-dessus de 1,3510 indiquerait que la paire ne se dirige probablement pas vers 1,3440.

Near Term Technical Picture

Sur 1 à 3 semaines, la paire était perçue dans une fourchette 1,3400–1,3600, avec un essoufflement de la dynamique haussière (tendance à la hausse). Même si l’accélération baissière reste contenue, la probabilité d’un test de 1,3400 augmente. Cette probabilité devrait continuer de monter tant que 1,3530 — présenté comme une forte résistance — n’est pas franchi. L’article précise avoir été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Nous estimons que la probabilité d’un test de 1,3400 par GBP/USD augmente dans les prochaines semaines. Cela peut conduire certains intervenants à privilégier des approches adaptées à un marché en baisse. Le niveau clé à surveiller à la hausse est la forte résistance à 1,3530, censée limiter les rebonds pour que ce scénario baissier reste valable. Cette lecture s’appuie sur des données économiques récentes montrant un écart entre le Royaume-Uni et les États-Unis. Les chiffres les plus récents indiquent que l’inflation britannique, tout en ralentissant, reste élevée à 3,1%, ce qui incite la Banque d’Angleterre à rester prudente. À l’inverse, le marché du travail américain demeure solide : le dernier rapport Non-Farm Payrolls (NFP, statistique mensuelle sur les créations d’emplois hors agriculture aux États-Unis) fait état de 255 000 emplois supplémentaires. Cet écart de politique monétaire pèse sur la livre sterling. L’engagement de la Réserve fédérale à maintenir des taux plus élevés plus longtemps contraste avec les anticipations de marché d’une possible baisse de taux de la Banque d’Angleterre plus tard cette année. Cet écart de taux (différence de rendement entre deux monnaies) rend le dollar plus attractif que la livre.

Options Strategy Considerations

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises), ce scénario peut favoriser l’achat d’options de vente (put, contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice (strike, niveau de prix du contrat) proches de 1,3400 ou en dessous. Autre possibilité : vendre des « call credit spreads » (stratégie combinant la vente d’une option d’achat et l’achat d’une autre plus haut, afin d’encaisser une prime si le marché stagne ou baisse), avec la jambe vendue au-dessus de la résistance 1,3530. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) reste modérée, ce qui maintient un coût raisonnable. Un schéma comparable avait été observé fin 2025, lorsque la paire peinait à dépasser une résistance vers 1,3600. Le rebond avait échoué sur fond d’inquiétudes persistantes concernant la croissance britannique. Cet historique renforce l’idée d’une résistance solide autour de 1,3530. Même si le biais devient baissier, la dynamique de baisse n’est pas encore marquée. Un franchissement net au-dessus de 1,3530 invaliderait ce scénario et signalerait un affaiblissement de la pression baissière immédiate. Toute position vendeuse devrait donc intégrer des règles de risque claires liées à ce niveau.

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Avec des niveaux de soutien solides, le S&P 500 semble en mesure de prolonger sa progression, avec un potentiel haussier supplémentaire probable

Le S&P 500 reste solide après ses gains récents, et l’évolution des cours continue de privilégier une tendance haussière (c’est-à-dire une progression des prix sur la durée). Ce mouvement indique que l’indice demeure en phase haussière, plutôt qu’en train de se retourner à la baisse. Cette mise à jour suggère un potentiel de hausse supplémentaire si les niveaux de support (zones de prix où la demande tend à freiner la baisse) tiennent. Elle souligne aussi que la prochaine étape dépendra de la capacité de l’indice à franchir une résistance proche (zone où l’offre tend à bloquer la hausse).

Prolongation de la hausse du marché

Le marché semble en mesure de prolonger sa hausse, ce qui plaide pour un positionnement en faveur de nouveaux gains sur le S&P 500. Les résultats d’entreprises du 1er trimestre 2026 sont ressortis solides : les bénéfices ont dépassé les estimations en moyenne de 6,5% (les « estimations » étant les prévisions des analystes), ce qui confirme une économie robuste. Dans ce contexte, les stratégies haussières paraissent les plus cohérentes pour les prochaines semaines. Les dernières données d’inflation sont également encourageantes : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) publié pour mars fait état d’une hausse de 2,7% sur un an. Cela renforce l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) commencera à baisser ses taux d’intérêt d’ici le troisième trimestre. Historiquement, des taux plus bas soutiennent les valorisations boursières (le prix que les investisseurs sont prêts à payer pour une action). Pour les traders, une approche consiste à acheter des options d’achat (« call », contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé jusqu’à une date donnée) avec des échéances en juin et juillet 2026 afin de profiter d’un mouvement haussier attendu. La sélection peut se concentrer sur des ETF indiciels (fonds cotés qui répliquent un indice) comme le SPY, ou sur des ETF orientés technologie qui continuent de mener le marché. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est restée faible, le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évoluant régulièrement sous 15. Dans cet environnement, vendre des spreads de crédit sur puts hors de la monnaie (stratégie d’options qui consiste à vendre un put et en acheter un autre plus bas pour limiter le risque ; « hors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est défavorable au cours actuel) peut être une opération à forte probabilité, visant à générer un revenu. Cette stratégie profite à la fois d’une hausse graduelle et de l’érosion du temps (perte de valeur d’une option à l’approche de l’échéance), tant que le marché évite une forte chute.

Contexte de la tendance actuelle

Cette vigueur s’inscrit dans la continuité de la résistance observée l’an dernier. Avec le recul, la capacité du marché à encaisser l’incertitude sur les taux d’intérêt début 2025 et à inscrire de nouveaux sommets mettait déjà en évidence sa solidité. Nous observons désormais la phase suivante de cette même dynamique.

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Semaine à venir : les stratèges d’OCBC relèvent que l’USD/JPY approche de 160, la demande de dollar refuge s’affermissant tandis que le Japon signale sa volonté d’intervenir

USD/JPY se rapproche à nouveau de 160, le dollar américain profitant de flux dits « valeur refuge » (achats de dollar en période d’incertitude, car il est perçu comme plus sûr). Les autorités japonaises ont répété qu’elles étaient prêtes à intervenir pour répondre à la faiblesse du yen (c’est-à-dire agir directement sur le marché des changes en achetant du yen/vendant des devises). OCBC s’attend à ce que la Banque du Japon relève ses taux de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) à 1,0% le 28 avril. Les marchés intègrent aussi le risque d’un « statu quo restrictif » (taux inchangés, mais discours plus ferme laissant entendre des hausses à venir).

Risque autour de la réunion de la Banque du Japon

Si la BoJ ne relève pas ses taux, USD/JPY pourrait passer au-dessus de 160. Cela augmenterait le risque d’une intervention du ministère des Finances pour ramener la paire vers 155. Avec USD/JPY proche du seuil clé de 160, un risque d’événement majeur se profile avec la réunion de la Banque du Japon du 28 avril. Le marché mise davantage sur un statu quo restrictif que sur la hausse de 25 points de base attendue. Cet écart d’anticipations ouvre la voie à un mouvement rapide, ce qui rend les stratégies via options particulièrement pertinentes (une option est un produit dérivé qui donne le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé). Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous-jacent), le point central est la hausse des variations de prix attendues. La volatilité implicite à une semaine sur USD/JPY dépasse déjà 15% : c’est une estimation, déduite des prix des options, de l’ampleur des mouvements attendus. Les investisseurs peuvent chercher à « acheter de la volatilité » (parier sur un grand mouvement) avec des stratégies comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), qui peut gagner en cas de forte hausse ou de forte baisse après l’annonce de la BoJ.

Précédent historique des interventions

Il suffit de revenir au printemps 2024 : les autorités japonaises avaient dépensé près de 10 000 milliards de yens, un record, pour soutenir la monnaie, ce qui avait fait chuter nettement USD/JPY depuis des niveaux proches de 160. Ce précédent rend les avertissements actuels du ministère des Finances crédibles. Si la BoJ ne relève pas ses taux et que la paire dépasse 160, la probabilité d’une intervention visant à ramener USD/JPY vers 155 augmenterait fortement. Dans ce scénario, acheter des options de vente (puts) à court terme sur USD/JPY peut permettre de se positionner pour un renforcement brusque du yen. À l’inverse, si la BoJ surprend avec une hausse et que l’attrait « valeur refuge » du dollar diminue, ces mêmes options de vente peuvent aussi être gagnantes. Le risque d’une poursuite de la hausse demeure si la BoJ déçoit et si l’intervention est retardée ou moins efficace qu’attendu. Les données montrent que l’inflation sous-jacente au Japon (inflation hors éléments très volatils, comme l’énergie et l’alimentation) tourne encore autour de 2,5%, au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Ne pas agir pourrait être perçu comme un signal favorable aux vendeurs de yen, rendant des options d’achat (calls) avec un prix d’exercice au-dessus de 161 possibles, mais risquées.

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Les craintes d’une intervention maintiennent l’USD/JPY sous 160,00, tandis que les haussiers consolident, guettent une cassure et visent des gains hebdomadaires

USD/JPY a évolué vendredi dans une consolidation haussière, en restant sous 160,00 lors des premières heures européennes. La paire devait signer une hausse hebdomadaire pour la première fois en trois semaines. Les discussions sur une possible action des autorités japonaises pour freiner une nouvelle baisse du yen ont soutenu la devise japonaise et pesé sur USD/JPY. Les tensions au Moyen-Orient, le face-à-face entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Ormuz, et des anticipations plus faibles de baisses de taux de la Fed ont soutenu le dollar.

Signaux contrastés, paire toujours soutenue

Des anticipations de hausse de taux de la BoJ repoussées dans le temps, après un indice CPI national peu convaincant, ont aussi pénalisé le yen. (Le CPI est l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation. La BoJ est la Banque du Japon.) Ces éléments envoient des signaux contradictoires, tout en maintenant la paire globalement soutenue. Depuis mi-mars, les cours restent dans une zone déjà connue après un rebond sur l’EMA 200 jours. (L’EMA 200 jours est une moyenne mobile « exponentielle » sur 200 séances, souvent utilisée comme repère de tendance.) La configuration garde un biais haussier, avec des replis vus comme des points d’achat possibles. Le RSI était à 56,79, en zone positive sans excès. (Le RSI est un indicateur de force du mouvement; au-dessus de 50, il est plutôt favorable, et au-delà d’environ 70 il peut signaler un excès.) Le MACD restait légèrement négatif, ce qui suggère une dynamique haussière présente mais limitée. (Le MACD compare deux moyennes mobiles pour évaluer l’élan.) Un passage sous 159,60 pourrait attirer des achats vers 159,00, avec un support de range autour de 158,30. Une cassure plus nette ouvrirait la voie à une baisse vers l’EMA 200 jours près de 155,03.

Stratégies d’options pour gérer le risque de cassure

Les traders peuvent attendre une installation durable au-dessus de 160,00 avant de renforcer des positions acheteuses. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. L’écart de taux entre les États-Unis et le Japon reste important, ce qui favorise un dollar plus fort face au yen. (L’écart de taux correspond à la différence de rendement entre les placements en dollars et en yens.) Les dernières données d’inflation américaine de mars 2026 ont affiché 3,1%, ce qui renforce l’idée que la Réserve fédérale ne baissera pas ses taux rapidement. À l’inverse, le Tokyo Core CPI d’avril est ressorti modéré à 1,9%, laissant peu de raisons à la BoJ de durcir fortement sa politique. (Le « core » CPI exclut généralement les éléments les plus volatils, comme l’énergie et l’alimentaire, pour mieux lire la tendance.) Le principal risque reste une intervention directe des autorités japonaises, déjà observée lorsque la paire avait franchi 160,00 fin avril 2024. Le ministre des Finances Shun’ichi Suzuki a renouvelé cette semaine ses mises en garde contre les spéculateurs, affirmant suivre le marché avec un « haut degré d’urgence ». Cela rend un achat « au comptant » (position directe) plus risqué à court terme. Dans ce contexte, les options peuvent aider à encadrer le risque tout en se positionnant pour une hausse. Acheter des options d’achat (calls) avec un prix d’exercice juste au-dessus de 160,00 permet de profiter d’une cassure, avec une perte maximale limitée à la prime payée. (La prime est le coût de l’option; le prix d’exercice est le niveau auquel l’on peut acheter/vendre via l’option.) Pour ceux qui pensent que le support autour de 159,00 tiendra, vendre des options de vente (puts) « hors de la monnaie » peut être une approche. (Hors de la monnaie signifie que l’option n’aurait pas d’intérêt à être exercée aux niveaux actuels.) Cette stratégie encaisse une prime et gagne si USD/JPY reste au-dessus du prix d’exercice jusqu’à l’échéance. L’échéance est la date de fin de vie de l’option. Une approche plus prudente est le « bull call spread »: acheter un call à un prix d’exercice plus bas et vendre un call à un prix d’exercice plus haut. Cela réduit le coût initial, mais plafonne aussi le gain potentiel. (Un « spread » est une combinaison de deux options pour encadrer risque et rendement.) Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Après de solides ventes au détail au Royaume-Uni, l’EUR/GBP reste stable autour de 0,8675, plafonné sous 0,8680, en rebond depuis ses plus bas à 0,8654

L’euro est resté presque stable face à la livre sterling vendredi, autour de 0,8675. Une zone de résistance (niveau de prix où la hausse a du mal à continuer) près de 0,8680 a freiné le rebond après le plus bas de jeudi à 0,8654, et les chiffres du commerce de détail au Royaume-Uni ont peu influencé la paire. Les ventes au détail au Royaume-Uni ont progressé de 0,7% en mars après une baisse de 0,6% en février, au-dessus des prévisions de 0,2%. Les ventes « core » (ventes hors carburants et voitures, c’est-à-dire un indicateur plus représentatif de la consommation courante) ont augmenté de 0,2% après un recul de 0,6%, conforme aux attentes.

Enquêtes britanniques et hausse des coûts des intrants

Les premières enquêtes auprès des entreprises au Royaume-Uni ont montré que l’industrie manufacturière et les services restent en expansion (activité en hausse). En revanche, les coûts des intrants (prix des matières premières, de l’énergie et des composants achetés par les entreprises) ont atteint leur plus haut niveau depuis le début des séries. Cela renforce l’incertitude sur l’activité à venir. L’indice de confiance des ménages GfK (baromètre du moral des consommateurs) est tombé à son plus bas niveau depuis trois ans. Parmi les inquiétudes: la hausse des prix liée à un choc énergétique (forte hausse de l’énergie) et l’augmentation possible des coûts des crédits immobiliers si la Banque d’Angleterre relève ses taux (taux directeurs: les taux fixés par la banque centrale, qui influencent les taux des prêts). Dans la zone euro, l’attention s’est tournée vers l’indice IFO allemand du climat des affaires (enquête auprès des entreprises en Allemagne), attendu en baisse en avril en raison du renchérissement de l’énergie. Les tensions géopolitiques ont aussi augmenté après la diffusion par l’Iran d’images d’une saisie de navire dans le détroit d’Ormuz, tandis que le président américain Donald Trump a menacé de détruire tout navire posant des mines dans cette voie maritime. Nous observons une dynamique proche de celle d’avril 2025, quand l’EUR/GBP restait bloqué sous 0,8680 malgré des indicateurs britanniques contrastés. Aujourd’hui, la paire évolue sans direction nette autour de 0,8590, les opérateurs évaluant des forces économiques opposées. Les dernières données de l’Office for National Statistics (l’institut national des statistiques du Royaume-Uni) montrent que les volumes de ventes au détail ont légèrement augmenté de 0,1% en mars 2026, signe que les ménages restent sous pression.

Convergence des politiques monétaires et volatilité de marché

Les craintes liées à l’énergie et au moral des ménages ont évolué, sans disparaître. Même si le grand choc énergétique de 2025 est passé, la confiance des ménages, mesurée par GfK, n’est remontée qu’à -22 ce mois-ci, un niveau toujours très pessimiste. Avec une inflation au Royaume-Uni à 2,9% en mars 2026, la Banque d’Angleterre indique que des baisses de taux pourraient intervenir cet été, à l’opposé d’une posture restrictive (« hawkish »: priorité à la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés) observée il y a un an. Ce changement s’aligne désormais sur la Banque centrale européenne, également attendue sur une détente de sa politique dans les prochains mois, alors que l’inflation en zone euro a ralenti à 2,4% en mars. Cette convergence des politiques monétaires (rapprochement des décisions de taux entre banques centrales) réduit la volatilité (amplitude des variations de prix) de l’EUR/GBP. Dans ce contexte, des approches de « range trading » (trading de couloir: acheter près du bas d’une fourchette et vendre près du haut) ou la vente de prime d’options (encaisser la prime en vendant des options, stratégie sensible à une forte variation) peuvent sembler adaptées à court terme. Les opérateurs doivent toutefois se préparer à une sortie de couloir si l’une des banques centrales signale un cycle de baisses plus rapide que l’autre. Les tensions géopolitiques spécifiques de 2025 autour de l’Iran ont laissé place à de nouvelles inquiétudes sur les chaînes d’approvisionnement (circulation mondiale des biens) et les coûts de fret (transport maritime et logistique), en raison d’une instabilité persistante en mer Rouge. Ces risques maintiennent la possibilité d’un retour brusque de l’inflation, qui pourrait modifier rapidement la trajectoire des taux. Dans ce cas, conserver une exposition à la volatilité via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) peut servir de couverture (protection) contre un choc économique inattendu qui mettrait fin au calme actuel.

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L’équipe de Danske rapporte que les actions mondiales ont légèrement reculé ; la tech a sous-performé après la baisse des valeurs logicielles, tandis que la value a surpassé les cycliques.

Les actions mondiales ont terminé en baisse de 0,4 % alors que l’appétit pour le risque s’est dégradé. Les valeurs « value » (actions jugées bon marché au regard de leurs profits actuels) ont effacé le repli de mercredi et ont fait mieux que les valeurs cycliques (segments très sensibles à la conjoncture) dans une séance plus défensive. Le secteur technologique a été le plus faible, pénalisé par le décrochage des éditeurs de logiciels. Les actions du logiciel ont perdu 5,1 % sur la séance. Les contrats à terme (futures, des instruments qui permettent de parier sur un prix futur) étaient majoritairement en baisse, tandis que les futures sur le Nasdaq ont mieux résisté après la publication par Intel de prévisions portées par l’IA (intelligence artificielle). Les indices boursiers asiatiques ont évolué le plus souvent dans le rouge. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. On observe une fracture nette du marché, à mesure que l’appétit pour le risque se détériore. La technologie recule, mais la faiblesse est surtout concentrée sur les logiciels, qui ont chuté de plus de 5 % en une seule séance après l’annonce par une grande société d’un ralentissement des ventes. Cette nervosité apparaît aussi dans l’indice de volatilité du CBOE, le VIX (baromètre du stress de marché calculé à partir du coût des options sur le S&P 500), repassé au-dessus de 18, signe que les investisseurs paient plus cher pour se protéger. En réaction, les flux se déplacent vers les valeurs « value », qui effacent leurs pertes précédentes. Sur la semaine, les ETF (fonds cotés en Bourse) orientés « value » gagnent près de 1 %, tandis que les fonds « growth » (valeurs de croissance, valorisées sur des profits attendus) cèdent plus de 2 %, confirmant un mouvement défensif. Cela traduit une préférence pour des entreprises aux profits actuels plus stables plutôt que pour celles dont la promesse repose sur une croissance future. Le contexte diffère fortement du rally technologique (hausse généralisée) observé pendant l’essentiel de 2025, lorsque la plupart des titres liés à l’IA montaient de concert. Les prévisions solides d’Intel tirées par l’IA montrent que la tendance n’est pas terminée, mais le marché exige désormais des preuves de rentabilité (capacité à dégager des profits). On voit ainsi une différenciation plus marquée entre les fournisseurs d’infrastructures IA (semi-conducteurs, équipements) et les éditeurs de logiciels qui utilisent ces technologies. Les investisseurs actifs sur les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur des ETF de logiciels comme IGV afin de se couvrir contre une poursuite de la faiblesse de ce segment. À l’inverse, la solidité des semi-conducteurs peut inciter à vendre des puts couverts par du cash (stratégie qui consiste à immobiliser la trésorerie nécessaire pour acheter l’action si l’option est exercée, en échange d’une prime) ou à utiliser des spreads haussiers en options d’achat (« bull call spread », achat d’un call et vente d’un call à un prix d’exercice plus élevé pour limiter le coût). Cela prépare une stratégie « pairs trade » (position acheteuse et vendeuse simultanées sur deux segments proches) : négatif sur les logiciels applicatifs, mais positif sur le matériel IA sous-jacent.

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Après trois séances de baisse, le GBP/USD se stabilise près de 1,3470, alors que les ventes au détail au Royaume-Uni progressent de 0,7 % en mars

La paire GBP/USD s’est stabilisée près de 1,3470 en séance asiatique vendredi, après trois séances de baisse, tout en restant au-dessus de 1,3450. Ce mouvement a suivi la publication des ventes au détail britanniques de mars. Les ventes au détail au Royaume-Uni ont progressé de 0,7% sur un mois en mars, après un recul révisé de 0,6% en février, alors que le consensus tablait sur +0,1%. Sur un an, elles ont augmenté de 1,7% en mars, contre 1,8% révisé auparavant, et au-dessus des 1,3% attendus.

Détails des ventes au détail au Royaume-Uni

Les ventes au détail « core » (hors carburants automobiles) ont augmenté de 0,2% sur un mois après une baisse révisée de 0,6%. Sur un an, ces ventes « core » ont progressé de 1,7% en mars, après 2,7% révisé en février. (Les ventes « core » excluent un poste très volatil, le carburant, afin de mieux refléter la tendance de consommation.) La paire évoluait autour de 1,3465, juste au-dessus d’un plus bas proche de deux semaines atteint la veille. Elle restait sous la zone de 1,3600 et sous le plus haut de deux mois à 1,3599. L’attention du marché demeurait aussi tournée vers le Moyen-Orient, avec notamment une prolongation temporaire du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que des tensions liées à un blocus américain des ports iraniens. Le différend entre Washington et Téhéran au sujet du détroit d’Ormuz était également cité. (Un cessez-le-feu est une pause dans les combats ; un blocus consiste à empêcher l’accès à des ports ; le détroit d’Ormuz est un passage maritime clé pour le transport de pétrole.)

Perspectives de politique monétaire

La Banque d’Angleterre maintient désormais son taux directeur à 5,25%, un niveau inchangé depuis plusieurs mois en raison d’une inflation encore élevée. Les dernières données de l’Office for National Statistics indiquent un indice des prix à la consommation (CPI) à 2,3%, toujours au-dessus de l’objectif de 2%. (Le CPI mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages ; le taux directeur est le taux d’intérêt fixé par la banque centrale, qui influence les coûts d’emprunt.) Cela rend une baisse des taux incertaine et limite le potentiel de hausse de la livre sterling. En face, la Réserve fédérale américaine conserve aussi une orientation de taux « élevés plus longtemps », avec un taux des fonds fédéraux (principal taux directeur américain) situé entre 5,25% et 5,50%. Les statistiques américaines restent plus solides qu’au Royaume-Uni, ce qui soutient le dollar. (Un taux d’intérêt plus élevé attire souvent les capitaux, car il offre un meilleur rendement.) Cet écart de taux continue de rendre le dollar plus attractif pour les investisseurs à la recherche de rendement.

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Les stratèges d’UOB estiment que l’affaiblissement de l’activité dans la zone euro a fait reculer l’EUR/USD, qui devrait évoluer dans une fourchette de 1,1665 à 1,1715, à mesure que la dynamique s’essouffle

L’EUR/USD est tombé à un plus bas de deux semaines près de 1,1680, avant d’atteindre 1,1668 plus tard durant la séance de New York. La paire a terminé en baisse de 0,17% à 1,1683, avec une pression vendeuse qui commence à se calmer. Sur les prochaines 24 heures, l’EUR/USD devrait évoluer entre 1,1665 et 1,1715. Les principaux niveaux de **support** (zone de prix où la baisse a tendance à ralentir grâce à des achats) se situent à 1,1685 et 1,1665. Les **résistances** (zone où la hausse bute souvent sur des ventes) se trouvent à 1,1715 et 1,1750.

Fourchette à court terme et niveaux clés

Sur un horizon de 1 à 3 semaines, l’EUR/USD reste attendu en **range** (marché sans tendance claire, qui oscille entre deux bornes), d’abord entre 1,1665 et 1,1840, puis dans une fourchette resserrée entre 1,1665 et 1,1795. Le récent repli à 1,1668 a rapproché la paire du bas de cette zone. Un mouvement vers 1,1625 ne serait envisagé que si l’EUR/USD casse 1,1665 et s’y maintient. Le risque d’une cassure nette sous 1,1665 demeure tant que 1,1750 n’est pas dépassé. Nous surveillons de près le support 1,1665 sur l’EUR/USD : une cassure durable en dessous signalerait une poursuite de la baisse. La paire est fragile, avec un plus bas de deux semaines touché hier, le 23 avril 2025, et la pression baissière se renforce. À ce stade, le cours pourrait rester enfermé dans une fourchette étroite entre 1,1665 et 1,1715. Cette faiblesse technique s’explique aussi par un écart croissant d’anticipations sur la politique des banques centrales. Les dernières données d’inflation américaine pour mars 2025 sont ressorties au-dessus des attentes, alimentant l’idée d’une Réserve fédérale (**Fed**, la banque centrale des États-Unis) plus offensive, c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés ou à les relever. À l’inverse, les récents propos de responsables européens suggèrent une approche plus prudente, illustrant une **divergence de politique monétaire** (des orientations différentes entre banques centrales) déjà observée fin 2021, lorsque l’accélération de l’inflation américaine avait soutenu le dollar.

Options et considérations de stratégie

Si l’on anticipe une poursuite de l’évolution en range, la vente d’un **iron condor** peut être envisagée. Il s’agit d’une stratégie sur options qui combine : – la vente d’un **put spread** sous 1,1665 (montage avec options de vente, qui encadre le risque si l’EUR/USD baisse), – et la vente d’un **call spread** au-dessus de 1,1750 (montage avec options d’achat, qui encadre le risque si l’EUR/USD monte). Cette approche cherche à profiter du temps qui passe et d’une **faible volatilité** (faible amplitude des variations de prix), tant que l’EUR/USD reste dans cette large zone. Le principal risque pour ce scénario baissier est la résistance à 1,1750. Un passage au-dessus indiquerait que la pression vendeuse s’est dissipée. Les positions vendeuses sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend de l’EUR/USD, comme options ou contrats à terme) devraient alors être revues ou protégées si la paire franchit clairement ce niveau dans les prochains jours.

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Pendant la séance asiatique, l’indice du dollar américain s’est maintenu près de ses plus hauts hebdomadaires autour de 99,00, tentant de trouver un soutien au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle (MME) à 20 jours.

L’indice du dollar américain (DXY) s’est maintenu près d’un plus haut hebdomadaire autour de 99,00 lors de la séance asiatique de vendredi. Ce mouvement intervient alors que les prix du pétrole restent élevés, sur fond de craintes d’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz, un passage par lequel transite près de 20 % de l’approvisionnement énergétique mondial. Le WTI (pétrole américain de référence) évoluait à l’équilibre près de 95,00, mais affiche une hausse d’environ 20 % par rapport à son point bas du 17 avril à 78,88 $. Les inquiétudes autour d’Ormuz sont liées à l’enlisement des discussions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’au maintien d’un blocus américain des ports maritimes iraniens.

Hausse du dollar et inflation alimentée par le pétrole

La hausse des prix du pétrole a relevé les anticipations d’inflation (les attentes des investisseurs sur l’évolution future des prix), poussant les opérateurs à réduire les paris sur des baisses de taux rapides de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Les marchés attendent les anticipations d’inflation des ménages de l’Université du Michigan à un an et à cinq ans pour avril, publiées à 14h00 GMT. L’attention se tourne ensuite vers la décision de politique monétaire de la Fed mercredi, avec des taux attendus inchangés. Sur le graphique journalier, le DXY évoluait autour de 98,86, juste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, un indicateur de tendance qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 jours à 98,80. Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur « d’élan » qui mesure la vitesse des variations de prix) était à 50,11, proche de son niveau médian. Le support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) se situe à 98,53, puis vers 98,00, tandis que les résistances (zones où la hausse a tendance à buter) incluent 99,16 et environ 99,70.

Principaux catalyseurs à venir pour la Fed

Ces prix du pétrole plus élevés entretiennent une inflation persistante (qui ralentit difficilement), le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) affichant une hausse annuelle de 3,1 %, légèrement au-dessus des attentes. Comme l’an dernier, cela oblige les marchés à revoir la trajectoire de la Fed, et la probabilité de baisses de taux à court terme a nettement reculé. Cette dynamique continue de soutenir le dollar. L’indice du dollar (DXY) évolue actuellement près de 105,50, un niveau plus élevé que la zone des 99,00 où il consolidait en avril 2025. Cette fermeté reflète un scénario de taux « plus élevés plus longtemps » (l’idée que la Fed maintient des taux élevés davantage de temps). Cette vigueur durable du dollar pèse sur les autres grandes devises. Dans ce contexte d’incertitude, la volatilité implicite des options de change (une estimation, intégrée dans les prix des options, de l’amplitude future des mouvements) pourrait augmenter dans les prochaines semaines. Les opérateurs peuvent recourir à des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options ou les contrats à terme) pour gérer le risque ou se positionner sur des mouvements rapides, plutôt que de conserver des positions au comptant non couvertes (positions directes sur la devise sans protection). Les stratégies qui tirent profit des variations de prix, notamment autour des publications macroéconomiques, peuvent être envisagées.

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Les Bourses asiatiques mitigées ; le Nikkei progresse, l’inflation restant sous la cible de la BoJ malgré les pressions liées aux prix du pétrole

Les actions asiatiques ont, pour la plupart, reculé vendredi, pénalisées par la hausse des prix du pétrole dans un contexte de blocage des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran et de perturbations dans le détroit d’Ormuz. Au Japon, la tendance a été contrastée, les investisseurs examinant les données d’inflation avant la réunion de la Banque du Japon (BoJ) la semaine prochaine. Les prix de l’énergie sont restés élevés en raison d’incertitudes persistantes sur l’approvisionnement, ce qui alimente les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et de ralentissement de la croissance. De nombreuses grandes économies asiatiques dépendent fortement des importations de pétrole du Moyen-Orient, ce qui accroît leur sensibilité aux évolutions liées à l’Iran.

Asia Market Snapshot

Au moment de la rédaction, le Hang Seng de Hong Kong cédait 0,2% vers 25 860, le KOSPI sud-coréen reculait de 0,93% autour de 6 410, et le SSE Composite chinois perdait 0,58% vers 4 050. Le Nikkei 225 japonais progressait de 0,61% vers 59 500. L’inflation annuelle au Japon est remontée à 1,5% en mars, contre 1,3% en février, un plus bas depuis près de quatre ans. L’inflation « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) a augmenté à 1,8% sur un an, contre 1,6%, restant sous l’objectif de 2% de la BoJ pour un deuxième mois. Selon des informations de presse, l’armée américaine a intercepté deux supertankers iraniens transportant du pétrole, soupçonnés de tenter de contourner un blocus, tandis que Téhéran continuait de menacer des navires dans le détroit d’Ormuz. En Corée du Sud, les valeurs technologiques ont fléchi après le repli de Wall Street et des prises de bénéfices (ventes pour sécuriser des gains), tandis que certaines valeurs liées à la défense ont progressé, dont Hanwha Aerospace et Doosan Enerbility.

Volatility Hedging Ideas

Le « risk-off » (repli vers les actifs jugés plus sûrs, avec baisse des actifs risqués) s’est propagé rapidement, touchant la plupart des marchés asiatiques et faisant bondir la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options). Le CBOE Volatility Index (VIX, indice de volatilité du S&P 500 souvent appelé « indice de la peur ») avait franchi 30 au quatrième trimestre 2025. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) peut servir de couverture de portefeuille (protection contre une baisse) face à des chocs soudains de marché. Alors que la plupart des places asiatiques étaient sous pression, le Japon faisait exception, l’inflation restant inférieure à l’objectif de la Banque du Japon. La BoJ a maintenu sa politique inchangée jusqu’à fin 2025, avant d’ajuster son orientation début 2026, lorsque l’inflation sous-jacente est restée au-dessus de 2% pendant trois mois consécutifs. Cela ouvre la voie à un « pair trade » (stratégie consistant à acheter un actif et vendre un autre pour miser sur un écart de performance) : acheter des futures sur le Nikkei 225 et vendre des futures sur le KOSPI afin de tirer parti de cette divergence de politique. La rotation vers les valeurs de défense en Corée du Sud a signalé une nervosité durable. L’action Hanwha Aerospace a gagné plus de 15% au dernier trimestre 2025, alors que l’indice KOSPI faisait moins bien. Pour les opérateurs, des options d’achat (« call ») sur des valeurs de défense peuvent constituer une approche plus ciblée pour profiter d’incertitudes régionales que la vente à découvert (parier sur la baisse) d’un indice large. Des prix de l’énergie élevés pèsent habituellement sur les devises des grands importateurs comme le Japon et la Corée du Sud. Lors du pic de tension pétrolière fin 2025, le yen a dépassé 160 pour un dollar, illustrant cette vulnérabilité. Des options de change (contrats donnant le droit d’acheter/vendre une devise à un cours fixé) peuvent permettre de se couvrir ou de se positionner sur une nouvelle faiblesse du yen ou du won sud-coréen en cas de regain des tensions géopolitiques.

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