Le GBP/JPY progresse légèrement, le yen faible, la hausse du pétrole et l’écart de rendement soutenant le carry trade

Le GBP/JPY a progressé vendredi tandis que le yen japonais est resté faible, la paire évoluant près de 213,31, en hausse d’environ 0,30% après avoir effacé une partie des pertes du début de semaine. Le yen est resté sous pression malgré une intervention présumée des autorités japonaises plus tôt dans la semaine. Le yen a souffert alors que les prix du pétrole restaient élevés et que des perturbations d’approvisionnement se poursuivaient dans le détroit d’Ormuz. Le Japon dépend fortement du Moyen-Orient pour ses importations d’énergie, ce qui peut augmenter la facture des importations et peser sur la croissance. La livre sterling est restée stable, les marchés évaluant la situation politique au Royaume-Uni après les élections locales, où le Parti travailliste du Premier ministre Keir Starmer aurait enregistré des pertes notables. La paire a aussi été soutenue par l’écart de taux d’intérêt entre la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon (différence entre leurs taux directeurs, qui influence les flux de capitaux). Sur le graphique journalier, le GBP/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des cours sur une période donnée) à 100 jours à 212,11 et de la SMA à 200 jours à 207,12. La paire a consolidé sous une résistance à 214,50, tandis que le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum mesurant la vitesse des variations de prix) évoluait près de 47 et que le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre moyennes mobiles) restait en territoire négatif. La résistance se situait à 214,50, une clôture journalière au-dessus signalant un potentiel de hausse supplémentaire. Les supports se situaient sur la SMA 100 jours à 212,11, puis 210,00, avec la SMA 200 jours à 207,12 en dessous.

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TD Securities anticipe une accélération de l’inflation américaine (CPI) en avril, tandis que les marchés se préparent à des taux de la Fed plus élevés plus longtemps

TD Securities anticipe une hausse de l’indice des prix à la consommation (CPI, **indice qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages**) aux États-Unis en avril, avec une **inflation “core”** (hors énergie et alimentation, **pour mieux suivre la tendance de fond**) attendue à **0,38% sur un mois** et **2,8% sur un an**. Le CPI “headline” (l’indice global, **tous postes confondus**) est vu à **0,56% sur un mois** et **3,7% sur un an**. L’inflation core serait liée à un rebond des **coûts du logement** (principalement loyers et “loyer équivalent des propriétaires”, **une estimation de ce que paierait un propriétaire s’il louait son logement**), après un mois d’octobre atypiquement faible en raison d’une **fermeture partielle de l’État fédéral** (“government shutdown”, **arrêt temporaire de certaines administrations**). Une hausse des **tarifs aériens** est aussi attendue, en lien avec les prix du pétrole. Le CPI global devrait être porté par une hausse d’environ **5% des prix de l’essence**. L’inflation alimentaire est attendue en reprise après un mois de mars stable. L’inflation globale est prévue en hausse de **0,4 point** à **3,7%**, présentée comme un plus haut de trois ans. L’inflation core serait proche d’un pic vers **2,9% au T2** (deuxième trimestre), puis se tasserait progressivement plus tard dans l’année. La prévision de CPI **non corrigé des variations saisonnières** (non-seasonally adjusted, **donnée brute qui ne neutralise pas les effets calendaires**) est de **332,714**, contre un **niveau de référence du marché** (“market fixing”, **chiffre consensuel utilisé comme point d’ancrage**) de **332,780**. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

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L’emploi américain ralentit tandis que l’inflation reste tenace, rendant les perspectives de la Réserve fédérale incertaines et favorisant les stratégies sur la volatilité

Les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les nouveaux postes hors secteur agricole) ont augmenté de 115.000 en avril, après +185.000 en mars (chiffre révisé depuis +178.000), au-dessus des 62.000 attendus. Le taux de chômage est resté à 4,3%. Le taux de participation (part de la population en âge de travailler qui a un emploi ou en cherche un) a reculé à 61,8% contre 61,9%. Le salaire horaire moyen a progressé de 3,6% sur un an, après 3,4%, sous l’estimation de 3,8%. Le BLS (Bureau of Labor Statistics, l’organisme public américain qui publie ces statistiques) a révisé les chiffres de février en baisse de 23.000 à -156.000, et ceux de mars en hausse de 7.000 à +185.000. Au total, février et mars ressortent 16.000 en dessous des chiffres précédemment publiés.

Réaction du dollar et attentes du marché

Malgré ces données, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,4% à 97,88 au moment de la publication. Avant le chiffre, le marché attendait 62.000 créations d’emplois et un taux de chômage de 4,3%, avec une progression des salaires vue à 3,8% contre 3,5% auparavant. Parmi les autres indicateurs récents figuraient l’enquête ADP (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) à +109.000 en avril après +61.000 (révisé depuis +62.000), et l’indice emploi des services de l’ISM (enquête auprès des entreprises ; un niveau sous 50 signale une contraction) à 48 en avril contre 45,2 en mars. L’outil CME FedWatch (baromètre des anticipations de marché sur les taux de la Fed à partir des contrats à terme) indiquait environ 70% de probabilité de taux inchangés à 3,5%–3,75% fin 2026, avec 13% de chances d’une hausse de 25 points de base (pb, soit 0,25 point de pourcentage) et près de 17% pour une baisse de 25 pb.

Implications de trading pour les produits dérivés

Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme une devise, un taux, une action), le contexte évoque davantage de la volatilité (amplitude des variations de prix) qu’une direction claire. Les signaux contradictoires entre emploi et inflation rendent la trajectoire de la Fed incertaine, ce qui augmente le risque des paris directionnels sur les taux. Dans ce cadre, certains privilégient des stratégies conçues pour profiter de forts mouvements, comme l’achat de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou de strangles (options d’achat et de vente avec des prix d’exercice différents), par exemple sur EUR/USD avant la prochaine publication d’inflation. Dans le même esprit, des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») peuvent attirer l’attention si le VIX évolue autour de 16, un niveau jugé modéré. Une surprise macroéconomique peut déclencher un pic de volatilité, comme lors de certaines publications d’inflation (CPI, indice des prix à la consommation) fin 2024. Create your live VT Markets account and start trading now.

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Le taux de chômage au Canada grimpe à 6,9 % alors que l’emploi recule, pesant sur le dollar canadien

Statistique Canada a indiqué que le taux de chômage au Canada est monté à 6,9% en avril, au-dessus des attentes du marché. L’emploi net a reculé de 17,7K (soit 17.700 emplois), après une hausse de 14,1K le mois précédent. Le taux de participation (part des personnes en âge de travailler qui ont un emploi ou en recherchent un) a légèrement progressé à 65%. La hausse annuelle des salaires a ralenti à 4,8%, contre 5,1% en mars.

Réaction du marché et faiblesse du dollar canadien

Après la publication, l’USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) s’échangeait sous 1,3700, proche du haut de sa fourchette hebdomadaire. Le dollar canadien est resté faible face au dollar américain. Avant ces chiffres, le taux de chômage était attendu stable à 6,7% et l’emploi devait augmenter de 15K (15.000). L’Enquête sur la population active devait être publiée à 12h30 GMT. La Banque du Canada devrait laisser ses taux inchangés lors de sa réunion du 10 juin, après quatre décisions de statu quo. Le marché anticipait environ 45 points de base (0,45 point de pourcentage) de hausse des taux d’ici la fin de l’année. Les niveaux techniques cités incluaient 1,3714, 1,3720 et 1,3815 en résistance (zones où le cours a du mal à monter), et 1,3549, 1,3525, 1,3504 et 1,3481 en support (zones où le cours a tendance à se stabiliser). Les indicateurs mentionnés étaient le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) proche de 43 et l’ADX (indice de tendance, qui mesure la force d’une tendance sans en donner le sens) juste au-dessus de 24.

Implications pour le trading de produits dérivés

Le rapport sur l’emploi d’avril a surpris, avec un chômage à 6,9% et des destructions d’emplois alors qu’une hausse était attendue. Ce signal de ralentissement réduit nettement la probabilité d’une hausse de taux de la Banque du Canada (BoC). La progression des salaires, elle aussi en baisse (4,8% sur un an), suggère une pression moindre sur l’inflation (hausse générale des prix). L’inflation globale (« headline », c’est-à-dire l’indicateur total incluant les composantes volatiles) avait déjà ralenti à 3,1% en mars. Ce chiffre d’emploi renforce l’idée que les hausses de taux passées freinent l’économie, ce qui rend moins crédible une posture « hawkish » (plus favorable à des hausses de taux pour combattre l’inflation). Dans ce contexte, certains investisseurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’un dollar canadien plus faible. Acheter des options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/CAD permet de bénéficier d’une hausse si la paire franchit la résistance autour de 1,3720. Une volatilité plus élevée (variations de prix plus fortes) est probable avant la réunion du 10 juin, ce qui rend les options (produits dérivés dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) utiles pour se positionner en vue d’un ton potentiellement plus accommodant (« dovish », plus favorable à des baisses de taux ou à une politique moins restrictive). Par ailleurs, le marché des taux devra ajuster ses anticipations. Les 45 points de base de resserrement (« tightening », hausse des taux et conditions financières plus strictes) intégrés dans les prix paraissent désormais difficiles à justifier. Les investisseurs pourraient réduire leurs paris sur des hausses de taux et commencer à envisager des baisses (« rate cuts ») d’ici fin 2026.

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La livre sterling progresse, l’appétit pour le risque se maintient ; les marchés scrutent les chiffres de l’emploi aux États-Unis et les signaux de la Banque d’Angleterre

La livre sterling a progressé face aux principales devises lors de la séance européenne de vendredi. Elle gagnait 0,43% à environ 1,3610 contre le dollar américain, la demande pour les actifs plus risqués (placements dont le prix bouge davantage quand les investisseurs prennent ou évitent le risque, comme certaines devises et actions) restant soutenue sur l’espoir d’une issue diplomatique entre les États-Unis et l’Iran. Les contrats à terme sur le S&P 500 (prix aujourd’hui d’un indice boursier américain pour une échéance future, souvent utilisés pour anticiper l’ouverture de Wall Street) montaient de 0,55% vers 7.375 avant la publication des créations d’emplois américaines d’avril (Nonfarm Payrolls, statistique mensuelle des emplois hors secteur agricole) à 12h30 GMT. L’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,3% vers 97,95.

L’attention du marché se tourne vers l’emploi américain

Les anticipations d’un cessez-le-feu d’un mois entre les États-Unis et l’Iran (pause temporaire des hostilités) se maintenaient après que le président Donald Trump a déclaré à ABC News que des frappes près du détroit d’Ormuz n’avaient pas pour objectif de relancer la guerre. L’attention se porte désormais sur les chiffres de l’emploi américain pour obtenir des indications sur les prochaines décisions de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) concernant ses taux. L’outil CME FedWatch (indicateur de marché qui déduit les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme) montre que les investisseurs s’attendent à ce que la Fed maintienne ses taux d’intérêt aux niveaux actuels jusqu’à la fin de l’année. Le rapport NFP d’avril est attendu à 62.000 créations d’emplois, après 178.000 en mars. Le taux de chômage est attendu stable à 4,3%. Les salaires horaires moyens (indicateur de la progression du salaire moyen par heure, suivi pour l’inflation) sont vus en hausse de 3,8% sur un an, contre 3,5% auparavant.

Positionnement sur les options avant la réunion de la BoE

Dans ce contexte, les options (contrats donnant le droit, sans obligation, d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé) peuvent aider à maîtriser le risque autour des annonces des banques centrales. La volatilité implicite (niveau de fluctuations futures anticipé et intégré dans le prix des options) sur les options GBP augmente avant la réunion de la Banque d’Angleterre (BoE) la semaine prochaine, signe que le marché anticipe un mouvement. Une approche consistant à acheter des options d’achat sur la livre (call, contrat qui profite d’une hausse) avec une échéance d’un mois pourrait capter une hausse si la BoE indique qu’elle gardera des taux élevés plus longtemps que la Fed, tout en limitant le coût initial (la prime payée pour l’option). Nous devons aussi réduire l’importance donnée aux chiffres de l’emploi qui dominaient autrefois les décisions. En 2025, un NFP à 62.000 aurait pu provoquer de fortes variations. Aujourd’hui, avec un taux de chômage américain stable à 3,8% sur le dernier trimestre, le marché réagit davantage aux chiffres d’inflation, car ils sont le principal déclencheur d’un éventuel changement de politique de la Fed.

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Le déficit commercial pèse sur le dollar, tandis que des chiffres de l’emploi solides maintiennent la devise dans une fourchette étroite

Les efforts visant à réduire le déficit commercial des États-Unis peuvent diminuer le volume de dollars envoyés à l’étranger. Cela réduit ensuite les flux réinvestis en titres américains (obligations et actions), ce qui peut peser sur le dollar via la balance des paiements (l’ensemble des entrées et sorties de fonds entre un pays et le reste du monde). Les mouvements du dollar à très court terme pourraient rester limités si le marché du travail américain se stabilise. Les créations d’emplois « non agricoles » d’avril (l’indicateur mensuel officiel des emplois hors agriculture, très suivi) étaient attendues à 13h30 à Londres (8h30 à New York), avec un consensus à +65 000 après +178 000 en mars, et un taux de chômage attendu stable à 4,3 %.

Vents contraires de long terme pour le dollar

Sur les trois mois jusqu’à mars, les créations d’emplois ont progressé en moyenne de 68 000 par mois. Une note de recherche de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) estime que le rythme « d’équilibre » des créations d’emplois (le nombre d’emplois nécessaire pour éviter une hausse du chômage) pourrait s’établir en moyenne à 18 000 en 2026 — un plus bas en 65 ans — en raison d’une croissance plus faible de la population active (le nombre de personnes disponibles pour travailler). L’enquête de confiance de l’Université du Michigan de mai était attendue à 15h00 à Londres (10h00 à New York). Les anticipations d’inflation à long terme sont surveillées, tandis que l’enquête de la Fed de New York sur les attentes des consommateurs indiquait en avril des anticipations à 3 et 5 ans proches de leur moyenne mobile sur 12 mois (une moyenne lissée sur un an pour réduire les à-coups). Nous considérons l’objectif de l’administration de réduire le déficit commercial comme un facteur défavorable de long terme pour le dollar. Moins de dollars quittant le pays signifie moins de besoin, pour les acteurs étrangers (entreprises, investisseurs, banques centrales), d’acheter des actifs américains, ce qui affaiblit structurellement la demande de devise. Les dernières données de mars 2026 montrent que le déficit commercial s’est légèrement réduit à 65,8 milliards de dollars, ce qui confirme cette pression de fond. À très court terme, toutefois, la baisse du dollar est limitée par la solidité du marché du travail, qui évite à la Réserve fédérale d’adopter un ton plus accommodant (c’est‑à‑dire plus favorable à des baisses de taux). Le rapport sur l’emploi d’avril publié ce matin a confirmé cette stabilité, avec 75 000 créations de postes et un taux de chômage en légère baisse à 4,2 %. Ce niveau dépasse largement l’estimation de 18 000 emplois mensuels nécessaires pour stabiliser le chômage, ce qui laisse à la Fed la possibilité de maintenir sa position actuelle.

Un scénario de marché en range

Ce bras de fer entre des perspectives de long terme défavorables et des données de court terme stables suggère une phase d’évolution en « range » (cours qui oscillent dans une fourchette, sans tendance) pour les principales paires en dollar. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) recule, l’indice Cboe de volatilité sur l’euro (EVZ) évoluant près de ses plus bas annuels. Pour les opérateurs sur produits dérivés (options et contrats liés aux devises), cet environnement favorise les stratégies qui profitent d’une faible volatilité, comme la vente de « strangles » sur EUR/USD (vendre une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice éloignés, pour encaisser une prime si le cours reste dans une zone). En 2025, on avait observé un schéma similaire : des chiffres de l’emploi solides soutenaient temporairement le dollar, sans permettre de nouveaux sommets. La différence aujourd’hui est que le rythme d’équilibre de l’emploi est beaucoup plus bas : même des créations modestes suffisent à écarter l’idée de baisses de taux. Cela crée un plancher pour le dollar dans les prochaines semaines, même si le potentiel de hausse reste limité. L’enquête de l’Université du Michigan, attendue plus tard aujourd’hui, sera suivie de près pour sa composante sur les anticipations d’inflation. L’enquête de la Fed de New York publiée hier montrait des anticipations de long terme contenues, et si le rapport du jour le confirme, cela réduira encore la probabilité d’un durcissement inattendu de la Fed (un virage « faucon », c’est‑à‑dire plus favorable à des hausses de taux). Selon le CME FedWatch Tool (un indicateur de marché basé sur les contrats à terme sur les taux, qui estime les probabilités de décision), les marchés n’intégraient ce matin qu’une probabilité de 35 % d’une hausse de taux en juin. Dans ce contexte, les opérateurs peuvent privilégier des positions qui profitent d’un dollar évoluant dans une fourchette. Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (prix d’exercice au‑dessus du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur l’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) peut être une manière d’exploiter un potentiel de hausse limité. Cette approche peut générer un gain si le dollar stagne ou recule légèrement, tandis que la tenue du marché du travail réduit le risque d’une chute brutale.

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L’or progresse légèrement alors que la Chine prolonge sa série d’achats de la banque centrale sur fond de tensions au Moyen-Orient

L’or a légèrement progressé, soutenu par les achats des banques centrales et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. La hausse des risques de confrontation militaire entre les États-Unis et l’Iran a renforcé les achats « refuge » (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme l’or). La banque centrale chinoise a de nouveau augmenté ses réserves d’or en avril. Il s’agit du 18e mois consécutif d’achats.

La Banque populaire de Chine achète encore de l’or

La Banque populaire de Chine a augmenté ses réserves d’or officielles de 260 000 onces troy (unité de mesure des métaux précieux), soit environ 8 tonnes. C’est son plus gros achat mensuel depuis plus d’un an et la plus forte hausse mensuelle depuis décembre 2024. Ces achats illustrent la volonté de la Chine de diversifier ses réserves (répartir ses actifs pour réduire le risque) et de réduire sa détention de bons du Trésor américain (dette de l’État américain, considérée comme très liquide). L’activité des banques centrales soutient le marché. À l’inverse, certaines banques centrales, comme celle de la Turquie, ont récemment vendu de l’or pour soutenir leur monnaie (apporter des devises et rassurer les marchés). La hausse de l’or à court terme reste limitée par des taux réels élevés (taux d’intérêt après inflation, qui rendent l’or moins attractif car il ne rapporte pas d’intérêt) et par un dollar fort. Les anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine, la « Fed ») à court terme ont aussi reculé. L’or reste pris entre deux forces. D’un côté, la demande persistante des banques centrales, surtout chinoises, crée un « plancher » de prix (niveau de soutien). Ces achats structurels (tendance de fond) absorbent les replis.

Conséquences pour les traders et le positionnement

Les dernières données du World Gold Council (organisme de référence du secteur) pour le 1er trimestre 2026 confirment la tendance : les banques centrales ont ajouté 250 tonnes aux réserves mondiales. Cette accumulation renforce l’idée d’une demande durable, qui agit comme un soutien du marché. Dans ce contexte, vendre fortement à découvert (parier sur une baisse en empruntant pour vendre) devient particulièrement risqué. En parallèle, l’environnement macroéconomique (contexte de croissance, inflation, taux) qui avait plafonné la hausse l’an dernier commence à se détendre. Avec une inflation d’avril 2026 un peu plus faible à 2,9 %, les discussions sur une baisse des taux de la Fed plus tard dans l’année se renforcent. L’indice du dollar (Dollar Index, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) s’est replié et évolue autour de 104,5. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme), cela suggère que le potentiel de hausse est moins bridé qu’en 2025. Une approche consiste à utiliser des « call spreads » sur des contrats à terme sur l’or : il s’agit d’acheter une option d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) et d’en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût (la prime, prix payé pour l’option) tout en encadrant le risque. Cette stratégie vise une progression graduelle sans dépendre d’une envolée immédiate. On peut aussi se rappeler la séquence de fin 2018 : la pause dans le resserrement monétaire de la Fed (arrêt des hausses de taux) a été suivie de baisses de taux en 2019, déclenchant une forte hausse de l’or. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) étant actuellement modérée, acheter des options d’achat à plus longue échéance (dates lointaines) peut être intéressant. Cela permet de se positionner sur un mouvement plus ample si la Fed signale clairement un changement de cap.

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Araghchi condamne les actions américaines visant des pétroliers, les marchés relativisant le risque dans le détroit d’Ormuz

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré vendredi, pendant la séance européenne, que Téhéran condamne les actions de la marine américaine impliquant deux pétroliers iraniens. Il a qualifié ces initiatives d’« actes agressifs » et de violations de la trêve, selon les médias d’État iraniens et Reuters. Il a affirmé que lorsqu’une solution diplomatique est proposée, les États-Unis choisissent l’option militaire. Il a aussi déclaré que les Iraniens ne cèdent pas à la pression.

Les marchés continuent d’ignorer les signaux géopolitiques

Araghchi a rejeté une affirmation selon laquelle le stock de missiles iranien et la capacité de ses lanceurs (plateformes permettant de tirer des missiles) seraient à 75% par rapport au 28 février. Selon lui, le chiffre exact est de 120%. Les marchés n’ont pas réagi immédiatement à ses commentaires, sans changement net de l’appétit pour le risque (la prise de risque des investisseurs entre actifs risqués et actifs jugés plus sûrs). Le marché traite ces propos comme du bruit politique. Nous y voyons une mauvaise évaluation du risque géopolitique, surtout compte tenu de la menace directe sur des pétroliers. Tout acte concret de la marine américaine pourrait provoquer une escalade rapide et brutale. Le risque le plus immédiat concerne l’approvisionnement mondial en pétrole, car environ 21% de la consommation quotidienne mondiale de pétrole transite par le détroit d’Ormuz. On a vu comment les contrats à terme (produits financiers permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le Brent ont bondi de plus de 30% en quelques semaines début 2022, sur fond de craintes d’offre, et la situation actuelle est encore plus directe. Acheter des options d’achat très hors de la monnaie (options donnant le droit d’acheter à un prix bien supérieur au prix actuel, donc peu chères mais très sensibles à un choc) sur le Brent ou le WTI (référence du pétrole américain) pour les prochaines semaines est une façon prudente de se positionner face à un choc d’offre potentiel.

Propagation à travers les marchés et couvertures de portefeuille

Si la crise s’aggrave, la tension ne restera pas limitée au pétrole. Les perturbations du transport maritime en mer Rouge l’an dernier, en 2025, avaient provoqué des hausses de court terme de l’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indicateur de la peur » car il reflète les attentes de volatilité sur le S&P 500) et pesé sur les actions mondiales. Couvrir un portefeuille actions acheteur (exposé à une baisse) avec des options d’achat sur le VIX ou des options de vente sur indices (droit de vendre à un prix fixé, protection contre une baisse) coûte aujourd’hui nettement moins cher qu’après un premier incident majeur. La déclaration d’une capacité de missiles à 120% doit être interprétée comme un signal d’intention et de capacité, pas comme une simple formule. Elle suggère un seuil de riposte bas, ce qui signifie qu’un incident pourrait dégénérer plus vite que ce que le marché anticipe. Dans ce contexte, une protection peu coûteuse sur de grands indices comme le S&P 500 (indice phare des actions américaines) paraît particulièrement intéressante. Dans un tel environnement, les capitaux se dirigent généralement vers des valeurs refuge (actifs recherchés en période d’incertitude) si les tensions s’aggravent. Nous anticipons un renforcement du dollar et un possible bond de l’or, à mesure que les investisseurs réduisent le risque de leurs portefeuilles. Les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) sur l’indice du dollar américain ou sur les contrats à terme sur l’or offrent donc une couverture pertinente contre une flambée d’instabilité au Moyen-Orient.

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Prévisions de TD Securities bouleversées par le bond de l’emploi aux États-Unis, alimentant une révision hawkish des anticipations sur la Fed et des stratégies de couverture

TD Securities estime une hausse de 80.000 emplois non agricoles aux États-Unis en avril, contre un consensus de 65.000. Détail : 85.000 emplois dans le secteur privé et -5.000 dans le secteur public (administrations). Ils s’attendent à ce que la santé (hôpitaux, soins et services médicaux) soit le principal moteur des créations d’emplois, avec une répartition par secteurs proche de celle de l’an dernier. Le taux de chômage est attendu stable à 4,3 %, comme le consensus de 4,3 %.

Perspectives sur l’emploi en avril

Ils ajoutent que le taux de chômage « non arrondi » (la valeur exacte avant arrondi au dixième de point publié) pourrait légèrement monter. Le salaire horaire moyen est attendu en hausse de 0,2 % sur un mois, contre 0,3 % pour le consensus. Sur un an, le salaire horaire moyen est attendu à 3,7 %. Le texte précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle puis relu par un éditeur. L’idée d’un marché du travail en ralentissement, avec environ 80.000 créations d’emplois, a été contredite par les chiffres publiés la semaine dernière. L’économie a créé 175.000 emplois, ce qui remet en cause le scénario d’une Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) disposant d’une marge claire pour baisser ses taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la Fed). Cette surprise oblige à revoir une stratégie trop prudente. Le taux de chômage a, contre toute attente, reculé à 4,2 %, et le salaire horaire moyen a progressé de 0,4 % sur un mois, soit le double de la prévision. Ces données, avec un indice ISM des services (enquête mensuelle auprès des entreprises de services, indicateur avancé de l’activité) plus solide que prévu, suggèrent que la dynamique économique reste ferme. Il faut désormais intégrer l’hypothèse d’une Fed plus restrictive plus longtemps (une Fed qui maintient des taux élevés pour freiner l’inflation) que prévu il y a encore quelques semaines.

Positionnement après la surprise

La probabilité d’une baisse de taux cet été a nettement diminué, décalant les attentes vers la toute fin de l’année, voire pas de baisse du tout. Ce changement de prix sur les marchés incite à regarder des stratégies qui profitent du maintien de taux courts élevés (taux à court terme). Cela peut passer par la vente d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) très au-dessus du prix du marché (« hors de la monnaie », donc peu probable à exercer) sur les contrats à terme SOFR (futures basés sur le SOFR, le taux au jour le jour garanti par les titres du Trésor, référence des taux courts en dollars) échéance décembre 2026 : cette stratégie gagne si le marché continue d’écarter des baisses de taux. La surprise a aussi relancé la volatilité (ampleur des variations de prix), en baisse depuis mars. L’indice VIX (baromètre de la volatilité attendue sur le S&P 500) est passé d’environ 13 à plus de 16 après le rapport sur l’emploi. L’achat de calls sur le VIX avec échéance juin est présenté comme une couverture à coût limité contre une incertitude accrue liée aux prochaines statistiques d’inflation et aux prises de parole de la Fed. Sur les produits dérivés actions (instruments dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), la dynamique de marché s’éloigne du positionnement prudent observé pendant une grande partie de 2025. La solidité des données économiques plaide pour une surperformance des secteurs cycliques (secteurs qui profitent de la croissance), moins pénalisés par les taux, comme l’énergie et l’industrie. Des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sont utilisées pour couvrir l’exposition aux secteurs de croissance sensibles aux taux (valeurs dont la valorisation dépend fortement des taux d’intérêt), confrontés à des vents contraires plus marqués.

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L’argent franchit les 80 dollars sur fond de repli du dollar, avec l’emploi américain et les tensions au Moyen-Orient au centre de l’attention

L’argent a progressé vendredi, évoluant près de 80,85 $ et en hausse de 3,15% sur la séance. Ce mouvement fait suite à un nouveau repli du dollar américain et à la prudence des marchés avant la publication du rapport américain sur l’emploi « Nonfarm Payrolls » (NFP, créations d’emplois hors agriculture), un indicateur clé de l’activité. Le dollar s’est détendu malgré de nouvelles attaques impliquant les États-Unis et l’Iran près du détroit d’Ormuz. L’Iran a accusé les États-Unis de viser des navires transportant du pétrole et des zones civiles, tandis que Washington a fait état d’attaques de missiles et de drones visant ses forces navales.

La faiblesse du dollar soutient l’argent

Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l’accord de cessez-le-feu restait en vigueur. Un dollar plus faible soutient en général les métaux cotés en dollars, comme l’argent, car ils deviennent moins chers pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies. Les marchés se concentrent sur la publication des NFP d’avril attendue plus tard vendredi. Les prévisions tablent sur 62 000 emplois créés en avril, après 178 000 en mars, avec un taux de chômage attendu à 4,3%. Le salaire horaire moyen (Average Hourly Earnings, un indicateur de la hausse des salaires) est attendu en progression de 3,8% sur un an, contre 3,5% précédemment. Les opérateurs suivent aussi les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé en partie par la banque centrale), le dollar, l’offre, le recyclage et la demande industrielle (électronique, solaire) pour évaluer le prix de l’argent.

Éléments de stratégie sur les options

Un chiffre de créations d’emplois inférieur aux 62 000 attendus renforcerait l’idée que la prochaine décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) pourrait être une baisse de taux. Dans ce contexte, les investisseurs ont tendance à privilégier des actifs qui ne versent pas d’intérêt, comme l’argent. Il ne faut pas oublier la demande « fondamentale » (liée à l’économie réelle) qui soutient cette hausse depuis des années. Le Silver Institute avait signalé en 2024 une consommation industrielle record portée par le solaire et l’électronique, une tendance qui s’est poursuivie jusqu’en 2026. Cela offre un soutien au prix, ce qui signifie que les replis liés à des prises de bénéfices (ventes après une hausse pour sécuriser des gains) peuvent attirer des acheteurs. Les tensions autour du détroit d’Ormuz ajoutent aussi une « prime de risque » importante (surcoût intégré aux prix en raison de l’incertitude géopolitique). Cette incertitude maintient probablement une volatilité implicite élevée (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options), ce qui renchérit les primes d’options (le prix payé pour une option). Pour limiter ce coût, certains peuvent utiliser des stratégies en « spread » (combinaison de plusieurs options), comme un bull call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus élevé) afin de réduire la facture tout en restant orienté à la hausse. Même si la dynamique reste solide, le ratio or/argent (prix de l’or divisé par celui de l’argent, utilisé pour juger la valorisation relative) est surveillé. Avec l’or proche de 4 000 $, le ratio s’approche de 49, un niveau qui a déjà signalé que l’argent pouvait devenir cher par rapport à l’or. Cela plaide pour une approche disciplinée et une vigilance face au risque d’excès.

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