L’EUR/USD évolue près de 1,1720 en Asie, sur fond d’informations selon lesquelles les États-Unis vont relever les droits de douane sur les véhicules européens

EUR/USD a reculé après une ouverture sur un **gap haussier** (écart de cotation à l’ouverture au-dessus de la clôture précédente, souvent interprété comme un signal positif), mais est resté en territoire positif, près de 1,1720, pendant la séance asiatique de lundi. Le mouvement intervient alors que l’euro subit une pression liée à de nouvelles mesures commerciales américaines. Le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis relèveront cette semaine les **droits de douane** (taxes sur les importations) sur les voitures et camions de l’UE à 25%, contre 15%, en invoquant de supposées violations d’un accord commercial. Il a aussi averti que les véhicules fabriqués dans l’UE seraient davantage taxés sauf si la production est transférée vers des usines américaines.

Euro sous une nouvelle pression commerciale

La Commission européenne a rejeté l’accusation de violation et indiqué respecter l’accord conclu l’été dernier. Elle a précisé qu’elle défendrait les intérêts de l’UE si les États-Unis ne respectent pas l’accord. La paire a aussi cédé du terrain car le dollar a effacé une partie de ses pertes, dans un contexte de **repli vers la sécurité** (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs risqués) lié aux tensions au Moyen-Orient. Bloomberg a rapporté dimanche que Trump a déclaré que les États-Unis commenceraient dès lundi à escorter certains navires neutres bloqués dans le golfe Persique au travers du **détroit d’Ormuz** (passage maritime stratégique par lequel transite une grande part du pétrole mondial). Ebrahim Azizi, ancien commandant du **Corps des Gardiens de la révolution islamique** (force militaire et politique influente en Iran) et président de la commission parlementaire de sécurité nationale et de politique étrangère, a déclaré que l’ingérence américaine dans le nouveau dispositif maritime du détroit d’Ormuz serait considérée comme une violation d’un cessez-le-feu. Il a ajouté que le détroit d’Ormuz et le golfe Persique ne sont pas un terrain pour la surenchère verbale.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les permis de construire annuels en Australie ont progressé de 9 % en mars, en ralentissement après une croissance de 14 % auparavant

Les permis de construire en Australie ont progressé de 9 % sur un an en mars. Cela se compare à une hausse de 14 % sur un an lors de la période précédente.

La hausse des permis de construire ralentit

On observe un net ralentissement des permis de construire sur un an, passant de +14 % à +9 %. C’est un signal fort que des taux d’intérêt élevés freinent le logement et la construction. Autrement dit, la politique monétaire restrictive (une politique de la banque centrale visant à ralentir l’économie via des taux plus élevés) produit l’effet recherché. Ce ralentissement renforce l’idée que la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale australienne) pourrait marquer une pause dans les hausses de taux, puis envisager des baisses. Les derniers chiffres d’inflation d’avril montrent un CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) à 3,4 %, encore au-dessus de la cible, mais ces données immobilières indiquent que l’activité économique sous-jacente s’affaiblit. Il faut donc privilégier des opérations qui profitent d’une RBA plus accommodante (une banque centrale qui devient moins stricte et prépare des baisses de taux), en anticipant des taux en baisse plus tôt que ce qu’attend le marché. Une économie qui ralentit et la perspective de taux plus bas devraient peser sur le dollar australien. On a observé une dynamique similaire en 2023, lorsque l’AUD/USD (taux de change dollar australien/dollar américain) a reculé nettement, le marché jugeant la RBA moins offensive que la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). On peut étudier des options de vente sur l’AUD (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles si la devise baisse) ou chercher des opportunités de vendre la devise face au dollar américain. Pour la Bourse, ces chiffres sont défavorables à certains secteurs. On peut envisager des positions vendeuses sur les grands constructeurs et sur les REIT (foncières cotées, sociétés immobilières en Bourse) qui pourraient subir un recul des nouveaux projets. Comme le secteur financier, très dépendant du crédit immobilier, représente environ 29 % de l’ASX 200 (principal indice boursier australien), toute faiblesse du logement peut peser sur l’ensemble de l’indice. L’incertitude grandissante entre une inflation persistante et un ralentissement économique suggère une hausse de la volatilité (variations rapides et importantes des prix) à venir. Ce contexte privilégie des stratégies capables de tirer parti de mouvements marqués.

Se positionner pour une volatilité plus élevée

On peut utiliser des options, par exemple acheter des straddles sur l’indice ASX 200 (stratégie consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement quel que soit le sens), afin de se positionner sur un mouvement significatif sans devoir en prévoir la direction exacte.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Australie : la mesure annuelle de l’inflation TD-MI est restée stable à 4,3 % en avril, sans changement global

La jauge d’inflation TD‑MI en Australie est restée inchangée à 4,3 % sur un an en avril. Cette mesure indique que l’inflation annuelle, telle qu’estimée par la jauge TD‑MI (un indicateur privé qui suit l’évolution des prix à partir de nombreuses données), est stable par rapport à la période précédente.

Contexte de l’inflation et conséquences pour la politique monétaire

Il y a un an, en avril 2025, l’inflation était déjà bloquée à 4,3 %. Ce niveau durable avait conduit la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale australienne) à maintenir ses taux inchangés, repoussant toute baisse de taux. Ce contexte favorisait les opérateurs positionnés sur un scénario de taux élevés plus longtemps. La situation est désormais différente à l’approche de mai 2026. Les dernières données officielles trimestrielles publiées la semaine dernière montrent un taux annuel retombé à 3,1 %, plus proche de la fourchette visée par la RBA (la zone d’inflation jugée acceptable). L’attention du marché s’est déplacée vers le calendrier d’une première baisse de taux, avant la réunion de la RBA prévue demain. Cela se voit dans les contrats à terme sur taux d’intérêt (des instruments qui reflètent les anticipations de taux futurs) : ils intègrent désormais une probabilité de 60 % d’une baisse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) au quatrième trimestre. Cela suggère d’envisager des positions profitant d’une baisse des taux plus tard dans l’année, à l’opposé du ton restrictif (favorable à des taux élevés) qui dominait en 2025.

Opportunités de trading et de couverture

Pour les opérateurs centrés sur le dollar australien, qui évolue autour de 0,6480 face au dollar américain, une opportunité se dessine. L’achat d’options de vente sur l’AUD (des contrats qui gagnent en valeur si la devise baisse) permet de se couvrir contre une RBA plus accommodante que prévu demain. Un ton plus souple de la banque centrale pourrait peser sur la monnaie. La volatilité (l’ampleur des variations de prix) étant plus faible qu’en 2025, les options sur l’indice ASX 200 (le principal indice actions australien) sont relativement moins chères. Cela offre un moyen coûteux réduit de se positionner sur un éventuel rebond du marché si la RBA confirme que le risque inflationniste s’atténue. L’achat d’options d’achat (qui gagnent en valeur si le marché monte) ou la mise en place de spreads haussiers (stratégie combinant l’achat et la vente d’options d’achat pour réduire le coût, avec un gain plafonné) peuvent être envisagés dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

USD/JPY proche de 157,00, soutenu par des achats sur repli après une baisse à 156,60, sur fond de tensions avec l’Iran et de soupçons d’intervention sur le yen

L’USD/JPY a progressé après avoir touché un creux vers 156,60 en Asie lundi, pour revenir près de 157,00. La paire prolonge le rebond de vendredi depuis 155,50–155,45, son plus bas niveau depuis le 25 février, mais la dynamique reste limitée. Le dollar américain a été soutenu par la hausse des tensions au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis escorteraient les navires neutres hors du détroit d’Ormuz dans le cadre du « Project Freedom », et que toute perturbation serait traitée « par la force ».

Risque géopolitique et attentes de taux

Le chef de la Commission de sécurité nationale du Parlement iranien, Ebrahim Azizi, a averti qu’une intervention américaine dans ce passage maritime violerait un cessez-le-feu. Le président de la Fed de Minneapolis, Neel Kashkari, a jugé qu’un conflit prolongé avec l’Iran pourrait accroître le risque d’inflation (hausse durable des prix) et pénaliser l’économie, évoquant aussi la possibilité de taux plus élevés (coût de l’argent fixé par la banque centrale). Selon des informations de presse, les autorités japonaises seraient probablement intervenues autour du 1er mai, en dépensant environ 5 400 milliards de yens (34,5 milliards de dollars) pour soutenir le yen. Une intervention signifie que l’État vend ou achète des devises sur le marché pour freiner des mouvements jugés excessifs. En l’absence de publication majeure aux États-Unis lundi, la paire pourrait surtout réagir aux développements au Moyen-Orient. Le yen dépend notamment de l’économie japonaise, de la politique de la Banque du Japon, de l’écart de rendements obligataires entre les États-Unis et le Japon (différence d’intérêt entre obligations), et de l’appétit pour le risque (tendance des investisseurs à privilégier les actifs risqués ou défensifs).

Écarts de rendements et risque d’intervention

Le principal moteur reste l’écart de taux, qui s’est encore creusé. Fin avril 2026, le rendement de l’emprunt d’État américain à 10 ans (taux d’intérêt payé par une obligation souveraine) s’établit à 4,8%, contre 1,1% pour l’obligation japonaise à 10 ans. Cet écart entretient l’attrait du « carry trade », une stratégie consistant à emprunter dans une devise à bas taux (le yen) pour acheter une devise mieux rémunérée (le dollar). Des données d’inflation américaine plus élevées que prévu, à 3,6%, ont aussi repoussé les anticipations de baisses de taux de la Fed, renforçant le dollar. Mais la capacité d’action du ministère japonais des Finances augmente le risque de baisse de l’USD/JPY. Le marché se souvient de l’intervention suspectée de 5 400 milliards de yens en mai 2025, qui avait provoqué une chute rapide du taux de change. Les autorités japonaises multiplient à nouveau les avertissements verbaux, souvent avant une action directe lorsque la baisse du yen est jugée trop rapide. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela peut plaider pour des stratégies axées sur la volatilité (ampleur des variations de prix). Acheter un straddle ou un strangle USD/JPY revient à acheter des options (droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) afin de profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre. Ces montages gagnent si la paire bouge beaucoup, même si la direction est incertaine. Autre possibilité: pour ceux qui anticipent une intervention, acheter des options d’achat sur yen (JPY call) ou des options de vente sur USD/JPY (put) permet de se positionner sur un yen plus fort. Le risque est alors limité à la prime (prix payé pour l’option). Au vu des précédents, avec des replis rapides de plusieurs yens après intervention, ces options peuvent offrir un couple rendement/risque intéressant dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le baromètre mensuel de l’inflation TD-MI en Australie recule à 0,6 %, contre 1,3 % en avril

Australia : l’indicateur d’inflation TD‑MI a progressé de 0,6% sur un mois en avril, après +1,3% le mois précédent. La dernière publication montre un rythme de hausse plus lent qu’en mars. La variation est calculée de mois à mois (comparaison avec le mois précédent).

Le rythme de l’inflation ralentit

L’indicateur d’inflation TD‑MI pour avril ralentit nettement à +0,6% sur un mois. Cela peut être un premier signal que les tensions sur les prix commencent à se calmer. Ce mouvement intervient après un premier trimestre difficile : les données officielles de l’IPC (indice des prix à la consommation, principal indicateur de l’inflation) publiées la semaine dernière montraient une inflation annuelle de 3,8%, au‑dessus de l’objectif de la RBA (Reserve Bank of Australia, banque centrale australienne). Cette donnée va à l’encontre de la position « hawkish » de la RBA (position restrictive : priorité à la lutte contre l’inflation, avec des taux élevés). Comme le taux directeur (cash rate : taux d’intérêt fixé par la banque centrale) est resté à 4,60% lors des deux dernières réunions, cette publication plus faible réduit la probabilité d’une nouvelle hausse des taux cette année. Le marché pourrait donc se demander quand la RBA passera à une politique plus souple (baisse des taux). Pour les traders de taux (acteurs qui spéculent sur l’évolution des taux d’intérêt), cela suggère une possible hausse des contrats à terme de taux à court terme (produits dérivés qui reflètent les anticipations de taux) et des obligations d’État. Le marché pourrait retirer des prix la faible probabilité d’une hausse des taux attendue pour le second semestre. On a observé un scénario comparable mi‑2024, lorsque des données plus faibles ont soutenu les contrats à terme sur obligations, car les anticipations de hausses de taux ont disparu. Sur le marché des changes, c’est un signal négatif pour le dollar australien. Une RBA moins restrictive réduit l’avantage de rendement (écart de taux favorable) de l’AUD, notamment face au dollar américain, où la trajectoire de la Fed (banque centrale américaine) reste incertaine. Une stratégie possible consiste à acheter des options de vente (put : option gagnante si le taux de change baisse) sur l’AUD/USD pour viser un repli vers 0,6400, niveau observé fin 2025. Pour l’ASX 200, la perspective d’un pic des taux est un soutien important. Les valeurs technologiques et de croissance, pénalisées par le coût du crédit élevé, pourraient bénéficier d’un répit. Une approche possible consiste à acheter des options d’achat (call : option gagnante si le marché monte) sur l’indice, les actions anticipant souvent les changements de politique des banques centrales. Il faut aussi surveiller la volatilité implicite (niveau de volatilité intégré dans le prix des options). Elle est restée élevée en raison d’une politique de la RBA difficile à prévoir. Si ce chiffre d’inflation est interprété comme le début d’une tendance, la volatilité des options sur l’AUD et des swaptions de taux (options sur swaps de taux d’intérêt) pourrait reculer. Vendre de la volatilité via des stratégies comme le short strangle (vente simultanée d’un call et d’un put, pour profiter d’un marché stable) peut devenir intéressant si l’on estime que la prochaine décision de la RBA est de maintenir les taux.

Les marchés révisent les anticipations de taux

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or s’échange près de 4 605 $, en léger repli alors que les tensions au Moyen-Orient s’accentuent ; les traders attendent les commentaires de John Williams

L’or (XAU/USD) a reculé vers 4 605 dollars en début de séance asiatique lundi. Les marchés suivent les tensions géopolitiques, et le président de la Fed de New York, John Williams, doit s’exprimer plus tard dans la journée. Selon Bloomberg, les efforts de médiation pour mettre fin à la guerre en Iran se poursuivent après que le président américain Donald Trump a indiqué que la dernière proposition de paix de Téhéran pourrait ne pas répondre à ses exigences. Trump a aussi déclaré que les États-Unis commenceront dès lundi à escorter certains navires neutres bloqués dans le golfe Persique à travers le détroit d’Ormuz.

Risques géopolitiques et points d’attention du marché

Un responsable iranien a déclaré qu’une implication des États-Unis à Ormuz serait considérée comme une violation du cessez-le-feu. Il a ajouté que le détroit d’Ormuz et le golfe Persique ne sont pas un lieu pour les déclarations provocatrices. Une hausse des tensions au Moyen-Orient peut raviver les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et réduire la probabilité de baisses de taux, ce qui pèse sur l’or. L’or est recherché en période d’incertitude mais ne verse aucun intérêt, donc il devient moins attractif quand les taux d’intérêt sont élevés. Les achats des banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) peuvent limiter la baisse. La banque centrale de l’Inde (Reserve Bank of India) a rapatrié plus de 100 tonnes d’or en Inde pour la troisième année d’affilée et détenait environ 880 tonnes fin mars 2026. Le face-à-face actuel dans le golfe Persique crée un risque important dans les deux sens (hausse ou baisse), déjà intégré dans les prix. La volatilité implicite (variation attendue du prix, déduite des prix des options) sur les options sur l’or à court terme a dépassé 25%, ce qui indique que les investisseurs se préparent à un mouvement marqué. Dans ce contexte, conserver une position à sens unique sur les contrats à terme (engagement d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé) devient très risqué dans les prochaines semaines.

Positionnement sur les options et volatilité

Il faut surveiller de près le risque d’un retour de l’inflation en cas de conflit. Après la période difficile de 2025, où l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) a brièvement atteint 4,5%, la Réserve fédérale est très attentive aux pressions sur les prix. Un ton offensif sur les taux de la part de John Williams (signal de préférence pour des taux plus élevés afin de freiner l’inflation) pourrait faire baisser l’or, ce qui rend des options de vente de protection (« put », droit de vendre à un prix fixé) ou des « bear put spreads » (stratégie combinant l’achat et la vente de puts à des prix d’exercice différents pour limiter le coût) utiles pour couvrir des positions acheteuses existantes. À l’inverse, une escalade militaire directe provoquerait un mouvement de refuge (déplacement rapide vers des actifs jugés plus sûrs). On se souvient du pic temporaire du Brent au-delà de 130 dollars le baril en octobre 2025 lors d’un incident similaire, qui avait porté l’or à la hausse malgré les inquiétudes sur les taux. Détenir quelques options d’achat très éloignées du prix actuel (« calls » hors de la monnaie, qui ne prennent de valeur que si le prix monte fortement) peut alors offrir un potentiel de hausse important avec un risque limité. La demande soutenue des banques centrales crée un plancher pour les prix. Le rapatriement par la banque centrale indienne prolonge la forte tendance d’achats observée en 2024 et 2025, avec plus de 1 000 tonnes ajoutées chaque année aux réserves officielles. Cette demande régulière devrait absorber des replis modérés du cours de l’or. Compte tenu de ces forces opposées, des stratégies qui profitent d’un grand mouvement de prix, quel qu’en soit le sens, peuvent être envisagées. Par exemple, des « straddles » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou des « strangles » (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) permettent de chercher à profiter d’une forte variation, qu’elle vienne d’un choc géopolitique ou d’un discours plus offensif de la Fed. Créer votre compte réel VT Markets et commencer à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le PMI manufacturier S&P Global de la Corée du Sud a grimpé à 53,6 en avril, contre 52,6 précédemment.

L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Corée du Sud est monté à 53,6 en avril, contre 52,6 lors de la précédente publication. Un PMI au-dessus de 50 indique une amélioration des conditions dans l’industrie manufacturière, tandis qu’un niveau sous 50 signale une dégradation.

Accélération de la croissance industrielle

La hausse du PMI manufacturier sud-coréen à 53,6 en avril montre une accélération de la croissance de l’industrie, un signal positif pour l’économie. Cela indique une augmentation des nouvelles commandes (commandes reçues par les entreprises) et de la production (volume fabriqué), ce qui suggère une demande solide. Ces données soutiennent une stratégie acheteuse sur les contrats à terme (produits permettant de parier sur la hausse ou la baisse d’un indice à une date future) du KOSPI 200, ou l’achat d’options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice. Cette analyse est confortée par des données sectorielles récentes montrant que les ventes mondiales de semi-conducteurs (puces électroniques) ont progressé de 8% sur un an au premier trimestre 2026, un segment clé des exportations sud-coréennes. La dynamique positive se poursuit après le recul des exportations à la mi-2025. Une économie plus solide peut aussi conduire à une appréciation du won sud-coréen face au dollar américain. Cette idée peut se traduire par l’achat d’options d’achat sur le KRW (le won) ou d’autres positions acheteuses sur la devise. Cela réduit aussi la probabilité que la Banque de Corée procède à des baisses de taux (réductions des taux directeurs), ce qui soutient généralement la monnaie. Cette perspective est renforcée par une demande chinoise plus stable, alors que le PMI manufacturier chinois a récemment progressé à 51,1. En conséquence, des opportunités existent via l’achat d’options d’achat sur de grands exportateurs, notamment dans les semi-conducteurs et l’automobile, qui bénéficient directement d’une croissance tirée par les exportations.

Implications de positionnement pour les exportateurs

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que la guerre avec l’Iran entrait dans son troisième mois, Trump s’est demandé si les conditions de paix de Téhéran le satisferaient pleinement.

Les efforts de médiation se poursuivaient alors que la guerre en Iran entrait dans son troisième mois, tandis que le président américain Donald Trump indiquait que la dernière proposition de paix de Téhéran pourrait ne pas répondre à ses exigences, selon Bloomberg dimanche. L’Iran a proposé un délai d’un mois pour des discussions en vue d’un accord permettant de rouvrir le détroit d’Ormuz et de mettre fin au blocus naval américain, ainsi qu’aux affrontements en Iran et au Liban, a rapporté Axios, citant deux sources au fait du dossier.

Réaction du marché pétrolier

Si un tel accord est conclu, le plan prévoirait ensuite un mois supplémentaire de discussions afin d’obtenir un accord sur le programme nucléaire iranien, selon ces sources. Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI) — un pétrole brut de référence aux États-Unis — reculait de 1,05% sur la journée à 98,18 dollars. Le récent repli du WTI à 98,18 dollars traduit un certain optimisme du marché quant à un apaisement. Il faut toutefois rappeler que ce prix reste très élevé en raison du blocus naval américain dans le détroit d’Ormuz. Cette voie maritime est essentielle: elle assure régulièrement le transit de plus de 20% du pétrole transporté par bateau chaque jour dans le monde, selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Pour ceux qui estiment qu’un accord est probable dans le délai d’un mois, acheter des options de vente (« put »: un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur le WTI peut être une stratégie prudente. L’objectif est de profiter d’une baisse marquée si le détroit rouvre, avec un risque limité à la prime payée, contrairement à une vente de contrats à terme (« futures »: contrats d’achat/vente à une date future) qui peut générer des pertes importantes. La volatilité implicite — l’estimation, intégrée dans le prix des options, de l’ampleur des futurs mouvements — est actuellement très élevée, ce qui rend les options coûteuses. Mais cette volatilité pourrait retomber fortement en cas d’accord, ce qui bénéficierait aux détenteurs de puts si les prix chutent.

Couvrir le risque d’escalade

Cependant, la prudence s’impose: les propos du président laissent penser que les discussions ont de fortes chances d’échouer. Il suffit de se rappeler début 2022, lorsque la guerre en Ukraine avait propulsé le WTI bien au-delà de 120 dollars le baril en quelques semaines. Un échec des négociations pourrait provoquer une hausse similaire, rendant attractives des options d’achat (« call »: un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money »: dont le prix d’exercice est défavorable au moment de l’achat), afin de se couvrir contre une aggravation. Cette situation « tout ou rien », avec un fort potentiel de mouvement dans un sens comme dans l’autre, implique aussi d’envisager des stratégies visant à profiter de la volatilité elle-même. Un « long strangle » consiste à acheter simultanément un call et un put tous deux « out-of-the-money »: cela permet de bénéficier d’un mouvement important des prix, quelle qu’en soit la direction. C’est un pari direct sur le fait que l’impasse actuelle — et un prix sous 100 dollars — ne dureront pas.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Semaine à venir : Sur fond de tensions dans le détroit d’Ormuz, les traders soutiennent le dollar australien, l’AUD/USD se rapprochant de 0,7215 sur fond d’anticipations de hausse des taux de la RBA

L’AUD/USD a progressé à environ 0,7215 lors des premiers échanges en Asie lundi. Le dollar australien s’est apprécié, les marchés anticipant une hausse de taux de la Banque de réserve d’Australie (RBA) mardi. Selon Reuters, la probabilité d’une troisième hausse de taux consécutive de la RBA approche 80 %. L’inflation CPI « headline » (indice des prix à la consommation global, incluant les éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation) en Australie a augmenté de 4,6 % sur un an en mars, légèrement sous le consensus (4,7 %), mais au-dessus de la fourchette cible de la banque centrale.

Les anticipations sur la RBA soutiennent l’aussie

Les tensions au Moyen-Orient ont soutenu la demande de dollar américain, valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), ce qui pourrait limiter la hausse de l’AUD/USD. Bloomberg a rapporté que le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis commenceraient, dès lundi, à escorter certains navires neutres dans le golfe Persique à travers le détroit d’Ormuz. Un responsable iranien a indiqué que toute intervention américaine dans le nouveau dispositif de navigation du détroit d’Ormuz serait considérée comme une violation du cessez-le-feu. Ces éléments ont accru l’incertitude autour de la paire de devises (taux de change entre deux monnaies). Nous avions déjà observé cette situation début mai 2025, lorsque le marché anticipait une politique de la RBA très restrictive (hausse rapide des taux pour freiner l’inflation). L’inflation globale venait d’atteindre 4,6 %, poussant l’AUD/USD vers 0,7215 dans l’attente d’une nouvelle hausse de taux. Le scénario principal était de se positionner à l’achat sur le dollar australien, mais il était compliqué par les tensions dans le golfe Persique. Aujourd’hui, la situation a changé : les hausses de taux de l’an dernier ont refroidi l’économie. Les dernières données trimestrielles de CPI montrent une inflation retombée à 2,8 %, dans la zone cible de la RBA. À l’inverse, l’inflation sous-jacente américaine (core, hors éléments volatils) reste élevée à 3,7 %, ce qui pousse la Réserve fédérale (Fed) à ne pas envisager de baisse de taux avant au moins la fin de l’année.

Divergence de politique monétaire et risques baissiers

Cette divergence, avec une RBA plus conciliante (dovish : plus encline à soutenir l’économie via des taux plus bas) et une Fed plus stricte (hawkish : plus focalisée sur la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés), exerce une pression baissière de fond sur l’AUD/USD. La volatilité implicite à un mois (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) a progressé d’environ 9 % à 12,5 % ces dernières semaines, signe que le marché se prépare à un mouvement. Dans ce contexte, des positions profitant d’un dollar australien plus faible paraissent cohérentes. Comme le risque Moyen-Orient en 2025, l’incertitude géopolitique vient désormais des tensions commerciales en mer de Chine méridionale. Une escalade provoquerait probablement une recherche de sécurité (« flight to safety » : réallocation vers des actifs jugés plus sûrs), renforçant le dollar américain en tant que valeur refuge. Cela pourrait accélérer une baisse de l’AUD/USD. Dans ce cadre, des stratégies comme les « bear put spreads » sur les échéances juin et juillet sont envisagées. Il s’agit d’une stratégie d’options baissière consistant à acheter une option de vente (put) et à en vendre une autre à un prix d’exercice inférieur, afin de viser une baisse tout en réduisant le coût. Point clé : cette approche fixe le risque maximum, ce qui est prudent si un apaisement soudain des tensions commerciales déclenche un rebond rapide (« snap-back rally » : hausse brusque après une baisse).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Sur fond d’incertitudes au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la survalorisation des valeurs de l’IA, tandis que la fintech s’impose comme l’option « value » résiliente de Wall Street

Les marchés américains ont été bousculés par l’incertitude au Moyen-Orient, avec un S&P 500 en baisse d’environ 4%, contre un STOXX 600 européen en recul de 9% et un Nikkei japonais en baisse de 12%. Cela renforce la prudence envers les actions spéculatives, notamment les valeurs de l’IA aux cours élevés. À la fin du T1 2026, chaque membre des « Magnificent Seven » faisait moins bien que le S&P 500, avec en parallèle une baisse des ratios cours/bénéfice (P/E, c’est-à-dire le prix de l’action rapporté au bénéfice par action, un indicateur de cherté). L’article oppose cette situation aux entreprises de fintech, qui ont souvent des valorisations plus modestes (prix jugé moins « cher » par rapport aux résultats) et une demande déjà établie pour leurs produits.

Fintech Names In Focus

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière de 21 milliards de dollars (valeur totale des actions en circulation). Le titre est associé à des prévisions de +30% de chiffre d’affaires et de +34% d’EBITDA d’ici 2026. (L’EBITDA correspond au résultat avant intérêts, impôts, amortissements et dépréciations; c’est une mesure simplifiée de la performance opérationnelle.) L’action perd 34% en 2026, sur fond d’allégations d’abus de comptes et de dette non comptabilisée, ce que la société conteste. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars (montant extrapolé sur un an) et propose des services bancaires via Square Financial Services. Son action recule de 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Nubank affiche une capitalisation boursière de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. Elle revendique environ 60% des adultes brésiliens comme utilisateurs et cherche à obtenir cette année une licence bancaire au Brésil (autorisation réglementaire pour opérer pleinement comme banque). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code