USD/JPY prolonge sa hausse pour une quatrième séance, proche de 159,75 en Europe, soutenu par un dollar plus ferme et une demande portée par la hausse du pétrole

USD/JPY a progressé pour une quatrième séance consécutive, autour de 159,75 en séance européenne jeudi, porté par un dollar américain plus ferme. Le mouvement fait suite à la hausse des prix du pétrole, liée à une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz. L’indice du dollar (US Dollar Index, mesure du billet vert face à un panier de grandes devises) gagnait 0,2% vers 98,80, au plus haut depuis plus d’une semaine. La hausse du pétrole a renforcé les anticipations d’inflation (attentes des marchés sur l’évolution future des prix), ce qui réduit la probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine).

Anticipations de politique de la Fed

L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les contrats à terme pour estimer les probabilités de décision de la Fed) indiquait 76,8% de chances que la Fed maintienne ses taux dans une fourchette de 3,50%–3,75% lors de sa réunion de décembre. Les marchés attendent aussi les données préliminaires d’avril des PMI S&P Global aux États-Unis à 13h45 GMT. Les PMI (indicateurs d’activité basés sur des enquêtes auprès des entreprises) sont attendus en hausse, avec une amélioration de l’industrie et des services. Le yen japonais a évolué de façon partagée, l’attention se tournant vers la décision de politique monétaire de la Banque du Japon attendue mardi 28 avril. USD/JPY conserve un biais haussier à court terme après une cassure d’un « triangle descendant » (figure graphique pouvant signaler un changement de tendance lorsque le cours sort du pattern). La moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA 20, moyenne pondérant davantage les cours récents) se situe à 159,11, et le RSI proche de 57. Le RSI (indice de force relative) mesure la dynamique; au-dessus de 70 on parle souvent de zone de surachat. Des résistances sont situées à 160,46 puis 161,00. Des supports sont identifiés à 159,41 puis 159,11, avec un soutien supplémentaire vers 157,64. Compte tenu de la vigueur du dollar, la paire USD/JPY pourrait prolonger sa hausse. La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz reste un facteur clé: elle a propulsé le Brent (référence du pétrole) en hausse d’environ 18% sur un mois, au-delà de 115 dollars le baril. Cela alimente les anticipations d’inflation et rend une baisse de taux de la Fed moins probable.

Changement dans les prix de marché

La situation a entraîné une révision marquée des anticipations de politique monétaire. Le mois dernier, les contrats à terme sur les fed funds (produits de marché utilisés pour anticiper le niveau du taux directeur américain) suggéraient encore une probabilité d’environ 60% d’une baisse d’ici la fin de l’année; ces chances se sont depuis largement dissipées. L’outil CME FedWatch indique désormais une probabilité dominante d’un maintien des taux dans la fourchette actuelle de 3,50%–3,75% jusqu’en décembre. L’économie américaine apparaît solide, ce qui soutient le dollar et laisse à la Fed la possibilité de rester restrictive. La tension s’est renforcée après des chiffres de l’inflation sous-jacente (core CPI, inflation hors énergie et alimentation) en mars à 3,1% sur un an, au-dessus des attentes. Un PMI S&P robuste en avril renforcerait cette lecture d’une économie résiliente. De l’autre côté, le yen reste fragile à l’approche de la réunion de la Banque du Japon du 28 avril. Après la hausse de taux de 2024, limitée, la BoJ est restée prudente, ce qui maintient un écart important avec la Fed. Cette divergence de politique monétaire explique en grande partie la faiblesse du yen face au dollar. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela favorise des stratégies visant une poursuite de la hausse d’USD/JPY. Une approche consiste à acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike, niveau auquel l’option peut être exercée) autour de 160,50 et 161,00. La dynamique technique est solide sans signal clair d’excès. La prudence s’impose toutefois à l’approche de sommets de plusieurs décennies, niveaux susceptibles de raviver des avertissements verbaux du ministère japonais des Finances. Utiliser l’EMA 20 jours vers 159,11 comme support clé pour des positions haussières permet de mieux gérer le risque d’un retournement rapide.

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Après les publications des PMI en Allemagne et dans la zone euro, l’EUR/CAD est resté sous 1,6000, prolongeant son repli pour une septième séance consécutive durant les heures européennes.

L’EUR/CAD a reculé pour une septième séance et s’est échangé près de 1,5980 pendant les heures européennes jeudi, restant sous 1,6000 après de nouvelles publications de PMI (indice des directeurs d’achat, une enquête avancée qui mesure l’activité ; au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction). Le mouvement a suivi des chiffres d’avril plus faibles en Allemagne et dans l’ensemble de la zone euro. L’estimation préliminaire du PMI composite HCOB de la zone euro a reculé à 48,6 en avril, contre 50,7 en mars, alors que le consensus attendait 50,2. Le PMI des services a chuté à 47,4 contre 50,2 (49,8 attendu), tandis que le PMI manufacturier (industrie) est monté à 52,2 contre 51,6. En Allemagne, le PMI composite « flash » (première estimation) a baissé à 48,3 en avril contre 51,9, alors que 51,1 était attendu. Le PMI des services a reculé à 46,9 contre 50,9 (50,3 attendu) et le PMI manufacturier s’est tassé à 51,2 contre 52,2 (51,3 attendu). Le dollar canadien a été soutenu par la hausse du pétrole, dans un contexte de craintes sur l’offre liées aux tensions au Moyen-Orient et au détroit d’Ormuz. Le WTI (pétrole américain de référence) a prolongé sa hausse pour une quatrième séance et s’échangeait près de 93,40 dollars le baril.
The Wall Street Journal a indiqué que l’Iran avait tiré sur trois navires dans le détroit d’Ormuz et en avait escorté deux dans les eaux iraniennes mercredi. Des médias iraniens ont déclaré que les Gardiens de la révolution déplaçaient les navires vers l’Iran, et une correction du 23 avril à 12h25 GMT a précisé que le PMI manufacturier « flash » allemand était retombé à 51,2.

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Michael Every (Rabobank) met en garde : les tensions avec l’Iran et des perturbations à Ormuz pourraient prolonger la normalisation des prix de l’énergie au-delà de ce que suggèrent les contrats à terme

Le stratégiste de Rabobank Michael Every a déclaré qu’un conflit lié à l’Iran et des perturbations dans le détroit d’Ormuz pourraient repousser la normalisation du marché de l’énergie jusqu’au quatrième trimestre (T4). Il a précisé que le déminage — c’est-à-dire le retrait d’engins explosifs placés en mer — pourrait prendre de quelques semaines à plusieurs mois, selon le nombre de mines. Le rapport indique que l’Iran a tiré sur des navires dans le détroit et en a saisi deux. Il évoque aussi des soupçons selon lesquels des vedettes rapides auraient servi à poser des mines plus largement dans ce passage maritime. Le rapport souligne que les drones marins utilisés pour le déminage — des appareils sans équipage opérant en mer — restent peu éprouvés par rapport aux méthodes plus anciennes. D’après des références passées, l’estimation demeure de quelques semaines à plusieurs mois pour sécuriser le détroit. Le rapport affirme que les contrats à terme (futures) sur le pétrole et le gaz naturel — des contrats fixant aujourd’hui un prix pour une livraison future — sous-estiment nettement le risque de rupture d’approvisionnement. Il relie ce point à des effets possibles sur les prix jusqu’au T4. Il ajoute que la guerre avec l’Iran a porté le coût des créneaux de passage au canal de Panama à un record, jusqu’à cinq fois le niveau d’avant-guerre, principalement parce que des importateurs asiatiques de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par navire) surenchérissent pour obtenir un passage.

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Les analystes d’ING indiquent que l’or et l’argent ont rebondi, portés par un dollar plus faible, un apaisement des tensions et des flux entrants dans les ETF.

L’or et l’argent ont de nouveau progressé après deux séances de baisse. Le soutien est venu d’un dollar américain plus faible et d’une détente des tensions géopolitiques (risques liés aux conflits et aux relations internationales). Les flux vers les ETF (fonds cotés en Bourse, des fonds qui se négocient comme une action) adossés à l’or sont restés positifs pendant trois semaines d’affilée. Les encours (quantité totale d’or détenue par ces fonds) ont augmenté de 10 koz (10.000 onces) le 21 avril, soit un sixième jour consécutif d’entrées nettes (plus d’achats que de ventes). Les avoirs totaux des ETF ont atteint 99,3 moz (99,3 millions d’onces). Ce mouvement intervient après les ventes massives de mars (forte vague de ventes, parfois appelée « sell-off »). L’article a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et vérifié par un éditeur. Nous observons un rebond de l’or et de l’argent, soutenu par un dollar plus faible et un apaisement des tensions géopolitiques. L’intérêt des investisseurs redevient plus visible. Cela suggère un changement du sentiment de marché (l’humeur dominante des investisseurs, entre prudence et appétit pour le risque). Les entrées d’argent dans les ETF adossés à l’or sont positives depuis trois semaines, un signal que la confiance revient. Six jours d’entrées nettes ont porté les encours à près de 100 millions d’onces. Cela montre un retour des investisseurs après les ventes du début d’année. L’indice du dollar américain DXY (mesure de la valeur du dollar contre un panier de grandes devises) a reculé d’un sommet de 106 à environ 104,2, ce qui soutient mécaniquement l’or (un dollar plus faible rend l’or moins cher pour les acheteurs hors États-Unis). Cette faiblesse du billet vert est liée à des données d’inflation un peu moins élevées qu’attendu, poussant les marchés à anticiper une pause de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) sur les hausses de taux. Une Fed moins stricte sur les taux est en général favorable à l’or, car cela réduit le coût d’opportunité de détenir un actif sans rendement comme l’or. Sur le marché des dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or), nous constatons une hausse de l’« open interest » (nombre de contrats encore ouverts, non clôturés) sur les options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance), surtout sur des prix d’exercice (« strikes », prix fixé dans le contrat) situés 5% au-dessus du prix au comptant (« spot », prix immédiat). Le ratio calls/puts (rapport entre options d’achat et options de vente, ces dernières donnant le droit de vendre) a atteint son plus haut niveau en trois mois, signe que les opérateurs se positionnent sur une poursuite de la hausse. Cela indique un consensus grandissant en faveur d’un mouvement haussier.

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Les chercheurs de Danske s’attendent à ce que l’IPC de mars au Japon (hors produits alimentaires frais) reste contenu autour de 1,8 %, sur fond de demande pour les valeurs refuge.

L’indice national des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation) du Japon pour mars devait être publié dans la nuit, sans hausse marquée attendue au regard des tendances mondiales. Le consensus tablait sur un CPI hors produits alimentaires frais (l’inflation « sous-jacente », qui retire les éléments très volatils) à 1,8 %. L’inflation globale à Tokyo (la mesure « headline », c’est-à-dire le chiffre total) suggérait un léger repli, lié aux subventions publiques qui maintiennent les prix de l’essence près de 1 dollar le litre. Le PMI composite d’avril (un indicateur d’activité basé sur des enquêtes) a reculé à 52,4, contre 53,0. Le PMI manufacturier (industrie) est monté à 54,9, contre 51,6, tandis que le PMI des services a ralenti à 51,2, contre 53,4. La production des usines a enregistré sa plus forte hausse depuis février 2014. Sur les marchés, les obligations d’État américaines (US Treasuries, considérées comme des actifs « refuge ») ont progressé, l’appétit pour le risque s’étant dégradé sur fond de tensions au Moyen-Orient.

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La Semaine à venir : l’indice PMI composite flash HCOB de la zone euro en avril recule à 48,6, en deçà des attentes (50,2)

L’indice PMI composite provisoire HCOB de la zone euro a reculé à 48,6 en avril, contre 50,2 attendu et après 50,7 en mars. Un niveau sous 50,0 signifie une baisse de l’activité (contraction). Le PMI des services a chuté à 47,4, contre 49,8 attendu et 50,2 en mars. Le PMI manufacturier est monté à 52,2, au-dessus de 50,8 attendu, après 51,6. Après la publication, l’EUR/USD a peu réagi, autour de 1,1700. Les données « flash » (premières estimations) allemandes ont ensuite aussi déçu : le PMI composite est ressorti à 48,3, contre 51,1 attendu et 51,9 en mars. Le PMI des services en Allemagne est tombé à 46,9, sous 50,3 attendu et après 50,9 en mars. Le PMI manufacturier allemand s’est établi à 51,2, contre 51,3 attendu et 52,2 auparavant. Les PMI devaient être publiés à 07h30 GMT pour l’Allemagne et à 08h00 GMT pour la zone euro. Après les chiffres allemands, l’EUR/USD s’est échangé légèrement plus bas, près de 1,1700. Sur le marché des changes (foreign exchange, ou FX, c’est-à-dire l’achat et la vente de devises), l’euro a représenté 31 % de toutes les transactions en 2022, avec un volume moyen quotidien au-delà de 2 200 milliards de dollars. L’EUR/USD pèse environ 30 % des échanges, devant l’EUR/JPY (4 %), l’EUR/GBP (3 %) et l’EUR/AUD (2 %). En revenant un an en arrière, en avril 2025, l’économie de la zone euro avait surpris par une nette dégradation, avec un PMI composite retombé à 48,6. Ce repli avait surtout été provoqué par une forte baisse des services, attribuée à un conflit au Moyen-Orient, qui avait perturbé les chaînes d’approvisionnement (les circuits de production et de livraison) et provoqué une hausse rapide des prix. Malgré ces chiffres négatifs, la paire EUR/USD était restée solide, autour de 1,1700. La situation en avril 2026 est très différente. Le dernier PMI composite provisoire HCOB de la zone euro montre un léger rebond, à 51,7, soit un deuxième mois de hausse. Cette amélioration vient presque uniquement des services, à 52,9, tandis que l’industrie reste en baisse (en contraction) à 45,6. Cette divergence intervient alors que les tensions sur les prix se sont nettement calmées par rapport au choc de 2025. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH/HICP, la mesure d’inflation comparable entre pays de l’UE) de mars 2026 s’établit à 2,4 %, ce qui a permis à la Banque centrale européenne d’entamer un cycle d’assouplissement (baisse progressive des taux) avec une première baisse de taux le mois dernier. Ce virage accommodant (dovish, c’est-à-dire favorable à des taux plus bas) contraste avec la Réserve fédérale américaine, qui maintient ses taux, l’inflation y restant plus tenace. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela donne un scénario clair. La vigueur de l’euro dépendant entièrement des services, on peut envisager d’acheter des options de vente (« put », qui gagnent de la valeur si l’EUR/USD baisse) afin de se couvrir (hedge, réduire le risque) contre une mauvaise surprise sur les prochaines statistiques des services. La faiblesse marquée de l’industrie suggère une reprise fragile et déséquilibrée, ce qui rend l’euro sensible à des chocs négatifs.

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La croissance de l’indice PMI manufacturier HCOB de la zone euro dépasse les prévisions, à 52,2 en avril contre 50,8 attendu

L’indice PMI manufacturier HCOB de la zone euro s’est établi à 52,2 en avril, au-dessus du consensus de 50,8. Une lecture au-dessus de 50,0 indique une hausse de l’activité manufacturière (la production des usines). Le résultat d’avril signale donc une progression de l’industrie dans l’ensemble de la zone euro. Ces données, plus solides que prévu, suggèrent que l’économie de la zone euro avance plus vite qu’attendu. À 52,2, l’indice indique non seulement une expansion, mais une accélération, ce qui est généralement favorable aux bénéfices des entreprises. Cela plaide pour des positions haussières, par exemple l’achat d’options d’achat (« call options », qui donnent le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur de grands indices européens comme l’EURO STOXX 50. C’est un changement notable par rapport à l’ambiance de 2025, lorsque l’industrie montrait régulièrement des signes de faiblesse. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) restée élevée autour de 2,6% plus tôt ce mois-ci, ce regain d’activité pourrait amener la Banque centrale européenne à revoir une position jugée « accommodante » (qui favorise des taux bas). Il peut donc être pertinent de viser des scénarios où les taux restent élevés plus longtemps, par exemple en vendant des contrats à terme Euribor (produits qui répliquent les anticipations de taux d’intérêt à court terme). Une économie plus dynamique se traduit souvent par une monnaie plus forte. L’euro peinait à progresser face au dollar, mais ces chiffres apportent un argument économique en faveur d’un rebond. Nous estimons que la paire EUR/USD, proche de 1,08, pourrait tester des niveaux de résistance plus élevés (zones de prix où la hausse a tendance à buter) dans les prochaines semaines. L’Allemagne, cœur industriel de la zone euro, pourrait en bénéficier davantage. Historiquement, lors de la dernière forte surprise sur les commandes à l’industrie allemande fin 2025, le DAX (principal indice actions allemand) avait surperformé le mois suivant d’environ 2%. Des options d’achat sur le DAX, ou sur des fonds cotés (ETF, des fonds qui répliquent un indice) exposés aux industriels allemands, paraissent donc plus attractives. Le caractère inattendu de la publication peut aussi accroître la volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix). Il est possible d’en tirer parti en vendant des options de vente (« put options », qui donnent le droit de vendre) hors de la monnaie (« out-of-the-money », dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel) sur les grands indices. Cette stratégie vise à encaisser une prime (le montant payé pour l’option) tout en misant sur un marché globalement orienté à la hausse.

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Avril : le PMI composite HCOB de la zone euro à 48,6, en deçà des 50,2 attendus

Le PMI composite HCOB de la zone euro s’est établi à 48,6 en avril. Il ressort en dessous des 50,2 attendus. Un niveau inférieur à 50 signifie que l’activité globale des entreprises recule. Un niveau supérieur à 50 signifie qu’elle progresse. Le PMI (indice des directeurs d’achat) est une enquête mensuelle auprès des entreprises : plus l’indice est bas, plus le ralentissement est marqué. Avec le recul, la faiblesse du PMI composite d’avril 2025 a clairement annoncé la contraction économique observée au second semestre de cette année-là. Cette lecture à 48,6, nettement sous le seuil de 50, nous a conduits à anticiper un changement d’orientation de la Banque centrale européenne (BCE) vers un assouplissement monétaire, c’est-à-dire une politique de baisse des taux pour soutenir l’économie. La BCE a effectivement baissé son taux de dépôt principal de 50 points de base (soit 0,50 point de pourcentage) entre septembre et décembre 2025. Ce contexte nous incite à la prudence sur l’euro, malgré sa stabilisation récente. La production industrielle allemande de février 2026 n’affiche qu’une hausse de 0,2% sur un mois (variation « mois sur mois », donc par rapport au mois précédent), ce qui confirme une dynamique encore faible. Nous voyons un intérêt à acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne en valeur si le taux de change baisse) sur la paire EUR/USD, avec un objectif sous 1,05, afin de se couvrir contre un nouveau repli. L’EUR/USD est le taux de change euro/dollar. Les marchés actions européens, en particulier l’EURO STOXX 50, semblent intégrer un scénario d’atterrissage en douceur (ralentissement sans récession), qui n’est pas garanti. L’indice de volatilité VSTOXX évolue autour d’un niveau bas de 14,5. La volatilité mesure l’ampleur attendue des variations du marché : un niveau faible traduit souvent une forte confiance, parfois excessive. Nous envisageons des stratégies de protection comme l’achat d’options d’achat (« call » : un contrat qui gagne si l’indice de volatilité monte) sur le VSTOXX, ou la mise en place de « put spreads » baissiers (acheter un put et vendre un autre put à un niveau plus bas pour réduire le coût) sur les grands indices européens, afin de se prémunir contre une baisse.

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En avril, le PMI des services HCOB de la zone euro est tombé à 47,4, en deçà de la prévision de 49,8.

L’indice PMI HCOB des services de la zone euro pour avril s’est établi à 47,4, en dessous des attentes (49,8). Un niveau inférieur à 50 signifie une baisse de l’activité dans les services (le « PMI », pour *Purchasing Managers’ Index*, est une enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats; au-dessus de 50, l’activité progresse, en dessous de 50, elle recule). Le rapport a été publié par HCOB. La baisse inattendue du PMI des services en zone euro est un signal nettement négatif pour l’économie. Selon nous, cela confirme le ralentissement apparu fin 2025. L’écart entre le chiffre publié (47,4) et le consensus (49,8) suggère que le recul de l’activité s’accélère. Cette faiblesse intervient alors que des données récentes ont montré que l’inflation sous-jacente en zone euro (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) a enfin ralenti à 2,5% en mars, après être restée au-dessus de 3% pendant une grande partie de l’an dernier. L’engagement de la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir des taux élevés en 2025 pour freiner l’inflation pèse désormais clairement sur la croissance. Ce PMI complique les prochaines décisions de la BCE et accroît la pression pour signaler un changement d’orientation. Sur le marché des dérivés de change (contrats financiers dont la valeur dépend d’une devise, comme les options), nous y voyons un facteur pouvant relancer la faiblesse de l’euro face au dollar. Le marché intègre plus sérieusement l’hypothèse d’une baisse de taux de la BCE avant la fin du troisième trimestre. Des données en ligne de grandes plateformes d’échange montrent une hausse de la volatilité des options sur l’EUR/USD (mesure des variations attendues), avec une prime plus élevée pour les options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si l’euro baisse). Les indices boursiers européens, comme l’Euro Stoxx 50, semblent plus vulnérables à une correction (baisse marquée après une hausse). Après l’information d’un recul de 1,2% des commandes industrielles allemandes en février, ce chiffre des services pointe vers une saison de résultats difficile. Nous envisageons donc des stratégies de protection, notamment l’achat d’options de vente sur les grands indices européens. Ce schéma rappelle le ralentissement de 2011, lorsque l’affaiblissement des services avait annoncé un recul plus large de l’économie et une BCE plus accommodante (politique monétaire plus souple, avec des taux plus bas). Historiquement, anticiper ce type de pivot de banque centrale a souvent été rentable. Une dynamique comparable semble se mettre en place.

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L’or se stabilise sous les 4 700 dollars, alors que le raffermissement du dollar américain continue de peser sur les prix durant la séance européenne

L’or est resté faible durant la première moitié de la séance européenne, se maintenant sous 4 700 $. Le dollar américain a progressé pour une troisième séance, accentuant la pression sur ce métal **sans rendement** (c’est‑à‑dire qu’il ne verse ni intérêt ni coupon, contrairement aux obligations). Les tensions entre les États‑Unis et l’Iran ont persisté, en raison d’un **blocus naval** américain des ports iraniens et d’un bras de fer autour du **détroit d’Ormuz** (passage maritime clé pour le transport du pétrole). Donald Trump a prolongé mardi, à titre temporaire, le cessez‑le‑feu avec l’Iran, peu avant son expiration. Washington a indiqué que le blocus se poursuivrait, tandis que Téhéran en a fait une condition à la reprise des discussions. Le Corps des gardiens de la révolution islamique a affirmé avoir capturé deux porte‑conteneurs mercredi, ses premières saisies depuis le début, en février, du conflit avec les États‑Unis et Israël. Les perturbations d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz ont soutenu les cours du pétrole et alimenté une hausse de l’inflation mondiale (augmentation généralisée des prix). Des responsables de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) prévoient une baisse de taux d’ici la fin de l’année, mais une inflation tenace et une activité solide rendent plus difficile une baisse des coûts d’emprunt (les taux d’intérêt). Sur le plan technique, l’or évoluait près du bas d’un **canal haussier** (zone de fluctuation encadrée par deux lignes parallèles orientées à la hausse), ce qui suggère un biais neutre à court terme. Le **RSI** (indice de force relative, indicateur de momentum) se situait autour de 39 et le **MACD** (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) restait négatif. Une cassure sous le **support** (zone de prix où la demande tend à freiner la baisse) autour de 4 691 $ pourrait ouvrir la voie vers 4 568 $. Pour retrouver une dynamique haussière, un passage au‑dessus d’environ 4 926 $ serait nécessaire (zone de résistance, où l’offre tend à freiner la hausse). La récente saisie de navires a ramené le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) au‑dessus de 110 dollars le baril, un niveau rarement observé de façon durable depuis les chocs d’offre de 2022. Cette envolée du pétrole nourrit l’inflation mondiale et renforce une posture plus stricte des banques centrales (moins enclines à baisser les taux). Les dernières données d’inflation américaines du 1er trimestre 2026, via l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation), sont ressorties plus élevées que prévu à 3,8 %. En conséquence, la probabilité d’une baisse de taux de la Fed, telle que suivie par l’outil CME FedWatch (estimation de marché à partir des prix des contrats), est passée sous 30 % pour le reste de l’année. Cela soutient le dollar et pèse sur les actifs sans rendement comme l’or. Pour les intervenants, cela plaide pour des stratégies tirant parti d’une poursuite du repli ou d’une phase latérale de l’or. Acheter des **options de vente (puts)** sur des **contrats à terme (futures)** sur l’or, avec une échéance fin mai ou juin, permettrait de profiter d’une rupture sous le seuil clé de 4 691 $. L’objectif suivant serait le point bas autour de 4 568 $. Autre approche : vendre des **options d’achat (calls)** très éloignées du prix actuel (« out‑of‑the‑money », c’est‑à‑dire dont le prix d’exercice est nettement au‑dessus du marché) ou mettre en place des **spreads de crédit** sur calls (stratégie consistant à vendre un call et en acheter un autre plus haut pour encadrer le risque) afin de générer une prime. Cette stratégie bénéficie d’un échec de l’or à dépasser la résistance du canal près de 4 926 $. Elle permet d’exprimer un scénario baissier à neutre avec un risque mieux borné.

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