Danske Bank estime que les PMI « flash » d’avril dans la zone euro guideront la BCE ; le PMI manufacturier repasse sous 50, les services se maintiennent à 50,2

Les PMI « flash » (estimations préliminaires) d’avril de la zone euro sont attendus avant la prochaine réunion de la Banque centrale européenne (BCE). Le PMI manufacturier (industrie) est attendu en baisse de 51,6 à 49,6, tandis que le PMI des services est attendu inchangé à 50,2. La baisse attendue dans l’industrie est liée à la hausse des prix de l’énergie. La progression de mars de l’indice global (le chiffre principal publié) était largement due à l’allongement des délais de livraison (retards d’acheminement des commandes), un facteur qui peut de nouveau influencer le chiffre d’avril. L’incertitude autour des mesures des PMI est jugée inhabituellement élevée, ce qui rend les chiffres plus difficiles à lire. Les composantes de prix et la sous-composante « production » (niveau d’activité) seront particulièrement suivies. Les marchés ont débuté la séance en baisse sur fond d’informations concernant un bras de fer autour du détroit d’Ormuz. Les actions asiatiques ont reculé, les emprunts d’État américains (US Treasuries, obligations du Trésor des États-Unis) ont progressé de quelques points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage), et l’EUR/USD est repassé sous 1,1700. À la lumière des données « flash » d’avril 2026, on retrouve une faiblesse industrielle, avec un PMI manufacturier à 49,9, encore légèrement sous le seuil de 50 (au-dessus de 50 = croissance de l’activité, sous 50 = baisse). En revanche, les services résistent davantage, à 52,1, ce qui souligne une divergence au sein de l’économie de la zone euro. Cette dynamique à deux vitesses complique la lecture pour la BCE. La BCE doit composer avec une production industrielle molle et une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très fluctuants comme l’énergie et l’alimentaire) qui reste élevée. En mars 2026, elle ressort à 2,9%. Dans ce contexte, une baisse rapide des taux est moins évidente et la communication prospective de la BCE (indications sur sa trajectoire future) devient déterminante. Cette incertitude devrait limiter tout potentiel de hausse marqué de l’euro. Avec un EUR/USD autour de 1,0720, des stratégies baissières restent intéressantes. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si l’euro baisse) ou de mettre en place des « put spreads » (achat d’un put et vente d’un autre à un strike différent, pour réduire le coût), afin de viser une nouvelle baisse si la BCE donne des signaux plus favorables à la croissance qu’à la lutte contre l’inflation. La faiblesse persistante de l’industrie renforce ce scénario.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 23 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

En avril, l’indice PMI manufacturier HSBC de l’Inde est monté à 55,9, contre 53,9 précédemment, signalant une croissance plus soutenue.

L’indice PMI manufacturier HSBC de l’Inde est monté à 55,9 en avril, contre 53,9 en mars. Un chiffre au-dessus de 50 signifie une hausse de l’activité manufacturière (c’est-à-dire une progression par rapport au mois précédent). Le niveau d’avril indique une accélération par rapport au mois précédent, avec une hausse de 2,0 points. Ces nouvelles données montrent que l’économie indienne progresse plus vite que prévu. Un PMI à 55,9 est un signal nettement positif, car il traduit une demande et une production solides. Dans les prochaines semaines, il faut s’attendre à un biais favorable sur les marchés actions. Il faut envisager d’augmenter les positions acheteuses sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés négociés en Bourse) sur le Nifty 50 et d’acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance). Historiquement, un PMI élevé a souvent précédé des phases de hausse, comme lors du rebond post-pandémie du début des années 2020. Avec une prévision de croissance du PIB (production totale de l’économie) révisée à 6,8% pour le prochain exercice, ces chiffres confortent l’idée d’une progression des résultats des entreprises. Cette solidité devrait aussi attirer davantage de capitaux étrangers, ce qui tendrait à soutenir la roupie indienne. Les investisseurs étrangers en portefeuille (fonds et investisseurs internationaux sur actions cotées) ont déjà injecté plus de 5 milliards de dollars dans les actions indiennes ce trimestre, une dynamique que ces chiffres pourraient renforcer. Dans ce contexte, vendre (se mettre à découvert, parier sur une baisse) des futures USD/INR ou acheter des options d’achat sur la roupie (pari sur une appréciation) semble cohérent. Le signal économique favorable peut, temporairement, faire baisser la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options). Cela peut offrir une occasion moins coûteuse de prendre des positions longues (exposition à la hausse) via des options sur des valeurs industrielles et manufacturières. Il vaut mieux agir avant que le marché n’intègre pleinement ces perspectives de croissance plus fortes.

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Le PMI composite HSBC de l’Inde est passé de 57 à 58,3 en avril, signe d’un renforcement global de l’activité économique.

L’indice PMI composite HSBC de l’Inde est monté à 58,3 en avril, contre 57 le mois précédent. Cette hausse signale une accélération de l’activité totale (services et industrie) en avril. Cette estimation provisoire (« flash ») du PMI d’avril montre une accélération de l’expansion économique en Inde. Le PMI (indice des directeurs d’achat, un baromètre des nouvelles commandes, de la production et de l’emploi ; au-dessus de 50, l’activité progresse) indique une croissance large, à la fois dans l’industrie et les services, ce qui traduit des conditions d’activité solides. Cela renforce des anticipations positives (« haussières ») pour les actions indiennes dans les prochaines semaines. Ce climat favorable est déjà visible sur les marchés : le Nifty 50 (principal indice boursier indien) a récemment dépassé 28 500 points et les investisseurs étrangers (FPI, investisseurs de portefeuille) ont été acheteurs nets de plus de 2 milliards de dollars d’actions indiennes depuis le début du mois. Cette dynamique pourrait se poursuivre si des statistiques solides attirent davantage de capitaux. Dans ce contexte, des positions à la hausse sur l’indice paraissent pertinentes. Les intervenants sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’indice) peuvent envisager d’acheter des contrats à terme (« futures », engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le Nifty 50 ou des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice au-dessus du niveau actuel (« hors de la monnaie », donc moins cher mais plus risqué) à l’échéance de mai, afin de profiter de la hausse. Vendre des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) ou mettre en place un « bull put spread » (vendre un put et en acheter un autre plus bas pour limiter le risque) peut aussi permettre d’encaisser une prime (le prix de l’option), si le marché reste bien soutenu. Ces approches reposent sur l’idée que l’indice continuera de monter, ou au moins ne baissera pas fortement. Il faut toutefois surveiller l’inflation : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) de mars est ressorti à 4,8 %, au-dessus de l’objectif de la Banque de réserve de l’Inde. La RBI a maintenu son taux directeur (« repo », le taux auquel les banques se refinancent auprès de la banque centrale) à 6,5 % lors de sa réunion de début avril, signalant qu’elle n’est pas prête à assouplir sa politique monétaire. Cette attitude restrictive (« hawkish », priorité à la lutte contre l’inflation) peut limiter la vitesse de progression des actions.

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines ont reculé, les cours ayant baissé lors des séances de jeudi.

Les prix de l’or aux Philippines ont reculé jeudi, selon les données de FXStreet. L’or s’échangeait à 9 140,53 PHP le gramme, contre 9 210,80 PHP mercredi. L’or a aussi baissé à 106 613,40 PHP la tola, contre 107 433,00 PHP la veille. Les autres prix indiqués étaient de 91 402,31 PHP pour 10 grammes et de 284 302,50 PHP l’once troy (unité de poids utilisée pour les métaux précieux, d’environ 31,1 grammes). FXStreet convertit le prix mondial de l’or en pesos philippins à partir du taux USD/PHP (taux de change entre le dollar américain et le peso philippin) et des unités locales. Les données sont mises à jour chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication et servent de repère, les prix locaux pouvant varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. En 2022, elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, un record annuel selon le World Gold Council. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des Treasuries (obligations d’État américaines, considérées comme une référence du marché). Il peut aussi évoluer à l’inverse des actifs risqués (comme les actions). Les prix varient avec les événements géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt, et les mouvements du dollar américain, car l’or est coté en dollars. Le facteur principal reste la politique de taux d’intérêt, car l’or ne verse pas de rendement (il ne paie ni intérêt ni coupon). On se souvient des hausses de taux de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) jusqu’à 5,5 % en 2023, mais le contexte est désormais différent avec des anticipations de baisses. Des taux plus bas réduisent l’intérêt de détenir du cash (liquidités) et des obligations, ce qui rend l’or plus attractif. La demande des banques centrales constitue aussi un soutien important. Elles ont ajouté plus de 1 000 tonnes à leurs réserves en 2022 et 2023, une tendance prolongée en 2024 et 2025. Ces achats institutionnels, notamment de pays émergents, limitent l’ampleur des replis. Le dollar américain, souvent corrélé négativement à l’or (quand le dollar baisse, l’or tend à monter), reste un élément clé. Alors que le Dollar Index (indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) évolue autour de 104, la perspective de baisses de taux plus marquées aux États-Unis que dans d’autres grandes économies pourrait l’affaiblir. Un dollar en baisse soutient généralement l’or. Dans ce contexte, tout repli des prix dans les prochaines semaines peut être vu comme une opportunité d’achat. Les investisseurs peuvent envisager des positions longues (parier sur une hausse), par exemple via des options d’achat, dites « call » (contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé, ce qui permet de limiter le risque). Parier contre l’or dans cet environnement macroéconomique apparaît plus risqué.

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L’inflation annuelle des prix à la consommation à Singapour a progressé à 1,8 % en mars, accélérant après 1,2 % précédemment

L’indice des prix à la consommation (IPC — mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) de Singapour a progressé de 1,8 % sur un an en mars, après 1,2 % le mois précédent. Les prix à la consommation ont donc augmenté plus vite en mars que le mois précédent. Cette remontée de l’inflation à 1,8 % est importante. Elle relance l’idée que l’Autorité monétaire de Singapour (MAS, la banque centrale du pays) pourrait durcir sa politique plus tôt que prévu. Le passage de 1,2 % à 1,8 % indique que les tensions sur les prix réapparaissent. Nous devons nous attendre à un renforcement du dollar de Singapour face aux autres devises. Cela implique de regarder les produits dérivés de change (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux de change), par exemple l’achat d’options d’achat (call — droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur le SGD contre le dollar américain, alors que le marché intègre une pente plus forte du corridor de politique du S$NEER (bande de fluctuation du taux de change effectif nominal du dollar de Singapour, c’est‑à‑dire sa valeur moyenne contre un panier de devises). Les dernières données de marché montrent déjà que les points à terme à 3 mois USD/SGD (ajustement du prix entre le taux au comptant et le taux à terme, reflétant notamment les écarts de taux) reculent, signe d’anticipations de SGD plus ferme. Ce scénario suggère aussi des taux d’intérêt domestiques plus élevés. Il faut se positionner pour une hausse du SORA (Singapore Overnight Rate Average — taux moyen au jour le jour à Singapour, utilisé comme taux de référence) au‑delà de son niveau actuel autour de 3,7 %. Des swaps de taux (contrats permettant d’échanger un taux variable contre un taux fixe) où l’on paie le taux fixe, ou l’achat de contrats à terme sur le SORA (futures — contrats standardisés pour se couvrir ou prendre position sur un taux futur), peuvent être adaptés dans les prochaines semaines. Pour les actions, la hausse des anticipations de taux peut peser sur le Straits Times Index (STI, principal indice boursier de Singapour). Les entreprises sensibles au coût de la dette, en particulier l’immobilier, pourraient être sous pression. On peut envisager l’achat d’options de vente (put — droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur le STI ou sur certaines valeurs immobilières afin de se couvrir contre un repli des marchés.

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L’aversion au risque fait chuter l’AUD/USD, effaçant ses gains initiaux ; la paire recule de 0,24 %, autour de 0,7145.

L’AUD/USD a reculé en séance asiatique jeudi, en baisse de 0,24 % autour de 0,7145 après des gains plus tôt. L’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est dégradé après des attaques iraniennes contre trois navires dans le détroit d’Ormuz, une route par laquelle transite près de 20 % de l’énergie mondiale. Les contrats à terme (futures, des produits qui permettent d’acheter ou vendre un actif à une date future à un prix fixé) sur le S&P 500 ont perdu 0,53 % vers 7 100. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, ou DXY, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) a gagné 0,1 % vers 98,70, un plus haut de plus d’une semaine. Selon le Wall Street Journal, Téhéran a tiré sur trois navires, en a escorté deux dans les eaux iraniennes et les transfère vers l’Iran. Malgré une prolongation du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, la hausse du pétrole liée au risque de blocage à Ormuz a pesé sur les devises des pays importateurs de pétrole. En Australie, les premiers chiffres (flash, une estimation préliminaire) des PMI (indice des directeurs d’achat, un indicateur avancé de l’activité) S&P Global d’avril se sont améliorés par rapport à mars. Le PMI composite (qui regroupe industrie et services) est remonté à 50,1 contre 46,6, repassant au-dessus de 50,0 (seuil qui signale une reprise), avec une hausse de la production dans l’industrie et les services. Sur le plan technique, la paire est restée au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 périodes, à 0,7086, après un rebond depuis sous 0,70. Le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) évoluait près de 60, sans signal de surachat (niveau où la hausse devient souvent excessive). Un support (zone de prix où la baisse tend à ralentir) est identifié à 0,7086, tandis que les résistances (zones où la hausse tend à buter) se situent à 0,7222 puis 0,7300.

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Lors des échanges asiatiques, le GBP/USD reste atone autour de 1,3500, testant la moyenne mobile exponentielle à neuf jours après avoir cassé le support du canal ascendant.

La livre sterling face au dollar (GBP/USD) recule pour une troisième séance, autour de 1,3500 durant la séance asiatique de jeudi. Le graphique journalier montre que la paire est passée sous un canal ascendant (couloir haussier dessiné par deux lignes parallèles), ce qui peut signaler un retournement baissier. La paire évolue encore légèrement au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne qui donne plus de poids aux cours récents) à neuf périodes, à 1,3493, ainsi qu’au-dessus de l’EMA à 50 périodes. L’indice de force relative (RSI, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) sur 14 jours se situe proche de 56, ce qui suggère une dynamique positive sans excès. Si le GBP/USD revient dans le canal ascendant, il pourrait retester le plus haut de deux mois à 1,3599, atteint le 17 avril. En cas de poursuite de la hausse, l’objectif suivant se situerait vers le haut du canal, près de 1,3810, puis 1,3869, plus haut niveau depuis septembre 2021, touché le 27 janvier. À la baisse, un premier support se situe sur l’EMA à neuf jours à 1,3493, puis sur l’EMA à 50 jours à 1,3427. Une baisse durable sous ces niveaux pourrait ouvrir la voie vers 1,3159, un plus bas de près de cinq mois daté du 31 mars, puis 1,3010, plus bas depuis avril 2025, inscrit en novembre 2025.

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Lors des échanges en Asie, l’USD/JPY a reculé vers 159,35, le prolongement du cessez-le-feu en Iran par Trump affaiblissant le dollar face au yen.

L’USD/JPY a reculé vers 159,35 en séance asiatique jeudi, le dollar américain s’affaiblissant face au yen japonais. Les premières estimations des indices PMI (indices des directeurs d’achat, des enquêtes qui mesurent l’activité économique) S&P Global sont attendues plus tard jeudi. Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu’il prolongeait le cessez-le-feu avec l’Iran, dans l’attente d’une « proposition unifiée » de Téhéran. L’Iran a indiqué qu’il ne rouvrirait pas le détroit d’Ormuz malgré un blocus naval américain (contrôle militaire visant à limiter la navigation), et la Maison Blanche a déclaré que l’affirmation iranienne de la saisie de deux navires n’était pas considérée comme une violation du cessez-le-feu. Le Liban devrait demander une prolongation d’un mois de sa trêve avec Israël lors de réunions à Washington jeudi. Les discussions Liban–Israël du 14 avril étaient les premières depuis des décennies, et les États-Unis ont ensuite annoncé une trêve de 10 jours qui doit expirer dimanche. Le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, n’a pas signalé de hausse des taux en avril, invoquant l’incertitude économique liée à un « choc d’offre négatif » (baisse soudaine de la production disponible, qui pèse sur l’activité) associé à la guerre. Les marchés s’attendent globalement à ce que la BoJ maintienne ses taux inchangés au moins jusqu’en juin 2026. Selon Reuters, les marchés évaluent à 72%–77% la probabilité d’une hausse des taux en mai. Ils intègrent aussi une probabilité proche de 99% d’une hausse d’ici juin. Nous voyons l’USD/JPY refluer à 159,35 après la prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran, ce qui réduit la demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de tensions) pour le dollar. Cela dit, ce repli pourrait n’être qu’une réaction passagère dans une tendance de fond toujours orientée à la hausse. Cela peut offrir un point d’entrée pour ceux qui misent sur la poursuite de la fermeté du dollar. Des tensions persistantes — comme la position de l’Iran sur le détroit d’Ormuz et la fragilité de la trêve Liban-Israël — laissent prévoir des mouvements de prix brusques. On a observé des hausses similaires de la volatilité des devises fin 2023, lorsque les conflits au Moyen-Orient se sont intensifiés, propulsant l’indice VIX (indice de volatilité, baromètre de la nervosité des marchés) au-dessus de 20. Dans ce contexte, utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour spéculer sur des mouvements rapides ou se couvrir (réduire le risque) peut être une approche prudente. Le moteur principal reste l’écart massif de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon. Avec un marché qui intègre une probabilité de 99% d’une hausse de taux de la Réserve fédérale d’ici juin, tandis que la Banque du Japon patiente, l’écart pourrait dépasser 5,5 points de pourcentage. Historiquement, un différentiel de cette ampleur a soutenu un dollar plus fort face au yen, en donnant un puissant intérêt aux « carry trades » (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux pour investir dans une monnaie à taux plus élevé). La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) des options USD/JPY devrait rester élevée, au-delà de la zone 10%-12% observée une bonne partie de l’an dernier, en raison des risques géopolitiques. Les PMI S&P Global américains de jeudi seront le prochain test de la solidité de l’économie américaine. Un chiffre élevé renforcerait une posture restrictive de la Fed (« hawkish », favorable à des taux plus hauts pour lutter contre l’inflation) et pourrait pousser la paire à la hausse. Compte tenu du soutien de fond lié aux politiques des banques centrales, vendre des options de vente (« puts », options qui gagnent quand le taux de change baisse) hors de la monnaie (strike moins favorable que le niveau actuel, donc moins probable d’être exercé) sur l’USD/JPY pour les prochaines semaines paraît attrayant. Cette stratégie permet d’encaisser une prime (revenu reçu en vendant l’option) en pariant que la paire ne baissera pas nettement sous les niveaux actuels. L’écart de taux joue comme un plancher, rendant moins durables les baisses marquées. Il faut garder en tête les enseignements de 2022-2024 : les chocs géopolitiques ont provoqué des replis temporaires, mais la divergence de politique monétaire a finalement propulsé la paire beaucoup plus haut. Les interventions des autorités japonaises en 2022 près de 151 n’ont offert que de meilleurs points d’entrée aux acheteurs de long terme. Un schéma similaire pourrait se mettre en place alors que la paire approche 160.

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Dans un contexte de maintien du blocus américain, l’Iran a attaqué trois navires dans le détroit d’Ormuz, escortant deux d’entre eux vers les eaux iraniennes

L’Iran a tiré sur trois navires dans le détroit d’Ormuz et en a escorté deux dans les eaux iraniennes, a rapporté mercredi le Wall Street Journal. Ces incidents surviennent un jour après que le président américain Donald Trump a prolongé un cessez-le-feu tout en maintenant un blocus américain des ports iraniens (interdiction de fait d’y accéder et d’y commercer, imposée par la marine américaine). Les médias iraniens ont indiqué que les Gardiens de la Révolution (corps militaire d’élite iranien) emmenaient les deux navires en Iran. La porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que ces saisies ne violaient pas les termes du cessez-le-feu. Le pétrole WTI (West Texas Intermediate, le pétrole de référence aux États-Unis) gagnait 0,35% sur la séance, à 92,25 dollars, au moment de la rédaction. Le transit de pétrole par le détroit s’est stabilisé. Les dernières données de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence statistique américaine de l’énergie) indiquent des flux proches de 21 millions de barils par jour, près des niveaux d’avant-crise. Mais les discussions diplomatiques restent fragiles: au moindre signe de rupture, le marché peut ajouter une «prime de risque» (hausse de prix liée à la peur d’une perturbation). Cette accalmie peut donc être trompeuse, alors que les prix de l’énergie se maintiennent autour de 85 dollars le baril aujourd’hui. Dans ce contexte, la «volatilité implicite» (niveau de fluctuations anticipé par le marché, déduit des prix des options) sur les options pétrolières apparaît inhabituellement basse. L’indice OVX du Cboe (Cboe Crude Oil Volatility Index, une mesure attendue de la volatilité sur le pétrole) évolue autour de 32, loin des sommets au-dessus de 50 observés en 2025. Cela suggère que l’achat d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peut coûter relativement peu pour se couvrir ou se positionner face à un choc. Par exemple, un «straddle acheteur» (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour miser sur un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre) sur les contrats à terme WTI (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) peut être une manière de se préparer aux prochaines semaines. Les précédentes perturbations d’approvisionnement ont montré que le marché peut réévaluer le risque géopolitique très rapidement. Une autre approche consiste à regarder l’«écart» Brent-WTI (différence de prix entre le Brent, référence mondiale, et le WTI). Il est actuellement serré, à un peu plus de 3,50 dollars par baril. Historiquement, une poussée de tensions dans le détroit d’Ormuz touche davantage le Brent, ce qui élargit l’écart. Une position acheteuse sur cet écart (parier sur l’augmentation de la différence de prix) permet de cibler directement une remontée des tensions au Moyen-Orient.

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